parce que le monde bouge.. moi aussi !!!
14.03.2005
Avantages:
maintenant je me le demande
Inconvénients:
des frais exhorbitants
Recommandable:
Non
Détails:
Disponibilité du personnel
Compétence du personnel
Qualité des prestations
Informations Produits
Suivi Client
Conditions pratiquées
Plus
 FA
Plus à mon sujet:
Raz le bol du boulot, des transports, de la ville, des factures, de la maison ? Vous revez de vacanc...
Membre depuis:28.07.2000
Avis:98
Lecteurs satisfaits:17
Cet avis a été évalué par 43 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
Parce que le monde bouge, mois aussi je bouge de cette banque. Ce qui suit est l’histoire réel de mon départ du C.I.C, depuis l’origine des problèmes rencontrés jusqu'à mon entrée dans la banque d’en face.
======== Un si long parcours ==============A la fin des années quatre vingt, j’ai décidé de mettre mes petites économies dans une banque, mais laquelle choisir? A cette époque reculée, une banque en valait bien une autre et c’est parce que je connaissais déjà mon futur conseiller que j’ai ouvert mon compte au crédit industriel d’alsace et de lorraine. (CIAL) J’ai vécu plein de choses avec cette banque, mes premiers salaires avec mes premiers impôts, mon premier découvert et mes premiers agios aussi. Un compte bancaire c’est comme un miroir, il reflète votre façon de vivre. Et au début, il faut bien reconnaître que ma façon de vivre ressemblait étrangement à la gestion de mon argent et de mon compte. C’est comme votre conseiller, il est le surveillant de votre carte bancaire, la balise Argos de vos problèmes de trésorerie, il est votre second sur l’océan du capitalisme, en fait il est votre bras droit financier. A chaque moment de votre vie de consommateur, la banque est là : Elle est présente lorsque vous achetez votre première moto, puisque vous ne pouvez pas la payer cash ce superbe bolide rouge et noir. Il vous demande même si se ne serait pas mieux d’acheter une voiture. Une voiture, pourquoi faire une voiture ? tous vos potes ont une moto, vous avez le permis, il y a le modèle de vos rêves chez le concessionnaire du coin, les fille adorent les motards, vous aimez la vitesse et même votre sœur fait de la bécane, pourquoi j’irais acheter un bagnole ? Non c’est décidé, c’est une moto monsieur le banquier ! Et avec votre apport et vos bulletins de paye c’est dans la poche. Le crédit n’est pas à un taux intéressant, mais vous vous en ficherz car à vingt ans l’important est ailleurs. Lui le banquier il est content pour vous et pour les intérêts qui rentrent tous les mois. Et comme il voit dans l’avenir, il vous demande de faire des économies, on ne sait jamais. Vous qui n’étes pas extralucide , et comme le banquier est prêt à vous suivre sur l’achat de cette bombe à moteur, vous consentez à faire l’ouverture d’un P.E.A. puisqu’il vous dit que la bourse c’est l’avenir.
Elle est aussi derrière vous, quand un jour vous avez décidé de changer de façon de vivre et aussi de reprendre vos études en même temps. Oui votre banquier vous félicite car l’avenir est encore mieux si votre situation change et que vos revenus vont changer aussi, surtout si le changement est à la hausse. Il va tout faire pour vous aidez, bien sur il va falloir puiser dans vos économies et peut être ouvrir aussi un P.E.L pour rassurer son chef et pourquoi pas un jour acheter un appartement. C’est parti, nouvelle vie, nouvelle ville, nouvelles dépenses, nouveaux découverts et nouveaux agios, mais c’est pas grave car c’est pour votre bien et votre avenir. Mon banquier est très compréhensif surtout avec les agios que je verse. C’est elle encore qui vous rappelle qu’elle vous a aidée a changer de vie et que maintenant que vous gagnez plus, il serait bon d’épargner plus.
La banque, toujours la même, le conseiller toujours le même est là aussi quand en vacances à l’autre bout du monde, il faut vous faire un déblocage d’urgence de votre carte bancaire (parce que vous vous étés trompé de code) et cela juste avec une communication téléphonique, puisque les derniers dollars sont engloutis dans le téléphone. Merci, je ne voulais pas rester coincé sans un sous a Santiago du Chili. Vous travaillez dur pour mettre sou après sou de l’argent de coté et vous vous dites qu’il serait temps d’acheter un appartement, plutôt que de payer un loyer. Et votre banque vous dit, que oui c’est une bonne idée, surtout qu’avec votre apport personnel vous n’aurez pas assez, mais qu’avec un crédit cela est jouable.
Vous voila devenu propriétaire, sans un sou car toutes vos économies y sont passées, même votre P.E.A qui lui, a bien perdu de sa valeur. Mais ce n’est pas la faute de votre banque, c’est celle de la bourse et de la mondialisation. Vous êtes en colère d’avoir ainsi perdu mille euros, mais c’est le jeu. Et vous remerciez votre banque d’être encore à vos côtés pour cette nouvelle aventure au pays des heureux proprios. Tout va bien pour le moment, vous payez un peu d’agios, un peu de frais, mais pas de quoi vous ruiner du jour au lendemain. Et votre banque est super contente de vous avoir comme client depuis bien longtemps, surtout que vous avez de l’argent et peu de problèmes avec votre compte.
=========================== Un incident de parcours et quelques embûches =================================
Un jour vous recevez un coup de téléphone de votre banquier vous annonçant son changement de statut dans sa banque et il vous explique que la gestion de votre compte sera donnée à un autre conseiller. Vous ne savez que faire et vous décidez de voir à l’usure, si ce conseiller vous convient ou pas. Mais entre temps, des problèmes informatiques dans votre entreprise vous empêche de recevoir votre salaire du mois de juillet, bien que votre fiche de paye arrive à la maison. Au début Août, vous recevez votre décompte de banque ainsi qu’un lettre concernant le montant du découvert de votre compte souligné en rouge avec un point d’interrogation. J’appelle mon conseiller nouveau, et lui demande pourquoi je ne suis prévenu de ce problème que maintenant. Et je l’interroge sur le montant des frais prélevés sur compte déjà débiteur. Il me rétorque que c’est à moi de surveiller mes finances, qu’il ne gère mon compte que par intérim, le temps que la nouvelle conseillère soit installée dans l’agence et que les frais sont normaux dans ce genre d’événement. Je le remercie et lui donne rendez vous au téléphone le jour suivant, le temps de savoir pourquoi ma paye n’a pas été virée. Une fois le pourquoi du comment résolu, je demande par fax une attestation de mon employeur sur cet incident et je contacte le conseiller de ma banque le lendemain comme prévu. Et pendant cet entretien a distance, je lui fournit l’attestation de mon employeur et j’en profite pour demander à monsieur le conseiller de bien vouloir maintenir toutes mes opérations, que ce soient de retraits, de virements ou de prélèvements. Il me dit qu’il n’y a pas de soucis de ce côté. Et je lui demande aussi de bien vouloir penser à annuler les frais que je trouve disproportionnés. Sur ce point il m’affirme ne rien pouvoir faire et qu’il me faudra voir cela avec ma nouvelle conseillère. Je continue à vivre et à travailler, avec un nouveau problème de virement de ma boite, alors que le premier n’était pas encore résolu. Je reçois aussi un nouveau courrier de ma banque en plus de celui de mes impôts (en prélèvement automatique) m’expliquant que je suis redevable de 10% supplémentaire suite au refus de ma banque d’autoriser le prélèvement. Nouveau coup de téléphone à ma boite, qui me dit que la situation est en passe de se régler sous cinq jours. Nouveau coup de téléphone chez mon banquier dans la foulée, pour qu’il m’explique comment il a fait pour refuser tous mes virements et tous mes prélèvement, contrairement à son engagement verbal du mois dernier. C’est là que j’ai découvert la maladie dont souffrait mon pseudo conseiller, l’amnésie. Ok c’est pas un souci, mais je descends en fin de semaine régler cette affaire personnellement, lui dis je.
Arrivé à ma banque, je vois le conseiller en question et avant que je ne puisse ouvrir la bouche, pour qu’il constate mon état d’esprit, il me présente ma nouvelle conseillère et me demande de voir toutes mes réclamations avec elle suite au transfert de mon dossier. J’explique à cette nouvelle conseillère mon problème et lui demande des explications sur la non prise en charge de mes virements et prélèvements et sur la prise en charge des frais d’opérations annulés qui se montent à 15 euros à chaque fois. Elle me donne un rendez vous au téléphone pour la semaine prochaine afin de compléter son dossier avec mes divers attestations les deux virements de mon employeur (ça c’est enfin réglé) et le temps de voir ce qu’elle peut faire au sujet de mes frais. De mon côté, je règle mon litige avec les différents organismes dont je suis débiteur et tout semble être réglé à l’heure de mon rendez vous téléphonique. Quelle n’est pas ma surprise de m’entendre dire qu’il n'est possible pour ma banque de me rembourser qu’une partie des frais soustraits de mon compte, bien qu’elle ait soumis mes revendications à sa direction, mais à une condition, c’est d’ouvrir une épargne supplémentaire. Ma réaction fut la stupéfaction et l’interrogation. Et après réflexion je me suis engagé à lui écrire une belle lettre, ce qui me laisse du temps pour argumenter ma conception du service bancaire. Dans cette lettre je lui fait par de mon accord de principe sur le remboursement de mes frais, mais seulement pour la totalité et que je ne consentirais à regarder la proposition d’épargne qu’une fois la somme sur mon compte. Quelques semaines plus tard je reçois mon relevé de ma banque avec 200 euros de rétrocession de frais. Je note que cela ne représente que la moitié des sommes perçues par ma banque au titre des frais engagés lors de la période de problèmes. Je téléphone à ma nouvelle conseillère et lui explique que nous sommes au mois de septembre et qu’elle a jusqu'à la fin d’année civile pour compléter le remboursement de mes frais. Elle ne sait comment faire pour résoudre ce problème et me persuade de faire en sorte que cela s’arrange pour le mieux. Je reçois même un coup de téléphone de mon ancien conseiller, pas le peusdo, le premier conseiller, celui en qui j’avais confiance. Et il me demande de revoir mon jugement et de rester au C.I.C. Je lui dis que cela ne m’empêchera pas de passer lui dire bonjour, mais que maintenant la balle était dans le camp de son patron. Fin décembre 2004 je pars en vacances chez les rosbifs et à mon retour début décembre je ne vois aucun supplément sur mon compte. Je téléphone à ma conseillère pour lui annoncer le changement d’établissement bancaire pour mon compte courant, la clôture de mon P.E.L dans un premier temps et la fermeture définitive de mon compte, prochainement, sûrement au mois de juin, le temps que je m’organise avec ma nouvelle banque.
============================ Ma nouvelle banque et ma nouvelle conseillère ================================== C’est comme cela que j’ai ouvert la porte du Crédit Mutuel, je vois déjà venir les réflexion, du genre « c’est la même banque ! », « elle fait partie du même groupe ! » oui c’est vrai, mais c’est elle qui a acheté le C.I.C et comme j’avais déjà un compte chez eux depuis plusieurs mois, j’ai poussé la porte et l’on ma reçu très bien. Sans tapis rouge certes, mais avec un discourt réaliste et une disponibilité sans égale.
=============== Mon opinion sur cette banque =====================
J’ai bien nourri ma banque pendant des année, maintenant c’est fini je ne suis pas prêt a faire des donations à mon banquier qui ne se soucie pas le moins du monde de mon pouvoir de consommateur. Je n’attends plus qu’une chose de cette banque, c’est la fermeture de mon compte bientôt et je me ferais un plaisir faire le déplacement sans rien leur demander en échange. Pour savoir si votre banque vous convient, il faut au départ que votre interlocuteur vous convienne. C’est le premier critère dans un choix de banque, l’homme ou la femme qui va vous accompagner dans la vie de tous les jours avoir votre pleine confiance et réciproquement. Le C.I.C n’avait pas de problème pour moi. C’est quant moi j’en ai eu que mon choix me parut moins judicieux. Alors un dernier conseil, pour choisir votre banque, choisissez déjà votre conseiller. Et surtout allez voir votre banquier pour savoir comment un problème peut se résoudre, même si votre compte ne supporte aucun écart, il est toujours bon d’être prévoyant avec son argent. PS : n’hésitez pas à changer de conseiller au sein d’une même banque. Quelques fois cela peut régler bien des problèmes.
======== La fin qui finit bien
========Ma boite m’a remboursé la moitié de mes frais, dans l’histoire je n’ai rein perdu. Et depuis ma nouvelle banque, je dors tranquille et je suis en projet immobilier avec elle.
En lire davantage sur ce produit
Tags en relation avec CIC
|
|
10.02.2008 12:34
Un excellent avis qui met le doigt sur les points essentiels de dialogue indispensable avec son conseiller quelle que soit la banque choisie. C'est avec cet intermédiaire privilégié qu'on peut résoudre bien des problèmes. Le Hic Majeur, car il y en a un c'est que les bons conseillers - côté client - j'entends qui va aller dans le sens de l'intérêt du client - sont extrèmement rares !
07.05.2006 15:23
C’est là que j’ai découvert la maladie dont souffrait mon pseudo conseiller, l’amnésie.>> Ma proprio souffre de la même maladie, depuis, je ne lui *fais confiance* que par écrit....
09.02.2006 09:18
Excellent avis, bien détaillé, je suis aussi parti de cette banque qui prenne de frais pour tout, et pour rien, bientôt si tu leur adresse la parole il te feront payer (je n'en suis pas trop loin). bravo