L'évaluation de l'auteur:
| Avantages: |
Grande ville riche culturellement, historiquement, trépidante 24/24, peu chère et bien organisée |
| Inconvénients: |
Un peu de pollution, pas mal d'embouteillages, quelues petites arnaques (pas bien méchantes) |
| Recommandation pour les acheteurs potentiels? |
oui |
Il est 11h30 du matin et l'avion vient de se poser à l'aéroport Don Muang de Bangkok, au terme d'un vol sans histoire d'environ 10 heures. L'aéroport climatisé ne nous permet pas encore d'apprécier la température et le niveau d'humidité à l'extérieur. Nous en le découvrirons que dans quelques minutes, après le passage des formalités d'entrée en Thaïlande et de douanes. De ce point de vue là, tout se passe assez rapidement. Quand on est détenteur d'un passeport français (mais c'est le cas aussi pour bien d'autres nationalités), aucun visa n'est requis.
Profitant des avantages tarifaires offerts par mon comité d'entreprise sur tout le catalogue Nouvelles Frontières, j'ai réservé 3 nuits d'hôtel dans un établissement de standing, histoire de s'adapter au climat, de se remettre du décalage horaire (+5 heures par rapport à la France en été ; +6 heures en hiver) et surtout de profiter quelques jours d'une ville que j'apprécie beaucoup dans des conditions qui, sans être luxueuses, sont loin d'être désagréables. L'hôtel en question s'appelle le Fortune Hôtel et la chambre, spatieuse, était affichée à 35 euros la nuit sur le catalogue. Pour nous y rendre, nous avons choisi l'option des feignants, à savoir le taxi. Bien que son véhicule soit équipé d'un compteur, le chauffeur nous propose une course forfaitaire à 300 Baths (ce qui doit faire à peu près 6 Euros). Après une brève discussion assortie d'une légère réduction du prix, nous voilà roulant tranquillement dans un trafic en accordéon sur les autoroutes de Bangkok qui passent curieusement de 10 mètres sous le niveau du sol à 20 mètres au dessus en l'espace de quelques centaines de mètres.
L'hôtel n'est pas très loin. Nous l'atteignons en environ 30 minutes. Vu de l'extérieur, le bâtiment d'environ 25 étages n'est vraiment pas très beau. Mais on aperçoit les divers restaurants qu'il recèle ainsi que les galeries commerciales qui lui sont accolées. Le quartier est très étrange, mêlant des bâtiments ultra modernes et des maisons minuscules faites de bric et de broc perdu au milieu d'un terrain vague où poussent quelques cocotiers. Ce quartier est je crois tout nouveau. Un peu excentré, l’hôtel présente l'avantage d'être sur une ligne de métro qui mène aux principaux centres d'intérêts touristiques en moins d'un quart d'heure. Je n'en suis pas certain, mais il me semble que cette ligne de métro n'existait pas la dernière que je suis venu à Bangkok, il y a de cela deux ans. Tout change si vite dans cette ville ... Enfin, d'une manière générale, c'est plutôt le béton qui l'emporte sur la verdure dans cette ville.
Après une bonne douche et un décrassage intégral dans notre vaste chambre du 18ème étage avec vue impressionnante sur Bangkok, nous partons sans traîner à l'assaut de la ville. Notre plan est déjà bien établi. L'objectif est d'atteindre au plus vite le terminus sud du BTS Skytrain, une sorte de métro aérien qui traverse une partie de Bangkok. Bangkok compte très peu de lignes de métro pour le moment (3 seulement). L'avantage du métro, c'est qu'il est bien plus rapide que tous les autres moyens de transport, et surtout, il est climatisé. Le revers de la médaille, c'est qu'il reste tout de même assez cher. Le prix du ticket varie en fonction du nombre de stations. Il faut compter environ 20 Baths pour 3 stations.
Bref, pourquoi cet objectif ? Tout simplement parce que le terminus sud du BTS Skytrain est situé en bordure de la rivière Chao Phraya. De là, nous comptons prendre un bateau pour remonter doucement cette large rivière sur plusieurs kilomètres, en traversant tout Bangkok, en particulier ses quartiers les plus riches en monuments. Cette promenade en bateau est un moyen agréable d'avoir un aperçu de la ville. Ce sont des bateaux bus portant le nom de Chao Phraya Express qui traversent toute la ville en s'arrêtant régulièrement de part et d'autre de la rivière. Dans chaque petit port, une personne est présente pour aider les pauvres touristes à trouver le bon bateau. Il faut dire que si ces bateaux sont très prisés des touristes, les habitants y ont aussi beaucoup recours, ce qui leur permet d'éviter les encombrements. Les tarifs sont vraiment peu chers. On peut ainsi traverser Bangkok pour une dizaine de baths. Les tickets se payent à l'intérieur du bateau auprès d'une personne qui fait claquer une grosse boîte métallique tubulaire qui lui sert à la fois de boîte à tickets, de caisse ainsi que pour poinçonner les tickets vendus.
Sur la rivière Chao Phraya, le trafic de bateau est très dense. On voit passer aussi bien des énormes barges tirées par de puissants remorqueurs, que des petites barcasses de pêcheurs. Notre vedette est assez longue. Le pilote à l'avant est guidé par un assistant situé à l'arrière du bateau et qui lui donne des consignes pour accoster avec un sifflet : 2 coups brefs = reculer ; 1 coup bref = avancer ; 1 coup long = c'est bon, j'ai largué les amarres, on peut repartir. La navigation sur la Chao Phraya est très simple pour les touristes. Mais il faut aussi tester absolument les longues barques à puissant moteur qui servent de transport public sur les petites rivières secondaires (Khlongs) qui se jettent dans la Chao Phraya. Grâce à ce moyen par exemple, il est très rapide de rejoindre New Petchaburi depuis le Wat Saket.
Bon, revenons à la Chao Phraya. 10 arrêts plus loin, nous descendons du bateau au niveau du Wat Arun. Le Wat Arun est un très joli temple en forme de pyramide décoré de mosaïques situé en face du Grand Palais. En gravissant les quelques marches, on a une vue superbe sur le trafic incessant du fleuve, avec en toile de fond, le calme et la sérénité qui se dégagent des toits dorés du Grand Palais et du Wat Phra Kaeo. Puis nous retraversons la rivière, puis un petit marché aux couleurs et aux odeurs appétissantes, avant de longer le Grand Palais, que nous avions visité il y a deux ans. Nous n'y retournerons pas cette année. Pourtant, c'est un des incontournables de tout séjour passé à Bangkok. Ce lieu est très vaste et il est possible de passer plusieurs heures à admirer et visiter le Palais lui-même, mais aussi les nombreuses dépendances et temples qui semblent s'accumuler et s'enchevêtrer les uns dans les autres.
Continuant notre promenade, nous poussons jusqu'à Khao San Road. KSR, c'est le quartier routard de Bangkok. Une ambiance assez étrange concentrée sur quelques rues truffées de guest houses pas chères, de restaurants et de laveries, extrêmement vivante quelle que soit l'heure. C'est une des rares endroits de Bangkok où on a l'impression de croiser plus d'occidentaux que locaux. On y débarque avec son gros sac à dos et il n'y a aucun mal à y trouver une chambre tout à fait correct à partir de 3 dollars la nuit. C’est aussi un lieu de rencontre idéal pour dénicher infos et bonnes adresses sur la suite de votre voyage auprès de routard qui en reviennent. Juste à côté de KSR se trouve une annexe de la Tourism Authority of Thaïland, l'office de tourisme local, qui délivre de manière assez efficace je trouve, conseils et informations sur Bangkok et le reste du pays. Et si vous êtes du genre un peu flippés de pas trouver d'hôtel ou de guest house pour votre prochaine étape, il est possible d'en réserver dans une autre ville depuis cet office. Khao San Road regorge aussi de cybercafés et d'agences de voyages proposant toutes sortes de services, en particulier des excursions à la journée assez courues des touristes pour aller voir les marchés flottants de Damnoen Saduak, le pont de la rivière Kwaï ou la ville d'Ayuthayya.
Pour le retour à l'hôtel, nous avons fait le choix de prendre le bus. Le bus est un moyen très économique et pratique de sillonner la ville. Le prix du ticket varie en fonction de la distance, mais je n'ai jamais payé plus de 15 baths pour une course. Le seul problème du bus, c'est que je n'ai trouvé aucun plan du réseau, au sens où on l'entend en France, c'est à dire avec une ligne clairement tracée. Tout ce qu'on a pour se débrouiller, c'est un grand plan de la ville donné par l'office de tourisme, sur lequel figure par endroit les numéros des bus qui desservent le quartier. Il faut donc essayer de rechercher les numéros des bus qui desservent à la fois le point de départ et le point d'arrivée. Inutile de regarder par où il passe précisément. Le plus souvent, le bus se contente de suivre l'avenue principale en ligne droite. Avec un peu d'expérience, on apprécie vraiment les trajets en bus dans Bangkok. La couleur du bus (bleu, orange ou rouge) donne une indication sur le confort et donc le prix. Ainsi par exemple, les bus rouges sont non climatisés, donc très bon marché.
Après une séance piscine extérieure relaxante au 12ème étage de l'hôtel, nous sommes repartis tâter le pouls des fameuses nuits de Bangkok, dans le quartier de Sukhumvit. Ce n'est pas le plus chaud, mais, sans être glauque ou malsain, il est quand même assez animé. De nombreux bars (à hôtesses pour beaucoup) rivalisent entre eux au niveau de la décoration et du gros son. Mais avant de picoler, nous avons une mission à remplir. Je souhaite acheter des coupons de vols Bangkok Airways dans une agence de voyage conseillée par le Routard (JP Travel Agency). Le Discovery Pass proposé par Bangkok Airways en association avec Siem Reap Airways et Lao Airlines permet de s'offrir des billets pour aller au Laos et au Cambodge, entre autres, à 60 dollars le vol. Seul problème, cette formule ne peut pas s'acheter sur Internet. Réserver les vols et payer aura pris une petite 1/2 heure dans cette agence fort sympathique. J'y repasserais le lendemain pour récupérer les billets. Sans problème.
L'heure est maintenant à l'apéro, que nous prenons au Zanzibar, dans la rue Sukhumvit Soï 11. Un petit détail sur l'organisation des rues à Bangkok. Bien souvent, ne figurent sur les plans que les noms des grosses avenues principales (par exemple Sukhumvit Road). De chaque côté de cette avenue, partent de nombreuses petites ruelles qui se terminent fréquemment en impasse. Ces ruelles, qu'on appelle des Soï, n'apparaissent pas tout le temps sur les plans et portent le même nom que l'artère principale dans laquelle elles débouchent, suivi d'un numéro. Tous les numéros pairs sont du même côté de l'avenue, les numéros impairs de l'autre. On s'y retrouve finalement pas trop mal. Bref, nous voilà au Zanzibar à choisir un cocktail. La terrasse de ce bar/restaurant (sans entraîneuses) est accueillante, un peu en retrait de la rue, baignant dans une lumière douce. Comme dans tous les bars du coin, les noms des cocktails sont sans ambiguïté sur les possibilités de fin de soirée. Dur de faire son choix entre des noms aussi délicieux que : "7ème Ciel", le "69", "Poutre de Thaïlande" ... J'opte pour "Nuit d'Orgasmes" (au pluriel), cocktail qui me semble plein de promesses.
Les effets du cocktails n'étant pas immédiat, nous changeons de crèmerie. Nous nous faufilons au milieu du marché de nuit qui s'étale sur les trottoirs tout le long de Sukhumvit Road. Les petites échoppes éclairées à l'ampoule nue proposent des tonnes de nourritures (fruits, petits plats simples à base de riz préparés à même la rue, brochettes ou viandes grillées au barbecue ...) mais aussi des vêtements, T-Shirt, jeans, pour la plupart des contrefaçons, des gadgets électroniques, des montres, des CD et DVD piratés ... Ce n'est certes pas le plus beau ni le plus grand marché de Bangkok, mais c'est sympa d'y jeter un coup d'œil de nuit. Au-dessus de nous, les buildings et les grands hôtels nous dominent et éclairent la nuit. Le contraste est saisissant entre ces petites échoppes montées sur des charrettes à bras et ces énormes gratte-ciel. Tout Bangkok est à cette image.
Pour dîner, nous atterrissons dans un petit restaurant sans prétention en plein air dont j'ai oublié le nom. Comme partout, la carte propose des plats à base de porc, de bœuf ou de poulet, qu'on sert accompagné de riz ou de nouilles, le tout agrémenté de légumes et de nombreux épices (environ 40 baths). Il y a aussi des poissons et crevettes, mais c'est un peu plus cher. J'ai également testé et apprécié la soupe à la tête de serpent d'eau coupée en rondelles. A la table d'à côté, des thaïs sont venus nombreux en famille pour dîner. Leur repas touche à sa fin, et ils débutent alors une grande tradition locale : le "whisky Mékong". Ca consiste tout simplement à commander une bouteille de whisky bas de gamme et de descendre tranquillement la bouteille en noyant le whisky dans des grands verres d'eau. Les effets du mélange peuvent néanmoins être dévastateurs. Puis retour à l'hôtel en taxi. Il indique 35 baths au compteur, c'est le minimum pour une course.
Au matin, le grand restaurant de l'hôtel grouille de clients venus prendre leur petit-déjeuner. Devant la diversité des nationalités, le buffet est varié. Mais je ne me risque pas encore à me gaver de nouilles sautées aux légumes ou de riz gluant au poulet dès le réveil, contrairement à nombre de mes voisins de table. Ce jour là, nous décidons de nous échapper un moment de la folie urbaine et de nous réfugier dans un cadre plus calme et reposant, à savoir le Suan Pakkard Palace. C'est un ensemble de quelques très belles maisons en teks disposées dans un grand jardin bien verdoyant au cœur de Bangkok. Chacune de ces maisons sert de petit musée ou de salle d'exposition. Les objets présentés (statuettes, bouddhas ...) ne m'ont pas passionnés outre mesure, mais le cadre est vraiment beau. L'entrée coûte 100 baths. Des lieux de ce genre, il y en a pas mal d'autres dans Bangkok, dont certains pour le coup, très intéressants du fait de la beauté des bâtiments, des objets renfermés et de l'histoire qu'ils véhiculent. Je pense notamment à la Vimanmek Mansion Museum (une sorte de petit palais magnifique tout en tek), ou encore à la Maison de Jim Thompson.
L'après midi est consacrée à la visite de quelques temples (Wat) tous plus beaux les uns que les autres. Nous commençons par le Wat Sakhet, construit au sommet d'une petite colline, du haut de laquelle la vue à 360 degrés sur Bangkok vaut vraiment le coup. Juste à côté, nous parcourons rapidement le Wat Ratchanadaram. Bien que très grand, ce Wat ne présente pas un intérêt particulier. Néanmoins, je suis toujours fasciné par les dorures, les toits qui se terminent en pointe, les boiseries sculptées, les grands dômes dorés, les monstres sculptés ... qui décorent chaque temple. La ville en compte des dizaines, peut-être même plus. D'ailleurs, dans cette ville très marquée par le bouddhisme, quasiment chaque bâtiment dispose d'un petit temple à un endroit ou à un autre. Ainsi par exemple, le hall de mon hôtel abritait un petit autel doré devant lequel brûlaient en permanence quelques encens. Enfin, nous passons en coup de vent Wat Pho, très beau temple à ne pas louper, en raison notamment de son fameux Bouddha couché mesurant pas moins de 15 mètres de haut et 45 de long. Etant données les dimension hors du commun de la statue, je pensais la trouver en extérieur. En réalité, elle est abritée dans un bâtiment, si bien qu'on ne la découvre qu'au dernier moment.
Sur le chemin du retour, nous croisons de nombreux élèves qui sortent de l'école. Ils sont tous en uniforme, généralement chemise blanche et pantalon ou jupe blanc. D'une manière générale, à Bangkok et en Thaïlande, on semble apprécier les uniformes. Si bien qu'il n'est pas toujours facile de savoir si on a à faire à un policier, un écolier ou un chauffeur de bus. Pourtant, le seul représentant de loi qui m'ait adressé la parole était un membre de la police touristique habillé en civil, genre petit businessman sortant du boulot. J'essayais en vain de stopper un taxi devant le Grand Palais. Il m'a tout simplement indiqué que je pouvais toujours attendre, car les véhicules ont interdiction de s'arrêter à cet endroit. Puis, après m'avoir demandé ma nationalité, et avoir appris que j'étais français, il m'a demandé si je connaissais Alain Delon (le Français le plus connu de Bangkok apparemment), et puis tout a dégénéré avec grande tapes dans le dos quand je lui ai répondu "Bien sûr que je connais Alain Delon. D'ailleurs vous lui ressemblez beaucoup. Vous ne seriez pas le Alain Delon thaïlandais ?". Il s’est marré pendant de longues minutes et j'ai bien cru qu'on allait finir la soirée avec lui à écumer les bars de la ville.
Mais ce soir là, nous avions décidé de découvrir un endroit un peu paumé et improbable de Bangkok : la Royal City Avenue. Je cite le Guide du Routard : "Un des cœurs battants de la jeunesse et de la nuit à Bangkok. Un endroit à voir coûte que coûte". Bon, il m'a semblé que le rédacteur du GDR s'est un peu emballé sur le sujet. Certes, l'endroit est étonnant. Imaginez une longue rue privée, surveillée par un important service de sécurité, et bordée de chaque côté par des bars et des boîtes de nuit. Bien que tous ces établissements fassent référence aux USA de par leur nom ou la musique qui y passe, nous n'avons pas croisé un seul occidental dans ce coin. Le soir où nous y étions, l'ambiance était malgré tout plutôt calme, un peu morne. Nous ne sommes donc pas restés jusqu'à 4h00 du matin. Mais nous n'étions pas en fin de semaine non plus. Peut être faudrait-il que j'y retourne.
Le lendemain matin nous quittions notre hôtel en taxi pour l'aéroport sous un orage apocalyptique. A tel point que nous avions l'impression d'être sur un bateau alors que nous étions bien calés au fond d'un taxi avançant sur l'autoroute. En tout cas, ce n'était pas vraiment rassurant avant de prendre un petit avion à hélices pour le Laos. J'ai quand même souri en apercevant le voiturier de l'hôtel, dans son magnifique costume blanc immaculé mais trempé, pataugeant en bottes de caoutchouc dans 20 cm de flotte devant l'hôtel.
En quittant Bangkok, je me suis dit une fois encore que, décidément, j'adore cette ville, capitale de la Thaïlande. Elle vit 24 heures sur 24. On peut aussi bien y passer 2 jours qu'une semaine ou 2 ans (j'ai pas testé) sans pour autant s'y ennuyer. Il y a tant de choses à voir, à faire ou à visiter. Je sais que je peux y revenir et que j'aurais toujours des choses à découvrir. Ce que j'adore dans cette ville, c'est le choc entre l'ultra modernisme et la tradition, entre les gratte-ciel récents et les cabanes en tôles au bord des khlongs, entre les hôtels de luxe et les guest houses de Khao San Road ... Le fait aussi que chacun selon moi peut trouver un centre d’intérêt dans cette ville. Bangkok est aussi bien connue pour ces marchés et centres commerciaux que pour ces temples, ses musées, ses boîtes de nuit tendances et ses parcours de golf. Le genre de ville où l’on se sent en sécurité quasiment partout où l’on se rend. Bien sûr on est dans une grande ville. Les habitants sont d’une part habitués à voir des touristes et d’autre part sans doute plus individualistes que dans les campagnes. Alors, les contacts avec la population sont je trouve un peu moins spontanés et chaleureux à Bangkok que dans le reste de la Thaïlande. Néanmoins, les thaïlandais semblent toujours avoir le sourire aux lèvres.
Je vous ai donné au long de cet avis quelques tarifs indicatifs (en juillet 2005, 1Euros = 50 baths = 0,8 USD). Comme vous avez pu le constater, à Bangkok, on peut vraiment se faire des grands plaisir à tout petit prix. Ce qui coûte le plus cher, c'est finalement d'y aller. Mais une fois sur place, on a besoin de très peu pour survivre. C'est sûr, j'y reviendrai.
| Autres avis |
Bangkok : Ville fantasmée versus réalité
Evaluation du produit Bangkok, Thailande par
ironic.alanis
Avantages: voir avis
Inconvénients: sentiment d'oppression parfois, et pollution
Chacun a ses propres raisons de partir en Thaïlande. Les miennes étaient plutôt claires : quitter la France pour un temps , ne plus parler français, abandonner un quotidien routinier , vivre autrement pour reconsidérer ses valeurs. Mais surtout, aller voi ...
Lire l'avis
Les membres de Ciao ont trouvé cet avis très intéressant |
|
très intéressant
28.07.2005
|
Frénésie capitale.
Evaluation du produit Bangkok, Thailande par
Tyfene
Avantages: beaucoup de belles choses à voir
Inconvénients: pollution, hyperactivité
Continuons notre visite de l’Asie par la Thaïlande, comme mon frère et moi pratiquons la plongée, nous avons acheté le Guide du routard spécial plongée et avons orienté notre voyage dans cette perspective.
Je n’ai pas fait un tour complet du pays et ne v ...
Lire l'avis
Les membres de Ciao ont trouvé cet avis très intéressant |
|
très intéressant
14.09.2004
|
Bangkok la ville aux 1000 odeurs
Evaluation du produit Bangkok, Thailande par
patrycya
Avantages: Profitez en pour refaire votre garde robe
Inconvénients: un peu trop polluée quand même
Me voilà de retour de Thaïlande, après avoir séjourné 22 jours (du 12 octobre au 3 novembre)
Alors je me colle à mon pc et vous raconte mes sensations sur la ville de Bangkok ou nous sommes restés d'abord 3 jours et ensuite 5 jours.
GEOGRAPHIE c'est o ...
Lire l'avis
Les membres de Ciao ont trouvé cet avis très intéressant |
|
très intéressant
09.11.2005
(10.11.2005)
|
Thailande .A la découverte de Bangkok et Thonburi.
Evaluation du produit Bangkok, Thailande par
Monos
Avantages: Dépaysement et images superbes
Inconvénients: Aucun pour les touristes
Comme promis, je reviens sur mon voyage en Thailande pour rédiger un troisième avis sur ce fascinant pays.
Je vais me consacrer cette fois à Bangkok , la capitale , notre premier contact avec le ...
Lire l'avis
Les membres de Ciao ont trouvé cet avis très intéressant |
|
très intéressant
16.12.2004
|
Petite ballade dans la cité des anges...
Evaluation du produit Bangkok, Thailande par
jejess
Avantages: ************
Inconvénients: ************
...La première chose que l’on note lorsqu’on arrive à Bangkok, c’est la chaleur. Une chaleur moite et étouffante qui s’abat comme un coup de massue.
La deuxième, c’est le sourire pendu en permanence aux lèvres des Thaïs. Un sou ...
Lire l'avis
Les membres de Ciao ont trouvé cet avis très intéressant |
|
très intéressant
19.09.2002
|