Plus à mon sujet:De retour pour une petite série d'avis puer... Vais peut etre y reprendre gout
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Cet avis a été évalué par 68 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
Evidement, est le dernier best of de France Gall. Il se décline en quatre produits : - un édition classique contenant deux cds (24,50euros) - un édition limitée contenant un dvd en plus des deux cds (28,90). - une édition longbox avec un packaging plus étudié, trois cds (36,92). - Une édition intégrale contenant 13 cds !!! (143,90).
L’édition dont je vais vous parler ici est l’édition classique. Elle contient 39 chansons sur deux cds. Parmi ces chansons on comptera quatre duos avec Berger, un duo avec Elton John et deux titres inédits. Tous les morceaux de cet album, à l’exception de « besoin d’amour », « donner pour donner » et de « message personnel » ont pour auteur et compositeur Michel Berger… A la lecture des titres figurant sur cet album, je suis déçue. J’adore France Gall, et le répertoire que lui as composé Berger, mais j’aime aussi deux titres de Gainsbourg « poupée de cire, poupée de son » et « les sucettes » qui ne figurent pas sur l’album. Apres écoute de l’album, la déception causée par l’absence de ces titres s’efface : ils auraient « cassé » le ton « berger » de ce magnifique album.
La pochette de l’album est à dominante blanche, et sur la couverture figure un simple portrait de France Gall. Il contient un livret d’une vingtaine de pages avec quelques photos mais surtout les paroles des titres inédits et un petit commentaire de France Gall pour décrire chaque chanson. Très sympa.
Il s’agit d’un cd « opendisc ». Cela signifie, d’une part, que vous ne pourrez en copier la musique sur votre ordinateur (et donc la transférer sur un lecteur mp3) facilement. La solution a été pour moi d’utiliser le logiciel Itunes pour pouvoir un jour écouter cet album sur mon Ipod. Mais si j’utilisais encore mon vieux baladeur mp3 128Mo, je l’aurais eu dans le …. Cela signifie, d’autre part, qu’on vous donne accès à un contenu internet exclusif grâce à ce cd. Effectivement le cd1 ouvre sur l’ordinateur une fenêtre d’information à remplir, qui donne ensuite accès à un site internet. Ce site contient des vidéos, une chanson audio live. Au manuscrit du livret (notes de France Gall sur chaque chanson), un message audio de France Gall au sujet de son intégrale, des fonds d’écran…
Au final, même dans sa version la plus simple, le best of de France Gall est un bel objet, tres bien travaillé. Quant à son contenu, il est tout simplement sublime, et rien ne semble vraiment manquer, le plus « gros » (de berger) est là.
♫ Disque 1 ♫
►1. Il jouait du piano debout. ◄ C’est d’abord une soirée improvisée qui débute devant d’énormes plats de pâtes et s’achève dans un bar karaoké où l’on tête les cocktails dans des biberons. Noémie ne connaît pas parfaitement les paroles, mais elle chante, elle hurle presque, et le rythme aide, et elle aime la chanson, et elle t’invite à faire comme elle. « Il jouait du piano debout C'est peut-être un détail pour vous Mais pour moi, ça veut dire beaucoup Ça veut dire qu'il était libre Heureux d'être là malgré tout Il jouait du piano debout Quand les trouillards sont à genoux Et les soldats au garde à vous Simplement sur ses deux pieds, Il voulait être lui, vous comprenez » ►2. Résiste. ◄ C’est ensuite moi, plus jeune, qui écoute à fond la cassette de France Gall dans le salon. Les chansons défilent, je les connais toutes. Celle-là, ce n’est pas ma préféré, elle ne signifie pas (encore) grand chose pour moi, alors les paroles je ne les retiens pas, ça viendra (hélas) mais je ne le sais pas encore. Je fredonne quand même, parce que le rythme est là, la mélodie reconnaissable entre mille. Et ce mot qui reviens toujours, fort. « Résiste Prouve que tu existes Cherche ton bonheur partout, va, Refuse ce monde égoïste Résiste Suis ton cœur qui insiste Ce monde n'est pas le tien, viens, Bats-toi, signe et persiste Résiste » ►3. Le meilleur de soi-même. ◄ C’est parfois l’horreur. La mélancolie vous envahit d’un coup. Vous rappelle que vous avez pleurer sur cette chanson, parce que le texte et la mélodie s’y prêtent. Le cafard s’installe, mais la volonté de zapper la chanson manque. Se souvenir c’est aussi ça. « Et j'ai pleuré pour des bêtises J'ai aimé pour moins que rien comme vous Et j'ai voulu faire mes valises J'ai veillé jusqu'au matin comme vous Comme vous » ►4. Je suis une femme tu sais. ◄ C’est de l’inédit, mais toujours du Berger pour les paroles et la musique, et toujours France en interprétation. On se laisse surprendre, des bons inédits je n’en ai pas vus beaucoup sur des best off. Pourtant celui-ci, même placé au plein milieu de titres plus connus ne casse en rien l’ambiance dans laquelle nous berce l’album. « Je suis une femme tu sais Et je vis comme une femme tu sais Je suis une femme tu sais Et j’aime comme une femme tu sais » ►5. Ça balance pas mal à Paris. ◄ C’est la voix du compositeur qui se mêle à celle de sa muse le temps d’un duo rythmé. « Ça balance pas mal à Paris Ça balance pas mal Ça balance pas mal à Paris Ça balance
Photos pour France Gall : Evidemment
un couple ....
aussi » ►6. Ce soir je ne dors pas. ◄ C’est l’accompagnement d’une simple guitare, et la mélodie qui berce. Oui, une berceuse presque. Une chanson tendre… « Quand j'étais enfant, mon prince charmant Était si différent de toi Quand j'étais enfant, mon prince charmant Était bien autrement, pourquoi Ce soir je ne dors pas C'est la toute toute première fois Que je te sais loin de moi Et le vide n'en finit pas » ►7. Besoin d’amour. ◄ C’est signé… Le rythme, les intonations de voix. La signature de Berger, le timbre de Gall… « Au secours J'ai besoin d'amour Comme la terre a besoin du soleil (Besoin d'amour) Comme les étoiles ont besoin des étoiles (Besoin d'amour Comme le ciel a besoin de la mer (Besoin d'amour) Comme l'été a besoin de l'hiver (Besoin d'amour) » ►8. Diego, libre dans sa tête. ◄ C’est le chef d’œuvre… Est-ce la mélodie ? Est-ce le texte, qu’on connaît et qui y est lié ? Dès les premières notes : le frisson. Diego, c’est toute une histoire. Un texte, une mélodie assez douce traversée de roulements de tambours… Diego est un incontestable chef d’œuvre. Inoubliable. « Derrière des barreaux Pour quelques mots Qu'il pensait si fort Dehors il fait chaud Des milliers d'oiseaux S'envolent sans effort » ►9. Quand on est enfant . ◄ C’est une courte mélodie, douce, prenante… touchante. « J'ai voulu porter la terre Sur mes épaules fragiles J'ai voulu plier le fer Des monstres géants de la ville Au diable que je me repose Au diable d'attendre d'être grand On n'a pas notion des choses Quand on est enfant » ►10. Musique. ◄ C’est encore un rythme, toujours un tube. Un hymne… pas celui de la star’ac non… « Musique Déposons nos armes à nos pieds Renvoyons chez elles nos armées Jetons à terre nos boucliers Claquons des doigts et frappons du pied » ►11. Si l'on pouvait vraiment parler. ◄ C’est une mélodie douce, encore. Un piano, derrière lequel on imagine aisément Berger… « Si l'on pouvait vraiment parler Je dirais que la vie s'est elle-même chargée De me fabriquer un bonheur Dont je ne sais pas profiter Et que mes rêves me font peur » ►12. Bébé comme la vie. ◄ C’est moi, jeune encore, la musique à fond toujours. Et ce poupon noir qu’on m’avait donné. Mon bébé. Déjà je comprends. Le bonheur de l’auteur. Et je m’imagine, bercer plus tard un enfant en lui chantant … C’est une chanson qui par magie vous fait ressentir un sentiment pas encore né… « Y a des moments où on s'abîme Où le hasard nous assassine Y a des moments où ça fait mal là Et toi qui es un peu de moi Mon histoire, tu la continueras Ce sera plus facile de tout laisser là Comme comme bébé comme la vie Passe vite avec ses amis C'est l'heure de dire bonjour Comment ça va Et c'est fini déjà Comme comme bébé comme la vie Passe vite avant qu'on ait compris C'est l'heure de dire où suis-je Quel est ce monde là Et adieu déjà » ►13. Aime-la. ◄ C’est un rythme interrompu par un refrain tour à tour suave et énergique. « Aime-la Et garde-la tout auprès de toi Aime-la Et garde-la au creux de tes bras L'amour est capricieux, il est difficile Il passe et il se casse, il est si fragile Est-ce que tu sais quand il est là Tu sais quelle chance tu as » ►14. Si, maman, si. ◄ C’est culte. Une mélodie, une mélancolie. Ici aussi j’ai pleuré. Qui ne s’est pas un jour reconnu dans ce texte ? « Et le temps défile comme un train Et moi je suis à la fenêtre Je suis si peu habile que demain Le bonheur passera peut-être Sans que je sache le reconnaître Si, maman, si Si, maman, si Maman, si tu voyais ma vie Je pleure comme je ris Si, maman, si Mais mon avenir reste gris Et mon cœur aussi » ►15. Tout pour la musique. ◄ C’est encore un hymne à la musique. Un tempo identifiable entre milles, et un texte qui le souligne… un petit bijoux. « Ils donnent tout pour la musique Et ils répètent ces mots Sans suite et sans logique Comme on dit des mots magiques Tout pour la musique Et ils balancent leurs têtes Comme de vraies mécaniques Comme des piles électriques Tout pour la musique Et ils tapent dans leurs mains Comme des doux hystériques Comme des fous fanatiques Tout pour la musique » ►16. Donner pour donner. ◄ C’est la présence inattendue d’Elton John, pour un duo magique. Une mélodie impeccable, quasi magique, deux voix magnifiques… Et bien sur le grand Elton en français … « La vie c'est déjà si difficile Donner pour donner Tout donner C'est la seule façon d'aimer Donner pour donner C'est la seule façon de vivre C'est la seule façon d'aimer » ►17. Samba mambo. ◄ C’est moi petite, qui m’excite comme une puce sur cette musique métissée, dont les paroles semblent donner autant de rythme que la musique. « La samba samba s'en va Quand le mambo mambo est là La samba samba sans toi Tu changes, tu changes, peut-être pas » ►18. Amor también . ◄ C’est le mélange du rythme et de la mélodie mélancolique, dans lequel France excelle. « Tout le monde chante Tout le monde a de la peine La vie n'est jamais la même Amor también Tout le monde aime Tout le monde a de la haine La vie n'est jamais la même Amor también » ►19. Comment lui dire. ◄ C’est un rythme encore. Un texte que je n’ai pas oublié, et un refrain dans les tons aigus inoubliable. « Comment lui dire, comment lui dire Comment lui faire comprendre d'un sourire Comment lui dire, comment lui dire S'il peut m'attendre, s'il peut m'apprendre S'il peut m'atteindre qu'il vienne à moi S'il peut comprendre, s'il peut m'entendre Et me rejoindre qu'il vienne à moi Qu'il vienne à moi » ►20. Viens, je t'emmène. ◄ C’est les oreilles qui s’éveillent dès les premières notes, encore. Ce rythme il est comme encré sous ma peau. Ca semble si vieux, comme si on se connaissait depuis toujours… « Toi qui as posé les yeux sur moi Toi qui me parle pour que j'ai moins froid Je te donnes tout ce que j'ai à moi La clé d'un monde qui n'existe pas Viens, je t'emmène Où les étoiles retrouvent la lune en secret Viens, je t'emmène Où le soleil le soir va se reposer J'ai tellement fermé les yeux J'ai tellement rêvé Que j'y suis arrivée » ►21. La déclaration d’amour. ◄ C’est presque inutile de l’écouter. Elle fait partie de moi. Ca me reviens souvent. Cette petite mélodie, et ce texte, encore une fois gravé en moi. C’est comme si c’était moi, l’auteur de ses mots et de cette mélodie, tant je me les suis appropriés… « Quand je suis seule et que je peux rêver Je rêve que je suis dans tes bras Je rêve que je te fais tout bas Une déclaration, ma déclaration (…) Juste deux ou trois mots d'amour Pour te parler de nous Deux ou trois mots de tous les jours C'est tout Je ne pourrai jamais te dire tout ça Je voudrais tant mais je n'oserai pas J'aime mieux mettre dans ma chanson Une déclaration, ma déclaration »
♫ Disque 2 ♫
►1. Ella, elle l’a. ◄ C’est un redémarrage en trombe. C’est intemporel, ce rythme, ce chant, ces cœurs… Hommage à Ella Fitzegerald. « Ella, elle l'a Elle a … Elle a ce tout petit supplément d'âme Cet indéfinissable charme Cette petite flamme Tape sur des tonneaux Sur des pianos Sur tout ce que dieu peut te mettre entre les mains Montre ton rire ou ton chagrin Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi Que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi Tu vois ça ne s'achète pas Quand tu l'as, tu l'as Ella, elle l’a » ►2. Cézanne peint. ◄ C’est un rythme lent, une batterie qui se fait douce… Une mélodie incroyablement belle encore… « Cézanne peint Il laisse s'accomplir la magie de ses mains Cézanne peint Et il éclaire le monde pour nos yeux qui ne voient rien Si le bonheur existe C'est une épreuve d'artiste Cézanne le sait bien » ►3. La seule chose qui compte. ◄ C’est le second inédit de l’album. Toujours dans la continuité car toujours signé Berger. Particulièrement attachant ce titre… Un inédit très réussi sur un best of, ça se fête : repeat. « Ecoute, Le bruit de la vie. Regarde, C'est de la magie. Mille façons de mourir, qu'une seule façon d'être heureux. C'est la seule chose qui compte » ► 4. Papillon de nuit. ◄ C’est la voix qui se durcit pour s’accorder au rythme de la guitare et à la cadence de la batterie. « Comme une étoile amarante Comme un papillon de nuit C'est la lumière qui m'attire La Flamme qui m'éblouit Je sens mon corps qui chavire La chaleur qui m'envahit Et mon désir qui me brûle Qui va consumer ma vie Comme un papillon de ... Comme un papillon de ... Comme un papillon de nuit » ► 5. Laissez passer les rêves. ◄ Ce sont deux voix qui se font douces pour ne faire qu’une. Le second duo avec Berger de l’album. « Laissez passer les rêves Celui de Thérésa, et de Charly Chaplin. Que nos visions enlèvent Le poids de l'inconnu, le futur qu'on devine. On a besoin d'agrandir le mystère On a besoin de regarder la Lune pour oublier la Terre. » ► 6. Message personnel. ◄ C’est une version que je découvre… Le passage « parlé » auquel on est habitués lorsque la chanson est interprétée par Françoise Hardy est supprimé. La partie instrumentale est plus « dure »… ou moins douce. Le texte, amputé se fait moins fort. « Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne le considère pas comme un problème Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'emmène Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi » ►7. Les princes des villes. ◄ C’est la version Gall d’une chanson interprétée en premier lieu par Michel Berger. Un rythme assez soutenu et un refrain efficace. « Mais les princes des villes N'ont pas besoin d'armure Dans les grandes voitures Les rêves sont faciles Et leur nuit de vinyle Sont collées sur les murs Mais rien n'est vraiment sûr Et l'avenir fragile Pour les princes des villes » ►8. Evidement. ◄ C’est l’évidence. Mélodie, musique, et voix. Une chanson sublime en hommage à un artiste sublime (Balavoine) et qui lui rends parfaitement hommage. « Et ces batailles dont on se fout C'est comme une fatigue, un dégoût A quoi ça sert de courir partout On garde cette blessure en nous Comme une éclaboussure de boue Qui ne change rien, qui change tout Evidemment Evidemment On rit encore Pour les bêtises Comme des enfants Mais pas comme avant Pas comme avant » ►9. Les élans du cœur. ◄ C’est deux voix qui se fondent encore, de façon à ce qu’on ne puisse plus distinguer Berger de Gall. Pas ma préférée … « Ça continue un peu comme une salsa On avance on retourne sur ses pas C'est dans le noir qu'on est ébloui Quelle importance on ne sait plus où ça va On balance entre tout et n'importe quoi Entre le zéro et l'infini « a.m.o.u.r. Descendre aux enfers Si c'est nécessaire a.m.o.u.r. Pour plus toucher terre Y a qu'à laisser faire » ►10. Calyspo. ◄ C’est une mélodie inspirée, rythmée, lancinante et mélancolique tour à tour … « Il me disait y a que le look qui compte Et moi bien sûr je me suis pas rendu compte Qu'il regardait par dessus mon épaule Cette fille lui a fait le coup du sang chaud Et moi j'avais pas la couleur de peau Pour le calypso Besame mucho Vertige des pays chauds Il disait : "let's go" » J'ai besoin d'autre chose ►11. La chanson d’Azima. ◄ C’est un texte engagé que son auteur n’a pas voulu qu’on oublie, et qu’il a donc arrangé sur une musique assez rythmée et originale, qui tout en vous emportant, sait se faire oublier pour vous faire entendre mieux la voix, le texte. « Mais toi qui vient de France Où l'on oublie qu'on boit Dis-leur ce que tu penses Dis-leur ce que tu vois Dis-leur quelle est leur chance Et qu'ils ne la voient pas Et qu'on meurt d'impuissance Mais qu'on garde la foi Que le désert avance Et l'eau n'arrive pas Sans cette délivrance Nous n'avons plus le choix Dis-leur que la nuit tombe Sur cette affreuse urgence Et que c'est sur nos tombes Que le désert avance » ►12. C’est bon que tu sois là. ◄ C’est bizarrement un air de déjà-entendu. Berger je pense est pourtant un de ces compositeurs dont les chansons se reconnaissent facilement sans que cela soit dû à des chansons qui se ressemblent toutes ou trop. « C'est bon que tu sois là C'est comme une délivrance Dans ce monde qui se bat C'est bon que tu sois là Dans cette indifférence Où c'est chacun pour soi Je remercie ma chance En répétant tout bas C'est bon que tu sois là » ►13. Babacar. ◄ C’est le rythme rapide, entraînant, si connu… A répéter ce nom, a fredonner sur ce rythme avec Gall, on oublierait presque le sens des mots, ce qui se cache derrière Babacar… « J'ai ton cœur qui tape qui cogne Dans mon corps et dans ma tête J'ai des images qui s'entêtent J'ai des ondes de chaleur Et comme des cris de douleur Qui circulent dans mes veines Quand je marche dans ma ville J'ai des moments qui défilent De ton pays d'ailleurs où tu meurs Babacar Où es tu où es tu ? Babacar Où es tu où es tu ? Je vis avec ton regard Depuis le jour de mon départ Tu grandis dans ma mémoire Babacar …» ►14. Superficiel et léger. ◄ C’est un chant doux où s’entrelacent encore une fois les voix de Gall et de Berger. Le dernier album de Berger (album en duo avec Gall) « Il faudrait naître Superficiel et léger Comme on voudrait certains soirs Pouvoir un peu oublier Les fils de notre histoire Comme un bébé vient au monde Redevenir fragile Superficiel et léger » ►15. Honk Kong star. ◄ C’est une chanson rythmée au texte polémique. « Dans ton uniforme de vedette Tu fais des shows et des conquêtes Tu t'es fait débrider les yeux Mais comment faire pour qu'ils soient bleus Hong-Kong star T'es pas né là où tu voulais T'as pas la peau qu'il te faudrait Celle du vrai pays du dollar Hong-Kong Star Tu ne remercies pas le hasard Dans ton Las Vegas de bazar Tu fais tes rêves en blanc et noir Hong-Kong Star T'as un chinois dans ton miroir Tu n'es qu'une Hong Kong Star » ►16. Jamais partir. ◄ C’est la voix qui redeviens douce et la melodie qui se fait suave. Un duo avec Berger encore. « Si tout disparaît Même si tout doit toujours finir bien L'avenir n'a qu'à revenir demain Retenir un peu le plaisir dans nos mains Juste le temps de se souvenir au moins Il ne faudrait Jamais partir » ►17. Débranche. ◄ C’est un refrain qui nous transporte dans les années 80 dont il est imprégné sans s’en trouver vieilli pour autant… « Le monde tient à un fil Moi je tiens à mon rêve Rester maître du temps et des ordinateurs Retrouvons-nous d'un coup au temps d'Adam et Eve Coupe les machines à rêves Ecoute parler mon cœur Si tu veux m'entendre dire ce que mes yeux veulent te dire Je t'en prie n'attends pas la fin de la nuit Débranche, débranche Coupe la lumière et coupe le son Débranche, débranche tout Débranche, débranche, débranche tout Revenons à nous Débranche tout » ►18. Plus haut. ◄ C’est une version pas si nouvelle, mais que j’ai connue, écoutée différente. Le fond est toujours doux, les paroles toujours aussi belles, mais la guitare se fait plus dure. Dans le livret France explique cette différence entre l’enregistrement des années 80 et celui plus récent de 1995 : « c’est la vie qui est passée par là et quand elle est dure, on ne chante pas pareil »… « Plus haut, Celui que j'aime vit dans un monde Plus haut, Bien en dessus du niveau de l'eau Plus haut que le vol des oiseaux Et si je lui dis oui Il m'emmène avec lui (…) Plus haut, Celui que j'aime vit dans un monde Plus beau Bien au-dessus du niveau des mots Dans un univers au repos Et si je lui dis oui Il m'emmène avec lui.
Un double album tout simplement magnifique, rythmé, mélancolique, émouvant, où la beauté des mélodies est sublimée par la cohérence des textes… Mythique…
► Pour finir ◄
J’ai entendu Ophélie Winter dire un jour qu’on ne pouvait pas faire sonner une chanson en français aussi bien qu’en anglais… Qui est-elle pour dire ça… Tout est question de talent, sans doute, et Michel Berger fut un génie de la chanson française. Il a fait sonner ses mots sur des musiques inoubliables et intemporelles. France Gall lui doit énormément. Sa voix est, comme celle de Véronique Sanson (autre muse de Berger) reconnaissable entre mille et ajoute une seconde signature aux chansons magnifiques qu’il lui compose.
Un must, un best of à posséder absolument, LE best of parmi tous ceux qui sortent à l’approche des fêtes de noël…. N’hésitez pas…
Moi, j'ai cette version et aussi l'Intégrale que mon chéri m'a offerte... Je ne peux pas être objective quant à la musique de Michel Berger (c'est pour ça que je n'ai jamais écrit d'avis sur le sujet, j'aime trop...) et à France Gall, mais je suis contente que tu aies écrit cet avis !
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26.05.2012 21:28
Pour Noël 2004 j'ai sans doute reçu l'édition limitée (2 CD + 1 DVD) pour répondre à ma passion de la chanson française et surtout de cet(te) artiste.
11.04.2008 23:29
Moi, j'ai cette version et aussi l'Intégrale que mon chéri m'a offerte... Je ne peux pas être objective quant à la musique de Michel Berger (c'est pour ça que je n'ai jamais écrit d'avis sur le sujet, j'aime trop...) et à France Gall, mais je suis contente que tu aies écrit cet avis !
17.11.2006 10:55
Un E pour toi, pour Berger, pour France Gall et pour toutes ces chansons qui filent le frisson!!!! bizooos