Tableau d'une exposition

4  04.09.2012

Avantages:
Une exposition intéressante .  .  .

Inconvénients:
.  .  . et parfois agaçante .

Recommandable: Oui 

madmike

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Préambule



L'historien de l'art Arnold Bode créa en 1955 à Kassel la documenta , espérant par cette nouvelle exposition d'art réconcilier les allemands avec l'art moderne après l'ère nazie où l'on avait parlé à son propos d'art dégénéré ( entartete Kunst ), mais il ne se doutait sans doute pas alors que cette manifestation deviendrait au fil des éditions la référence de l'art contemporain.

La documenta se tient désormais tous les cinq ans, toujours dans l'ancienne capitales des margraves de Hesse et, si j'en crois wikipedia , elle attitre à chaque édition 700 000 visiteurs dont 30 % d'étrangers et 40 % de professionnels, catégories d'ailleurs sans doute non exclusives l'une de l'autre.

La treizième édition, logiquement baptisée documenta (13) a été confiée à l'italo-américano-bulgare Carolyn Christov-Bakargiev , et elle se tient du 9 juin au 16 septembre 12, pendant cent jours exactement (sans que ce ne soit un hommage à l'Empereur), comme il est de tradition pour cette manifestation. Je me suis fait un plaisir d'aller y passer quelques jours...


C'est encore loin, l'artistique ?



La ville de Kassel se situe dans la Hesse , à l'Est de la moitié occidentale de l'Allemagne lorsqu'elle était divisée et donc à peu près en son milieu désormais qu'elle est réunifiée. Ce n'est donc pas forcément la porte à côté pour un français, même un alsacien.

L'accès direct en avion est impossible, l'aéroport local n'étant desservi que par Air Corbeau (apparemment il sert surtout à des charters vers des destinations ensoleillées), et si l'on vient en avion il faudra aller à Hambourg ou Hanovre puis prendre un train rapide ICE, ce qui non seulement prend du temps mais est assez onéreux en sus (l' ICE n'étant pas franchement aux tarifs de l'IdTGV).

La solution la plus simple est donc de compter sur sa belle automobile, bien que cela se trouve à quelques centaines de kilomètres de Paris : la liaison par autoroute est quasiment continue, il faut entre sept et huit heures de trajet en respectant les limites de vitesse en France et en restant raisonnable en Allemagne compte tenu de la densité du trafic dans ces régions très peuplées.

L'épicentre de la documenta se situe alors du côté de la centrale Friedrichsplatz (place Frédéric), où se trouve opportunément un parking souterrain (131,20 francs soit 20 euros la journée) à peu près inévitable sauf le samedi après-midi ou le dimanche (les horodateurs des places extérieures à proximité du centre étant alors neutralisées).

Il ne reste plus qu'à acheter son billet (je recommande a minima le pass deux jours, car il est impossible de tout voir en une journée, même en allant vite), et de commencer la visite des divers sites, Fridericianum (le centre de la documenta depuis la première édition), Ottoneum (le muséum d'histoire naturelle dont le rez-de-chaussée est annexé), Documenta-Halle (un bâtiment moderne construit spécialement pour cela), etc.


Kassel, Kaboul, même combat

La thématique globale de cette édition est assez fumeuse, la prose amphigourique de la commissaire ne se laissant guère décrypter, mais j'en ai quand même retenu un axe fort, le rapprochement entre Kaboul , la capitale afghane où quelques interventions ont même été délocalisées, et Kassel , la capitale de l'art contemporain une fois tous les cinq ans.

Les liens avec d'autres cités sont souvent dans les documenta ou autres biennales un prétexte pour le commissaire à se balader et encaisser des miles sur sa carte de frequent flyer, mais là le rapprochement irriguait toute une partie des expositions, et de plus cela m'étonnerait fort que l'américano-italo-bulgare soit allée à Kaboul par simple plaisir touristique, la destination étant quand même quelque peu dangereuse !

L'exposition du Fridericianum comprend ainsi dès son rez-de-chaussée des œuvres aussi insolites en ce lieu que superbes, les princesses de Bactriane : il s'agit de petites sculptures de pierre datant de quatre mille ans et réalisées dans la région qui devait ultérieurement devenir l' Afghanistan ; les sculptures sont splendides, d'une délicatesse infinie, et apparemment rarissimes, puisqu'il n'en existerait que quatre-vingts de par le monde, dont neuf sont réunies

Photos pour Documenta 13, Kassel
  • Documenta 13, Kassel Documenta 13, Kassel
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Documenta 13, Kassel Documenta 13, Kassel
Documenta 13, Kassel - Un détail de l'installation de Kader Attia, une gueule cassée
ici. Le lien avec l'art contemporain n'est pas des plus immédiats, même si deux d'entre elles appartiennent au sculpteur italien Giuseppe Pennone également présenté dans la documenta , mais en tout cas ces doyennes de l'exposition sont tout bonnement splendides !

Deux étages plus haut la polonaise Goshka Macuga expose une insolite tapisserie, occupant tout l'espace de la rotonde : il s'agit d'un photomontage représentant Kaboul , depuis son musée national en ruines après je ne sais quel combat jusqu'aux participants kabouliotes au séminaire organisé en prévision de la documenta . L'alliance d'une technique traditionnelle, même si le tissage a été mécanique pour des raisons de temps, et d'un sujet fort actuel et au traitement très contemporain est pour le moins inhabituel.

L'artiste américain Michael Rakowitz a quant à lui établi un parallèle entre la bibliothèque de Kassel , dont les précieux manuscrits furent détruits par les bombardements aveugles des alliés, et les bouddhas de Bamiyan , sciemment détruits par les talibans obscurantistes du mollah Omar, dans une poignante installation intitulée Quelle poussière se lèvera ? . Des vitrines comportent des vestiges des bouddhas afghans et des projectiles utilisés par les détruire, d'autre montrent quelques livres de la bibliothèque tellement carbonisés qu'on ne se lança pas dans leur restauration, tandis que l'artiste a esquissé sur les verres des vitrines des petits dessins rappelant ce qui s'est passé et des notes manuscrites explicitant les événements. Le clou de l'installation est une série de copies en travertin des livres détruits dans l'incendie consécutif au bombardement : les sculptures sont magnifiques, lorsque les somptueux fermoirs et les magnifiques enluminures de jadis sont recrées dans cette pierre chaude, et elles sont d'autant plus touchantes qu'elles représentent des trésors désormais perdus, et qu'elles ont été pour partie réalisés en Afghanistan par des tailleurs sur pierre, dont l'art n'a pas complètement disparu malgré les années passées sous le régime taliban...


De la nature de l'art

L' Ottoneum est en temps normal le musée d'histoire naturelle , et d'ailleurs les collections permanentes en sont visibles, depuis les momies de fœtus anormaux collectionnées jadis par les souverains du coin jusqu'à un dinosaure récemment découvert. Le rez-de-chaussée, habituellement dévolu aux expositions temporaires, est squatté par la documenta (13) , en l'occurrence par des œuvres traitant des rapports avec la nature, ce qui est logique pour l'endroit.

Claire Pentecost expose ainsi Soil-erg , un système utopique qui ferait du sol la véritable monnaie. Le projet n'a évidemment pas vocation à être réalisé, mais la terre modelée sous forme de lingots prend une teinte étrangement dorée au soleil couchant, tandis que les billets imaginaires imprégnés de terre ont belle allure. Ou comment l'on peut partir d'une démarche parfaitement théorique, et aboutir néanmoins à un résultat visuellement séduisant !

Maria Teresa Alvares met en scène Le retour du lac , évoquant par des maquettes et photos l'assèchement d'un lac aux environs de Mexico , assèchement virant à la catastrophe écologique pour les descendants des indiens vivant là : certains ont construit leurs maisons douze mètre en contrebas d'un canal devenu cloaque qui menace de se rompre à tout moment, d'autres ont créé un petit musée avec les vestiges précolombiens qu'ils ont trouvé. L'on est là aux limites de l'art et de la politique, mais en tout cas c'est poignant de voir les conditions que subissent ces lumpen-prolétaires aztrèques...

L'anglais Mark Dion a lui réalisé une installation vouée à être pérennisée, une xylothèque : il a créé de superbes vitrines, ornées de marqueterie, pour donner une nouvelle jeunesse à la collection de bois réunie jadis, et restaurée pour l'occasion. L'artiste était d'habitude un archéologue des temps modernes, fouillant par exemple les berges de la Tamise, ou un faux biologiste, montrant de faux spécimens aux couleurs étranges dans des bocaux façon bocaux de formol, mais son style a été ici magnifié en incluant une véritable collection ancienne et non plus un simulacre sur mesure !

Le parc de la Karlsaue abrite aussi nombre d'œuvres en rapport avec la nature, ce qui est logique pour cet endroit bucolique qui est le lieu de promenade et de footing des kasselois. L'australienne Fiona Hall a ainsi représenté des espèces menacées sous forme de sculptures textiles, utilisant les uniformes lacérés des armées des pays hébergeant ses espèces : le condor est ainsi reconstitué dans un uniforme façon Tempête du désert, et le résultat est impressionnant, au point que j'ai passé un bon bout de temps à détailler cet ensemble, malgré la chaleur moite dans une salle trop exiguë...


Les lieux insolites

Les précédentes éditions de la documenta se concentraient sur quatre ou cinq lieux, souvent immenses, mais celle-ci innove en disséminant des œuvres dans des lieux souvent insolites, parfois ouverts pour la première fois au public même local. Les interventions sont d'inégales qualité, mais cela donne l'occasion de se promener dans la ville, et de découvrir ainsi des endroits inédits.

Le musée des frères Grimm, qui étaient originaires de la ville, dédie ainsi son rez-de-chaussée à une exposition amusante de l'artiste bulgare Nedko Solakov se rêvant en chevalier de pacotille (après s'être fait remarqué par ses dessins à la documenta 12 en 2007 puis à une édition de la Biennale de Venise ) tandis que le vénérable bâtiment de l' Oberste Gasse , bien restauré après la guerre et l'un des seuls témoignages du Kassel disparu sous les bombes, héberge les contributions des artistes afghans, inégales en qualité certes mais parfois intéressantes.

Un ancien bunker Am Weinberg sert de salle de projection à une vidéo, moins intéressante que l'étrange décor du lieu, tandis que les jardins en terrasse voisins de Weinberg Terraces abritent un ensemble de sculpture d' Adrian Villar Rojas , étranges spectres hantant ces jardins abandonnés. Un ancien entrepôt a été peuplé des fantomatiques dessins de Tacita Dean , réalisés à la craie sur des tableaux noirs - du coup une consigne a été aménagée pour tous les sacs, afin d'éviter un effacement accidentel par un visiteur maladroit de ces œuvres éminemment fragiles!

Et, devant l'hôtel de ville ( Rathaus ), l'œuvre réalisée solitairement in situ par l'allemand Horst Hoheisel en 1987 en parallèle à la documenta 8 mais sans en faire partie a désormais été intégrée, vingt-cinq ans après, dans la présente documenta (13) : l'artiste avait creusé sous terre un volume reproduisant exactement en sous-sol la silhouette de la fontaine disparue due au bienfaiteur juif Ashrott , fontaine qui avait été dynamitée par les nazis en raison de son donateur ! Le fantôme de la fontaine est quasiment invisible, on ne fait que deviner la profondeur à entendre la chute de l'eau, mais il rappelle simplement et efficacement la bêtise nazie, qui allait se nicher dans tous les détails... Et quand on se pense que ce fut l'œuvre isolée d'un homme s'acharnant tout seul à rétablir une mémoire que nombre de ses compatriotes préféraient occulter...


Les œuvres oubliables

J'ai été intéressé ou enthousiasmé par nombre d'œuvres ou d'artistes, indifférents à pas mal d'autres, et franchement agacés aussi par moments : c'est le problème de cette documenta foisonnante, pas vraiment cadrée par une commissaire visiblement loin de concevoir son exposition avec la redoutable cohérence des éditions précédentes, impressionnantes de rigueur. Ca part dans tous les sens, et on sûr d'y trouver son bonheur, mais du coup il y a aussi de beaux ratages.

L'installation de Ryan Gander dans le Fridericianum , le bâtiment amiral de la manifestation, est ainsi un simple vent d'air frais, qui occupe quand même pas moins de cinq salles. Certains critiques se sont pâmés devant cette audace, oubliant un peu vite qu' Yves Klein avait exposé le vide il y a plus d'un demi-siècle, et que ce qui était révolutionnaire alors est un peu repompé désormais. Sans compter que sacrifier cinq salles pour aussi peu, alors que d'autres œuvres sont à l'étroit, c'est un peu du gâchis !

L'omniprésence de la vidéo est aussi un peu lassante : il y en a dans des cinémas, ce qui est un peu logique, dans des pavillons de bois dans le parc de la Karlsaue , ce qui n'est pas très pratique (grosso modo il y a au maximum une banquette pour s'asseoir), dans les annexes de la gare semi-désaffectée, dans un bunker, et un peu partout dans la ville... C'est bien gentil tout cela, mais même en passant plusieurs jours sur place (sachant que beaucoup de visiteurs se contentent d'un ou deux), il est strictement impossible de tout voir, nombre de vidéos étant fort longues (une heure est ainsi une durée courante), et surtout trop longues au regard de l'inconfort de projection.

La facilité du medium a permis à beaucoup d'artistes de se transformer en vidéastes, mais il y a aussi beaucoup d'échecs, de vidéos où l'on se demande l'intérêt de la chose... Et quand par hasard c'est intéressant, on n'a pas forcément devant soi l'heure nécessaire pour la regarder jusqu'au bout, ce qui est assez frustrant ! La commissaire eût dû élaguer là-dedans, en sélectionnant moins de vidéos et en privilégiant les formats cours (quelques minutes sont une durée idéale pour une documenta , une demi-heure maximum si la salle de projection est bien aménagée)...


Le meilleur pour la fin

L'installation la plus remarquable de la documenta est l'œuvre de Kader Attia , artiste français comme son nom l'indique. L'homme n'est pas un inconnu, puisqu'il avait déjà participé à la Biennale de Venise en 2003 avec Piste d'atterrissage , un diaporama poétique et trash sur les prostitués arabes transgenre de Belleville, et à la Biennale de Lyon en 2005 avec Flying rats , une impressionnante installation où des pigeons dévoraient progressivement des mannequins en forme d'enfants, et il réussit ainsi la passe de trois en étant l'invité de la prestigieuse documenta , avec une œuvre impressionnante et poignante, La réparation, de l'Occident à l'Extra-occidental .

Le titre est un peu énigmatique, et le sens de l'installation, qui est un véritable musée occupant une salle entière ne se dévoile pas immédiatement. Un petit diorama présente des objets de tranchées, fabriqués par les poilus avec des douilles d'obus et autres éléments trouvés, ainsi que des parures africaines comportant des inclusions occidentales, notamment des pièces d'argent à l'effigie des souverains européens.

La longue vitrine un peu plus loin montre de tels objets, qui démontrent souvent le talent et l'ingéniosité de leurs auteurs anonymes. Un poilu a transformé un casque en guitare, dont je me demande quel est le son, d'autres ont créés de véritables petites merveilles à partir des balles et douilles, tandis que les africains sont d'une inventivité sans cesse renouvelée, utilisant les éléments occidentaux pour des fétiches quasiment vaudous comme pour des parures sans doute nuptiales.

Les étagères qui barrent la salle, en faisant une sorte de labyrinthe comme l'étaient jadis les tranchées boueuses, sont dominées par des sculptures de bois, réalisées par des artistes africains sur le modèle des gueules cassées de la guerre de 14-18 : ces visages atrocement mutilés prennent une nouvelle noblesse dans ce bois chaud et à cette échelle gigantesque, tandis qu'en dessous ont été cloués, comme par quelque sorcier, des journaux ou livres traitant de la guerre ou de la colonisation.

L'on oscille ainsi entre la beauté ou l'horreur, jusqu'à un diaporama final qui montre les visages atrocement mutilés de ces gueules cassées, sur lesquels la chirurgie réparatrice fit ses premiers essais, encore bien maladroits... Combien de vies ainsi condamnées par les séquelles irrémédiables de cette guerre que l'on disait alors la Der des ders ?


Un petit tour à la boutique



Les containers sur la place centrale abritent les services, et notamment une boutique, assez décevante, puisqu'il n'y a que peu de choses directement liées à la documenta : une demi-douzaine de cartes postales (alors que dans certaines éditions précédentes il y en avait deux douzaines), un guide rapide imprimé sur un papier recyclé hideux (l'écologie, je veux bien, mais là c'est laid), un tee-shirt à faire peur, des livres dont la couverture déjà transpire l'enui (des contributions théoriques sur l'art) et c'est à peu près tout...

Bref, ce n'est pas là qu'on va se ruiner, mais c'est souvent le cas dans ce genre de manifestations peu douées pour les produits dérivés (on sent qu'elles n'en ont pas besoin pour vivre)..


En conclusion

La documenta (13) est foisonnante , passionnante et agaçante .

Cette nouvelle édition de l'événement incontournable de l'art contemporain en Europe est moins implacablement cadrée que les précédentes, et l'on aura sans doute du mal à en déduire des tendances, comme lors de la documenta 11 qui avait imprudemment cru annoncer la mort de la peinture (bien revenue depuis).

J'ai quand même remarquer l'inclusion pour la première fois dans une manifestation de ce genre de peintures aborigènes australiennes, abolissant enfin le distinguo artificiel entre des arts présumés premiers parce qu'émanant de peuples qualifiés de tels et l'art contemporain supposé plus noble parce que produits par des occidentaux, ou au moins par des gens ayant étudié.

La richesse de l'exposition, que je n'ai bien évidemment que très partiellement rendu dans un choix forcément personnel et subjectif, permet en tout cas à tout visiteur d'être sûr de trouver des œuvres qui lui parlent, d'autant plus que les moyens de production de la documenta (13) transforment certaines salles en véritables micro-expositions, les artistes ayant pu proposer des installations spectaculaires et complexes...

Note : 8/10


* documenta (13)
- tous les jours de 10h00 à 20h00
- Fridericianum (sur la Friedrichsplatz), et de nombreux autres sites dispersés dans la ville voir le parc voisin
- pass 1 jour: 131,20 francs (soit 20 euros)
- pass 2 jours (pas obligatoirement consécutifs) : 229,60 francs (soit 35 euros)
- accès libre durant les 100 jours : 655,60 francs (soit 100 euros)

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Commentaires sur cet avis
parenthese

parenthese

10.09.2012 23:08

Un avis remarquable pour une Documenta surprenante et émouvante aussi. Dommage qu'il n'y ait pas de vols directs vers cette destination culturelle. Peut-être dans 10 ans.

chouchou1234

chouchou1234

05.09.2012 16:48

Une découverte tout cela pour moi

mikevar

mikevar

04.09.2012 21:52

Excellent avis

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