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BMW 325 CI E46

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Mon joli coupé Béhème....

5  05.12.2007

Avantages:
Style et raffinement, moteur volontaire et mélodieux

Inconvénients:
Consommation urbaine, entretien et prix des pièces

Recommandable: Oui 

s_slivovica

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Membre depuis:01.01.1970

Avis:4

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Cet avis a été évalué par 12 membres de Ciao en moyenne: exceptionnel

« Le plaisir de conduire »

…en effet, tel est le credo qui habite l'antre munichoise de la firme BMW, depuis plusieurs décennies.

Pour autant, je vais vous proposer un avis personnalisé sur ce plaisir au volant, dispensé avec un certain savoir-faire par le modèle que j'utilise depuis plus de onze mois, le coupé de la série 3, dans sa version six cylindres essence, « 2 litres 5 » en finition Préférence Luxe.

Auparavant, je circulais au bord d'une Audi A3, très amusante car réactive mue par un petit moteur « 1 litre 8 » turbocompressé, à propos de laquelle j'essaierai de rédiger un autre avis.

Bref, tout ceci pour vous éclairer au sujet de ma philosophie automobile, à savoir j'exècre le « diesel » pour des raisons liées au confort de conduite et au plaisir du pilotage, tout en sachant raison garder.

La série 3 de BMW est déclinée en berline à quatre portes, dont l'ouverture de la malle est séparée contrairement au hayon ; en Touring, douce dénomination pour un « break », aux lignes réellement attirantes par cette élégance générale, qui tranche radicalement avec les anciennes versions ; puis en cabriolet, à capote souple historiquement, en toit articulé et rétractable depuis quelques mois (sorte de Coupé-Cabriolet comme chez Peugeot et consorts) et enfin en « coupé » classique, représentant dignement la voiture sportive par une allure foncièrement masculine dans son dynamisme, féminisée par des galbes provocateurs et cette harmonie qui s'exhale naturellement !

La série 3 est proposée depuis quelques dizaines d'années (milieu des années 70', type E21) succédant aux « vieilles 1602 et 2002 ». Chaque génération répondant à un code particulier (E…), motorisée en diesel et essence, en version familiale ou très sportive, avec l'éternelle M3, malheureusement (hum…) trop embourgeoisée depuis quelques années.


D'Audi à BMW

J'avais acquis mon A3 1.8T en Décembre 2004, chez un revendeur de Stuttgart, rencontré par l'entremise de mon beau-frère, établi dans cette grande ville depuis plus de quinze ans.
Cette Audi était millésimée de Mai 2003, n'affichant que 19.000 Kms et aux dires du vendeur, exceptionnellement entretenue.
En échange de quelques 15.000 euros, je quittais joyeusement Stuttgart au volant de mon petit bolide de 150 ch, dans sa version trois portes Ambiente agrémentée de quelques options comme le cuir, un pack sport de type S3 et des phares avant au xénon…

En 2006, une évolution professionnelle dûment méritée influença mon choix quant au renouvellement de ma chère automobile.
Mon Audi n'était certes pas fatiguée, mais s'en allait tranquillement sur sa quatrième année après avoir parcouru en ma compagnie près de 23.000 Kms.
Lors du Mondial de l'Automobile, s'étant déroulé à l'automne de cette même année à la Porte de Versailles, mon coup de foudre pour le « nouveau coupé série 3 » (codes E90 91 et 92 selon les carrosseries) a eu raison de cet amour pour ma petite A3.

Les contacts parisiens étaient donc pris puis l'essai la quinzaine suivante fortifia mes convictions : la mélodie du six cylindres en ligne, l'ambiance prestigieuse du coupé dans sa finition Luxe, le comportement global et ce fameux slogan n'eurent aucun effort à produire pour m'étourdir…mais les tarifs absolument ahurissants refrénèrent mes ardeurs !

« Nous avons des solutions idéales de financement…. », les 45.000 euros hors options et frais divers orientèrent radicalement mes beaux projets de Noël…sauf si je dénichais l'incroyable occasion…en Allemagne !

Bis répétita et direction Stuttgart, ville monopolisée par Mercedes et Porsche !

Après une quinzaine de jours, la perle rare était finalement dénichée, une ancienne version « 2 litres 5 », sortie d'usine en Mars 2005 (type E46, code BD31), dont le compteur n'annonçait qu'un faible kilométrage : 17.000 !
Préférence Luxe, robe somptueuse en Sparkling Graphite, intérieur en cuir gris clair, jantes de 17 pouces…en échange d'une enveloppe bien garnie : 23.500 euros frais d'exportation compris, avec une garantie constructeur étendue jusqu'en Mars 2009 !

Un premier aller retour pour la voir puis l'essayer, la critiquer pour mieux la négocier (bien assisté familialement !), dès lors un acompte de 3.000 euros (sur le prix final de 21.500 euros) pour la réservation puis la préparation.
Il me restait à bien revendre ma petite A3, avec un léger pincement au cœur, mais son nouveau propriétaire n'était autre qu'un collègue de travail, connaissant la voiture pour avoir voyagé à la « place du mort » à différentes reprises et dans des conditions suffisamment hétérogènes (météo et circulation) pour forger son opinion.
La séparation se fit sans pleurs…contre un chèque de banque de 13.500 euros (elle les valait largement !)


Financement puis achat

La différence des transactions, additionnée aux frais d'immatriculation et surprime d'assurance, m'obligeait à trouver un financement rapide et judicieux.
Après quelques comparatifs sur la toile, Cetelem emporta mon choix et l'affaire fut conclue en moins de 72 heures, justificatifs divers et variés (dont le devis allemand) produits en un temps record !

Malgré le changement de conseiller financier au sein de mon agence bancaire (Crédit Agricole IDF), la somme en espèces fut débloquée sans sourcillement et c'est une semaine avant Noël que je devins l'heureux propriétaire conducteur d'une 325Ci.

Avec une grande fébrilité, je rapatriais mon joli coupé gris foncé jusqu'à Paris, principalement via autoroutes et par une météo parfois bien capricieuse !


Premiers contacts

Faubourgs sud est de Stuttgart, remerciements et sourires échangés, embrassades chaleureuses pour ma frangine Tanja et son charmant mari Goran…puis démarrage du « six cylindres », pour quelques heures de plaisir enrichies d'une certaine volupté dans un habitacle très précieux !

Passer d'une traction à une propulsion pure et dure (douce aussi) demande une certaine adaptation, mais les artifices électroniques bienveillants sont une véritable aubaine sur les Béhèmes modernes…
En effet, il semble bien loin le temps où ces propulsions tortillaient du train arrière et ne demandaient qu'à lécher les glissières de sécurité voire plus tragique, embrasser vigoureusement des platanes baladeurs, vicieusement plantés le long des routes départementales !

Concernant le gabarit, on accède au segment supérieur comparativement avec l'ancienne A3 (compact premium), car ce joli coupé approche dignement les 4m50 en longueur (avec un empattement conséquent de 2m72), puis une largeur (rétroviseurs compris) d'environ 1m95 !
A noter que les voies avant et arrière tutoient le mètre cinquante, gage certain d'efficacité dynamique et de précision en trajectoire sur des revêtements secs, chaussé qu'il est ce coupé de Continental Sport de 225/45 !
La hauteur sur pavillon est inférieure à 1m37 : c'est un coupé !

Sur cette version 2005, antipatinage (ASC+T) contrôle de freinage en courbe (CBC) et contrôle dynamique de stabilité (DSC III) sont les meilleurs atouts pour gagner en sérénité de conduite, associés au répartiteur de freinage (EBV) et l'ABS de dernière génération, contrôlant les étriers des quatre disques ventilés.

L'ambiance réellement feutrée malgré un aménagement globalement sombre (planche de bord, console centrale, ouies d'aération, système hifi, etc…) car l'agencement est soigné, les matériaux divers sont d'excellente facture (plastiques moussés, plastiques durs inrayables, moquettes épaisses et cuir pleine fleur), les différents ajustements des éléments ne souffrant quasiment aucune critique…la qualité est bien au rendez-vous, traditionnellement à la marque à l'hélice comme pour les autres « allemandes » de chez Audi et Mercedes !

La fonctionnalité des sièges avant (avance automatisée - mémorisations - soutien lombaire) offre notamment au conducteur la place du Roi !
Le dossier de la banquette arrière est fractionnable (2/3 et 1/3), il offre ainsi un grand volume de chargement, passant allégrement de 410 litres à plus de 800 litres, modéré cependant par les passages de roues et la structure supérieure (pas de hayon).

La liste des équipements est très complète sur la finition Préférence Luxe, ainsi, je ne vous proposerai pas le détail exact par une liste interminable !
Le nécessaire est donc de série, à savoir la climatisation automatique, le volant multifonctions, l'autoradio CD, la sellerie cuir, l'ordinateur de bord, les séduisantes jantes en alliage léger de 17 pouces, etc…

Bref, c'est une réelle invitation au voyage, le confort est l'atout maître de ce coupé !


Lignes et design

D'emblée, on reconnaît le coup de crayon du bureau d'étude de style patronné par l'américain ultra controversé Chris BANGLE.

On aime…ou on déteste.

J'aime…les lignes fluides et ce contraste évocateur de féminité dans les courbes, de masculinité aux essences bestiales de la face avant (au célèbre double haricot élargi), en totale harmonie avec les inclinaisons complémentaires du pare brise avant et de la lunette arrière ; le choix des jantes parfaitement intégrées aux passages de roues prononcés reste fidèle au coupé Béhème , dont la longueur des portières sans montant achève un tableau proche de la perfection, si l'on excepte l'échancrure de la malle et le dessin des optiques semi intégrés probablement ….finis à la hâte ?

Qu'importe, autant la version 2006/2007 du Mondial de l'Automobile m'avait époustouflé au premier regard, autant celle-ci me parait au fil du temps très aboutie !
Mais, ce n'est que mon avis….beaucoup ne le partagent pas, je l'accepte !

Encore quelques mots à propos des poignées de portes, effilées et reliées discrètement aux rappels de clignotants latéraux ; l'antenne dite « groupée » (façon aileron cétacé) et encore le très harmonique et sportif spoiler avant, intégrant naturellement deux projecteurs anti brouillard !


Performances et consommations

Techniquement, BMW propose des motorisations diesel et essence, en « quatre » et « six » cylindres, ces derniers sont « en ligne » et comptent 24 soupapes au total.
Les cylindrées et puissances s'échelonnent logiquement selon les modèles commercialisés, c'est-à-dire 150 et 204 ch pour les diesels (320 et 330) puis 143 à 231 ch pour les essences (318, 320, 325 et 330)

Ici, le six cylindres est décliné en 2.494 cc et délivre 192 ch au régime nominal de 6.000 trs/mn. Le couple, sans être prodigieux à l'instar des versions mazoutées, est de 245 Nm au régime de 3.500 trs, synonyme de souplesse et de plage élargie d'utilisation.
Ce confort mécanique est notamment dispensé par des innovations techniques propres à BMW, par l'intervention « naturelle » du système Double Vanos (adaptation en continu des arbres à cames).
La puissance du moteur est ainsi mieux régulée, principalement à mi-régime, et accessoirement, le gain de consommation de carburant est notable, entre 10 et 15% par rapport aux anciennes générations.

La transmission est indéniablement confiée aux roues arrière, ce qui immanquablement empiète sur l'espace vital (passagers), un imposant tunnel scindant la voiture en deux parties égales.
BMW a choisi de conserver une boîte manuelle à cinq rapports, à l'étagement excellemment proportionné ; seules les deux versions diesel et le « 3 litres » essence bénéficient d'une 6ème vitesse dite de « confort », gage d'une économie substantielle de carburant !

Une fois en température, ce moteur offre le meilleur de lui-même…sachant rester docile et souple (agréable en fait) dans les bas régime puis foncièrement rageur au-delà de 5.000 trs/mn !

Les accélérations sont franches et instantanées…la sensation de puissance est bien réelle (même si ce n'est pas une M3 !), on se retrouve plaqué dos au siège (bien enveloppant) dès lors que le couple nominal est atteint puis toute la cavalerie délivrée à l'approche de la zone rouge du compte-tours !

La synchronisation de la boîte manuelle est bien huilée, le pommeau du levier de vitesse parfaitement aligné dans l'axe transversal, ajusté dans le prolongement de l'accoudoir (réglable).
Un direction bien assistée, précise à souhait à faible allure, se raffermissant selon l'évolution de l'aiguille du tachymètre, permettant de placer avec une rare précision le train avant, tant que le bitume reste régulier et non gras !

Malgré une course limitée de l'embrayage (demandant une adaptation), cette 325Ci est un sacré petit bolide (et un grand jouet pour garnements !) affamé de grandes courbes autoroutières puis d'évasions campagnardes…avec toute la modération qui s'impose.

Pour autant, c'est bien le conducteur qui influe sur l'autonomie globale de la 325Ci, d'autant plus que la capacité du réservoir de carburant est très limitée (63 litres), ce qui est l'un des reproches « mécaniques » majeures.

En usage exclusivement urbain (à éviter, ce n'est pas dans les gênes de ce coupé), j'ai pu constater avec effroi qu'une moyenne de 14 litres était de rigueur, surtout à Paris !
Cela dit, je ne viens m'engluer dans le bouillon parisien que très rarement en voiture, préférant mon T-Max du Lundi au Vendredi !

Majoritairement conduite sur nos belles autoroutes (comparées à l'Allemagne !) puis provinciales nationales, la 325Ci n'engloutit pas plus de 10 litres en moyenne, tous styles de conduite confondus.
Vous l'aurez facilement calculé, l'autonomie est d'environ 550 Kms avant le passage en « réserve ».

Pourtant, à vive allure et en jouant du sélecteur, comme du régime moteur en faisant osciller l'aiguille du cadran cerclé de droite à proximité du « 6 »…la consommation instantanée dépasse les 30 litres…proposant logiquement une « moyenne sportive » affinée à 19 litres !

Ce qui est rare est cher…le SP95 flirtant avec la barre des 1.50 euros (près de 10 anciens francs !), je m'évertue à n'abuser que des bonnes choses qu'avec parcimonie !

N'ignorant aucune des différentes (et parfois stupides) limitations réglementaires de vitesse (hors circuit !), j'ai fait en sorte de conserver jusqu'à présent les douze points de mon précieux sésame rose, mais me laisse succomber aux tentations et mélodies du six cylindres en ligne…en 7.3 secondes pour atteindre les 100 km/H (hors agglomération) et 240 sur invitation privée pour le circuit…de l'A5 en direction de Troyes !

Le 325Ci est une sportive, les 192 ch ne sont pas là pour amuser la galerie, et malgré sa tonne cinq cents affichée sur la balance, ce coupé racé est vif et véloce.


Confort

Assez cyniquement, le conducteur (un temps pilote ?) est l'occupant privilégié à bord !
Outre le maintien parfait du siège aux réglages multiples (et mémorisables), le tableau de bord et la console centrale sont orientés vers son regard, judicieusement placés dans son champ d'action, afin d'éviter toute confusion et/ou perte de temps inutile à l'occasion des pérégrinations !
Les commodos multiples (trop sans doute ?) sont naturellement et harmonieusement placés, les boutons dédiés aux réglages de la climatisation, des rétroviseurs ou encore de la sono sont dans la même veine : c'est un sans faute de la part de BMW !

A allure modérée (cycle urbain), les suspensions sont relativement souples et confèrent au coupé un amortissement acceptable, un tantinet amoindri par les pneus de type « taille basse » (45). Il en serait sans aucun doute plus dommageable si l'option châssis sport (caisse abaissée, réglages des ressorts hydrauliques plus « durs ») avait été de mise…mais ce n'est pas le cas.

L'auto est communicative, mais les vertèbres sont toutefois préservées.

Le co-pilote jouit logiquement d'un espace vital des plus intéressants, pouvant déplier ses longues jambes (masculines ou féminines) en ayant préalablement fait glisser son siège jusqu'à la butée maximale postérieure.

Pour autant, l'accoudoir central avant n'est destiné qu'au conducteur…et la contorsion éventuelle pour poser une main gauche sur la cuisse du « pilote » du soir provoquera quelques douleurs musculaires…

Seules les places arrières (limitées exclusivement au nombre de deux) sont inconfortable, malgré une assise enveloppante car réellement trop étriquées. Au mieux, deux enfants seront à peu près à leur aise, mais ne profiteront pas des paysages (seuil trop bas).

En haussant un peu le ton…euh, le rythme, la 325Ci se raffermit et propose une efficacité digne d'une sportive, au détriment incontestable du confort routier, tout en restant très tolérable, je vous l'assure.

Un mot sur l'efficacité de la climatisation et du chauffage (en hiver) qui accentue la sensation de volupté déjà prodiguée par la sellerie et son parfum !
Un autre sur la qualité de réception radiophonique et du rendu ajustable des sonorités symphonique en écoute des CD.


A l'usage

A quelques jours de notre premier anniversaire de « vie commune », j'avoue être pleinement satisfait de mon acquisition…
Certes, je circule à son bord principalement les week end, en restant soit sur la région parisienne, mais aussi profitant des belles saisons de Mai à Octobre pour voyager dans notre beau pays, principalement sur les réseaux autoroutiers, mais plus jovialement sur les voies annexes, avec précautions !

Sans toutefois pousser la voiture vers ses limites, les garde-fous électroniques veillent au grain…c'est rassurant même si les lois de la physique sont incontournables, il faut penser à se modérer !

A ce jour, je n'ai connu aucun incident mécanique ou électronique…le moteur s'ébrouant au quart de tour et stabilisant son ralenti sans hoquettement.
Montant assez rapidement en température, le six cylindres est toujours prompt à lâcher ses vocalises métalliques au delà de 5.500 trs !

Seul le budget global pourrait sans doute fâcher les « petits ménages épargnants », outre la partie carburant (moyenne de 14 euros aux 100 kms), l'assurance est proposée à près de 600 euros annuels (formule Tous Risques, RP, 45% de bonus) et l'entretien dans le réseau à un taux horaire inavouable.
Pour exemple, la révision des 30.000 (Novembre dernier), réalisée en une matinée, m'a été facturée 480 euros, sans changement des pièces d'usure classiques (garnitures des freins, pneumatiques)…lesquelles seront renouvelées à l'approche du cap de 45.000…dans 10 à 12 mois donc, pour une note finale qui risque d'être assez salée !

Après plus de deux ans et demi (33 mois), l'habitacle est dans le même état qu'au premier jour, plastiques et cuir sont régulièrement préservés par mes soins, avec attention et passion.
Je n'ai constaté aucun jeu entre les différentes parties fixées, les sièges ou le volant, entre autres.
Le vernis extérieur est toujours efficace et maintien l'aspect de la robe cendrée tel une invitation à monter à son bord !


Concluons

Peu de choses à ajouter en réalité…si peu de regret pour ma petite A3, laquelle roule sans encombre, chouchoutée par mon compère professionnel.

Je souhaite bien évidemment pouvoir profiter de ma 325Ci encore une ou deux années…si ma situation le permet, sans pour autant me priver d'autres petits plaisirs de la vie…à deux ou davantage, ami(e)s aidant…

Ce coupé n'est pas exceptionnel par ses performances et son luxe apparent…mais c'est une excellente voiture, proposant un compromis des plus jouissifs, à titre personnel.

Merci pour vos lectures, à bientôt, Dejan.

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Commentaires sur cet avis
alpina357

alpina357

05.02.2008 23:07

Avis ultra complet. La voiture n'est pas mal non plus... j'y avais pensé il y a qq années mais sans allé plus loin, dommage.

Croquignol

Croquignol

07.01.2008 12:35

Très bel avis écrit de main de Maître ! BMW série 3..... c'est comme les z'hémoroïdes.... y'a qu'des trous du cul qui en ont ! Oups !! Pas pu m'retenir... :^)))

fortuna2xplus

fortuna2xplus

28.12.2007 03:32

TrEs bel avis et belle cylindrée..........

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