Général Zambie

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Pistes de Zambie et Malawi, le préambule

5  16.08.2005

Avantages:
terre méconnue des touristes, grands espacesa

Inconvénients:
vraiment aucun

Recommandable: Oui 

jculos

Plus à mon sujet: Premier diamant, tout finit par venir. Merci à tous. Rendez-vous dans 10 ans pour le second ;-) ...

Membre depuis:09.04.2001

Avis:690

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Cet avis a été évalué par 21 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Avant toute choses, sachez que cet avis aura deux visages : une première partie de présentation générale du pays, tandis que la seconde sera consacrée au début de mon voyage. Alors ceux qui ne sont pas intéressés par les informations générales savent quoi faire. Allez de suite plus bas !!

Plusieurs d'entre vous attendez cela. Voilà qui est fait je me lance dans mon carnet de voyage consacré à la Zambie et au Malawi. Après un détour en Amérique Centrale, je suis de retour en Afrique Australe, cette région dont je suis littéralement tombé amoureux. Ces choses-là ne s'expliquent pas : on découvre un endroit un peu par hasard et on se sent ensuite définitivement attiré, un peu comme par un aimant ! Je poursuis donc ma traversée de la pointe sud de ce continent après la Namibie et le Botswana, et assurément avant d'autres (j'ai encore de nombreuses idées !!).

Commençons par situer ce territoire qu'est la Zambie ! En Afrique bien sûr comme je l'ai déjà dit précédemment, mais pour être plus précis, au nord du Zimbabwe, frontalier avec le Botswana (quelques kilomètres à peine), la Namibie (par la bande de Caprivi), l'Angola (sur toute la frontière ouest), la République Démocratique du Congo (ex-Zaïre au nord), la Tanzanie au nord-ouest, le Malawi sur la frontière est et le Mozambique au sud-ouest. Autant de frontières différentes implique évidemment un grand pays. Sa superficie représente 1.3 fois celle de la France mais ne compte qu'une dizaine de millions d'habitants. Vous imaginez bien que vous pouvez y parcourir de longues distances sans croiser âme qui vive. La densité est d'à peine 14 habitants au kilomètre carré, soit un des plus faibles chiffres du continent.

Contrairement à mes précédentes découvertes dans cette région , la Zambie ne présente pas réellement de déserts si ce n'est des déserts humains. Il faut dire qu'elle est située plus au nord, en plein sous les tropiques. Cela reste néanmoins un pays de grands espaces mêlant savanes, vastes plaines herbeuses, collines, quelques montagnes au nord-est, mais aussi diverses forêts, le tout à une altitude moyenne de 1000 à 1500 mètres. Cette présence végétale est due aux diverses rivières qui traversent le pays dont le célèbre Zambèze à l'ouest, et deux de ses affluents la Kafue et la Luangwa. Ce sont près d'elles qu'on trouve les principaux parcs nationaux. En parlant d'eau, n'oublions pas les chutes Victoria dont une partie est située en Zambie. Par contre, la découverte de ces différents paysages ne vous sera pas des plus simples car les infrastructures routières sont rares. On peut en compter cinq qui partent toutes de la capitale vers chaque point cardinal plus une vers le nord-ouest pour la liaison avec la Tanzanie. Pour l'immense majorité, il ne vous restera plus qu'à emprunter les nombreuses pistes plus ou moins bonnes. Autant dire que le 4*4 peut se révéler indispensable.

Ce pays est assez récent sous son nom actuel puisque l'indépendance ne date de 1964, après avoir été connu sous le nom de Rhodésie du Nord, du nom de cet entrepreneur britannique, Cecile Rhodes, qui administrait cette colonie. Mais cette contrée a néanmoins une longue histoire, dont témoigne encore quelques sites préhistoriques. Elle connut ensuite la migration de peuplades bantous avant de subir les affres de l'esclavage du fait des groupes arabes et swahilis qui venait razzier ces terres. Les premiers européens a arriver furent les portugais décidés à établir des routes commerciales. Mais le plus célèbre d'entre eux restera sans aucun doute David Livingstone qui explora une bonne partie de l'Afrique Australe. Mais si on revient à l'histoire récente, comme souvent dans ces pays-là, un pouvoir dictatorial a succédé à la colonisation, menant une fois encore à un écroulement de l'économie. Mais depuis la deuxième moitié des années 90, l'espoir renaît avec le véritable retour du multipartisme et des efforts au niveau économiques. Le tourisme devient d'ailleurs un des secteurs en pointe, et semble plutôt bien géré. Tout ceci peut laisser un avenir plus clément pour ce peuple très accueillant.

Le pays tire principalement ses revenus de ses mines situées le long de la frontière zaïroise d'où on extrait du cuivre,
Photos pour Général Zambie
Général Zambie Photo 7791586 tb
Situation de la Zambie en Afrique
du cobalt, du plomb et du zinc. L'agriculture occupent 80% de la main d'œuvre mais ne représente q'une infime partie des exportations. Malgré des signes positifs, la Zambie reste encore particulièrement tributaire des aides étrangères.

Nous n'avons découvert qu'une petite partie de l'est zambien, néanmoins, on a pas l'impression de misère. Les gens vivent certes chichement mais semblent disposer de suffisamment de nourriture. Ils sont toujours très souriants et très ouverts sans jamais dévisager le touriste blanc. Ce ne sont que signes de salut tout le long des pistes !!


Pour rejoindre la Zambie, il est recommandé de choisir l'avion sauf si vous avez quelques semaines à bloquer pour un voyage en 4*4 ! En venant d'Europe, selon les compagnies vous avez le choix entre l'escale à Johannesbourg (Lufthansa, Air France, British Airways, South African Airways) ou à Nairobi (KLM, Kenya Airways, British Airways). Mais j'aurais tendance à vous recommander la première solution, ne serait ce par que l'aérogare sud-africain est bien plus agréable que le kenyan. Et c'est un facteur à ne pas négliger quand on a plusieurs heures d'escales.. Aucune liaison directe ne semble exister, même pas vers Lusaka, la capitale ! En venant d'Europe, il faut compter une dizaine d'heures pour l'Afrique du Sud, huit pour le Kenya. Ensuite, vous devez troquer votre long-courrier confortable et correctement équipé pour un court-courrier plus « sommaire » comme on les connaît en France.

De part sa situation sous les tropiques, entre l'Equateur et le Tropique du Capricorne, le pays ne subit pas d'extrêmes chaleurs ni même trop d'humidité, à part bien sûr dans les vallées du Zambèze et de la Luangwa. Et les températures sont toujours plus basses dans les hautes terres du nord-est ou dans la Copperbelt. En fait, la Zambie présente trois saisons distinctes. De mai à août, il fait doux et sec avec des températures moyenne de 23 à 26°C sur les plateaux, et un peu plus dans les vallées. Par contre, les nuits peuvent être fraîches et le juillet est le mois le plus frais de l'année(tout est relatif bien sûr ! Je peux vous assurer que les journées sont bien agréables durant ce mois-ci et qu'un bon duvet suffit à passer une bonne nuit !). On qualifie cette période d'hiver austral. Suit ensuite de septembre à novembre, un saison toujours sèche mais bien plus chaude avec des pointes jusqu'à 42° dans les vallées. Enfin, de novembre à avril, la saison des pluies s'installe avec malgré tout des températures assez chaudes. Néanmoins, cette période est vraiment à éviter ne serait ce qu'à cause de l'état des pistes. C'est une période où beaucoup de villages vivent en autarcie.

Si on parle des principaux points d'intérêts de ce pays, on peut difficilement contourner les fameuses chutes Victoria non loin de la ville de Livingstone au sud-ouest du pays, et de manière plus large toute la vallée du Zambèze avec le lac Kariba et le parc national du Lower Zambezi. A l'ouest de Lusaka, la capitale, vous pouvez faire un tour dans le parc national de Kafue, du nom de la rivière éponyme. A l'autre bout du pays, le parc national de South Luangwa mérite assurément une visite de quelques jours tant il est riche en faune, flore et paysages variés. C'est d'ailleurs un des parcs africains les plus réputés avec une réelle implication des populations voisines pour assurer la réussite du projet. Voici là quelques sites mais le pays est si grand et si varié qu'il y a beaucoup de choses à découvrir. Mais pour cela il faut disposer de beaucoup de temps car les transports prennent un temps non négligeables.

Je terminerais par les questions pratiques. A commencer par les formalités administratives. Ressortissants gaulois, vous devrez obtenir un visa pour mettre les pieds en Zambie. Il est possible de l'obtenir à l'ambassade à Paris, non loin des Champs Elysées, pour la somme de 20 € (entrée simple) ou encore à l'entrée dans le pays pour 25 US$. Il faudra aussi vous acquitter d'une taxe de 20 US$ si vous quittez le pays par avion. Quant à votre santé, il faut en prendre soin. Vous partez dans une région impaludée : un traitement préventif est de rigueur (Malarone par exemple), ainsi qu'une protection anti-moustiques. En dehors de ce traitement, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire et les vaccinations contre la typhoïde et l'hépatite A sont fortement recommandées, en plus de celles obligatoires en France. En ce qui concerne l'eau, il est recommandé de ne pas la consommer pour éviter tout risque de tourista ! Préférez lui de l'eau en bouteille.

Concernant l'électricité, au cas où vous feriez autre chose que du camping, sachez que c'est du 220V, néanmoins, il vous faudra un adaptateur pour brancher vos rasoirs ou autres chargeurs. Pour terminer, le décalage horaire n'existe pas sauf pendant l'heure d'hiver française où il y a alors une heure de différence.

La monnaie zambienne est le Kwacha zambien qui ne se décline qu'en billets. En effet, un euro correspond actuellement à environ 5500 kwachas. Mais néanmoins, le dollar est bien accepté. D'ailleurs, au cours de notre semaine, nous n'avons même pas eu besoin de faire du change. Dans l'est du pays, il n'y a pas grand chose à acheter et le ravitaillement était assuré par notre encadrement.


Voici enfin la deuxième partie et le début de mon carnet de voyage


C'est donc un samedi d'été, le 16 juillet pour être précis, au moment où nombre de français prend la route vers le sud. Le jour du grand départ est enfin arrivé : je vais revoir l'Afrique Australe après une courte infidélité. C'est aussi un jour de canicule. Et pourtant il va bien falloir porter le sac : l'occasion de prendre une bonne suée pour commencer, d'autant plus qu'il faut partir sur les coups de midi, direction la station RER la plus proche. Croix de Berny devient synonyme de voyage alors je m'en accommode ! Et c'est parti pour une heure de RER : on en vient à s'interroger sur l'absence de climatisation dans ces trains. La canicule se fait bien sentir, et la suée continue ! Heureusement que l'aérogare 2F de Roissy est frais, lui. D'ailleurs pour une première visite, je le trouve particulièrement agréable avec ses larges allées et sa luminosité exceptionnelle.

La première étape, ou plutôt saut de puce, doit me conduire jusqu'à Amsterdam Schipol. Et premier couac : le sac est trop lourd d'un petit kilo. Il faut rapidement prendre une décision devant la banque d'enregistrement pour transférer quelque chose dans le sac à dos. C'est bon, ça passe avec quelques centaines de grammes de marge ! Visiblement aucune tolérance n'est à attendre à Paris ! Seconde interrogation, je n'aperçois toujours pas les deux personnes qui sont sensées faire partie du groupe. Je voyagerais donc seul et nous nous retrouverons sur place. Une quarantaine de minutes à bord d'un Boeing 737 de KLM qui me permet de découvrir la Hollande, ses polders, ses digues et ses milliers de canaux. L'occasion aussi de découvrir que les néerlandais sont fâchés avec la gastronomie : un genre de sandwich au poulet avec du pain aux raisins, tout ça à 16h30 ! Sans façon ! Espérons tout de même que l'alliance Air France KLM changera ce détail !!

Arrivé à Schipol, une longue attente commence. En effet, le prochain vol ne décolle qu'à 20h40 et je n'ai pas la tête à faire les boutiques dans cette immense aérogare. Et toujours pas de trace d'autres clients d'Atalante. Pour me rendre à Nairobi, ce sera un Boeing 777 de Kenya Airways, paré de rouge. Pendant de longues minutes je rêve de me retrouver seul sur les trois sièges comme la dernière fois ; mais au tout dernier moment, je suis rejoint par deux voyageurs. C'est pas Noël à chaque voyage ! En revanche, je suis très agréablement surpris par l'équipage (souriants et joliment vêtus) et l'équipement de l'avion : siège plutôt large, repose-tête réglable, et même écran individuel avec un choix très varié de programmes. Malgré tout, il reste difficile d'y dormir ! Heureusement que le vol ne dure qu'un peu plus de 7 heures !! A quatre heure du matin, c'est déjà le clairon pour le p'tit dèj et aussi le temps de se dégourdir les jambes.


Dimanche 17 juillet, Nairobi


Nairobi Jomo Kenyatta, un aéroport épuisant. Surtout quand on y arrive à court de sommeil. Il est carrément petit, peu de place pour s'asseoir si ce n'est au sol et très peu d'information. Il vaut mieux tendre l'oreille plutôt que fixer les panneaux d'information qui restent désespérément muets. Pourtant il s'agit d'un des plus importants aéroports de la région ! Par contre, j'ai eu l'heureuse surprise de découvrir que les annonces étaient faites en français, idem pour les films à bord. Cela fait plaisir d'entendre la langue de Molière loin de chez soi. Mais je ne m'explique pas la raison de l'emploi dans notre langue à cet endroit qui ne fut jamais sous influence française.

Enfin, je finis par trouver mon avion ; mais surprise, nous passons par Lusaka au lieu d'aller directement à Lilongwe. Je dois reconnaître que j'ai été un moment inquiet de ne jamais arriver au Malawi même si le numéro de vol était le bon ! Heureusement que le Boeing 767 est presque aussi bien équipé que son grand frère. Après une bonne pause sur le tarmac de Lusaka, le temps de débarquer les arrivants, nettoyer la cabine, embarquer les partants et le fret, et nous voilà en fin partis jusqu'au terminus. Une petite heure de vol jusqu'à Lilongwe au Malawi. Désormais, j'étais certain qu'il n'y avait pas d'autre membre du groupe dans cet avion.

Enfin arrivé ! Ouf ! Cela fait tout de même quatre vols dans trois avions ! On dit que les voyages forment la jeunesse, on verra bien ! Les formalités sont réglés plutôt rapidement hormis le double contrôle des bagages à la sortie (attention, la douane et la sécurité, c'est pas pareil, mais faute d'uniforme ….). C'est aussi la première fois depuis que je viens en Afrique qu'on contrôle mon carnet de vaccinations international. Arrivé dans le hall, c'est la cohue et le brouhaha mais pas de trace de panneau Atalante. Me serais je trompé ? La journée « galère » continuerait-elle ? Non, c'est Béatrice Bouyssel qui me reconnaît. Aurais-je une bonne tête de français ? Il faut croire ! Dans la foulée, je rencontre Frédéric March, le second guide et dehors nous retrouvons Inno, plus exactement Innocent selon son état civil, le troisième larron, d'origine zimbabwéenne ! O surprise, ces deux-là sont originaires de Toulouse. Le monde est décidément si petit ! Ils ont même poussé le vice jusqu'à laisser leur 4*4 immatriculés en Haute-Garonne (j'apprendrais plus tard que cela leur facilite les formalités administratives et douanières ; point donc de chauvinisme exacerbé !). Je me croirais presque à la maison, la végétation mise à part. Ces deux Toyota Land Cruiser seront désormais comme nos maisons pour la quinzaine à venir. Tout est à bord : vivres, eau potable, et tout le matériel de camping.

Une petite demi-heure après moi atterrit l'avion des filles que j'ai tant cherchées depuis le départ. Il s'agit de Christiane, la parisienne, et Rebecca, l'alsacienne. Je comprends enfin que je ne risquais pas de les croiser : elles sont arrivées par Johannesburgh, je ne risquais donc pas de les croiser ! Nous rejoignent ensuite Pierre et Henri, deux photographes chevronnés, arrivés au Malawi deux jours plus tôt. Nous sommes à embarquer, direction la frontière zambienne. Cette liaison nous permet juste de découvrir une flore et des cultures diverses (manguiers, papayers, canne à sucre, manioc, …), et aussi de nombreux gens au bord des routes souvent très souriants. Le passage des deux postes frontière se fait vraiment très tranquillement (nous prenons même un fou rire mal venu à les voir s'acharner sur le tampon alors qu'il n'y a quasiment plus d'encre !!). Nous parvenons finalement à notre premier camp, Mama Rula's camp site, près de Chipata, un nom qui me fait de suite penser au célèbre alcool local, l'Amarula ! Ce soir, ce sera un camping, une fois n'est pas coutume ! Et en plus, sur un épais lit de verdure !
Nous découvrons aussi le grand luxe : une tente igloo trois places pour une personne, un épais matelas, et même deux tables de jardin pour prendre nos repas. Que demande le peuple ? Il y a même le petit Ricard (on ne renie pas ces origines, même en Afrique ! Ce sont de vrais toulousains !). Cette première soirée est l'occasion pour nous de partager nos expériences de voyages, et pour nos guides de nous passer diverses consignes de base pour que tout se passe bien en brousse.
A 21 heures, nous courrons dans les bras de Morphée sans difficulté après 24 longues heures de voyage. Mais avec cette nuit fraîche, il fait bon dans son duvet. Demain, l'aventure, la vraie, commence.
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Commentaires sur cet avis
val007

val007

30.01.2006 23:47

Que du bonheur à lire ! J'ai vue qu'il y en avait d'autres avis à lire. Super !

ranice

ranice

18.11.2005 16:12

Ben euh merci pour la carte, je ne pensais pas que tu le ferais et surtout si rapidement !!!

ranice

ranice

18.11.2005 15:34

Ton avis est super complet, j'ai été carrément captivé mais un détail non des moindres (en ce qui me concerne) manque c'est le choix de l'organisme de voyages. En fait je n'ai jamais fait de voyage organisé et ca me fait très peur... Le peu de groupes que j'ai vu ne m'a vraiment pas fait envie mais en meme temps je crois que je n'irais pas en Afrique sans organisme d'autant plus que je n'y suis jamais allée ... Voila sinon je le redis c'était super.

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