L'évaluation de l'auteur:
| Avantages: |
La nostalgie est encore . . . |
| Inconvénients: |
. . . un peu dépassée |
| Recommandation pour les acheteurs potentiels? |
non |
B’jr à tous ami(e)s ciaonautes,
PREAMBULE : Pourquoi cet avis ?
Ceci est mon 1er avis aussi sollicité-je d’avance votre mansuétude.
Plusieurs d’entre vous m’incitent à rédiger depuis déjà pas mal de temps mais outre le manque de temps, j’étais en panne d’inspiration ; Par nature et comme ex-correspondant de presse, je suis plus accoutumé à attendre une idée de sujet qu’à aller la chercher.
Et puis voilà qu’à la suite d’un commentaire sur son magnifique texte à propos de Berlin, j’ai raconté à « missrouge » que j’y avais effectué mon service militaire bien avant que le mur ne soit détruit. Elle m’a suggéré de parler de la ville telle que je l’ai alors connue. Merci Céline pour l’idée et pour tes conseils avisés suppléant ma mémoire parfois défaillante.
Merci aussi à tous ceux qui me liront ; j’espère que cette histoire, que pour la plupart vous n’avez connue –et encore- qu’à sa toute fin, vous intéressera.
MISE EN PERSPECTIVE : L’armée française à Berlin au mitan des années soixante.
Nous sommes en septembre 1966 et je viens d’être incorporé dans les Forces Françaises en Allemagne (Eh oui ! En cette époque lointaine, j’avais déjà 19 ans sonnés). Je suis illico envoyé à Berlin où j’ai accompli la totalité de mes obligations jusqu’en décembre 1967.
Les 2 premiers mois (les fameuses « classes »), toute sortie individuelle était carrément prohibée. Les 2 mois suivants, « apprenti » caporal, je n’avais guère d’occasion non plus. Toutefois, l’armée française dans son immense sollicitude, nous a en de rares occasions promenés en car à travers la ville y compris dans sa partie Est (j’y reviendrai) ; Il n’empêche que quand la hiérarchie nous a informés que l’Alliance Française organisait pour Noël, des rencontres entre la population et les bidasses, c’est d’enthousiasme que je me suis inscrit.
J’allais enfin pouvoir flâner à ma guise et surtout nouer de vrais contacts humains avec une population dont j’ignorais à peu près tout. Petit parigot, né peu après la libération et guère sorti de l’hexagone jusque là, tout ce que j’avais alors lu et entendu à propos des allemands avait trait à l’occupation, la résistance, le nazisme et, accessoirement, à la réconciliation ainsi qu’à l’emprise soviétique.
FLASH-BACK : Pourquoi et comment cette occupation ?
Je l’ai un peu commencé dans le paragraphe qui précède mais il me semble indispensable de développer ce retour en arrière pour une meilleure compréhension de ce qui va suivre.
La conférence de Yalta qui à réuni Staline, Roosevelt et Churchill alors que la défaite de l’Allemagne se dessinait, avait partagé le pays et sa capitale (c’était déjà Berlin qui l’était en 1945) en 3 parties. A Potsdam, les mêmes sans Roosevelt, décédé et remplacé par Truman, puis sans Churchill, dont le gouvernement fût renversé en juillet 45 et qui céda la place au nouveau « Premier », Attlee, précisèrent les conditions de l’occupation. L’URSS, les Etats-Unis et la Grande Bretagne décidèrent d’occuper chacun « avec ses forces armées une zone séparée en Allemagne ». Il était aussi stipulé que « la France serait invitée par les trois puissances, si elle le désire, à occuper également une zone et à faire partie de la commission de contrôle comme quatrième membre de cette commission ».
Dans les faits, l’avance slave ayant été beaucoup plus rapide que celle des occidentaux, lors de la capitulation, l’armée rouge occupait une grande partie du pays dont Berlin en entier. Bien entendu, elle refusa de reculer et n’accepta de partager la ville qu’après d’âpres tractations. C’est l’opiniâtreté du Gal De Gaulle –s’il n’avait pas que des qualités, celle-là et quelques autres ne peuvent lui être déniées- qui permit qu’un secteur y soit dévolu à la France, profondément enclavé dans une « Allemagne de l’Est » qui, selon le mot de Churchill, était de l’autre côté du rideau de fer.
INCIDENTE : La popularité du contingent français.
20 ans plus tard, les Berlinois de l’Ouest nous étaient encore, paradoxalement, reconnaissants de cette occupation. Il faut préciser que le secteur français avait été pris sur ce que les Russes s’étaient réservé ; Or ils étaient peut-être parmi ceux qui avaient le plus souffert du nazisme et il semble qu’à leur arrivée, ils se soient conduits en vraie soldatesque moyenâgeuse.
FLASH-BACK (fin) : Edification du “Mur”.
Le rétablissement économique de l’Allemagne de l’Ouest ayant été spectaculaire (plan Marshall aidant), les citoyens de la DDR (Deutsch Demokratische Republik) « s’expatrièrent » en masse vers la partie occidentale. Walter Ulbricht et Erich Honecker, les hommes de Moscou à Berlin (entendez Berlin Est), capitale de la DDR, prirent alors la décision d’interdire ces départs et de limiter très sévèrement les allées et venues. Devant l’inefficacité de leurs mesures, il décidèrent de séparer physiquement les deux Allemagnes et particulièrement Berlin. Dans la nuit du 13/8/61, des barbelés furent installés, des fenêtres furent murées ; le divorce était consommé.
MA VISION DU BERLIN DE L’EPOQUE : Une coupure dramatique.
Lorsque je suis arrivé, 5 ans plus tard, le mur avait été largement « amélioré » : un « No man’s land » large selon les endroits, de quelques mètres à près de 100 rendait les tentatives de franchissement très dangereuses d’autant que des gardes armés patrouillaient dans cette zone avec des chiens tandis que d’autres juchés sur leur mirador avaient à leur disposition, outre d’inévitables armes à feu, de puissants projecteurs.
Lors des patrouilles que nous effectuions régulièrement le long du « No man’s land », la consigne était de prêter assistance aux personnes prises sous le feu si nous nous trouvions présents à cet instant. Pour autant que je sache, le cas ne s’est jamais présenté et je ne vois pas bien ce que nous aurions pu faire contre les mitrailleuses des gretchpos (gardes du mur, à ne pas confondre comme cela est souvent le cas, avec les vopos, police du peuple). Nous étions dotés pour cela d’un P.A. (pistolet automatique) très imprécis au-delà de 10 ou 20 mètres selon l’habileté du tireur. Comme il était porté par l’officier commandant la petite unité, je suppose que le chargeur était plein bien que n’ayant jamais eu d’indication à ce propos. Nous avions aussi un fusil avec… 2 balles enfermées dans un sachet de toile, cousu ! Voyez le pauvre « Franzosisch bidasse » hurler (en Allemand de préférence) « Attendez un peu » en haussant le ton pour couvrir le bruit de la fusillade, déchirer son étui, placer les projectiles dans l’arme et lâcher ses deux coups… en admettant qu’il fût alors encore en état de le faire.
Le plus grave qui nous est advenu, a été de voir de temps à autre une canette de bière (vide !) tomber du haut d’un mirador entre les deux jeeps. Compte tenu de la hauteur de chute, cela aurait pu causer des blessures mais le port du casque « lourd » en aurait limité la gravité. Même si un couvre-chef n’était alors pas obligatoire (et fort peu courant) pour les utilisateurs de deux roues, c’est là que j’ai commencé à comprendre le slogan « Sortez couvert », repris depuis pour un autre endroit stratégique mais qui se justifie aussi pour le crâne.
J’ai évoqué dans la mise en perspective, les ballades en car « offertes » par notre colonel qui comme chacun le sait est le père du régiment. A cette occasion, nous étions montés sur l’incontournable plate-forme du Tiergarten d'où l’on avait une vue sur le secteur Est et surtout sur la tristesse du mur ainsi que de la zone interdite. Nous avions aussi fait connaissance avec « Check point Charlie » (le point de passage « C ») un des rares liens entre Berlin Est & Ouest, munis de chicanes réputées arrêter un blindé, gardés militairement et sévèrement contrôlés.
« De l’autre côté », nous avions découvert des rues parfois magnifiques (certaines « perspectives » bâties à la Russe lors de la reconstruction) mais toujours tristounettes, parcourues de rares voitures (essentiellement des Trabants et des voitures officielles). On y trouvait aussi un petit nombre de piétons pressés et des motocyclettes qui me semblaient sorties de documentaires sur les années 30. J’espère retrouver les diapositives que j’ai réalisées à l’époque ; si leur qualité est encore suffisante, je les scannerai et les ajouterai à cet avis. Bien que la plupart des lieux, particulièrement les abords du Mur, aient été interdits de photo (peut-être en partie à cause de cela), vous pensez bien que j’en ai ramené un max. Quelquefois prises derrière les rideaux du train, d’autres fois (« Check point Charlie ») en maintenant l’appareil sur mon ventre et en regardant ailleurs d’un air innocent.
Quel contraste avec le Kudamm qui déjà à l’époque était très animé et avec l’ensemble de Berlin Ouest où la circulation, les boutiques, l’humeur des habitants étaient très proches de ce que je connaissais en région parisienne. On nous a montré aussi de somptueux bâtiments, miraculeusement épargnés par les combats de 1945 (je pense à la cathédrale) et une ruine pieusement conservée d’un commun accord entre l'Allemagne et les Alliés pour imprimer dans les mémoires les méfaits du régime hitlérien (la « Gedaechtniskirche » ou « Eglise du souvenir »). D’ailleurs le clou de la « visite guidée » consistait à assister à la relève de la garde devant le monument aux victimes du nazisme. Très spectaculaire, cette « cérémonie » m’a beaucoup impressionné car le « pas de l’oie » encore en vigueur dans les forces armées de cette partie du pays me rappelait les récits sans aménité que j’avais beaucoup lu et entendu durant mon enfance et ma prime jeunesse.
INCIDENTE N°2 : Nos petites misères.
J’ai dit un mot du train dans un des paragraphes ci-dessus. C’est par ce moyen bien sûr, que nous voyagions entre Paris et Berlin… avec passage obligé par Strasbourg puis par un corridor à travers l’Allemagne de l’Est. Le régime qui était un des plus sévères du bloc soviétique à l’égard des occidentaux, avait décrété que tous les autres convois, fussent-ils de marchandises, auraient priorité sur nous. Ainsi, les quelques 800 km du trajet Strasbourg-Berlin demandaient-ils près de… 24 heures.
SUITE DE MA VISION DU BERLIN DE L’EPOQUE : Excès de zèle !
Outre les « voyages organisés », j’ai eu une autre occasion de visiter Berlin Est et en raison du zèle d’un jeune lieutenant appelé, j’ai même failli y être « logé gracieusement ». Chacune des 4 puissances occupantes pouvait envoyer une mission d’observation dans les secteurs qu’elle ne contrôlait pas. Dans le cas qui nous occupe, alors que je n’étais que caporal chargé de l’instruction des jeunes recrues, mon chef de section, l’officier visé plus haut m’avait désigné comme « faisant fonction de sous-officier d’accompagnement ».
Je ne nommerai pas cette personne par souci de discrétion et aussi par crainte de poursuites car je ne détiens aucune preuve de ce que je vais relater et ça doit encore être couvert par le « secret défense » :-DDD. Sachez seulement que son patronyme prenait la forme « xxxxxxxxx de yyyyyyyyy » et qu’en nous accueillant, nouveaux arrivants plébéiens, son discours avait été du genre « Je vous interdis de critiquer l’armée et ce qui s’y passe ; vous n’y comprenez rien ; on est là pour penser à votre place ». Le tout scandé sur un ton sans réplique. Ceci pour vous situer le personnage ; à l’époque, comme je le précise plus avant, il était « bidasse » tout comme nous mais je ne serais pas surpris qu’il ait « rempilé » et fait une belle carrière.
Nous partîmes donc, le lieutenant, un chauffeur et votre serviteur, munis de notre laisser-passer quadrilingue (français, allemand, anglais et russe). Après quelques kilomètres dans les rues du secteur Est sans but apparent (je n’ai d’ailleurs jamais compris l’utilité de ces « missions d’observation »), l’officier donna des instructions qui nous amenèrent à longer une palissade en bois à travers les interstices de laquelle on voyait des chars d’assaut et moult autres matériels militaires tous siglés « Union soviétique » et non plus « DDR ».
Le lieutenant avait empoigné un petit calepin et il prenait fiévreusement des notes lorsque sorti de nulle part, surgit –non pas un aigle noir- mais un petit groupe de soldats russes qui entourèrent notre véhicule, fusils pointés et baïonnette au canon. Au lieut’ qui voulait sortir parlementer, ils intimèrent de « rester ici » en allemand en lui appuyant la baïonnette sur le ventre de façon apparemment convaincante car l’officier se tint coi.
Malheureusement, leur connaissance dans la langue de Goethe (ou d’Adenauer) se limitaient à ce « stetzen hier ». Nos tentatives en français ou en anglais ne connaissant pas plus de résultat que l’allemand et notre russe étant plus que rudimentaire (personnellement, j’en suis, encore aujourd’hui, resté à tovaritch et spassibo qui n’étaient pas faciles à caser dans ce genre de conversation…), la situation semblait bloquée. Nous nous imaginions déjà goûter la paille humide des cachots de l’armée russe… Pour le chauffeur et moi, il ne s’agissait que de quelques heures désagréables mais pour le lieutenant, c’était une autre affaire : Si les Russes nous embastillaient, le général français commandant la place de Berlin devait venir en personne nous rechercher en présentant des excuses.
Cela n’a l’air de rien mais les généraux sont des gens qui détestent se déranger et encore plus d’être contraints à des excuses. Dans ce cas, l’officier risquait fort de se retrouver « homme de troupe » selon la terminologie officielle pour désigner ce qui est en dessous du sergent (en grade, bien sûr !). Heureusement pour les galons de notre intrépide, un officier russe (je ne connaissais pas les insignes mais son uniforme était suffisamment chamarré pour ne laisser aucun doute) parlant anglais apparût, confisqua le carnet de notes du lieut’ en l’engueulant comme un écolier et nous autorisa à repartir… en marche arrière. Voilà comment nous échappâmes à une expérience de l’hospitalité slave.
FIN DE MA VISION DU BERLIN DE L’EPOQUE : « Ma » famille allemande.
J’ai achevé la « Mise en perspective » par l’annonce que l’Alliance Française organisait pour Noël, des rencontres entre la population et les bidasses et que j’y étais inscrit.
Je me suis donc trouvé un dimanche matin, hors des murs du quartier Napoléon (alors situé sur la Kurt Schumacherdamm, non en mémoire d’un gardien de but qui devait encore être en école primaire et qui ne s’illustrerait de triste manière (n’est-ce pas Baptiston ?) qu’une 10ne d’années + tard, mais en celle d’un résistant au nazisme, exécuté par ces derniers ; Belle adresse pour implanter la caserne française d’occupation - de libération diraient certains aujourd’hui !)
Après passage obligé par le Blumenhändler afin d’amener des fleurs à mon hôtesse, je me présente à l’adresse indiquée où je trouve un charmant jeune couple nanti d’un bébé de quelques mois. Ils ne parlaient pas plus de français que moi d’allemand mais avec ces rudiments et notre anglais de cuisine, nous nous sommes (presque) parfaitement compris et nous avons passé d’excellents moments : repas typique « Kässle » (notre choucroute sans charcuterie, remplacée par une côte de porc), ballade pédestre dans leur quartier puis en voiture à travers une partie de la ville (à l’époque, l’ensemble de Berlin comptait à peu près autant d’habitants que Paris pour une superficie 7 fois supérieure, avec des poumons verts à côté desquels nos bois de Boulogne et de Vincennes ne sont que des bosquets très (trop) policés).
Le contact avait été tellement bon, ponctué de nombreux fou-rires souvent dus à nos maladresses linguistiques, que, lorsqu’ils me confièrent que pour le premier de l’an, ils étaient invités à une soirée et devaient y renoncer faute de pouvoir confier leur bébé, je me proposais comme baby sitter. Ils acceptèrent sans tergiverser, ce qui avec le recul, m’étonne bien plus que ma proposition.
Le rapport rendu par le bébé à ses parents dût m’être favorable car pendant les 10 mois qui suivirent jusqu’à mon retour à la vie civile (et accessoirement en France), il ne s’en passa pas un que je n’aille partager un repas et quelques heures avec eux, faisant connaissance des grands-mères, de la jeune sœur et de plusieurs amis. Malheureusement, une fois rentré en France, j’eus beau écrire à plusieurs reprises, je ne reçus jamais de réponse. Voilà pourquoi je n’ai pas continué à progresser dans la langue de Gerhard SCHRODER mais j’ai gardé de la découverte de Berlin Ouest en leur compagnie, un souvenir impérissable : splendides quartiers typiques et modernes, lacs charmants et la Sprée, belle rivière qui malheureusement, en maints endroits, faisait fonction de rideau de fer.
ANNEXE :
Pour les impatients qui ne voudraient pas attendre mes diapos (ça risque d’être long), je recommande les liens ci-dessous qui apportent un bon éclairage à ce que j’expose.
Le Mur :
http://www.dieberlinermauer.de/indexfrench.html
La cathédrale :
http://infopuq.uquebec.ca/~uss1010/orgues/allemagne/berlinc1.html
Partie du site du Mémorial de Caen, consacrée à la ville :
http://www.wall-berlin.org/ciel.htm
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Evaluation du produit Berlin par
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¨˜"°º(¯`.. Berlin, entre Histoire et Modernité ...´¯)º°"˜
Ville multiple et tentaculaire,
Martyrisée par l'histoire,
Relevée d'un amas de ruines, puis... Mutilée par le mur, dont certains pans sont conservés e ...
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09.10.2005
|
Chapitre 1 : La promenade
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missrouge
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...Après longue réflexion, je me suis quand même décidée à pondre cet avis ! J’avais très peur de ne pas pouvoir parler de Berlin comme je voulais. Et bien oui c’est très difficile, je suis amoureuse de cette ville, et le mot n’est pas trop fort, quoi de plu ...
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24.11.2003
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très intéressant
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Evaluation du produit Berlin par
marmotus
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très intéressant
03.07.2001
(06.02.2002)
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Ville chargée d’histoire et d’émotions
Evaluation du produit Berlin par
aurorenat
Avantages: la culture
Inconvénients: aucun
La première fois que j’y suis allée c’était en 1993 et l’on pouvait encore ramasser des morceaux du mur, j’en ai ramené un à la maison pour me rappeler. J’y suis retourner plusieurs fois pour une visite culturelle et une autr ...
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|
très intéressant
13.04.2001
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