Cloclo (14 mars 2012)

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Cloclo (14 mars 2012)

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J'ai vu "Cloclo" trois semaines avant sa sortie : le verdict ici

3  22.02.2012

Avantages:
Jérémie Renier, richesse du scénario, ambiance .  .  .

Inconvénients:
Magimel, effets spéciaux, pas assez de danses

Recommandable: Oui 

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Cet avis a été évalué par 35 membres de Ciao en moyenne: exceptionnel

Le teaser m’avait ébloui. La bande-annonce m’avait transporté. Le film devait m’enchanter…

Pari presque réussi.

Dimanche 19 février, réservation est faite pour l’avant-première de Cloclo, le mardi 21 février. A l’UGC de Strasbourg, le comédien Jérémie Renier et le réalisateur Florent Emilio Siri étaient annoncés présents. Ils seront en réalité trois de plus ! Benoit Magimel, Marc Barbé (interprète du père de Claude François) et le scénariste Julien Rappeneau ont aussi fait le déplacement dans la "capitale de l’Europe".

Cette avant-première vaut le coup, trois semaines avant la sortie officielle du film prévue le mercredi 14 mars. Surtout avec une Carte culture (réservée aux étudiants) qui permet de bénéficier d’un tarif ultra compétitif – 4 euros la place (avant-première et séances de 18 h et 22 h).

C’est un beau cadeau qu’offre l’UGC de Strasbourg : pouvoir voir ce qui s’annonce comme un bon succès au box-office, avant des milliers d’autres spectateurs. Et en faire la critique ici, sur Ciao, même si elle aura certainement beaucoup moins de conséquences que celles de la presse d’ici une semaine et demie.


L’image de Claude François

Claude François reste avant tout pour moi un chanteur populaire. Un artiste intergénérationnel qui me fait encore danser et qui n’a pas été ringardisé.
Bien sur, j’ai vu Podium, film de Yann Moix auquel je n’avais pas spécialement accroché. En partie à cause de Benoît Pœlvoorde que je n’affectionne pas tellement. Mais rien à voir avec le biopic Cloclo signé Florent Emilio Siri.
Bref, comme je suis né 11 ans après son décès, je n’ai ni grandi, ni vécu à la même époque que Claude François. Donc exceptées ses chansons, je ne connais pas sa vie, ni même l’histoire de ses tubes.


Arrivée à l’UGC

Vingt-cinq minutes avant le début du film, la salle est déjà moitié pleine. Elle finira de se remplir avec les retardataires, si bien que le film débute avec quinze minutes de retard. Pas le temps d’entendre ce qui se murmure autour de moi dans la salle pendant l’attente, je suis en train d’expliquer à une amie le principe des avis sur Ciao.

J’ai trépigné d’impatience toute la journée. Enfin je vais découvrir Cloclo, carnet et stylo à la main, histoire de ne rien oublier lors de la rédaction de mon avis. La lumière se tamise, l’écran scintille… Cloclo va renaître pendant deux heures et demie. Ambiance…


Synopsis

Elevé par un père autoritaire, Claude François quitte Alexandrie avec sa famille, en 1956, lorsqu’éclate la crise du canal de Suez. Les débuts de l’artiste sont laborieux mais il garde cette volonté teigneuse de creuser son trou dans le milieu de la musique. L’année 1962 marque le début de son succès avec la chanson Belles, belles, belles, adaptation française de Girls Girls Girls (Are Made to Love). La suite, tout le monde la connaît. Le chanteur enchaîne les succès avec toujours une idée d’avance pour rebondir. Un destin incroyable pour cet "homme passionné aux milles obsessions", entouré de nombreuses femmes.


Ma critique

C’est la première fois que j’assiste à une avant-première aussi tôt avant la sortie du film. Un privilège d’habitude réservé à la presse. Privilège qu’elle même n’a pas encore du avoir. Autant dire que cette critique se fera en n’ayant lu aucune autre. Mais je serai curieux de les parcourir d’ici quelques jours et suis persuadé que les avis ne seront pas dithyrambiques.
Scénario linéaire
Ce qui frappe dans ce film, c’est le parti pris choisi : celui de dérouler le film de manière chronologique. Une option bien éloignée de La Môme mais qui se tient. Le réalisateur ne nous perd pas dans de multiples allées et retours. On a simplement l’impression qu’il nous prend par la main et nous dit : "Viens, je vais te raconter ce qu’a été la vie de Claude François."

Pour préparer l’histoire, le scénariste Julien Rappeneau expliquait, après la projection, avoir "lu tout ce qui a été écris sur Claude François, notamment des biographies." Il a également "lu des articles, regardé des vidéos." Et "rencontré sa mère et des gens

Photos pour Cloclo (14 mars 2012)
  • Cloclo (14 mars 2012) AVP Cloclo (14 mars 2012) / UGC Strasbourg
  • Cloclo (14 mars 2012) Benoît Magimel en Paul Lederman
  • Cloclo (14 mars 2012) Claude François à l'Olympia
  • Cloclo (14 mars 2012) Jérémie Renier entouré du public
Cloclo (14 mars 2012) AVP Cloclo (14 mars 2012) / UGC Strasbourg
Photo de l'écran pour l'avant-première de Cloclo, le mercredi 21 février 2012, à Strasbourg.
qui ont travaillé avec Claude François." Au total : "trois mois de documentation et sept mois d’écriture" pour le scénario.
Prestation impeccable de Jérémie Renier
Le comédien est à la hauteur pendant tout le film. On peut l’affirmer, Jérémie crève l’écran. Il a beaucoup travaillé et ça se sent ! "Cinq à six mois de préparation à la danse et au chant", nous confie-t-il. "C’était long, intense mais génial." Anecdote dévoilée par le réalisateur : Jérémie Renier avait quatre coach pour ce film (dont un pour le chant).

Lorsque que Claude François est âgé d’environ 20 ans, je me suis demandé si son côté efféminé était du au comédien Jérémie Renier, où si c’était vraiment un trait de personnalité de l’artiste. Puis on m’a confirmé que c’était bien une attitude de composition. Encore une similitude avec Claude François qu’a réussie à attraper Jérémie Renier et qui en dit long sur le travail effectué.

A la fin de la projection, les spectateurs ont le droit de poser une question, je me lance (ce sera la dernière avant que Jérémie Renier soit assaillie par les demandes de photo et d’autographes). Je demande donc est-ce que c’est difficile de sortir de la peau de Claude François après une préparation aussi intense ? Réponse très policée du comédien qui était plutôt content que le tournage se termine. Grosso modo, le rôle a été tellement éprouvant qu’il en avait marre.

Et ça peut se comprendre ! Au delà des mois de préparation physique, avant d’apparaitre devant les caméras, quelque deux heures de maquillage étaient nécessaires. Un journée de tournage s’est même "déroulée sur quatre époques" différentes. Avec à chaque fois l’obligation pour l’acteur de repasser au maquillage.

Enfin, à aucun moment l’acteur n’a eu recours à une doublure ! Plutôt bluffant à voir certaines scènes de danse.

Anecdote de tournage
"Jérémie avait toujours un micro ouvert", explique le réalisateur Florent. Pourquoi ? Simplement parce que le comédien était censé chanter pour plus de réalisme dans ses mouvements d’articulation. D’où le coach de chant. De plus, parfois ce n’est pas la voix de Claude François qu’on peut entendre dans certaines chansons mais celle d’un sosie vocale ! Ceci pour des questions d’enregistrement pas tous disponibles (notamment ceux des concerts).
Magimel, un Paul Lederman caricatural
Encore une fois, ce n’est pas ce rôle qui va illuminer la carrière de Benoît Magimel. Prestation ratée pour le comédien mais presque sans surprise. Son jeu est poussif et sonne faux (comme à son habitude). C’est sans compter sur son "accent juif" tout juste du niveau de La vérité si je mens. Un carton rouge même si à sa décharge, j’ai eu des difficultés à le reconnaître avec ses kilos en plus (certainement aidés par un rembourrage dans ses costumes) et ses cheveux bruns et courts.
Époque recréée à merveille
Meubles, voitures, costumes, micro avec fil… Tout est parfait dans le film et nous permet de traverser les époques de manière spectaculaires. On passe de l’opulence de la propriété des François en Egypte aux conditions de vie sommaires dans leur appartement de Nice. De l’appartement miteux et exigu de Claude François au moulin de Dannemois, en banlieue parisienne, tout y est magnifiquement reconstitué. Bluffant aussi de voir Paris avec toutes ces automobiles d’époques garées en enfilade.

Pas d’anachronisme au premier visionnage, si ce n’est un interrupteur type année 1990 qui traine (ma mémoire me fait défaut sur le lieu, peut-être la chambre des enfants au moulin). Mais à quoi bon... on ne va pas changer un Legrand en parfait état de fonctionnement…

Un film trop policé
Voilà peut-être ma première véritable déception. Je ne connaissais pas l’image de Claude François autre que celle de chanteur. Je savais simplement qu’en coulisse, il était "différent" - dans le sens où on imagine très bien qu’il ait pris la grosse tête. Le film ne fait pas l’impasse sur ce côté plus sombre de sa personnalité. Il montre ses folies (financières), sa jalousie, son côté mégalo… - le chanteur va jusqu’à faire broder les rideaux de son appartement avec ses initiales "CF".

Paradoxalement je n’ai pas trouvé son côté "infect" excessif. Comme si ce qu’on nous montrait à l’écran était simplement ce qu’on soupçonnait de Claude François. Ni plus, ni moins. Peut-être est-on dans un juste milieu voulu et contrôlé par les deux producteurs associés qui ne sont autre que les fils du chanteur : Claude Junior et son frère Marc.

Un savoureux mélange d’images
Point fort de Cloclo : le mix entre de vrais et fausses archives. A plusieurs moments dans le film se mêlent des images tournées actuellement et vieillies artificiellement et d’autres images de l’époque. Parfois cela va tellement vite qu’il est difficile d’identifier lesquelles sont lesquelles. Encore plus ardu lorsque défilent à l’écran des images de Claude François : le vrai et l’acteur. L’effet est inattendu pour un biopic mais réussi !
Image et mise en scène impeccables
RAS sur ces deux points. C’est beau, c’est propre. J’ai même eu l’impression que le réalisateur a trouvé de nouvelles techniques pour filmer, notamment dans un ou deux mouvements de caméras. La mise en scène est propre aussi mais un peu poussive avec les groupies qui accompagnent le chanteur à chaque descente et montée dans sa voiture.

Omniprésence des ampoules
Aucune idée si la symbolique est volontaire ou non. En tout cas, les ampoules sont bien présentes dans le film, à la fois sur scène (grosses ampoules qui font office de projecteur à terre) et dans les différents lieux où évolue Claude François. Je l’ai réalisé dans la scène où il prend France Gall (restée devant son entrée de porte) dans ses bras. A ce moment, la caméra les filme en contre-plongée complète et, sur la gauche de l’écran, on distingue clairement les deux ampoules de l’applique - telle une épée de Damoclès sur la tête du chanteur. Idem à l’Olympia ou le chanteur touche l’ampoule de la lampe posée dans sa loge, qui grésille et clignote légèrement. Symbolique un peu trop poussée à ce moment là.
Le mythe du plan séquence
Qui dit film de qualité, dit souvent plan séquence. Le réalisateur de Cloclo n’a pas souhaité déroger à la règle. Olivier Dahan en avait tourné un dans La Môme, Florent Emilio Siri en met deux dans son film. Et toc ! Le premier est plutôt impressionnant puisqu’il se déroule dans les rues de Paris. La caméra entre dans la voiture lorsque Claude François démarre, suit le passage des vitesses, les expressions de son visage, ce qu’il voit à travers le pare-brise. Puis la caméra sort du véhicule, avance en volant. Ça fait son effet, c’est même impressionnant tant la mise en scène est complexe à ce moment. Mais pas certain que ce soit un réel plan-séquence (comme dans Irréversible filmé totalement en plan séquence, il a été opéré des microcoupures invisibles à l’œil nu). Idem au moulin ou on assiste à une réception donnée par Claude François et où l’on suit le chanteur pendant une bonne minute.

J’ai posé la question au réalisateur de savoir si "le plan-séquence était un critère pour faire un grand film ?" Il a simplement répondu que c’était plutôt une envie "d’être avec lui (Claude François), derrière son épaule." Mouai, mouai. C’est quand même mieux d’en mettre plein la vue aux cinéphiles…

Très chers effets spéciaux
On arrive en 2012 et réaliste est de dire qu’en France, on a encore extrêmement de mal avec la maîtrise des effets spéciaux. Que ce soit les bateaux du canal de Suez où le public au balcon de l’Olympia, on n’y croit pas une seule seconde !

Est-ce que c’est une question de moyens ou de technique ? Toujours est-il que dans un film français, on n’arrive pas à donner l’illusion de "vrais gens" avec un public en image de synthèses ! Surtout quand ils ont l’air de bouger comme des petits pantins et d’avoir des visages sombres sans aucune expression. Avec un budget de 20 millions d’euros, dommage que la qualité des effets ne soit pas au rendez-vous.
Toi aussi, apprends à connaître Claude François
Inculte que j’étais sur le chanteur, le film m’a appris de nombreuses choses sur la vie de "Cloclo", notamment sur ses conquêtes et l’histoire de ses chansons. Jamais je n’avais entendu parler qu’il était sorti avec France Gall et qu’elle avait gagné l’Eurovision avec son titre Poupée de cire, poupée de son. Qu’il avait refait son nez et que son contrôle fiscal avait donné naissance à la chanson Le mal aimé.
Des scènes qui manquent
Le film est long (2 heures 30) mais je n’ai pas senti le temps passer. Un reproche que je pourrai faire cependant : le manque de scènes de danses (et de chants qui vont avec). On n’assiste pas ou très peu aux scènes de répétition. Car on imagine bien que, malgré la simplicité des chorégraphies, celles-ci demandaient de nombreuses heures de répétition et de calage avec les Claudettes. Mais de mémoire, seule une petite scène d’une dizaine de secondes le montre en train de répéter dans un studio de danse. Dommage…
Ellipses
Deux points qui sont traités partiellement et que j’ai trouvé frustrant : l’introduction des Claudettes et le faux malaise (en 1970).
Pour le premier, on ne comprend pas la révolution que ça engendre (et le scandale avec) de faire se trémousser des filles en mini-jupe sur scène.
Pour le second, le film ne revient pas sur la manière dont l’entourloupe a été découverte (lorsque ça été le cas, l’image de Claude François a-t-elle été entachée ?) A moins que ce détail ait été révélé après sa mort dans le bouquin d’une personne qui l’avait côtoyé. Dans ce cas, ce passage sous silence est justifié.
Magnolia forever
L’enregistrement en studio est montré en entier lors d’une double scène - la première montre les Claudettes qui chantent, puis Claude François qui pose sa voix dans un second temps. Comme la musique a certainement été remasteurisé, on redécouvre complètement la partie instrumentale du titre et l’effet est plutôt génial. La musique est comme "décomposée" ce qui permet d’entendre clairement tous les instruments et la voix de Claude François.


#SPOIL#
Une mort filmée de manière pudique
11 mars 1978. La date est indiquée en bas à droite de l'écran. Claude François traîne dans son appartement parisien. On le presse car il doit enregistrer une émission avec Michel Drucker. La tension monte petit à petit. Le chanteur prend sa douche... l'eau coule à flot. La scène dure presque cinq minutes. Il suffira de deux petites secondes. Sa mort est filmée de manière très pudique, presque conventionnelle. J'avais vu la vie de Claude François s'arrêter grâce à un procédé cinématographique simple : l'écran noir, symbole du black-out. Je n'étais pas loin...

Scène finale inutile
Il fallait THE symbole pour conclure le film. Alors on a exceptionnellement cassé la chronologie pour revenir dans son enfance. Et voilà une scène visuellement bâclée en terme d’effets spéciaux et purement inutile en terme de symbole. Même avec du recul j’ai du mal à comprendre quel est l’intérêt de voir le petit Claude traverser le canal de Suez. Peut-être pour prouvez à son père qu’il a été capable de nager / se débrouiller seul… sans son aide ? A quoi bon alourdir inutilement le final ?… Je me pose encore la question.

#FIN de SPOIL#


La personnalité du chanteur en deux phrases

Deux répliques que j’ai noté et qui révèlent qui voulait être et ce que voulait faire Claude François.

A sa parolière : "Faut arrêter avec la fausse poésie !"
C’est la citation qui permet de comprendre l’intégralité du répertoire de Claude François : des mots simples mais des textes plutôt bien écrits qu’on retient facilement.

A son chauffeur qui lui demande pourquoi il court toujours pour rejoindre sa voiture lorsqu’il sort de sa maison de disque : "S’ils voient que je suis comme tout le monde, il est ou le rêve ?"
Encore une phrase qui permet de saisir la personnalité hors du commun de Claude François. Il ne veut ni être, ni faire comme tout le monde. Son but : envoyer du rêve, toujours et encore…


Conclusion

Jérémie Renier incarne un Cloclo impeccable. On saisit parfaitement toutes les facettes du personnage, même les plus sombres. L’acteur est bluffant tout au long du film mais particulièrement dans la période à laquelle je garde les images les plus fortes de Claude François, autrement dit les années 70 jusqu’à sa mort.

Lorsqu’on retrouve Jérémie Renier avec les cheveux mi- longs (en 1973 dans le film), le visage poudré et les cils maquillés, on en oublie le comédien. De nouveau, on est face à Claude François et c’est bluffant. Néanmoins, pas mal de bémols, certainement dues au fait que j’attendais ‘trop’ de ce biopic. Si je devais mettre une note finale, elle oscillerait entre 13 et 14 sur 20.

Fans ou non, je ne peux que vous conseiller d’aller voir "Cloclo", au moins pour vous rendre compte de la performance de Jérémie Renier et pour en apprendre davantage sur Claude François.


Points positifs

- Jérémie Renier, époustouflant
- Ambiance du film
- Mélange des images
- Richesse du scénario
- Mise en scène


Points négatifs

- Benoît Magimel, pas crédible
- Trop policé
- Effets spéciaux ratés
- Pas assez de scènes de danses
- Scène finale inutile

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout ! ;-))

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Commentaires sur cet avis
Bribriquarante

Bribriquarante

22.03.2012 16:57

Superbe avis, sur un film que j'espère bien aller voir bientôt!

fragar

fragar

22.03.2012 06:41

J'ai bien connu (pas personnellement of course) Cloclo au travers de sa carrière d'artiste. J'appréciais ses chansons pleines d'entrain dont la musique donnait immédiatement envie de bouger ! C'était alors de la musique gaie à cette époque, plus que maintenant ! Autre temps, autre style auquel je n'adhère plus la techno, etc.... musique boum boum ! Ce qui m'a dérangée dans ce film, c'est toute sa vie privée en déballage quelque part, ce côté exhibition et voyeurisme !! En dehors de cela, j'ai compris d'où venait son côté odieux.... ah, la résilience de l'enfance !!

AlainTanguy

AlainTanguy

21.03.2012 23:51

Je ne sais si j'irai le voir. Altan

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