Spielberg, on aime ou on aime pas, mais quand il s’agit de Tom Hanks, Leonardo Di Caprio ainsi que des plus grands acteurs du cinéma américain et français, il est déjà beaucoup plus difficile d’avoir un esprit aussi manichéen. Depuis plusieurs années maintenant, Spielberg est connu pour sa ... Lire l'avis
Avis par netboy sur Arrête-moi si tu peux 19.02.2003
L'évaluation de l'auteur:
Rire
J'ai eu quelques bons fou-rires
Histoire
Très bien ficelée
Acteurs / Actrices
Excellents
Mise en scène
Extraordinaire
Avantages:
Une histoire vraie, adaptée par Spielberg avec des acteurs excellents ! Et puis l'ambiance, la musique . . .
Inconvénients:
Une petite accalmie vers le milieu du film
Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
Spielberg, on aime ou on aime pas, mais quand il s’agit de Tom Hanks, Leonardo Di Caprio ainsi que des plus grands acteurs du cinéma américain et français, il est déjà beaucoup plus difficile d’avoir un esprit aussi manichéen. Depuis plusieurs années maintenant, Spielberg est connu pour sa folie des grandeurs qui le fait produire et réaliser des films toujours plus fous ( et plus chers ! ). Nous revoilà donc pour « arrête-moi si tu peux » qui suit d’assez près son dernier succès, minority report. Comme je le disais, le célèbre réalisateur n’a pas lésiné sur les moyens puisque chaque détail du film a été soigné au maximum, peut importe le prix. On en attendait pas moins de Dreamworks, le studio de production fondé par Spielberg lui-même, à qui l’on doit quelques uns des plus gros succès de ces dernières années. Bref, c’est du grand art !
¤~ Un peu d’histoire… ~¤
Franck Abagnale Junior est un enfant des plus heureux. En 1963, il a 16 ans, et vit avec ses parents, Franck Senior et sa femme qu’il a rencontré durant la guerre, en France, Paula. D’une famille aisée, il fréquente une des plus grandes écoles de New York, et peut être fier de voir entrer son père dans la direction du Rotary Club de la ville. Malheureusement, ce père dont il est si fier a des problèmes d’argent. Le fisc lui en veut énormément pour des tas de raison qu’il ne connaît pas, mais ce qu’il sait, c’est que lui et sa famille sont forcés de déménager dans un maison moins spacieuse, moins confortable. Franck Junior ne peut plus aller dans un école privée, et se voit forcer de rentrer dans la plus classique des écoles publiques. Comme si cela ne suffisait pas, il s’aperçoit bientôt que sa mère le trompe avec un des meilleurs amis de son père, ce qui n’arrange en rien les choses, qui vont de plus en plus mal…
Un jour, en rentrant de l’école, il apprend que l’homme qu’il avait au départ pris pour un nouvel amant de sa mère est en fait un agent social qui lui demande de choisir avec lequel de ses parents il va vivre : ils divorcent. Terrifié à l’idée de prendre une telle décision, il prend la fuite, court le plus vite possible jusqu’à la gare la plus proche à laquelle il s’achète un billet avec l’argent avec lequel sa mère avait tenté d’acheter son silence et part le plus loin possible. La seule chose qu’il lui reste à présent, c’est un chéquier, pour un compte sur lequel son père avait mis 25 dollars. A partir de ce moment, il va tenter de faire encaisser de faux chèques dans toutes les banques de la ville. Il sera tout d’abord refusé, mais sa technique va se perfectionner, et au fur et à mesure, il parviendra à se faire passer pour un pilote d’avion, et encaissera ainsi des faux chèques de salaires, jusqu’à se faire une véritable fortune. Mais le service de répression des fraudes du FBI va vite s’en apercevoir, et un homme, l’agent Hanratty, fera tout, absolument tout, pour arrêter cet ingénieux faussaire…
¤~ Incroyable, mais vrai ! ~¤
On m’aurait raconté cette histoire en dehors de tout contexte, il est évident que je n’y aurait pas cru : qui pourrait croire qu’un gamin puisse réussir à berner les plus grandes banques des Etats-Unis, à se faire passer pour un pilote de ligne, ainsi que pour un des plus grands médecins chirurgiens, en volant de cette façon plus de quatre millions de dollars ? Incroyable, n’est-ce pas ? Pourtant, c’est la pure vérité. Franck Abagnale existe réellement et c’est sur l’histoire de sa vie que se base tout ce film. Il est aujourd’hui célèbre pour ce qu’il a fait, et cela peut même paraître à priori amusant, mais l’origine de tout cela l’est beaucoup moins. Ce sont ses problèmes familiaux, en particulier le mal que sa mère à causé à son père qui a poussé Franck à devenir un tel criminel. Je dois dire que cet aspect donne immédiatement beaucoup plus d’intérêt au film qui ne devient ainsi plus aussi fantastique et surréaliste que l’on aurait pu le penser. Mais encore fallait-il réussir à adapter le livre écrit par le faussaire lui-même à l’écran, ce qui est loin d’être une chose facile…
Et sur ce point, je pense que l’on pouvait compter sur un réalisateur tel que Spielberg. En effet, après la somptueuse manière dont il été parvenue à adapter la nouvelle de « Minority Report » – bien que tout cela soit très subjectif – il ne pouvait pas rater cette adaptation là. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’histoire réelle est connue dans les moindre détails, et qu’il suffisait juste pour lui d’y rajouter sa petite touche de talent qui en fait un homme si célèbre. En effet, de gros effets spéciaux sont ici inutiles, du moins en apparence, mais lorsque l’on regarde le film de près, on se rend compte que des tas de techniques ont été utilisées pour le rendre encore plus réaliste. Avant tout cela, la réalisation est bien entendu extraordinaire. Chaque angle de vue est minutieusement réfléchi, de façon à donner beaucoup plus d’ampleur à ce qui s’y passe. Il arrive à nous faire rentrer dans la peau du personnage en nous offrant sa vision des choses, de manière à ce que le spectateur puisse parfaitement comprendre son état d’esprit.
A cela se rajoute le scénario, qui ne nous laisse que très peu de répit, et qui parvient à nous résumer plus de quatre années d’enquête en un film au suspense non négligeable. En effet, bien que le milieu du film ne soit pas très mouvementé, en raison de la légère « routine » dans laquelle s’est installée le jeune brigand, tout le reste est haletant. La ténacité avec laquelle l’inspecteur du FBI poursuit le jeune homme plonge Abagnale dans une sorte de folie qui le fera paradoxalement se rapprocher de celui qui est censé être son pire ennemi. Ainsi on ne pourra pas imaginer l’issue de toute l’histoire à moins de connaître ce qui s’est réellement passé. Bien sûr, le film commence dans la prison de Marseille, notre bonne vieille ville du sud de la France, où Franck est enfermé, donc ça nous en dit long sur l’issue de l’enquête, mais on ne sait pas exactement ce qu’il va devenir ensuite, et c’est là que réside tout le mystère du film. En bref, l’intrigue est superbement bien menée et la réalisation de Spielberg démontre que de grosses scènes d’actions ne sont pas nécessaires pour rendre un film passionnant.
¤~ Tous les moyens sont bons… ~¤
Comme je le disais précédemment, Spielberg y a mis le prix pour que son film donne la meilleur impression qui soit. Et ça n’a pas raté ! A commencé par le générique, qui paraît assez simpliste mais qui a tout de même nécessité l’intervention d’une société d’animation. Ce n’est autre qu’un petit dessin animé à la façon des années soixante, qui met en scène une sorte de caméléon que l’on suppose être le jeune Abagnale. C’est donc tout sauf un générique classique , et qui nous met d’entrée dans l’ambiance du film.
A partir de ce moment d’ailleurs, tout le film est filmé d’une manière assez spéciale. On peut déceler une sorte de voile sur l’écran, un petit quelque chose qui donne à l’image une dimension années soixante, c’est un peu difficile à expliquer, mais je pense que c’est au niveau de la luminosité que cela se joue. En effet, celle-ci est assez fade, les couleurs sont claires, pâles. C’est un peu comme la manière dont Minority Report avait été filmé, sauf que dans ce cas là, c’était fait d’une manière totalement futuriste. Quoi qu’il en soit, le film est on ne peut plus réaliste de ce côté là, et c’est un vrai plaisir !
De même, tous les décors sont replacés dans le contexte historique. On retrouve toute la décoration des années soixante, les meubles, les nouvelles technologies, les télévisions et même une émission concernant le jeune faussaire dont j’ai trouvé la présence assez mal placée puisqu’on en voit un extrait tout au début du film, et, en dehors de dévoiler quelques informations sur Abagnale, n’a pas énormément d’utilité. Quoi qu’il en soit, c’est un plaisir de revoir toutes les belles voitures qui ont fait la gloire de cette décennie, ainsi même que des extraits cinématographiques, comme celui d’un vieux James Bond qui va fortement inspiré le criminel.
Mais ce qui nous aide le plus à replonger dans cette époque, c’est surtout la musique. A l’origine, c’est une nouvelle fois John Williams qui écrit les partitions, pour la dix-neuvième fois pour un film de Spielberg. Je commence tout doucement à croire que c’est son compositeur attitré puisqu’il avait déjà fait une bande originale splendide pour « Minority Report » ( je m’excuse auprès des détracteurs de ce film de revenir sans cesse sur ce film… ). Malgré tout, il a dû cette fois-ci revenir à un style dans lequel il n’avait pas composé depuis bien longtemps : le Jazz. En effet, pour coller à la mentalité de l’époque, ce ne pouvait être autre chose, et je dois dire que pour quelque chose qu’il ne fait que très rarement, c’est du joli ! La musique est tout simplement magnifique. Je doute qu’elle soit faite pour être écoutée au calme, mais dans le film, c’est un régal, et elle correspond tout à fait au caractère audacieux du personnage principal. Décidément, John Williams m’étonnera toujours !
Quand je disais que Spielberg n’avait rien laissé au hasard, le casting le montre bien, puisqu’on y retrouve les plus grandes figures du cinéma ! A commencer par Tom Hanks et Leonardo Dicaprio qui jouent les deux rôles principaux. Si je n’ai jamais douté du talent de Tom Hanks, que son physique un peu dégradé a rendu parfait pour le rôle de cet agent ambitieux, je n’ai en revanche pas toujours été fan du célèbre Dicaprio, mais je dois dire que depuis Gang of New York, il ne cesse de m’étonner, et on le retrouve ici en pleine forme avec un jeu parfait ! Tom Hanks, lui, n’a pas changé au niveau de ses interprétations et sa remarquable performance n’étonnera donc personne. En revanche, c’est Nathalie Baye que Spielberg a choisi pour incarner le rôle de Paula Abagnale, la petite française qui avait épousé un soldat américain. On comprend tout à fait qu’elle ait accepté un tel rôle, qui lui va d’ailleurs à ravir, bien qu’il ne soit pas très flatteur, puisque son personnage est une femme infidèle qui n’hésite pas à renier son ex-mari et son fils, mais aussi douloureux que ce soit, Baye est parvient de façon remarquable. Enfin, Amy Adams, la future fiancée de Franck Junior est la seule révélation du casting, et joue un des second rôles au côté grandes star comme James Brolin ou Christopher Walken, que l’on a respectivement vu dans Traffic de Soderbergh et Pulp Fiction, Batman ou Sleepy Hollow pour le second, et qui ont ainsi travaillé avec les plus grands réalisateurs ( Burton, Tarantino.. )
¤~ Le résultat est là ~¤
Avec tout cela, le résultat ne pouvait qu’être bon, et au final, on retrouve une ambiance réaliste au plus au point. On a véritablement l’impression de retourner dans les années soixante, avec la musique et les mentalités de l’époque, et le formidable jeu des acteurs y contribuent énormément. C’est d’ailleurs cette ambiance qui permet le côté comique du film. En effet, une panoplie de gags y sont parsemés tout au long de l’histoire. L’ingéniosité du jeune garçon aussi bien que les erreurs du policier qui lui court après font sans arrêt sourire, et c’est d’ailleurs surtout l’admiration qui nous fait pouffer de rire la plupart du temps.
Malgré cela, il ne faut pas omettre le fond de l’histoire, qui, lui, est plutôt tragique. Abagnale souffre énormément de la séparation de ses parents et encore plus de voir son père décrépir, jour après jour. On a comme l’impression qu’il essaye de les remettre ensemble, mais sa mère a tiré un trait sur eux, et c’est sans doute ce qui va tuer son père. C’est donc à partir d’un déséquilibre familial que tout cela va commencer, et à partir de cela, je ne pense pas que l’on puisse qualifier ce film de comédie. C’est tout simplement l’histoire romancée d’un adolescent qui a joué avec les autorités et qui les a fait tourner en rond pendant plusieurs années.
Je dois toutefois avouer que le film est assez difficile à suivre, surtout au début puisque l’histoire est en fait un flash-back du héros, lors de son extradition vers les Etats-Unis. En effet, le film commence dans la prison de Marseille, puisque c’est en France qu’il a été arrêté, et c’est à partir de là qu’on découvre peu à peu comme il est arrivé à croupir dans une petite cellule du Sud de la France. Il faut donc rester assez concentré durant la première demi-heure, car il faut aussi se faire au jargon relativement technique des enquêteurs, mais tout cela est très facilement surmontable et une fois ce cap passé, le reste du film n’est plus qu’un vrai régal.
En conclusion, « arrête moi si tu peux » est un Spielberg plus que satisfaisant. Grâce aux gros moyens de sa société de production, il allie musique, acteurs, et scénario, le tout basé sur une histoire réelle, pour nous faire passer environ 2 heures 20 de pure détente. On y retrouve du tragique, de l’humour et du suspense, et l’on appréciera tout particulièrement la présence de Nathalie Baye, qui donne une petit touche française au film, bien agréable. En bref, c’est un excellent film à voir, à condition de vouloir s’accrocher pour suivre l’histoire !
Avantages: Un tres bon scenario ! Inconvénients: Franchement j'en vois pas !
Apres avoir réalisé le futuriste Minority Report (que d’ailleurs j’ai bien apprécié), Steven Spielberg revient cette fois dans le passé et plus précisément dans les années 60 pour retracer la jeunesse de Frank Abagnale, l’un des plus célèbre escroc.
C ...
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Avantages: Le scénario, les acteurs, la talent incontestable de Spielberg... Inconvénients: Ben ze sais pas, peut-être le prix des places de cinés, encore que là c'était gratos ! :-)
En rentrant un soir de sa longue journée de travail, quel plaisir ne fut pas celui de M. Beuh lorsqu'il découvrit au beau milieu de son courrier, une lettre contenant 2 billets en avant-première pour aller voir ce film en version originale au Paramount Op ...
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Avantages: un univers plein de charme et de couleurs, de bons acteurs, une bonne BO Inconvénients: trop long: obligée de s'asseoir à côté des toilettes dans la salle, ça va devenir une habitude avec tous ces films fleuves!
Catch me if you can… attrape-moi si tu peux… on dirait le nom d’un jeu d’enfants, le dernier jeu à la mode dans les cours de récré, non ? D’ailleurs c’est un peu l’effet que m’a fait le film, une cure de jouvence dans une cour de récré ! Non qu’il s’adres ...
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Avantages: Découvrir le Di Caprio d'après Titanic Inconvénients: pas le meilleur film de Spielberg
Attention : histoire vraie ! Dans les années 60, les parents de Franck Abagnale Jr (Di Caprio) divorcent. Il ne veut pas, ne peut pas, choisir entre les deux. Donc, il s’enfuit. Il va devenir riche, il le faut, puis il reviendra. Rapidement il développe ...
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Avantages: générique, histoire sympathique, les acteurs Inconvénients: un aspect légèrement répétitif, un rythme peu soutenu
...Spielberg est un réalisateur que j’apprécie énormément. Je trouve qu’il a réalisé des œuvres très diverses, n’hésitant pas à s’exposer à la critique. C’est pourquoi, j’étais content de voir sortir mercredi son dernier film intitulé en France « Arrête-moi ...
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...osomes 3.
Christopher Walken qui incarne Johnny est un habitué des seconds rôles, pour un de ses premiers rôles, il s?en sort magnifiquement bien, on sent parfaitement la détresse que lui inspire son cas dans ce film. On a pu l?apercevoir dans des grands films tels que Voyage au bout de l?enfer ou il a été récompensé par l?oscar du meilleur second rôle, Pulp fiction, Sleepy Hollow ou dernièrement dans Arrête moi si tu peux au coté de Léonardo Di Caprio et Tom Hanks. Il prépare actuellement trois film pour 2004.
Martin Sheen lui apparaît un peu plus loin dans le film et incarne Greg Stillson, lui est sans aucun doute un monstre du cinéma avec plus de 45 film en tant qu?acteur il fait partie de la grande race des acteur charismatique d?Hoolywood. Il est notamment le père biologique de Charlie Sheen et Emilio Estevez (on ne si trompe pas il ont...
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Avantages : DROLE EMOUVANT ATTACHANT MUSICAL SENTIMENTAL Inconvénients : ON EN VEUT ENCORE !!
..." pour éviter quelle devienne princesse et détrone..... binnnn la sorciere.
jusque la, c'est du déja vu, en livre ou en dessin animé, mais jusque la c'est tout.
Car, cette jeune princesse est expulsée du conte et se retrouve en plein centre de MANHATTAN. Et tout suit; le personnage se transforme en personne. et va vivre une belle aventure dans le monde reel.
giselle, naîve, et enchanteresque comme le veut les princesses de contes va nous faire redecouvrir les valeurs des mots " vivre et aimer "
interpretée par Amy ADAMS, (que vous avez pu voir dans charmed, sex intentions 2, arrete moi si tu peux......) . cette jeune femme va vous bluffer au plus haut point, elle joue son personnage à la perfection, une simplicité telle, un charisme si envoutant qu'on en oubli les quelques petits defauts du film.
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perdue...
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intéressant 01.01.1970
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