Comment arrêter de fumer ?

Images de la communauté

Comment arrêter de fumer ?

> Voir les caractéristiques

87% positif

22 avis de la communauté

Désolé, nous n'avons pas trouvé d'offre correspondante

Avis sur "Comment arrêter de fumer ?"

publié le 14/06/2008 | jgdfrc
Membre depuis : 11/08/2005
Avis : 105
Lecteurs satisfaits : 48
Plus à mon sujet :
De passage : "Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, qu'il n'en est sur ciao.". D'après Hamlet Acte I, scène 5 - William Chaquespéare.
Bien
Avantages Pouvoir sortir avec juste mes clés sur moi.
Inconvénients Ca va être long d'aller jusqu'à 110 ans.
exceptionnel

"Motivonté et volontation"

Quel est leur point commun ?

Quel est leur point commun ?

Pas envie de commenter l'actualité ce mois ci, ni de faire un autre avis sur la baballe, comme je m'y était bêtement plus ou moins engagé. Aucun des 2 sujets n'a une consistance suffisante dans mon univers pour que j'y accorde autant d'importance.

Alors je vais raconter quelque chose qui sera peut être un chouia plus utile ...

Genèse de l'addiction

Si je fais abstraction de quelques cigarettes toussées en cachette avec ma cousine lors de réunions familiales de ma petite enfance (sales mômes), j'ai commencé à fumer vers 14 ans.

C'était les années 70, le tabac était omniprésent. Georges Brassens chantait en fumant la pipe (et pas en play-back), les gens fumaient après avoir fait l'amour (même par canicule), l'armée distribuait "généreusement" des "troupes" aux appelés du contingent (aux engagés aussi), et les Parisiennes se vendaient encore par 4 (seuls les "vieux" comprendront).

Nos profs fumaient pendant les cours. J'en avais un qui allumait ses clopes avec ses mégots, il consommait 5 à 6 paquets et 1 allumette par jour. Et quand j'étais au lycée, tant que ce n'était que du tabac, même les élèves pouvaient fumer en classe avec l'accord du prof (pour le reste on attendait la récré).

C'était une époque où les hommes étaient des durs, des vrais, des cow-boys, et les femmes des douces, des vraies, qui restaient encore à peu près à leur place avec les blondes mentholées.

Les quelques rares tarlouzes à ne pas s'encrasser les poumons passé la puberté n'était évidemment que des larves. Objecteurs de conscience ou déficients physiques, rebuts et parias, ils étaient priés de s'écraser dans les lieux publics devant les agissements tabagiques des grands. Et d'ailleurs, ils ne se risquaient pas à la ramener. Lieux publics où tout le monde pouvait péter en toute impunité, tant qu'on ne faisait pas de bruit l'odeur restait masquée.

C'était les derniers soubresauts de l'âge d'or des cigarettes, cigares, et autres pétards. Epoque révolue, qui s'est terminée par une épidémie de cancers, l'abandon du service militaire obligatoire, et l'accession des femmes au monde du chômage.

Maintenant le tabac est quasiment hors la loi, une seule variété de pipe à droit de cité, les Parisiennes ont disparu, et l'hétérosexualité est presque devenue une tare ...

Avec la même fausse ignorance des risques encourus, on remplace les cancers du fumeur par des cancers du cerveau, en offrant des téléphones portables aux gamins qui entrent en sixième ; à un âge ou leurs aînés ne fumaient pas encore. Et on arrive enfin à déceler dans les nuances des flatulences de son voisin les traces des OGM qu'il a absorbé. Bref, c'est vachement mieux, vive le troisième millénaire !

. . .

Ne prenez pas tout ce qui précède au premier degré, faites un peu de tri, mais ne jetez pas tout quand même.

. . .
Expertise

Maintenant que j'ai 48 ans, si je tiens compte de 3 arrêts totalisant 2 ans, ça fait 32 ans de tabagie, moins les nuits blanches, plus les années bissextiles et une côte mal taillée, j'ai donc arrêté de fumer environ 11 680 fois, le soir en me couchant.

Avec une telle expérience, je suis un expert, bien placé pour donner des conseils pour arrêter de fumer.

Seulement le problème ce n'est pas d'arrêter, c'est de ne pas recommencer à fumer. Parce que j'ai quand même recommencé environ 11 676 fois ...

Si vous avez lu jusqu'ici, c'est que vous avez du temps à perdre. Alors je vous raconte les 4 fois ou ça a duré, je vous épargne les autres.

1 - A l'aube de mes 30 ans, un petit coup de calcaire m'envoit à l'hôpital, histoire que je me prépare à l'idée que je n'ai plus 20 ans. Là, j'ai un copain pneumologue qui vient me voir, assez naturellement il est anti-tabac. Il s'aperçoit facilement que je fume dans ma chambre, et me demande si je ne pense pas que c'est l'occasion d'arrêter. Suite à ma réponse négative, il m'a invité à visiter son service.

Je n'y suis pas allé, dans son service. J'ai continué à fumer à l'hosto. Mais en convalescence, chez moi, j'y ai réfléchi. Et j'ai arrêté, sans autres substituts qu'un kilo de clémentines par jour et une hyper activité (bricolages divers) pour m'occuper. J'ai tenu environ 1 an, pendant lequel l'envie de fumer ne m'a pratiquement jamais quittée. Bien que je n'ai pas eu l'impression de compenser par la bouffe j'ai pris une petite dizaine de kilos. Petit à petit j'ai perdu ma motivation, j'ai commencé à céder à l'envie, progressivement je me suis remis à fumer. Et j'ai retrouvé mon poids d'origine en quelques mois.

Globalement, j'ai quand même sensiblement réduit ma consommation avec ce premier arrêt, et j'ai arrêté définitivement de fumer en voiture (sauf embouteillages).

2 - Quelques années plus tard, apprenant qu'elle est enceinte, ma compagne arrête de fumer. Je fume quasiment en cachette, pour ne pas la tenter. A un tel point que je fini par arrêter aussi, tellement je trouve ridicule et peu pratique d'aller me planquer. Ca va durer à peu près 9 mois, parce que si nous n'avons pas arrêté dès le premier jour de grossesse, nous n'avons pas repris dès l'accouchement non plus. Aucun produit de substitution, ni prise de poids. Du moins pour moi, parce que elle ... a joué au bibendum, mais ce n'était peut être pas pour cette raison.

La motivation étant passée avec la fin de l'allaitement, nous avons repris tous les 2. Avec une différence, c'est qu'à quelques exceptions festives (soirées avec amis, ...), nous ne fumions quasiment plus jamais en intérieur, du moins en la présence du rejeton.

3 - Encore quelques années de plus, suite à un nouvel incident de parcours, je découvre que je suis pourri de cholestérol (pourtant épais comme t'es ! Me diront toutes mes connaissances). Mon médecin m'incite du coup à arrêter de fumer. Parce qu'il trouve que vu de l'intérieur ça doit ressembler à de la margarine, que j'ai déjà arrêté l'alcool, que je ne mange pas énormément, y a plus que ça que je peux décemment faire pour éviter d'empirer. Et comme, à l'époque, c'était à la mode, il me propose du Zyban.

J'ai pris du Zyban. J'ai arrêté de fumer 3 mois. 3 mois d'enfer, manque en quasi permanence, l'envie de fumer ne m'a jamais quittée, et cette cochonnerie m'a coûté aussi cher que les clopes que je n'ai pas fumées, pour peut être me déglinguer encore plus. Le bide total. J'ai laissé tomber et je me suis mit aux cigarillos (plus quelques clopes, parce que le matin au réveil, c'était un peu trop hard).

4 - Début 2008. Avec le durcissement des lois antitabac, c'est devenu une grosse galère de fumer, et un gros stress ; paradoxe pour un produit censé être un déstressant. Et puis avec la cinquantaine qui commence à pointer son nez ... Quand on trouve dans son courrier plus de faire-parts de décès que de naissance, on fini par se poser des questions. Pour arranger le tout ma compagne arrête brutalement et sans préavis. Je ne vais pas vous raconter son arrêt, c'est son vécu à elle, pourtant elle a plus de mérite que moi, elle fumait plus.

Donc, c'est décidé, moi qui ai toujours voulu être libre de tout ce qui n'est pas réellement indispensable, je vais briser la dernière chaîne superflue. Alors, ce coup là, je me peaufine tranquillement ma méthode et mon petit planning, et je vous dis comment j'ai fait.

Mes todes

Mon théorème de départ était qu'il est beaucoup moins difficile de retarder la première cigarette de la journée, que de se retenir une fois qu'on l'a fumée. Donc mon but a été de la repousser progressivement de plus en plus tard dans la journée, après quand même avoir supprimé toutes celles qui me semblaient superflues.

Je n'avais aucune certitude que j'arriverais à arrêter. Partagé entre l'arrêt brutal réputé plus dur, mais plus efficace ; et le progressif, moins évident. J'ai quand même choisi la deuxième solution en me disant juste que si déjà j'arrivais à ne fumer que l'après midi, ça serait pas mal, et puis si ce n'était que la soirée ça serait encore mieux. Et franchement je ne me suis jamais vraiment projeté au delà de la soirée.

J'ai exclu tout système de substitution. Les chouimegommes, j'ai essayé lors de l'arrêt Zyban, c'est dégueulasse. On a l'air d'un bovidé (pas que ça me gêne beaucoup, mais des fois au boulot, ça ne passe pas), et faut mieux avoir de bonnes dents, car pour se foutre en l'air les plombages y a pas mieux.

Les clémentines qui m'avaient aidées la première fois, pas génial non plus, c'est encombrant, un peu trop acide et avec ce que je bois déjà comme café, c'est un peu trop speedant. Bonbons et gâteaux, c'est niet, j'ai toujours détesté manger en dehors des repas, et pas envie d'enfler démesurément.

Les substituts à la nicotine, je ne connais personne qui a durablement arrêté avec ça. C'est une vraie connerie, après pour décrocher du substitut, le plus simple est de se remettre à fumer. J'ai fait fin 2007 un sondage sur une débilité de ce style (pas le droit de dire la marque, ni de divulguer les détails, vous connaissez les conditions des sondages), qui proposait, sans rire, d'arrêter progressivement le tabac dans un délai d'environ 4 semaines à 6 mois, et ensuite d'arrêter le substitut en ... 18 mois. Ca se passe de commentaire.

Il n'y a pas de mystère si on arrête de fumer, on arrête, si on remplace par autre chose, ce n'est plus un arrêt, c'est un remplacement par autre chose. Ca a l'air d'une évidence, mais regardez bien les pubs pour les substituts, c'est pas vraiment leur logique, ... ni leur intérêt ...

Donc ma toute première étape a été de planifier mes clopes dans la journée (j'ai fini mes cigarillos et il me restait une cartouche neuve après l'arrêt de ma compagne). C'est devenu presque banal et quasi obligatoire pour un fumeur qui travaille, à l'exception de quelques métiers d'extérieur. Toute ma difficulté c'était de me fixer la même discipline chez moi, car je n'ai de contraintes professionnelles que 3 jours par semaine.

Pour donner un exemple concret. Les 3 ou 4 clopes que je fumais le matin plus ou moins avant, avec ou après mon café (je ne prend plus de petit déj depuis des décennies), se sont réduite à une après le café. Première cigarette qui était appréciée tranquillement, ce qui en valait bien 3 bâclées.

Ensuite, il y avait celle de 10h30-11h (pause café du matin), celle de midi-1h (apéro), celle de 14h (digestif), 16h (pause café de l'aprèm), 18h30 (fin du boulot), 19h30 (apéro), 21h (digestif), 23h (fermeture des guichets).

J'ai appliqué ce planning pendant 2 semaines, le temps de le roder et de perdre l'habitude de fumer plus ou moins sans m'en apercevoir.

Puis j'ai supprimé, celles qui me semblaient les plus superflues, au rythme d'une par semaine. D'abord celles d'avant les repas. Une semaine, celle de midi-1h. Semaine suivante, celle de 19h30. Ensuite celle de 16h.

Après, c'était le plus difficile, sabrer la première, toujours au rythme d'une par semaine. La première du matin n'a pas été trop difficile. Celle de 10h30-11h a sans doute été la plus dure, tenir jusqu'à après le repas de midi ...

Et puis, sans doute à force d'être psychologiquement dans un mode "j'arrête de fumer" depuis un certain temps ; le sevrage, même partiel, a commencé à se faire sentir la semaine où je m'accordais la première cigarette à 18h30. Le lundi a pourtant été interminable. Mais le mardi en la fumant j'ai eu le réel sentiment que je pouvais m'en passer. Le mercredi 13 février je n'ai spontanément pas repris la mauvaise habitude de fumer, alors qu'il me restait encore plus de 2 semaines selon mes prévisions.

Maintenant ça fait 4 mois que j'ai arrêté, sans aucune envie véritable de m'y remettre, j'ai encore 2 paquets neufs sur mon bureau. Je me suis même permis le luxe d'essayer de re fumer au bout de 3 mois. Et ça n'est pas passé. Ce qui me conforte dans le sentiment que j'ai définitivement arrêté.

J'ai eu aussi une très grosse surprise. Tout fumeur que j'étais, depuis mon premier arrêt, je ne supportais plus les odeurs de tabac des autres (aussi chieur qu'un non fumeur aigri), maintenant, ça ne me gêne plus du tout !?

. . .

Et après

Actuellement, même si l'arrêt me semble définitif, ce n'est pas si simple. J'ai eu une petite prise de poids (4-5 kilos) quasi immédiate. Pas un luxe, j'étais en dessous de mon poids "normal" depuis des années. Mais, intérêt à faire un peu attention quand même, j'ai pas envie de racheter toute ma garde robe (enfin pas envie de racheter mes 3 jeans, leurs trous sont à peine usés, faut pas déconner).

Tout mon cycle digestif a été sensiblement perturbé. Je crois qu'on ne le dit pas souvent, voir jamais, mais le tabac a beaucoup d'influence dans ce domaine. En clair, dans tous les sens du terme, le tabac fait chier !

Bref, si je suis très content de m'être affranchi de ce boulet, c'est à peu prés la seule vraie satisfaction pour l'instant. Financièrement, j'avais les moyens, ça ne fait pas une grosse différence. Je ne me sens pas mieux qu'avant, ni plus mal, heureusement, lol. Si mon odorat s'est un peu réveillé, c'est pas vraiment un cadeau … Et il faut que je fasse plus attention qu'avant à ce que je mange.

Donc vraiment le seul avantage immédiat que je vois, c'est la liberté, tant mieux parce que c'était ma principale motivation.

En espérant que le long terme vaudra le coup, car il y a quand même une certaine convivialité dans le tabac et chez les fumeurs que l'on ne retrouve pas chez les non fumeurs, et il m'arrive du coup de temps en temps d'accompagner des collègues à leur pose clope.

Je reste très partagé sur la situation actuelle du tabac en France. Comme toujours, il y a d'énormes intérêts économiques en jeu ; et on entend tout et son contraire. Même si les nouvelles lois ont sans doute, plus ou moins consciemment, contribué à ma motivation, je trouve qu'interdire de fumer dans des lieux publics extérieurs comme des quais de gare est tout à fait abusif et générateur de conflits injustifiés.

Récemment, j'ai entendu un médecin anti-tabac, dans la cadre d'une lutte contre le tabagisme chez les jeunes, dire que si l'on commence vers 14 ans, on est dépendant à vie et incapable d'arrêter. Quel con ! Même si c'est vrai, ce dont je prétend prouver le contraire, il n'y a pas de meilleur argument pour démotiver quelqu'un d'arrêter. C'est l'exemple typique de la médecine occidentale cloisonnée en spécialisations, ce toubib ignore absolument tout de la psychologie, jusqu'à son existence vraisemblablement.

La meilleure consigne à passer aux jeunes , reste de surtout de ne pas commencer à fumer. Mais aussi tellement d'autres choses que personne ne devrait commencer (je ne développe pas plus sinon ça va être un peu long).

Conclusion

Je reste persuadé, et je ne pense pas que ce soit une surprise, que seule la motivation compte. Il faut quelle soit réelle et profonde. Pas superficielle, ni pour faire plaisir à un parent ou un médecin. On ne triche pas longtemps avec soi-même.

A partir de là, la méthode importe peu. Les substituts que j'ai décriés, restent à mon sens un leurre. Les intérêts financiers qui sont derrière les auréolent de promesses qu'ils sont bien incapables de tenir. Mais, si ça peut aider certains à arrêter, pourquoi pas. Il faut juste éviter de se méprendre, ce n'est pas eux qui feront le boulot ...

Enfin, à l'intention des fumeurs. Ca vaut toujours le coup d'essayer d'arrêter. Après chaque arrêt un peu durable, j'ai repris à un "niveau inférieur". Chaque reprise, n'a pas été un échec, ça a été juste une défaite momentanée sur la voie de la victoire.

Mais, maintenant que ne buvant ni ne fumant plus, je peux espérer vivre vieux et en bon état, va falloir que je trouve autre chose, parce que ciao ne va pas suffire à m'empêcher de m'emmerder jusqu'à mes 110 ans ...

Cadeaux bonus

Quel est le point commun à Humphrey Bogart, King Cole, Walt Disney, Robert Taylor, Betty Grable, Robert A. Taft, Edward R. Murrow, Buster Keaton, Robert Ryan ? Réponse en images. Ceux qui ne comprennent pas pourront toujours me demander la traduction, lol.

Si vous n'avez jamais vu les photos jointes, c'est normal. Elles sont un peu anciennes, mais surtout extraites de Hustler, journal américain interdit à la vente en France. Un peu genre Hara-Kiri en nettement plus pornographique, mais à l'humour tout aussi caustique.

Note du 16/08/2008

6 mois hier. J'en arrive à regarder les fumeurs comme si je n'avais jamais été des leurs ?!

Par contre depuis quelques temps, il m'arrive de rêver que je re-fume. Généralement je ne m'en aperçois que quand j'ai fini, et ça me fout d'autant plus les boules que dans la réalité je n'en ai vraiment plus envie. Y se passe de ces trucs dans une cervelle de primate …

Note du 17/01/2009

Pas encore tout à fait un an, mais c'est pour dans 1 mois.

Par contre, pour faire suite à ma note précédente, j'ai maintenant arrêté définitivement, même en rêve.

Il y a quelques semaine, je me suis surpris à attraper une cigarette dans mon paquet qui était disposé à cette attention sur mon passage. J'ai engueulé tous les gens présents dans mon rêve, pour savoir quel était l'enfant de salaud qui cherchait à me piéger ainsi. Et même si je n'ai pas eu la réponse (je ne me suis pas dénoncé), j'ai jeté rageusement le paquet à la poubelle.

C'est fini, depuis je ne rêve plus que je fume !

Evaluation de la communauté

Cet avis a été lu 2063 fois et a été évalué à
81% :
> Comprendre l'évaluation de cet avis
exceptionnel

Commentaires sur cet avis

  • caro34110 publié le 28/07/2009
    J'ai arrêté voilà 3 ans, avec volonté et motivation (santé, finances, odeurs, .....). TrEs bel écrit
  • perquisition publié le 16/07/2009
    j'ai arrêté avec les patchs, il y a bientôt 13 ans maintenant, je n'ai plus envie de fumer mais il m'arrive de rêver que je fume et je suis en colére
  • LeBourgmestre publié le 25/06/2009
    Comment tu vas depuis le temps ? Toujours égal à toi même à ce que je vois, une expérience très bien décrite. Bossant dans un service de réhabilitation respiratoire, je peux te dire en connaissance de cause que tes efforts ne sont pas inutiles...
  • Vous avez apprécié cet avis ? Vous avez une question ? Identifiez-vous avec votre compte Ciao pour laisser un commentaire à l'auteur. Se connecter

Information produit : Comment arrêter de fumer ?

Description du produit par le fabriquant

Ciao

Référencé sur Ciao depuis: 23/04/2004