Le premier album Live de Depeche Mode, mon groupe préféré sans doute, est intitulé « 101 » (prononcez « One O One »).
Il est symbolique d'une part par son titre qui fait bien référence à un décompte, mais à celui du nombre de dates de la tournée qui a suivit la sortie de "music for the ... Lire l'avis
Alternatif - Enregistrement Studio - 1 CD(s) - Label : The Major Label - Distributeur : Sony Music/Arvato Services - Date de Sortie : 06/09/2010 - EAN : 886976666828
Avis par jedi_knight sur 101 (Live Recording) [UMD] - Depeche Mode 07.05.2004
L'évaluation de l'auteur:
Textes
Bons
Chant/voix
Bon
Musique
Bonne
Arrangements
Bons
Créativité
Excellente
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Inconvénients:
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Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
Le premier album Live de Depeche Mode, mon groupe préféré sans doute, est intitulé « 101 » (prononcez « One O One »).
Il est symbolique d'une part par son titre qui fait bien référence à un décompte, mais à celui du nombre de dates de la tournée qui a suivit la sortie de "music for the masses" terminée aux Etats unis, à l'issue de laquelle ce disque a été enregistré, mais aussi par son importance dans ma découverte personnelle du groupe, qui curieusement est toujours arrivé à marquer différentes étapes dans ma vie…
En effet « 101 » est le premier album que j'ai acheté de Depeche Mode ! Je connaissais auparavant le groupe. Téléspectateur de l'émission « Top 50 » de Canal+, j'étais tombé sur leur clip de « Shake the disease », et leurs tubes tels « People are people « , «Question of lust » ou encore « Never let me down again ». Dans les faits je me suis rendu compte que j'étais déjà imprégné de beaucoup de leurs chansons et cela dés la première écoute de cet album… (« Ah, bon c'est eux qui chantait ça… »)
A l'époque, un double 33 tours avec livret de photos, qui méritait amplement d'essuyer les reproches d'une mère économe qui saignée par quelques dépenses d'habillage avait mis en balance (Get the balance right…) l'achat de cet album, au demeurant indispensable, mais dont le format vinyl avait le désavantage de comprendre moins de titres que celui de la cassette audio ou plus tard du CD ! Le tarif du disque, de par son aspect, ayant été revu également à la hausse… (Auchan n'a jamais été vraiment très compétitif en matière de prix !). Plus tard j'ai appris qu'il existait un maxi supplémentaire pour combler le trou (dont honnêtement je ne me suis rendu compte que bien après être passé à la caisse) des quelques quatre ou cinq chansons manquantes à cette version d'un autre temps…
Aujourd'hui, le livret photos contenu dans le double CD paraît bien fade, surtout si comme moi vous n'avez pas hésité à le découper pour en tapisser votre chambre d'adolescent presque adulte : difficile de faire pareil avec des photos réduites de celui qui est devenu le photographe officiel du groupe, je veux parler d'Anton Corbjin ! La couverture reproduisant les quatre membres un certain nombre de fois : Dave Gahan, Martin Gore, Andrew Fletcher et Alan Wilder ; les exposant à nos yeux tels de vulgaires marchandises… (qui veut son poster, son t-shirt ? Les DM sont devenus un produit ?…)
101, c'est donc d'une part l'image, il est à rappeler qu'il existe également sous ce titre un film documentaire de D.A Pennebaker, retraçant en parallèle la tournée du groupe, à la rencontre duquel s'avance une poignée de fans gagnant d'un concours radio*, et d'autre part la musique !
Le meilleur de Depeche mode entre 81 et 87, le disque est composé du concert final du tour qui suivi la sortie de « Music for the masses » , ce qui explique que les rares titres n'étant pas sortis en singles sont issus dudit album (« Pimpf », « Sacred », « Things you said », « Nothing », « Pleasure, little treasure » (concernant ce dernier titre on peut faire les mêmes observation que pour « 101 » à savoir que la version vinyl était plus pauvre sur « Music for… », le CD de Black Celebration est lui aussi plus riches de quelques morceaux supplémentaires exclusifs des maxis singles incontournables du groupe originaire de Basildon et pas forcément inintéressants (« But not tonight » entre autres)).
L'album débute par un instrumental, option qui en début de concert permet de faire monter la pression sans pour autant la mettre sur les épaules des membres du groupe qui entre en scène réellement à partir du titre suivant. Depeche mode est un groupe « électronique » il peut dés lors se permettre ce genre de commodité !
C'est avec « Behind the wheel » que se fait entendre pour la première fois la voix de Dave Gahan, inutile de rappeler l'effet dévastateur qu'a eu sur lui cette tournée, sans parler du changement de look qui suivit sur les deux albums studio suivants. Sur la vidéo du concert on le voit tel qu'il est redevenu aujourd'hui, mais en plus jeune (moins empâté ?). « 101 » est en réalité l'enregistrement du dernier concert du tour de 1988 (le 18 juin), qui eu lieu au Rose bowl de Pasadenas, affirmation confirmé par le « Good evening Pasedenas » hésitant du leader que l'on peut entendre à l'issu de ce premier morceau auquel s'enchaîne deux autres extrait de « Music for the masses ». (harangue qui fait l'objet d'un sketch dans le film…)
Autant j'adore « Behind the wheel » (« My little girl ; drive anywhere… You behind the wheel…») que je trouve extrêmement bien placé sur cet album, autant je dois reconnaître que je n'aime pas du tout « Strangelove » (trop répétitif…), qui ici y gagne beaucoup de par la véritable communion qui s'opère (déjà) avec le public qui effectivement n'éprouve aucune difficulté à le chanter ; de même le titre « Sacred », qui lui manque sérieusement de rythme.
J'ajoute que je réduis « Music for… » à "Behind the wheel", à « Never let me down again » et à « Things you said » (parce que Martin Gore l'interprète). C'est il est vrai assez étrange pour un album qui disons le a relativement relancé la carrière du groupe, mais c'est mon avis personnel. Depeche mode manquait cruellement de constance en ce qui concerne la composition de ses titres. A coté de chefs d'œuvres que représentent leurs tubes, demeuraient quelques autres morceaux que l'on peut véritablement apprécier (par exemple j'adore « World full of Nothing » où « It doesn't matter two » sur « Black celebration ») mais qui sont fondamentalement de moins bonne qualité. (c'est évident que ces morceaux ne sont pas du matériel de singles…). La tendance a changé, mais demeure… (Après tout il n'y a que Mickaël Jackson pour sortir quasiment toutes ses compositions en singles…)
Le groupe relance le concert en commençant à écumer l'album qui contient le plus de hits (« Some great Rewards »(1984)), dommage que ce soit en prenant « Something to do », auquel je reproche la même chose que « Strangelove » et « A question of time » qui vient plus tard (« Il y a quelque chose à faire, il y a quelque chose à faire », sans parler de la redondance que le début de la chanson introduit (« My little girl won't you come with me… » (en trois ans la petite fille n'a toujours pas grandi il faut croire… «Little 15 » ?)).
Erreur pardonnée, puisque vient ensuite le passage que personnellement je préfère sur « 101 », rassemblant des chansons que j'adore, à commencer par « Blasphemous rumeurs », d'un cynisme incroyable (« I don't want to start ;any blasphemous rumours ; but I think that God's ; got a sick sense of humour ; and when I die ; I expect to find him laughing »), chanson qui ne peut que nous amener à nous interroger sur la question de la volonté divine (« Girl of 18 ; fell in love with everything ; found new life ;in Jesus Christ ; hit by a car ; ended up ;on a life support machine » et bruits de casserole), auquel s'enchaîne « Stripped », chanson indéfinissable, à la fois bucolique, malgré son sample qui ressemble à un bruit de moteur (« Come with me, into the trees, we'll lay on the grass…), mais qui reste inquiétante (Que veut dire ce « Nue jusqu'à l'os » finalement ?).Y a t-il quelque chose d'aussi profond que les paroles de « Somebody », la chanson que je garderai de Depeche mode si on devait faire disparaître les autres, la plus belle à mon sens, la plus bouleversante de par ce qu'elle signifie vraiment, chantée par la véritable âme du groupe de mon opinion, Martin Louis Gore.**
La suite de l'album est elle aussi de bonne qualité, le chevelu du groupe continue de pousser la chansonnette sur « Things you said », suscitant un recueillement que Gahan récupère avec « Black celebration » (je crois qu'il y a quelque chose de mystique dans chaque concert, quelque soit le ou les interprètes…), morceau finalement assez philosophique, du moins de celle avec laquelle j'aborde le monde du travail (« Faisons une fête noire ; une fête noire ;ce soir ; pour célébrer le fait ; que nous ayons vu la fin ; d'un autre jour noir ») et qui explique sans doute que bien que répétitif j'aime ce morceau…
Le second Cd (ou vinyl au choix) débute par un morceau d'anthologie également, le fabuleux « Shake the disease » (« Here is a plea; from my heart to you …»), une version véritablement puissante (Je trouve « Stripped » et « Never let me down again » très très réussis au niveau du mixage), là encore dommage que la suite donne à nouveau quelques signes de faiblesses (c'est toujours bien, mais bon, moins à mon goût…), j'oublie donc volontairement « Nothing » , « Pleasure, little treasure" (qui originellement était une face B, mais que le groupe a continué à interpréter suite à l'accueil du public… (« Plaisir, petit trésor… Plaisir, petit trésor…»)).
Avec le temps « People are people » m'apparaît de moins en moins intéressant (il fait là encore parti de l'album avec les mariés sur fond d'usine), j'ai déjà déclamé sur « A question of time » dont j'aime pourtant beaucoup le clip avec le « bébé horloge » (là encore du Corbjin !)
On pourrait alors penser que finalement j'ai concernant cette album un avis assez frileux, il n'en est rien, j'adore la fin ! J'adore cet album !
Le décollage est assuré avec « Never let me down again*** », ce n'est pas pour rien que sur la tournée de « Song of faith and devotion », il y a un astronaute qui apparaît en image au moment de la chanson . (Pour preuve la pochette de la version live de l'album) C'est spatial, on lève les bras bien haut et on imite les champs de blé… Encore un moment fort de l'album (« I'm taking a ride with my best friend… »)
Martin gore reprend le micro sur « A question of Lust » (oui, moi aussi je trouve que c'est un groupe qui se pose beaucoup de questions…), chanson qui là encore sent le vécu à plein nez, vraiment très réaliste, superbe !
« 101 » se termine par des vieux titres, le archi connu « Master and servant » (« There's a new game ; we like to play you see ; a game with added reality ; you treat me like a dog ; get me down on my knees ; We call it master and servant ») et le titre qui survi invariablement à la mode dans les boites « Just Can't get enough » (Là encore c'est un peu toujours la même chose).
C'est finalement sur « Everything counts », ressorti pour l'occasion en single, avec un clip bande annonce du film de Pennebaker que se clôt l'album Ou pour être plus exacte, sur le refrain de la chanson chantée par l'ensemble du public rassasié et heureux du Rose bowl (« Tout compte dans les longues additions » et en plus ils ont appris les maths !).
Je ne serai que trop vous conseiller d'acheter au moins cette merveille en ce qui concerne la production de ce groupe qui m'est cher ! C'est réellement un excellent album, même si encore une fois derrière tout ce faste (101 dates dans des stades archi complets avec un public extatique, du fric à ne plus savoir quand faire tous les soirs… (on voit tout ça dans le film par ailleurs…)) a bien faillit se terminer par la "mort" du groupe qui fort heureusement s'en est remis, puis a rechuté, est revenu... Et dont on attend des nouvelles, autres que des albums solos…
Si Grand Fan que je suis, j'ai un peu égratigné certaines chansons que je juge trop répétitives mais qui sont néanmoins de grands hits des charts, c'est parce qu'on a beau être fan cela n'empêche pas d'être critique !
Quoiqu'il en soit ça n'est pas mentir que de dire que ce disque présente le sommet de la vague et qu'après cela la philosophie du groupe deviendra encore plus pessimiste qu'elle ne l'était auparavant !
Achetez-le et n'oubliez pas d'écouter les autres !
*Sorte de « Loft story » avant l'heure, à l'époque c'est « the real world » de MTV qui était la référence…Oui ! On a essayé de vous faire croire que la real TV de ce genre à été inventé en 2001 ! Originalité :zéro ! Je tiens à dire que cette version là est beaucoup plus intéressante…Dans un bus le long de la route 66 avec la musique de Depeche mode en fond sonore, et un travail artistique de celui qui filme… (j'ai presque honte d'avoir fait la comparaison… Ca n'a quasiment rien à voir… Tout ça pour dire que la télé j'aime de moins en moins…)
** Vous pouvez l'écouter dans mon profil actuellement. Comme je ne suis pas avare, allez hop toute la chanson traduite…
Somebody Quelqu'un
I want somebody to share / Je veux quelqu'un pour partager share the rest of my life / partager le reste de ma vie share my innermost thoughts / partager mes pensées les plus profondes know my intimate details / qui connaisse mes détails intimes someone who'll stand by my side / quelqu'un qui restera près de moi and give me support / et m'apportera du soutien and in return / et en retour she'll get my support / elle aura mon soutien she will listen to me / elle m'écoutera when I want to speak / quand je veux parler about the world we live in / du monde dans lequel nous vivons and life in general / et de la vie en général though my views may be wrong / bien que mes points de vues puissent être mauvais they may even be perverted / ils sont peut-têtre même pervertis she will hear me out / elle m'écoutera jusqu'au bout and won't easily be converted /et ne sera pas facilement convertie to my way of thinking / à ma façon de penser in fact she'll often disagree / en fait elle sera souvent en désaccord but at the end of it all / mais au bout du compte she will understand me / elle me comprendra
I want somebody who cares / Je veux quelqu'un qui prenne soin for me passionately / de moi passionnément with every thought and every breath / dans chaque pensée et chaque souffle someone who help me see things / quelqu'un qui m'aide à voir les choses in a different light / sous un autre angle all the things I detest / toutes les choses que je déteste I will almost like / je les aimerais presque I don't want to be tied / je ne veux être attaché to anyone strings / aux ficelles de personne I'm carefully trying to steer clear / j'essaie avec prudence d'éviter of those things / ces choses but when I'm asleep / mais quand je m'endors I want somebody / je veux quequ'un who will put their arms around me /qui m'entoure de ses bras and kiss me tenderly / et m'embrasse tendrement though things like this /bien que ces choses make me sick / me rendent malade in a case like this / dans un cas comme celui-là I'll get away with it / je m'en tirerais à bon compte (and in a place like this / et dans un endroit comme celui-là I'll get away with it / je m'en tirerais à bon compte)
Avantages: Indémodable Inconvénients: Quand on commence...
Qu'il est bon se rappeler de temps en temps les bonnes années!!
Et quel bonheur quand c'est en musique! Alors, pour ceux qui connaissent et ceux qui ne connaissent pas aussi, voici un groupe d'exception : DEPECHE MODE, le groupe cité comme étant le group ...
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Avantages: Chansons exceptionnelles, bonne qualité de son, prix peu élevé pour un double CD. Inconvénients: Interprétation parfois trop ressemblante aux versions studio
"Let's have a Black Celebration..." comme ils disent.
Je ne suis pas fan de la première heure de Depeche Mode, mais ils font tout de même partie de mes groupes favoris et pourtant cela ne fait que trois ans que j'écoute régulièrement. J’avais beaucoup ...
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Textes
Chant/voix
Musique
Arrangements
Créativité
très intéressant
20.10.2000
101 : LE LIVE! Evaluation du produit 101 (Live Recording) [UMD] - Depeche Modepar
kadeho
Avantages: tous Inconvénients: aucuns
...fan ou pas fan celui qui écoute le 101 n'en ressort pas intact .
Difficile de na pas imaginer le rosebowl de los angeles plein à craquer . Difficile de rester insensible à la voix de dave gahan , à la puissance "tubesque"(alors liliane dans la serie j'in ...
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Textes
Chant/voix
Musique
Arrangements
Créativité
très intéressant
10.02.2001
Good Evening Pasadena ! Evaluation du produit 101 (Live Recording) [UMD] - Depeche Modepar
george_killian
Avantages: voix, ambiance Inconvénients: peu de créativité
101ème et dernier concert de la tournée Music for the Masses, ce concert a lieu devant 86 000 spectateurs (Wire et OMD jouaient aussi).
Certains fans le portent aux nues, d'autres le détestent. Pour ma part, je me situe entre les 2... Le principa ...
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