Il est passé où le bon sens ?

3  15.06.2006

Avantages:
Gratuit si on se contente du minimum

Inconvénients:
Incapables de rendre correctement un service autre que basique

Recommandable: Oui 

Détails:

Disponibilité du personnel

Compétence du personnel

Qualité des prestations

Informations Produits

Suivi Client

Conditions pratiquées

plus


jgdfrc

Plus à mon sujet: De passage : "Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, qu'il n'en est sur c...

Membre depuis:11.08.2005

Avis:105

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Cet avis a été évalué par 27 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Voici mon petit historique au Crédit Agricole.

- 1978 – J’ai 18 ans, j’ouvre un compte au Crédit Agricole, banque choisie plus ou moins au hasard en complément du livret de Caisse d’Epargne qu’on m’a décerné à la naissance.

- 1983 – J’ouvre un Compte Epargne Logement.

- 1984 – Je fais de plus en plus de déplacements professionnels, qui me sont remboursés à perte de vue, je prends une Eurocard à débit différé pour y remédier.

- 1986 (Printemps) – Pas un seul incident sur mon compte depuis le début. Je vais acheter ma maison. J’étudie divers financements.

Je fais une demande au CA, on me propose un crédit. Prêt sur 20 ans progressif pendant toute la durée, alors que plusieurs autres organismes m’ont proposé des prêts sur 15 ans semi progressifs (augmentation annuelle pendant 8 ans puis stable) avec un taux de progression inférieur et des mensualités de départ inférieures elles aussi.

Le conseiller refuse de me donner ses barèmes, argumentant que c’est confidentiel. Comme je suis dans la confidence (qui c’est qui va payer ?), je lui arrache quasiment des mains, un coup d’oeil rapide dans le bon sens (j’avais fait pas mal de plans de financement, j’étais rodé), je trouve tout à fait l’équivalent de ce qu’on m’a proposé ailleurs. Je demande qu’on me fasse une proposition avec ce barème qui me convient. Avec beaucoup de mauvaise grâce, et un peu de bon sens, le conseiller s’exécute.

Au final, le crédit le moins cher était au Crédit Foncier. Je dépose donc 2 dossiers complets dans ces 2 organismes, en précisant au CA, que bien qu’ayant un petit peu moins cher ailleurs, comme ils sont ma banque, je les retiens quand même, pour plus de simplicité. Je précise que je fais mes 2 demandes le même jour, et que c’est, ça tombe sous le sens, celui qui acceptera le premier qui l’emportera.

Je dépose en même temps, au CA, une demande de crédit au titre de mon Compte Epargne Logement, sans faire jouer la concurrence puisqu’il s’agit de conditions liées à mon épargne qui seront identiques quel que soit l’organisme préteur.

Je reçois l’accord du CA 1 mois après avoir accepté le Crédit Foncier, soit 1 mois et demi après la réponse de ce dernier (15 jours obligatoires de délai de réflexion). J’accepte seulement le crédit de mon compte épargne logement destiné à financer une partie de travaux.

- 1986 (Novembre / Décembre) – A peine entré dans mes murs, je gagne à un concours de circonstances. Je pars en déplacement professionnel à Tahiti.

Pour ceux qui ne sont jamais allés dans les territoires français de l’océan Pacifique (Polynésie, Wallis et Futuna, Nouvelle Calédonie), je précise que la devise ayant toujours cours, là bas, est le Franc Pacifique. Toute la France est à l’Euro ! Toute ? Non ! Quelques cailloux paumés au milieu de nulle part résistent encore et toujours à la monnaie unique ! (Petite interférence avec un avis précédent). Je vais donc prudemment demander à mon banquier ce qu’il en est de mon Eurocard chez les vahinés, puisque je ne pourrais pas faire de chèques.

La réponse du conseiller est claire, je ne pourrais pas m’en servir ! Il faut que je prenne des travellers chèques, de préférence en dollars américains (Pourquoi en dollars ? Pour qu’il touche une commission de change, bon sens mais c’est bien sur !). Bon, c’est très bien ! Monsieur le Banquier, mais ça va me faire des frais tout ça ! Veuillez donc m’établir une attestation, comme quoi ma carte n’étant pas utilisable dans ces contrées, je suis obligé d’en passer par des chèques de voyage. Vous ne manquerez pas bien sur de chiffrer le montant de toutes ces dépenses supplémentaires afin que je puisse m’en faire rembourser par mon cher et vénéré employeur.

Vous savez ce qu’il a fait le banquier, quand je lui ai demandé, plus que légitimement, de me coucher la chose par écrit ? Il a répondu, attendez je vais me renseigner ! Voilà donc un conseiller, qui vous donne des conseils, sur un sujet qu’il ne connaît pas ! Plein de bon sens le mec !

Il est allé voir ses collègues, qui sont venus à plusieurs, perplexes, jusqu’à ce que le plus finaud ait le bon sens de fouiller dans une grosse brochure Mastercard/Eurocard, d’où il a pu me tirer l’information limpide : « Polynésie : réseau peu dense ». Ca veut dire quoi réseau peu dense ? Ca veut dire qu’à Tahiti, vous n’aurez pas de problèmes, par contre sur les autres îles … faudrait prévoir des travellers chèques (en dollars …). Oui, mais moi je ne vais pas sur les autres îles, je pars pour 4 jours de boulot à Papeete (île de Tahiti), je n’aurais pas le temps d’aller sur d’autres îles (en fait j’y suis resté 3 semaines, j’ai donc eu le temps de bouger un peu, mais je ne le savais pas à ce moment là).

Donc, je suis parti à Tahiti avec mes gros sabots, mon Eurocard et mon bon sens. Aucun commerce n’acceptait ma carte. Il y avait juste un assureur qui était correspondant Mastercard. Chaque fois que j’avais besoin d’argent, il fallait que je fasse la queue chez lui, il interrogeait le siège de Mastercard aux Etats Unis, via une liaison spécialisée (Hé oui Internet n’existait pas, du moins pas pour tout le monde, en ces temps antédiluviens), au mieux, il avait une réponse sous 2 heures, au pire sous 2 jours. Ensuite, il me faisait un chèque non barré (ça existait encore en ces temps …), que je devais aller échanger contre du liquide a un guichet d’une banque, à l’autre bout de Papeete, si elle était encore ouverte. Bref entre 1 et 3 jours pour retirer 10 balles.

Heureusement que j’ai rencontré des gens sympas, et pleins de bon sens, qui ont accepté des chèques en francs, et m’ont évité de revivre cette galère à répétition. Merci quand même Monsieur CA pour vos précieux renseignements et le refus de prendre vos responsabilités par écrit.

1987 (janvier) - +45 degrés aux antipodes, -20 degrés en métropole. Dur, dur le retour. Heureusement mon plombier a terminé l’installation de chauffage de mon nouveau « Sweet Home ». Reste à payer la facture.

Quand est il de mon prêt épargne logement, dûment accepté il y a plusieurs mois ? Rien, nada, silence absolu, pas vu l’ombre d’un kopeck.

Je téléphone à ma chère banque, on me passe une conseillère, elle regarde mon dossier … et, sûre de son bon sens, me répond « Vous comprenez, vous n’avez pas pris votre prêt principal chez nous … » (les … sont dans les propos originaux). Je comprends quoi ? Je ne comprends rien. Je dois comprendre que vous me refusez ce prêt, après l’avoir accepté, alors que c’est un droit, pas une faveur ! J’invite la brave (!) dame à réviser le cadre juridique de l’épargne logement, et à se dépêcher un peu pour me débloquer les choses. J’appuie sur le coté urgent, en précisant que j’ai un artisan à payer.

Là, elle m’a fait une réponse pleine de bon sens : « les artisans ! Ils ont l’habitude d’attendre ! Vous n’avez qu’à le faire patienter ! ». J’ai quelque peu perdu mon bon sens, vidant d’un coup toutes les grossièretés que j’avais accumulées pendant mes longues attentes chez l’assureur du bout du monde. J’ai terminé ma colère, en lui disant que je faisais le chèque au plombier, que si jamais il n’était pas payé, je viendrais lui casser la g…… et que si je me retrouvais à découvert, elle aurait droit à la même sanction. Le tout avant de raccrocher sans attendre de réponse. 3 jours après, les fonds étaient sur mon compte.

- 1988 – J’achète une cheminée (un foyer fermé). A cette époque, je partais de chez moi le lundi matin, pour rentrer le vendredi soir, environ 2 semaines sur 3. La semaine sur 3 où je rentrais le soir, c’était départ vers 7 H., retour après 20 H. Sachant que j’avais un gros chèque dans la nature et que la boite qui m’employait avait des problèmes de trésorerie, un samedi après midi, je vais consulter le solde de mon compte sur un distributeur du CA.

Comme, je le craignais, ma paie n’avait pas été virée, j’avais un découvert d’environ 1800 Francs. Armé de mon livret de Caisse d’Epargne, je me rends chez l’écureuil pour retirer quelques noisettes qui boucheront le trou. Je prends un peu mon temps quand même, c’est le week end. J’arrive en fin d’après midi au guichet du CA.

« Hola ! Dame guichetière, voyez ces beaux billets ! J’ai, je crois un découvert, que je m’en viens combler ! » La dame compte 2000, j’acquiesce, elle interroge son terminal et, avec bon sens, me dit qu’il en manque. Le chèque de la cheminée a été enregistré entre temps. Là je reconnais que j’ai manqué de bon sens, je savais qu’il allait tomber, mais j’espérais quand même que ma paie arriverait avant.

Dans un premier temps, elle me dit que ce n’est pas grave, que je suis un bon client, c’est mon premier découvert en 10 ans. Puis elle regarde de plus près mon historique .Et parce que j’étais payé n’importe quand (c’était vrai), n’importe comment (un coup par chèque, un coup par virement, un coup par coups de pieds au c..) et n’importe quoi (jamais le même montant, ben oui les frais, c’était jamais le même chiffre et une fois avec la paie, une fois à coté), d’un seul coup, ça ne va plus du tout. Elle était obligée de rejeter le chèque de mon foyer ...

Sauf, si j’avais le bon sens de prendre un crédit revolving ! Ca va pas la tête ! Prendre un crédit à un taux d’usurier pour pallier aux errements de gestion de mon patron ! Hors de question ! Comme elle ne voulait rien savoir, j’ai fini par lui mettre mon livret de l’écureuil sous le nez, avec le ticket du distributeur. Les lui montrant dans le bon sens, prouvant que pour boucher le moins 1800 du début d’après midi, j’avais retiré 2000 et qu’il me restait largement assez sur le dit livret pour tout couvrir. Par contre je n’avais plus le temps de refaire la navette, et vu mes horaires, il faudrait attendre une semaine. Après une âpre discussion, elle m’a accordé une autorisation de découvert pour 80 Francs par an (+ les agios évidement). Merci patron.

- 1990 – Ras le bol de mon boss et de ses pratiques, je décide de tenter ma chance. Je crée ma société. Pour l’enregistrer, je dois faire un dépôt de 50 000 Francs (capital minimum d’une SARL) sur un compte bloqué le temps que les formalités administratives aboutissent (plusieurs mois).

Pour réunir la somme, j’ai fait les fonds de tiroir, donc je n’ai plus un centime à part ces 50 000 F auxquels je ne peux pas toucher. J’ai démissionné, je n’ai pas droit au chômage, mon solde de tout compte (mon dernier mois + mes congés payés + mes arriérés de notes de frais) constitue une grande partie du capital, je n’ai quasiment plus de quoi bouffer tant qu’aucun client ne m’aura payé.

Je demande au CA l’ouverture de ce compte, pas de problème. Par contre, eu égard au fait qu’il ont tout mes sous en caution, je demande une autorisation de découvert pour la société. Refus total et sans appel. Je suis allé à la Caisse d’Epargne, pourtant réputée à l’époque pour sa frilosité, aucun problème, je pouvais tirer à concurrence du capital.

- 1990 / 1996 – Rien à signaler. Si ce n’est un harcèlement pour souscrire à des packages chers et sans aucun sens, à chaque fois que je viens au guichet retirer un chéquier ou ma nouvelle carte.

- 1996 – J’ouvre un Plan Epargne Logement

- 1997 / 2002 – Rien à signaler, si ce n’est que mon autorisation de découvert imposée en 1988 est mystérieusement supprimée sans la moindre information, ni explication (j’ai percuté un jour qu’on ne me prélevait plus les fameux 80 F, je ne sais même pas quand ça c’est fait). Ce n’était pas un problème, même une économie, puisque je n’ai pratiquement jamais eu de découvert, mais la moindre des choses aurait été de m’en aviser.

- 2002 / 2005 – Ma compagne appelle le CA, car nous avons chacun un compte dans la même agence et aucun de nous 2 n’a reçu son relevé de compte. Comme elle en demande une réédition pour moi aussi, ils en profitent pour enregistrer mon numéro de téléphone que j’ai toujours refusé de leur donner (je ne suis pas en liste rouge pour filer mon numéro à un banquier).

Commence alors de multiples appels, sans aucun sens, pour me vendre des produits dont j’ignore tout, vu qu’à chaque fois, je ne les ai pas laissé parler, bouclant sur le fait qu’ils détenaient mon numéro de téléphone à mon insu et contre mon gré et que j’exigeais qu’ils le supprime de leur base de données. Ils ne l’ont jamais effacé, préférant le garder au cas où (au cas où quoi ?). Mais devant mes menaces répétées de plainte à la CNIL, ils ont quand même eu le bon sens de noter qu’ils ne devaient pas s’en servir (sauf au cas où quoi !).

- 2005 – Ce coup là, c’est ma compagne.

Retour de 15 jours de vacances. 4 lettres du CA de plus en plus agressives, envoyées 4 jours de suite, menaçant ma compagne d’interdiction bancaire pour un découvert inadmissible de ... 8 Euros. Alors qu’elle a une autorisation de découvert, qu’elle paye cher, elle c’est fait refiler un des ces packages bidons dont les banques sont spécialistes. Elle ne peut pas être à découvert plus de 30 jours d’affilé, normalement, elle n’y était pas, ayant fait des dépôts dans la période, mais par un curieux jeu de dates de valeur (que son forfait devrait annuler) elle y est.

Elle a voulu clore son compte aussitôt. On lui a demandé plus de 40 Euros de frais de clôture alors que c’est interdit depuis le 1 janvier 2005. Il a fallut y aller avec les textes à l’appui, pour que d’un seul coup, de bon sens, la clôture soit gratuite.

- 2006 – Ouf ! Bientôt la fin de l’avis.

Récemment, je découvre que le virement de mon compte courant vers mon Plan Epargne Logement, souscrit en 1996, n’a pas été fait. Pas la moindre information de la banque. Tous les ans je recevais un courrier me signalant qu’il était à échéance et que sans intervention de ma part, il repartait pour un an. Pris d’un doute, j’exhume le contrat, il est arrivé au terme de ses 10 ans.

Je fais un courrier, leur demandant de clore ce compte et de virer le solde sur mon compte courant. 3 semaines après, ce n’est toujours pas fait. Je vais à l’agence, muni du double, je leur ai demandé pourquoi. Pas même une réponse sans aucun sens. Ils ne savent pas. Ils ont reçu mon courrier, ils ne le nient pas, mais ils ne savent pas pourquoi ils n’ont pas suivi mes instructions.

J’ai évidemment demandé à ce que ce soit fait sur le champ. Ils m’ont demandé si je savais ce que j’allais faire de cet argent, je suppose bien sur qu’ils voulaient me proposer un placement. J’ai répondu que moi non plus je ne savais pas, mais qu’en tout cas il ne resterait pas longtemps chez eux.

Pour être objectif
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Pendant ces 28 ans, je ne leur ai jamais rien demandé d’autre que ce qui précède, à part des fonctions basiques ; encaisser des chèques et des virements, honorer mes chèques et mes paiements par carte, plus quelques retraits en liquide de temps en temps. Jamais eu d’anomalie sur ces opérations, heureusement.

J’ai eu aussi un compte titre avec quelques SICAV, sans problème, et un CODEVI sans soucis.

Les relevés de comptes sont clairs et précis (ce n’est pas la cas dans toutes les banques). Je ne paie que mon Eurocard, soit 41,40 Euros en tout et pour tout au titre de 2006. Pour le même prix, cette carte fait aussi, carte Moneo, je ne me suis jamais servi de cette fonction, et je n’ai aucune intention de le faire, mais pour ceux que ça intéresse ça vaut le coup.

C’est une des dernières banques où l’on peut échapper aux frais de gestion sans avoir à négocier. A condition bien sur de rester sourd au chant des sirènes qui vont vous vanter une kyrielle de services aussi inutiles (à mon avis) que séduisants.

Pour conclure
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Je garde un compte au CA (le mien c’est celui du Val de France) uniquement pour l’Eurocard, qui est la carte à débit différé la moins chère que je connaisse. Et aussi un peu bêtement, parce que j’ai une CB Visa à titre professionnel dans une autre banque. Si j’avais aussi une Visa personnelle, je n’arrêterais pas de me tromper, déjà que ça m’arrive en ayant 2 cartes de couleurs différentes.

La possibilité de gratuité du compte est aussi un élément non négligeable, même si j’ai toujours négocié avec les banques des frais nuls, c’est toujours du temps de gagné.

Il fut un temps, où la devise du CA était « Le bon sens près de chez vous ! ». Si vous avez lu tout mon avis, je suppose que vous avez compris le titre.

Malgré tout, je leur accorde quand même 3 étoiles, parce que je suis dans un bon jour, ou plutôt parce que les banques étant ce qu’elles sont devenues, on trouvera plus facilement pire ailleurs, que mieux. Et puis toutes ces petites misères d’incompétence et de vénalité que je viens de conter ce sont étalées sur 28 ans. Si j’avais ouvert un compte ailleurs à 18 ans, j’en aurais certainement eu autant à raconter.

Ne pas oublier qu’en France à moins d’être rentier (et encore), ou de vivre en totale autarcie, la loi nous oblige à avoir un compte en banque. Devant un tel marché captif, il y a bien longtemps que les banques ont décidé de rendre service, avant tout aux ... banquiers.
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Commentaires sur cet avis
dubinat

dubinat

06.08.2011 13:12

excellent avis, bien detaillé

mamystar63

mamystar63

19.04.2009 15:24

cela fait 30 ans que je suis dans la même banque, pas un seule problème pour le moment, j'en suis plutôt satisfaite !

duc-atreide

duc-atreide

16.03.2008 02:19

très bel avis merci !

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