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Avis sur "Par D"

publié le 25/10/2011 | aquaria
Membre depuis : 10/04/2010
Avis : 656
Lecteurs satisfaits : 122
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Pas pour moi
Avantages ***
Inconvénients ***
exceptionnel

"D comme Douleur !"

mon fond d'écran, vous comprendrez à la fin de mon avis

mon fond d'écran, vous comprendrez à la fin de mon avis

Bonsoir à tous,
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Comme vous le voyez, je ne suis pas partie, mais cette déception m’a fait trop réfléchir, car ce n’est qu’une déception, en soit ce n’est pas un drame, cette pastille m’avait déçue ok ! Mais du coup moi aussi, car j'ai réagi trop vite. Et le problème est résolu, et quand je dit résolu ça veut dire qu’elle n’avait rien à se reprocher, j’ai réagi trop vite à un bug qui a foutu le bazar, et moi qui en a plein la tête et j’espère que les choses reprendront vite comme tout était avant, (je ne parle que pour la pastille argent, les autres je les oublie pas, hein !) alors là evidemment vous vous dites, de quoi elle veut nous parler alors.
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Un signe, ça commence par un D !
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Déception, ça pourrait être ça, mais non.
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Alors quoi ?
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D comme DOULEUR !

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Il y a beaucoup de douleur, il y a la douleur physique, ça tout le monde sur Ciao le sait, au moins ceux qui sont sur Ciao depuis autant de temps que moi, la douleur physique je connais.
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Il y a la douleur morale, oui ça parait curieux mais oui ça existe !
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Et pour finir il y a la douleur psychologique, je vais peut être passée pour une dingue mais c’est la plus douloureuse, la plus dévastatrice.
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Vous ne comprenez toujours pas, ça arrive, j’y viens et je veux vous dire que je n’écris pas pour qu’on me plaigne, je ne veux pas qu’on éprouve de pitié non plus, j’ai juste besoin que ça sorte, ça dure depuis ma naissance, ma famille en connait une bonne partie, mon homme aussi, mais j’ai besoin que ça sorte, c’est même pas un besoin, ce serait presque vital !
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Dans tout ce que vous allez lire, j’en connais qui on vécu la même chose, ou avec des ressemblance et ils se disent en général pourquoi moi ? ( pas tous, hein !) Et bien pas moi ! (je sens que je vais vraiment être prise pour une cinglée, préparez- vous)
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Comme je le disais ça a commencé dès ma naissance.
Quand j’étais adulte, j’ai commencé à faire un rêve, vraiment bizarre tellement réel ! Jusqu’au jour ou ma mère m’a révélé une chose qu’elle me cachait, si elle a accouché c’est parce que mon père l’a battu ce qui a provoqué l’accouchement, j’ai tout de suite fait le rapprochement, car dans ce rêve je vois de tous petits membres sans trop comprendre, mais on voit que c’est un bébé dans le ventre de sa mère, j’entends dans un bruit de fond, des cris, des hurlements, un cœur qui bat à se rompre, et paf mon rêve se finit ! J’ai donc décidé d’en parlé à un spécialiste, et il m’a dit qu’il était presque sur que c’est un souvenir que j’ai de moi in-utéro ! Ça parait dingue, mais d’après que c’est possible alors pourquoi pas.
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Et là, ou tout prend encore plus de sens c’est quand on connait la suite.
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J’ai passé mon enfance à voir mon père battre ma mère et mes sœurs les plus âgées, elles n’avaient aucuns moyen de se protéger, je me souviendrais toujours de leurs cris, de leurs supplications, elles ont essayés de me cacher tout ça mais je n’étais pas aveugle, petite certes mais pas aveugle.
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Jusqu’au jour ou je me suis rebiffée, alors qu’il les battait avec une barre de fer, je suis arrivée et je lui ai crié, arrêtes ! Et je n’en ai pas cru mes yeux, il a arrêté, qu’est-ce que ma demande avait de plus que celles de ma mère ou mes sœurs, je l’ai compris bien plus tard.
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Une autre fois, alors qu’il menaçait ma mère et que j’entendait tout, j’étais avec deux autres de mes sœurs cachaient dans une chambre, je me suis levée, quand je suis arrivée dans la cuisine, mon père brandissait une épée vers ma mère en lui disant qu’il allait la tuer, je me suis mise entre ma mère et l’épée, et je lui ai dit, si tu l’as tue, tue moi avant ! Ça parait hallucinant car j’avais 9 ans mais c’est vrai, il s’est tourné et est parti se calmer dehors.
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Puis un jour ma mère en a eu assez et elle est partie, mais n’a pas pu nous emmener tout de suite car elle savait qu’elle dormirait certainement dehors un certains temps. Elle n’en pouvait plus, elle avait eu des enfants qu’elle ne voulait pas forcément mais n’avait pas le choix, elle avait subi les pires sévisses dont certains dont j’étais témoin car je dormais dans leur chambre quand j’étais toute petite, donc je ne peux lui en vouloir. Elle a tentée de se suicidée plusieurs fois, dont une fois par le feu, un horrible souvenir pour moi, car j'ai tout vu, voir sa mère se faire couler dessus un solvant inflammanble et y foutre le feu, je vous le dis ça marque à vie.
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Les épisodes de ce genre ont été nombreux. Dès que l’un de ses enfants avaient 18 ans, il le virait de la maison, la première, la seconde puis mon frère, et enfin une autre sœur (que je nommerai M) mais là, cette fois ma mère n‘était pas à la maison pour limiter les dégâts, j’avais onze ans, ma sœur était partie, lui il avait balancé toutes ses affaires par la fenêtre, et moi j’étais là avec celle (que j’appellerai S) qui est juste de 3 ans plus âgé que moi à ramasser les affaires pour mettre dans des cartons, il est arrivé et a dit, ne vous fatiguez pas, je vais tout bruler, je me suis levée et lui ai demandé, pourquoi tu leur fais ça ?
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Et oui, pourquoi, je me le suis demandée, jamais je me suis demandée pourquoi je vivais ça mais pourquoi, il leur faisait du mal à elles et lui, je l’ai mainte fois mis au défit, pourquoi eux, pourquoi pas moi, frappes moi, mais arrêtes, laisses les !
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Mes sœurs au début l’avait oublié, elles s’en sont rappelés pour certaines bien plus tard, une fois adulte.
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Ma mère a réussi enfin à cause de son erreur avec M, à pouvoir nous récupérer, il était temps, mon père devenait dingue, il se débarrassait de nos affaires alors qu’on était encore là S et moi, il faisait des trucs bizarre dans son garage, je le voyais par la fenêtre, il me faisait peur mais je ne pouvais me résigner à lui montrer.
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Ma mère nous a récupéré alors qu’on était encore en cours au collège, au moment ou ça c’est passée mon père arrivait aussi, ils se sont retrouvés chacun à un bout de ce couloir, ma mère avec S et mon père à l’autre bout, je ne savais pas de quel côté aller, avec ma mère ça semble logique, mais mon père, peu savait de quoi il était capable, et tuer en faisait parti et je savais que seul il allait péter un câble, puis le surveillant m’a attrapé et m’a emmené avec ma mère dans la voiture pendant que les gendarmes retenait mon père.
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Quelques jours après mon père a pété son câble, pas manquer, mais par chance il ne s’en ait pris à personne, il a tout simplement bruler la maison, quand les pompiers sont arrivés, et lui ont demandé si ils y avait quelqu’un dedans, il a juste dit, mes filles dans les photos, c’était clair, le problème était plus que sérieux.
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À partir de là on vivait avec ma mère dans un petit appart. Jusqu’au jour ou décision du tribunal oblige, mon père avait un droit de visite et comme il habitait à 300 km, c’était pour les vacances, les premières se sont bien passées, les secondes pas du tout, ma sœur avait maintenant un certains âge, certaines formes et je voyais le regard de mon père, je m’étais jurée de faire n’importe quoi pour ne pas qu’il lui fasse subir les sévisse que ma mère ou d’autres de mes sœurs avaient vécu.
Un jour banal, alors que j’étais à la piscine avec S, je me prends le fond de la piscine, et je me pète le nez, il était enfoncé, et j’avais le dessus de lèvres jusqu’au bout du nez de fendu, ma sœur m’a fait me rhabiller vite et m’a ramené chez lui, il s’est mis en colère, je voyais le moment ou il était prêt à s’en prendre à elle, mais merde pas elle, non ! tout mais pas elle, je n’ai fait attention sur le coup mais je l’avais dit à voix hautes, il s’est tourné et est partie dehors. Quand il est rentré, il a fait comme si rien ne s’était passé, il a commencé à faire mine de vouloir parler calmement avec S tout seul de ce qu’il allait faire pour mon nez, je suis allée à côté, mais je voyais tout, quand j’ai vu son regard sur elle, quand j’ai vu ce qui lui passé par la tête, je suis revenue, et je lui ai dit, tu veux savoir une chose, je vais garder mon nez pété, je vais avoir mal, je vais pissé le sang mais je n’irai pas à l’hôpital, S paniquait car elle avait compris ce que voulait mon père et elle est partie faire un tour, je suis restée seule avec lui, et je lui ai dit qu’un seul geste, qu’un seul coup, qu’une seule réaction de sa part envers S et j’appelais les flics, et que comparer aux autres moi je témoignerai, quitte à ce qu’il me tue, je n’en avais rien à fout*e.
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On est rentré chez ma mère, et je ne l’ai pas revu un sacré moment, jusqu’au jour ou ma mère ne s’est plus sentie capable de nous assumer, il a essayé de nous récupérer mais n’a pas réussi, et on est parti S et moi vivre chez ma sœur la plus âgée, mais voilà c’était loin d’être un long fleuve tranquille, il s’est vite avéré, que son mari certes était moins dingue que mon père, mais avait tout de même un problème, et pas de bol, ma différence, le fait que je ne peux fermer ma bouche devant un homme, il s’en est pris à moi, j’ai volé du milieu de l’escalier jusqu’en bas pour atterrir sur le rebord en bois du canapé. Je me suis retrouvée avec un bleu énorme et des cotes fêlées, mais j’ai supplié la personne qui m’a emmené discrètement au médecin de ne rien dire, je ne voulais pas que ma sœur perde ses enfants.
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Puis la vie à suivi son cours, il a retenté mais ma sœur s’est interposée. À partir de là, c’est devenue pour moi une vie un peu plus calme.
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Et voilà que je suis une adolescente, et comme toute je suis attirée par des garçons, jusqu’au jour ou je tombe sur le mauvais, il ne m’a pas battu, ce qu’il m’a fait n’est pas mieux, certes quand il m’a fait ça, je suis restée totalement inerte, mais pourtant non c’est non, voilà que je vivais la même chose que mes sœurs, j’ai vu un homme passer dans le couloir pendant que ce sal** me violait, mais il n’a pas compris ce qui se passait.
Mais le pire à la limite ce n’est même pas ça, c’est plutôt que personne n’a voulu me croire, je me faisais traiter de put*** même par ma propre famille.
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Je suis restée dans mon coin, sans me plaindre, puis j’ai fait la connaissance de Wilfried, sans le vouloir ça m’a aidé, il voyait bien que j’avais un problème et quand je lui ai raconté tout ça, il était scié, et moi comme une imbécile je l’ai plaqué, oh pas longtemps, je suis vite revenue vers lui, et un jour il m’a dit, j’avais 16 ans à ce moment, pour ton passé, ton enfance, je ne peux rien faire si c’est que d’être là comme toi tu l’es pour moi, mais pour ce sala**, je ne peux pas m’en empêcher, je vous rassure il ne l’a pas tué, il a été le cherché, l’a emmené dans un endroit public et lui a fait avoué ce qu’il m’avait fait devant tout le monde en lui disant que si il avait le malheurs d’essayer de nouveau avec moi ou une autre, ça ferait mal. Il y a deux ans, mon homme m’a avoué un secret, l’homme dans le couloir s’était lui, mais jamais il ne serait passé comme ça sans rien dire sans rien faire si il avait su, jamais, si seulement j’étais passé au moment ou tu le suppliais d’arrêter et ou tu disais non, je l’aurai emplafonné. Il s’en ait voulu pendant tout ce temps, alors qu’il ne pouvait pas savoir, vu comment c’est arrivé.
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À partir de ce moment, 19 ans pour lui et 16 ans pour moi, je n’ai fait confiance qu’à Wilfried, à ma famille, non, il me jugeait sur ce qu’il pensait voir et non sur ce que j’étais réellement, certains d’entre eux m’ont sorti franchement que je ne pouvais pas réellement faire parti de leur vie car j’étais différente, mais mince, dire ce que l’on pense c’est si dramatique ! Ouvrir sa bouche devant un homme qui bats sa famille c’est si anormale.
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J’ai décidé de partir de chez ma sœur j’avais 17 ans, puis j’ai emménagé avec mon homme le jour de mes 18 ans. J’avais à peine 21 ans quand j’ai eu mon premier enfant Chris, et là encore, ça continuait, une grossesse pourrit, allonger dans un lit avec une perf sous peine d’accoucher trop tôt, et j’ai tenu, jusqu’au jour pile des 8 mois de grossesses, un accouchement pourrit car j’ai failli y passer, on ne savait pas que j‘avais des problèmes de santé, mais la douleur et mon cœur qui s‘est arrêté de battre un instant c‘était à la limite pour mon homme hallucinant, mais ça reste malgré tout un moment de bonheur, pourquoi, tout simplement parce que Chris ne respirait pas, avec l’aide des médecins sont petit cœur est reparti, mon bébé était vivant dans une couveuse, je ne pouvait pas le toucher mais vivant, le reste je m‘en foutais royalement.
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Avec mon caractère de mer**, faut être franche ! Ma famille ne s’en prenait plus à moi directement, mais à Wilfried, il est grand et capable de se défendre, puis ça a été au tour de Chris, ce que je n’ai pas pu supporter, à partir de ce jour, j’ai pris du recul avec ma famille et pour mon bien être personnel et mettre des réponses sur mes questions, j’ai revue mon père, pas longtemps le temps de comprendre ce qui l’avait fait devenir fou, et j’avais eu mes réponse, et j’ai compris pourquoi il agissait de façon curieuse avec moi plus petite, je lui ai laissé le temps de profiter de son petit fils tant qu’il était bien, et le jour ou il a été prêt à me frapper, je l’ai arrêté, lui dit gentiment, c’est l’erreur que tu devais pas faire, frappes moi mais dans la demi heure qui suit tu seras en tôle, il m’a simplement laissé partir.
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Depuis, la vie a continué, on m’a diagnostiqué ma dysplasie et ma coxarthrose et après la naissance de ma puce ma fibromyalgie, mais ça ce n’est rien pour moi, j’ai mon homme, mes enfants, depuis peu ma famille qui revient vers moi tous aussi penot les uns que les autres.
Il y en a qui vont me dire, la santé c’est pourtant important, ouaih ! C’est vrai mais la mienne je m’en fou, seule celle de ma petite famille m’importe, que j’ai mal et alors, que régulièrement je sois choutée avec des médocs et alors, je vis et c’est bien le principal, et si je vis c’est juste pour profiter de ce que j’aime, pour moi c‘est aussi simple que ça, mais plus personne ne me touchera, ne me fera du mal à moi mais aussi à Wilfried ou mes enfants.
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Ne croyez pas que je m‘ennuie, j‘ai Ciao pour m‘occupé, quand je suis choutée je me demande ce que je peux vous dire mais j‘ose pas relire les messages ou coms que j‘ai écrit, et sinon il y a mon père, c’est une sacré occupation, il ne vient pas chez moi, je ne suis pas folle, il me harcèle au téléphone ce qu’il a toujours fait, il surveille mes enfants et donc moi aussi, mais il sait très bien qu’il ne doit pas les approcher car il est surveillé pas que par moi, hein ! Ça me rend dingue depuis un an car je sais qu’il est de plus en plus instable et je passe mon temps à rester planter devant le collège et l‘école régulièrement, mais les autorités ne font rien. Certains souhaite qu’il nous quitte, et ça va paraitre fou, pas moi ! J’ai plus de la pitié pour lui, je voudrai juste que les autorités bougent et le fasse soigner si c‘est encore possible, ce dont je doute !
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Je ne pourrais jamais oublier, tout ça restera comme une cicatrice, la plupart du temps elle est là, sans que j’y prête attention et à d’autre moment, elle est douloureuse.
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Je vais m’arrêter ici, car je ne pourrai jamais tout dire, au début de l’avis, j’étais pas trop mal, au milieu je chialais comme une madeleine, maintenant ça va beaucoup mieux. Je pense que si j’ai réagi aussi vite à mon problème sur Ciao c’est peut être dû aussi à ma vie personnelle, en général je ne mélange pas tout, mais là j’arrive à un point de fatigue psychologique et physique qui est pfffffff ! Je trouve pas le mot.
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Mon homme me dit juste que comme d'habitude je vais en ressortir plus forte, mais il y a des moments je vous garanti, j'en ai marre d'être forte !
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Vous pouvez juste passer et lire, commenter si vous le voulez, évaluez ou pas ça n’a pas d’importance, faites ce que vous voulez comme vous le sentez.
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Merci à tous d’avoir pris du temps pour me lire. Pour l'image, je ne savais quoi mettre, j'ai choisi mon fond d'écran, il ne veut rien dire pour vous mais pour moi si, c'est mon signe chinois et ça commence par un D.
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Cet avis a été lu 1326 fois et a été évalué à
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exceptionnel

Commentaires sur cet avis

  • IIIMelusineIII publié le 15/10/2012
    J'aurai jamais réussi à me livrer aussi bien que toi. Et tu ne perds pas le fil mais si on sent que ton émotion est forte dans certain passages. Ton histoire est vraiment triste mais elle a l'air de continuer plus joyeusement... Je te souhaite tout le bonheur possible
  • mistouflette123 publié le 31/10/2011
    Un avis qui me laisse sans voix... où on perçoit tout ton courage et ta force au quotidien. Bien sûr qu'à des moments, être toujours forte doit être bien difficile.... tu as raison de te préoccuper du bonheur de ta famille, c'est vraiment ce qui est primordial... mon commentaire est vraiment nul en rapport avec tout ce que tu as dit, mais je suis vraiment touchée...
  • willymax publié le 28/10/2011
    un immense E pour avoir réussi à te livrer aussi simplement... même si les mots sont infimes
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