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Call of Duty Deluxe (Mac)

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La seconde guerre mondiale expliquée aux joueurs

4  02.09.2008

Avantages:
De l'action, graphismes, bande - son

Inconvénients:
le passage tank, le bazooka de l'add - on, difficulté même en recrue

Recommandable: Oui 

Spyke_Martin

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Membre depuis:15.11.2003

Avis:201

Lecteurs satisfaits:20

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Cet avis a été évalué par 12 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Call of Duty Deluxe Edition est un achat récent motivé par le fait que le magazine Giochi per il mio computer, acheté en septembre 2006 en Italie, comportait le jeu Call of Duty en italien. Et comme j'ai besoin d'une version française ou d'une version anglaise sur le côté, j'ai donc fait d'une pierre deux coups: avoir le jeu en version anglaise et l'add-on en prime. Enfin, ce n'est pas la première édition que j'ai mais la sortie du jeu dans la collection Best of Activision. Quatre CD pour deux jeux dont l'un dans une pochette blanche forment le package (plus les numéros de série).

Commençons par Call of Duty.

CALL OF DUTY OU MARTIN, EVANS ET ALEXEI, LES TROIS HEROS


Introduction

Call of Duty est un FPS basé sur la seconde guerre mondiale, que j'abrégerais en WWII (World War II), dans lequel vous contrôlez tour à tour trois soldats: (Joey) Martin, soldat des USA, Evans, sergent britannique et Alexei Ivanovich Voronin, sniper russe dont on suivra la montée dans les grades.

Martin est un citoyen volontaire dans l'armée, formé en Géorgie par le Capitaine Foley et le Sergent Moody, qui préparera le terrain dans l'arrière-pays pour les troupes qui débarqueront en Normandie sur Utah Beach, notamment à Ste-Marie-L'Eglise. Evans est apparemment un militaire de carrière, déjà sergent et sous les ordres du Capitaine Price, avec qui il sera transféré dans les SAS, qui lui aussi préparera Overlord mais en défendant le pont de Benouville. Alexei est également une recrue de l'Armée Rouge, envoyé dans la boucherie de Stalingrad et qui fait partie des survivants de cette victoire historique, devenant un sniper respecté, qui finira la guerre sur le toit du parlement allemand, le Reichstag.

Pourquoi ai-je joué à un jeu dont je n'avais pas tellement envie? J'avais déjà joué à une démo (la deuxième mission de Martin, càd, la prise d'assaut du village) sur mon portable car celle de Painkiller, bien que tournant sur ce dernier, ralentissait beaucoup. J'ai donc essayé Call of Duty et avait été étonnée de l'intensité du combat. Heureusement que je ne devais donner aucun ordre sinon, j'aurais été vite dépassée et mon personnage aurait rejoint la liste des morts.

En 2008, me voilà donc avec un jeu dont la démo a été essayée en 2004, dont la version finale avait été achetée avec un magazine italien et dont je n'avais jamais été tentée d'essayer. Au lieu de travailler au mémoire (rendu de toute manière à temps), j'avais besoin de quelque chose de neuf. J'avais bien acheté Delta Force 2 (une vieillerie? Oui mais bon, là aussi, j'avais essayé la démo il y a bien longtemps) mais comme je l'avais fin et n'avais pas besoin d'y rejouer, j'ai donc hésité entre Operation Flashpoint (mauvais souvenir de la première mission où je me faisais dégommer directement) et Call of Duty en italien. Après tout, je connais l'italien et ma première expérience de Max Payne, un autre jeu, fut bien dans cette langue...
Martin

Entamer la campagne sans tutorial est toujours embêtant sauf si ce dernier est intégré à celle-ci. Et CoD a adopté ce concept en vous mettant dans la peau de notre engagé volontaire Martin, en Géorgie, en 1942, qui s'entraîne pour devenir le petit GI parfait. Là, déjà, il est entouré de Foley, Moody et de son ami Elder, soldat tout comme lui. Vous apprenez donc à maîtriser les commandes du jeu..

Après un bond de deux ans en avant, vous voilà parachuté près de Sainte-Marie-L'Eglise en tant qu'éclaireur le 5 juin 1944 et ce, afin d'indiquer au reste de la 101e Airbone où sauter. Vous allez vite tuer votre premier Nazi et une fois que vos potes arriveront, les MG42, ces mitrailleuses rapides, se mettront en action. Vous serez donc vite plongé dans le bain.

Si vous avez évité l'enfer des plages, ce n'est pas pour autant que votre mission est un paradis, au contraire, votre assaut sur le village se révélera difficile car beaucoup d'ennemis y traînent, sans parler des MG42 qui crépiteront. Une fois le village pris (et la DCA éliminée), vous aurez droit à un réveil brutal, comme dirait Foley, les Allemands apportent à notre troupe de GI le café. Enfin, c'est plutôt une contre-attaque avec utilisation de mortiers et de Panzers. Là, Martin devra donc faire joujou avec des Panzerfausts, ces roquettes anti-chars piquées aux ennemis. Bien évidemment, qui doit courir au QG installé derrière les lignes ennemies pour obtenir des ordres? Martin, Elder et Moody qui conduit une voiture française. Après une course épique (où le vol d'un véhicule allemand par des Américains est à signaler), Moody reçoit l'ordre de faire exploser des canons qui gênent le débarquement. Cette mission remplie, la fin de la première partie américaine est arrivée. Il ne vous reste que deux missions (enfin trois avec celle qui arrive après la campagne soviet) qui consistent à délivrer deux officiers britanniques, le Capitaine Price et le Major Ingram. Si Price est bien dans le château des Alpes bavaroises, Ingram a été transféré dans une camp pas très loin. Vous aurez dix minutes pour le sortir de là. Cet intermède permet une transition vers la campagne britannique.

Martins étant un GI, il a donc à sa disposition du matériel de son pays, enfin, plutôt des armes comme la carabine MA1 que j'ai abandonnée au profit d'un M1-Garand ainsi que la mitraillette Thompson. Bien évidemment, vous ne pouvez avoir que deux armes sur vous en excluant l'arme de poing et les grenades. Donc, soit vous vous ravitaillez sur les cadavres de vos compagnons, soit vous échangez vos armes contre des armes ennemies comme le MP-40 ou le Karsk (notamment avec une lunette de précision si vous aimez jouer au tireur d'élite). Je vous conseille de le faire parce que vous verrez que les munitions ne sont pas éternelles dans CoD.
Evans

La campagne britannique vous renvoie à Overlord, plus particulièrement à la prise et défense d'un pont situé à Benouville. Vous êtes sous les ordres du Capitaine Price (le même que Martin a sauvé par après). Vous aurez des tanks à détruire et vous pourrez manier le Flack. 88, ce canon assez puissant que pour mettre un char K.O. en un tir.

Evans et Price seront transférés dans les SAS où ils formeront un trio de choc avec le sergent Waters. La première mission de notre sergent sera d'infiltrer un barrage pour y détruire les défenses aériennes afin de permettre aux avions de le bombarder. Néanmoins, contrairement aux autres missions où vous êtes toujours accompagné, ici, vous êtes seul face à une troupe de Nazis qui seront prêts à en découdre. Par chance, vous retrouverez Price et Waters pour vous évacuer vers l'aérodrome le plus proche. Ces derniers sont dans un camion volé. Bien évidemment, les Allemands n'hésiteront pas à vous poursuivre... C'est donc une course épique qui s'engage avant d'atteindre l'aérodrome d'où Evans pourra abattre les Stukas... avec la DCA allemande. La dernière mission consiste à infiltrer un bateau ennemi en Norvège mais cela ne se passe pas comme prévu. Fin de la campagne.

Evans est un soldat anglais, il est donc armé avec l'arsenal de son pays comme le fusil Lee-Enfield ou la mitraillette Stern. Comme pour Martin, les munitions partent vite et il n'est pas étonnant de devoir ramasser une arme ennemie pour continuer la guerre.

Alexei Voronin

Si vous avez vu le film Stalingrad avec Jude Law, vous vous souvenez que le personnage qu'il incarne est une recrue soviétique, habituée à la chasse et qui est envoyé à Stalingrad pour délivrer la ville du joug nazi. Vous vous rappelez que le type est sur un bateau traversant la Volga avec un commissaire qui harangue les troupes et qui prévient que ceux qui battront en retraire seront exécutés sur le champ comme traites et déserteurs. Ensuite, le héros qui n'a pas eu de fusil selon la règle du binôme (un avec fusil et l'autre avec munitions qui doit prendre le fusil une fois son compagnon mort), essaye d'en trouver un et démontre ses talents de tireur d'élite à un camarade. Il devient donc l'un des snipers les plus en vue de l'Armée Rouge.

Alexei, c'est un peu le héros de Stalingrad. Lui aussi, il commence dans un bateau avec le commissaire et son discours, lui aussi, il ne reçoit pas de fusil. Il ne doit la vie qu'à un sniper russe qui n'hésite pas à tuer un commissaire pour pouvoir battre en retraite derrière une ruine avant de reprendre l'assaut et d'entrer dans la ville. Alexei participe à la reconquête de la Place Rouge avec le sergent Makarov, en récupérer une arme avant de s'emparer de la même arme mais avec une lunette de précision et donc endossant la casquette du sniper. Ensuite, Alexei doit rejoindre le major Zubov dans une partie de cache-cache dans les ruines de Stalingrad avec les Allemands.

Zubov l'envoie dans les égouts pour rejoindre l'unité du sergent Pavlov afin de reprendre et défendre un building. Les talents de sniper d'Alexei lui seront d'un bien grand secours et il pourra même tester un canon antichar.

Alexei, devenu sergent en 1945, a été transféré dans l'unité d'un autre officier et envoyé dans une usine à Varsovie où les chars sont réparés. Ensuite, il est transféré temporairement dans une unité blindée dans les campagnes polonaises et allemandes, où il est aux commandes de la tourelle d'un char (mais vous, le joueur, devez aussi conduire le véhicule). Il est aussi devenu un sergent-major.

Alexei étant Russe, enfin, à l'époque, Soviet, son armement est donc celui de son pays: Mosin-Nagant, PPH, etc.. Mais cela ne vous empêchera pas de prendre les armes ennemies quand vous serez à court de munitions.
La fin du jeu

La fin du jeu se résume en trois missions, chacune ayant comme héros Martin, Evans et Alexei. Martin participe à la bataille des Ardennes en Belgique avec Foley et Moody, où il doit récupérer des documents dans les bunkers ennemis. Evans est à nouveau en territoire ennemi avec Waters dans le but de faire exploser un site de V2. Alexei, enfin, est à Berlin et prend d'assaut le Reichstag.

Gameplay

A vrai dire, vous ne donnez pas d'ordres, suivez-les plutôt et tout ira bien. La devise qui dit de charger, cibler et tirer s'applique ici... à condition de savoir aussi se mettre à couvert. Car la mort arrive vite, notamment face à une MG42. Pour vos objectifs, la touche TAB permet de les afficher mais de toute manière, ils sont symbolisés par une étoile sur votre "carte" (plutôt une boussole mais bon).

Vos objectifs sont variés: couvrir Moody en train de sauver un blessé, délivrer Price, placer des explosifs, détruire les mortiers, conduire un tank...

D'ailleurs, à propos de tank, ce passage-là est simplement frustrant et abominable. Pourquoi? Vous dirigez votre tank avec les flèches haut, bas, gauche, droite, du moins, si vous avez configuré les commandes de la même manière que moi. Mais la tourelle n'est pas gérée par ces touches. C'est la souris qui la gère. Et bien évidemment, si la tourelle n'est pas dans le sens de la flèche haut, vous aurez donc l'impression de reculer et de ne pas voir où vous aller. Même la touche Space qui remet la tourelle dans le bon sens n'améliore rien. Bonne chance pour vous dégager quand un Panzer vous canarde. Surtout que c'est toujours à ce moment-là que vous n'êtes pas dans le bon sens...

L'intelligence artificielle des ennemis est agréable. Je veux dire par là qu'ils ne foncent pas bêtement sur vous et vous facilitent donc la tâche. Non, ils lancent des grenades, se mettent à couvert, bref, ils réagissent en soldats. On ne peut pas en dire de vos alliés qui, bien que faisant la même chose, sont tués plus rapidement que les Allemands. Mis à part les personnages scriptés comme Moody, Elder, Foley, Pavlov, Makarov, Borodin, Price, Ingram, vos alliés vous seront d'aucune utilité.

Graphismes

Les graphiques sont très bien, surtout lors des missions de nuit. Bon, cela reste un peu anguleux par moments mais vous savez parfaitement reconnaître un allié d'un ennemi. De plus, les lieux varient: Stalingrad en ruine, un barrage, etc..

Les armes sont aussi d'une bonne facture. Ayant joué à Vietcong qui a un arsenal en commun du côté américain et du côté vietcong (car armes russes), je dois avouer qu'on reconnaît facilement un Mosin-Nagan ou un Thompson dans les mains.

Bande-son

Elle est assez convaincante bien que classique au niveau de la musique dramatique classique. Vous apprendrez à reconnaître le bruit d'un Panzer en approche tout comme le crépitement d'une MG42.

Comme CoD se veut réaliste, que ce soit au niveau de l'action assez rapide ou au niveau ambiance, les sons peuvent donc retranscrire ce qu'ont vécu les soldats durant la WWII.

Temps de vie

CoD a quatre niveaux de difficulté ainsi qu'un mode multi, vous pouvez donc facilement imaginer que la durée de vie est conséquente.
Bugs?

Mis à part les petits bugs graphiques pratiquement inhérents à tous jeux vidéo, il y a un bug particulièrement désagréable qui indique un problème de script et qui peut empêcher de jouer si répété plusieurs fois. Je ne sais pas si le mode god qui le provoque (certains passages étant difficile et ayant marre de mourir, j'ai un peu triché) mais cela peut être frustrant.

Conclusion

CoD est vraiment un FPS intense de par l'action qui est hyper rapide, peut-être retranscrivant ce qu'ont vécu les soldats à l'époque. Les graphiques et la bande-son, bien qu'ayant quelques années, ne choquent pas et le gameplay est relativement bon et aurait été excellent sans les manoeuvres compliquées du tank et de sa tourelle. L'I.A. des ennemis est bonne, meilleure même que celle des Alliés, à l'exception des scriptés comme Moody, Price ou Foley.

CoD est donc un jeu à recommander, au moins à essayer.

CoD: LA GRANDE OFFENSIVE - AU SECOURS!


Introduction

CoD: United Offensive est donc l'add-on de CoD et est également basé sur la WWII mais à d'autres moments que dans l'original.

Pour ne pas changer, trois nouveaux personnages sont introduits: Riley, le GI américain durant la Bataille des Ardennes sous les ordres de Foley et Moody, Doyle, le mitrailleur de la RAF en 1941 qui devient un S.A.S sous les ordres du Major Ingram en 1943 et Yuri, le Soviet, engagé dans différentes batailles: Kursk et Karkhov. Mais bien que les objectifs habituels sont là, vous avez plus d'actions en véhicule. Je m'explique: vous avez un passage à moto, en avion, en bateau et en jeep... Non, je n'oublie pas le tank soviétique mais si ce passage aurait pu être évité, j'aurais été heureuse.

Riley

Riley est donc dans l'équipe de Moody, sans Martin, quelque part dans la même région, et donc de Foley. Vous commencez la campagne de manière mouvementée avec une patrouille qui découvre une armée allemande bien armée, une fuite en jeep où vous avez le contrôle de la mitrailleuse et une défense du QG américain avec l'apprentissage du maniement d'une mitrailleuse portative, d'un fusil de sniper et du bazooka. Ensuite s'ensuivra une mission de nuit, longue certes, mais tout aussi intense, sans oublier l'assaut sur les villages belges et la défense d'un château coûte que coûte mais rendue difficile par des problèmes de bazooka.

Riley étant un GI de l'oncle Sam, vous retrouverez des armes familières comme le Thompson ou le M1-Garand mais vous aurez également l'occasion d'en manier de nouvelles pour votre plus grand bonheur et malheur. Mais contrairement à CoD, les munitions partent réellement en quelques minutes et vous serez obligé de vous servir chez les Allemands.

Doyle

Doyle est un mitrailleur de la RAF (tourelle du haut) en 1941, dans un bombardé embarqué pour une mission en Hollande. Abattre la Luftwaffe, c'est son crédo. Oui mais voilà, le pauvre Doyle, c'est l'homme à tout faire: remplacer les copains tués à l'arrière et à gauche, fermer les valves, etc.. Malheureusement pour lui, le voilà abattu en terrain ennemi, vivant mais s'imaginant déjà en prisonnier.

Doyle est récupéré en réalité par la résistance hollandaise, menée par le Major Ingram (vi, vi, le même Ingram que Martin dans CoD a sauvé). Vous voilà soldat fantassin, avec des armes allemandes, en train d'aider la résistance à faire sauter un pont.

En 1943, nous retrouvons Doyle et Ingram dans la SAS, pour une mission en Italie consistant à détruire des canons. A la fin de celle-ci, il a le privilège de partager la fuite du major dans un side-car, ce qui lui sauve la vie. Après une course folle dans un petit village, Ingram et Doyle s'échappent par la mer... mais les bateaux allemands ne veulent pas les laisser partir. Résultat, Doyle est à nouveau mitrailleur...

Doyle étant Britannique, vous retrouverez le temps d'une mission les armes de votre pays. Mais vous devrez compter le plus souvent sur les armes allemandes.

Yuri

Yuri est un Soviet engagé dans l'enfer de Kursk, avec comme seules armes, un Mosin-Nagant et un Tokarev. Le voilà dans les tranchées en train de repousser l'assaut allemand.

Quand Kursk se transforme en victoire, Yuri est transféré à nouveau pour délivrer un village du joug allemand avant de rejoindre une unité blindée...

Ensuite, notre bon Yuri est à Kharkov avec des responsabilités supplémentaires, comme abattre des bombardiers ou désigner une cible à l'artillerie...

Yuri étant Russe, vous retrouverez donc les armes du pays... Bien que c'est là que les munitions partent trèèèèèèèès rapidement. J'en ai eu des sueurs froides car des MG42, il y en a plein, tout comme les Allemands...

Gameplay

Tout a déjà été dit dans la partie CoD mais je dois rajouter trois éléments perturbants.

Le bazooka n'est pas intuitif. Il faut viser avant de tirer, ce qui n'était pas le cas avec le Panzerfaust. De plus, il est hyper lent à recharger. Donc, les cris de Moody et Foley vous demandant de vous charger des chars sont énervants. D'autant plus que...

Le bazooka, comme le tank, ne détruit plus les chars en un coup. Mais en plusieurs. Alors entre les difficultés pour manoeuvrer le char et la lenteur du chargement du bazooka, vous êtes parti pour vous énerver sur le jeu.

Dernière chose, les jumelles ne sont pas pratiques du tout à utiliser. Vous savez que vous devez appeler l'artillerie mais vous ne savez pas pourquoi dans la confusion de l'action. Le temps de trouver la cible et de transmettre les coordonnées font de vous une cible idéale pour les Allemands...

Graphismes

Peu de changements sont à noter si ce n'est les nouveaux intérieurs.
Bande-son

Rien de neuf par rapport à CoD.

Durée de vie

Comme pour CoD, bien que plus court que ce dernier.
Conclusion

Je préfère largement le jeu original à l'add-on car moins stressant et plus maniable malgré l'expérience du tank. United Offensive offre certes des nouveautés mais accompagnées pour certaines d'une frustration intense car difficile à utiliser.

A réserver à ceux qui aiment l'action très rapide.

CONCLUSION: OUI POUR COD DELUXE!

Bien sûr, je recommande le package CoD + United Offensive. Mais je recommande plus particulière le jeu original que son add-on. Vous l'aurez compris: United Offensive est accompagné d'une série de défauts qui m'énervent et qui font que je ne rejouerais probablement plus à l'add-on. Aussi, vous faites comme vous le sentez. Mais CoD est un jeu que j'ai découvert avec plaisir après plusieurs années de "non, je ne vais pas essayer" et de confusion avec Battlefield qui est axé multijoueur.
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Commentaires sur cet avis
Fidelami2leretour

Fidelami2leretour

02.09.2008 21:32

Pour un avis complet, c'est un avis complet. Bravo.

papillotte01

papillotte01

02.09.2008 17:09

Quelle Excellente présentation....je ne connais pas ce jeu mais ton avis donne envie de le découvrir!

fandejs

fandejs

02.09.2008 16:59

j'ai essayé une ou deux fois, mais je ne suis pas allé très loin!!!!

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  2. papillotte01
  3. ROMAIN01

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