Cet avis a été évalué par 18 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
RAY CHARLES..........
What a song on my way....!!!!!!!!! /////////////// ///
Comment parler de Ray Charles,sans tomber dans la banalité.Le chanteur,l'Homme n'est pas banal.....
C'est une chant immortel,une nostalgie amoureuse,du rytm and blues qui se tend vers les étoiles.
Un rien ,une note ,une voix sortie de nulle part,et pourtant si présente en ce corps souriant de toutes ses dents. Une à une,je fredonne tes chansons,Ray et tu vis dans mes souvenirs. Ray Charles Robinson est né le 23 septembre 1930 dans une famille très pauvre d'Albany en Géorgie et a été élevé par sa mère à Greenville en Floride. Il eut une enfance difficile ; en effet, après avoir assisté impuissant à la noyade de son jeune frère de 3 ans, il contracte un glaucome à l'âge de quatre ans. À sept ans, sa cécité est complète et il doit être placé dans un établissement spécialisé.
C'est dans cette école que durant neuf ans, il va apprendre la composition, ainsi que la pratique de plusieurs instruments dont le piano et le saxophone alto. Bien que l'enseignement musical qu'il y reçoit soit essentiellement classique, ses préférences vont dès cette époque vers les musiques de son enfance : le gospel, le blues et le jazz.
Âgé de quinze ans, il perd sa mère et décide de quitter l'institution. Il se fait héberger par une amie de sa mère à Jacksonville, où il commence à travailler comme musicien. Il tente ensuite sa chance à Orlando, puis à Tampa, gagnant à grand peine de quoi survivre en jouant du piano dans des orchestres de danse.
Ce n'est qu'en 1947, après avoir traversé tout le pays pour s'installer à Seattle, qu'il commence à se produire dans les clubs comme chanteur, avec sa propre formation. C'est là qu'il rencontre Quincy Jones, avec qui il se lie d'amitié. Après plusieurs disques sans succès, il enregistre «Baby, Let Me Hold Your Hand», qui se place dans les premières places des R&B charts en 1951. Il commence alors à forger sa personnalité musicale, s'éloignant peu à peu de ses premières influences, Nat King Cole et Charles Brown.
Aidé par Atlantic Records, sa maison de disques, qui lui laisse toute liberté de création, Ray Charles va connaître une décennie de succès. Son premier gros hit est «I Got a Woman».
Fermement décidé à continuer sa percée en direction du marché pop, le chanteur quitte Atlantic pour ABC Paramount en 1959, plus à même de lui offrir une passerelle vers le public blanc. C'est ainsi que «Georgia On My Mind», «Hit the Road Jack» et «I Can't Stop Loving You» vont se succéder entre 1960 et 1962 à la première place des pop charts, alors que d'autres titres comme «One Mint Julep», «Unchain My Heart» ou «You Are My Sunshine» continuent de culminer dans les R&B charts. Ray Charles réussit ce dont beaucoup d'artistes soul rêvaient : Le « crossover », toucher à la fois le public blanc et le public noir.
Les affaires marchent alors tellement bien pour Ray Charles que, associé à son manager Joe Adams, il monte sa propre société, Ray Charles Enterprises. C'est aussi malheureusement une période où il doit faire face à de sérieux problèmes de dépendance à l'héroïne. Malgré un petit passage à vide, Ray Charles revient en force en 1966, avec «Let's Go Get Stoned». Après quelques chansons aux résultats encore honorables (dont ses reprises de «Yesterday» et «Eleonor Rigby» des Beatles), Ray Charles disparaît peu à peu des charts.
Au cours des années 1980, Ray Charles fait quelques apparitions sporadiques, à l'occasion d'évènements tels que le film «The Blues Brothers» ou la chanson «We Are The World» au bénéfice de USA For Africa. Mais malgré de nombreux changements de maison de disque, il n'obtient plus que de petits succès. Seule exception, son duo avec Chaka Khan en 1989, «I'll Be Good to You», qui le réconcilie brièvement avec les pop charts.
Il meurt à l'âge de 73 ans d'une maladie du foie le 10 juin 2004 dans sa maison de Beverly Hills. Il est enterré au cimetière d'Inglewood (Inglewood Park Cemetery), en Californie.
Marié deux fois, il a eu douze enfants: Ray Jr, David, Robert, Charles, Alexandria, Reatha, Robyn, Evelyn, Raenee, Sheila, Vincent et Corey.
Je me souviens.... Georgia on my mind..... What a love.....
My Way.... What i say.... Ce que tu dis,ce que je dis:L'amour,les rires et les larmes.... Le piano envole ses accents,jusqu'à atteindre les étoiles. Oh RAY,pourquoi pleure tu? Pourquoi ries-tu? En mon coeur tu sommeilles,de cris en complaintes et de complaintes en chants d'Amour.
Ta voix,chaude et profonde,tiré comme un arc vers la perfection,chavire mon âme et me désaltère de ma soif tenace. Goutte à goutte je bois à tes lèvres chaque souffle de Vibrants accents qui ne peuvent que t'appartenir...Tellement près de l'excellence..............
Derrière tes lunettes noires ,tes yeux aveugles voient La Vie en couleur et en harmonie de Bleus.... Blues,Jazz.... Que tu es grand.
Comment te nommer? Comment te dire...Peut-être un silence éclairera mieux le chemin qui mène vers ta Sensibilité à fleur de Peau et tes rires éclaboussées de larmes.
MERCI RAY.... Je t'aimais,je t'aimais bien ,tu sais et je t'aimerais toujours avec fidélité.
Aveugle,je serais pour mieux te rencontrer et silence pour t'écouter. Merci
Photos pour Definitive Soul Collection - Ray Charles
A noter que Ray Charles dans les années 60 fut aussi victime de la concurrence des artistes de la Motown dont Marvin Gaye, qui comme Ray Charles a réussi à toucher à la fois le public noir et le public blanc.
Ray Charles aura marqué l'histoire de la musique noire et soul, teintée de blues, de jazz et aussi de rock n'roll. Son parcours inspirera d'autres inteprètes dont ceux de la Motown, tels que Marvin Gaye ou Stevie Wonder.
What I'd say fut adaptée en Yé yé sous le refrain "est ce que tu le sais" et aussi repris par Dionne Warwick en 1965.
Tina Turner reprit une chanson de lui chantée avec les blues brothers.
03.10.2010 14:47
A noter que Ray Charles dans les années 60 fut aussi victime de la concurrence des artistes de la Motown dont Marvin Gaye, qui comme Ray Charles a réussi à toucher à la fois le public noir et le public blanc.
03.01.2008 15:55
Ray Charles aura marqué l'histoire de la musique noire et soul, teintée de blues, de jazz et aussi de rock n'roll. Son parcours inspirera d'autres inteprètes dont ceux de la Motown, tels que Marvin Gaye ou Stevie Wonder. What I'd say fut adaptée en Yé yé sous le refrain "est ce que tu le sais" et aussi repris par Dionne Warwick en 1965. Tina Turner reprit une chanson de lui chantée avec les blues brothers.
01.10.2006 09:57
je l'aime beaucoup