L'évaluation de l'auteur:
| Avantages: |
Bien placé, fraicheur |
| Inconvénients: |
Relativement rudimentaire |
| Recommandation pour les acheteurs potentiels? |
oui |
Pourquoi un hôtel, Pourquoi Jinotega, Pourquoi Sollentuna Hem, pourquoi moi ? Voilà bien quelques questions qui valent une réponse, et je vais essayer de vous la faire complète et ludique.
Ajouterais-je en commençant que Sollentuna Hem est de consonance suédoise, que je ne sais traduire.
L'hôtel a été géré par des suédois installé au Nicaragua, puisqu'il s'agit du Nicaragua.
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Pourquoi moi ?
===============Oui, c'est la seule question qui m'intéresse…
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Disons que je passe une paire de semaines en Amérique centrale dont une au Nicaragua, et que j'ai voulu quitter les plaines basses autour de Managua, lesquelles sont chaudes et sèches, même en ce début de période de pluie (nous sommes en mai), je dirais même inusuellement sec, le pays entier se plaint du climat.
Je voulais aussi visiter une région productrice de café, quitter les lieux les plus touristiques, et me voici donc, à quatre heures ou presque de Managua (165 kilomètres je crois) à Jinotega.
J'avais opté en lisant mes deux guides (un seul des deux est réellement utilisable, le LONELY PLANET comme d'habitude) pour le El Hotelito, mais en rencontrant Tony, du centre d'information touristique qu'il tient en ville, nous avons discuté herbergemen, et je me dirige avec lui vers le Sollentuna Hem, ou la propriétaire peut organiser pour moi demain matin une visite de finca (plantation) de café dans la région.
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Sollentuna dans Jinotega
====================La concurrence est rude, et sur le site www.jinotega.com, vous pouvez (grâce à Tony toujours) localiser et obtenir quelques informations sur les différents hôtels. Il doit y en avoir une vingtaine, tous a portée de marche du parque central (place principale).
Celui-ci d'hpotel est situé à mi-distance du mercado depuis le parque, sur une rue calme, et Tony qui vient de fermer sa boutique m'emmène en m'expliquant ce qu'il y a avoir en ville et dans les environs.
Il m'explique que le El Hotelito est moins cher (5 à 8 dollars américains a nuit) que le Sollentuna (13 à 25) mais moins agréable.
Cinq cuadras (pâtés de maison) devant, et trois latéralement plus tard, nous arrivons devant cette petite boutique de un seul étage, dont la porte est protégée de grilles sérieuses sans être imposantes.
Un tout petit patio précède le comptoir d'entrée, minuscule, ou opère une jeune nicaraguayenne, et la patronne, la cinquante cinquaine et enjouée arrive.
Ca discute moitié en espagnol, moitié en anglais avant que l'on s'intéresse à mon cas, le cas d'un visiteur de finca.
Il n'y a aucun problème pour organiser pour demain une visite, cela prendre le temps que je désire, une demi-journée ou une journée complète, et il s'agit d'une finca qui est distante de quinze kilomètres environ.
La visite sera faite avec Andrea, propriétaire, laquelle habite la maison voisine.
Tout étant organisé avec convivialité et sans instinct commercial, je demande a visiter les chambres puisque je suis la, et la femme de l'accueil m'emmène d'abord au rez-de-chaussée visiter une chambre propre et agréable, fraîche, mais sans vue sur l'extérieur pour 15 dollars, puis au premier étage, une chambre avec deux lits pour 25 dollars avec salle de bain commune, grande, et enfin une autre chambre plus petite, avec trois lits, et une petite vue sur la montagne pour 16 dollars qui passe à 13 avec un petit peu de négociation..
Je ne suis pas certain que du point de vue financier, ce soit la meilleure affaire de la ville, et d'ailleurs Tony ne m'a jamais dit ça, mais je trouve que le bâtiment est agréable, la fraîcheur des chambres me plait (quand on a souffert en ville avec des nuits chaudes et des journées brûlantes, on espère de la fraîcheur), je peux, si je veux, venir lire à une table installée sur la terrasse en face de la montagne, et le petit déjeuner est inclus dans le prix.
Allez, c'est vendu, je prends la chambre du premier avec vue.
J'ajoute que la salle de bain privée est propre, mais arrangée a la Nicaragua comme d'habitude, c'est-à-dire que lorsqu'on prend une douche, on arrose tout, y compris le sol du côté wc.
C'est dommage, et il n'aurait pas fallu grand-chose pour éviter ça.
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Toute une nuit
===============En théorie, l'eau est chaude, puisque la pomme de douche est précédée d'un réchauffeur électrique dont les fils qui pendouillent ne m'inspirent jamais confiance.
Ce soir en rentrant, c'est panne d'électricité générale en ville, le couloir est éclairé par les bougies que la patronne a installées, et c'est presque à tâtons que je cherche les allumettes sur la table de chevet pour allumer une des deux bougies de la dotation de la chambre.
Evidemment, il n'y a pas de bougie pour chauffer l'eau et aucune réserve d'eau chaude dans la maison pour ce faire.
Cependant, vu la température ambiante (il doit faire encore 22 ou 23) l'eau fraîche (mais pas froide) ne pose pas de souci, même sans être particulièrement spartiate de nature.
Pas de bruit, la nuit est calme, et ayant dormi fenêtre ouverte, je peux dire que je n'ai pas été gêné par les moustiques, lesquels ne dépassent donc ici aucune limitation de vitesse ni n'affluent en troupeaux sanguinaires affamés, mais la sécheresse explique sans doute ceci.
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Desaynuar antes de visitar
==================== Je reviens de footing, j'ai, à l'heure matinale encore tiède (je ne peux pas dire fraîche) été grimper sur la montagne au-dessus d'un des villages voisins, ça a été rude.
J'ai rencontré beaucoup de monde en route car le jour se levant à 4h30, autant dire qu'à 6 heures, tout le village est déjà actif, et de retour, me voila quelque peu affamé.
Notez que j'ai pu, même à sept heures du matin, acheter de l'eau en bouteille a la petite tienda du coin de la rue pour étancher d'abord la soif (l'eau du robinet est certes buvable, mais ce n'est pas conseillé)
Le petit déjeuner est servi dans une petite pièce muni de deux tables de six places, tout est presque plein ce matin, et j'ai le plaisir de rencontrer ici un français qui ne touriste pas, mais qui travaille dans la région.
Dommage, côté pratique, le café est à l'américaine, c'est du jus de chaussette sans goût alors que la patronne avait juré hier que son café était excellent.
Pas vrai du tout, désolé.
J'ai demandé du gallo pinto, ce que mange tout nicaraguayen, et c'est ce que j'aurais, mais on a aussi du pain toasté, du beurre pour ceux qui veulent, et quelques fruits également. Disons que le petit déjeuner est un vrai repas, costaud, qui permet d'entamer correctement la journée.
Le français en question travaille dans le milieu agricole, il est à son compte, vend notamment des logiciels de gestion pour les exploitations agricoles aidant les exploitant à déterminer leurs coûts de revient, et il prétend qu'il a beaucoup de travail, et intéresse de plus en plus de fincas, en particulier dans le domaine du café.
Sur ce sujet la, nous continuons à discuter, et c'est bien dommage que j'ai rendez-vous avec Andrea a 8h30, car je pouvais par son intermédiaire si j'étais resté un jour de plus (mais mes jours sont comptés, en particulier, j'ai déjà réservé pour le surlendemain un avions depuis Managua) j'aurais pu l'accompagner dans sa tournée (en voiture) des fincas de la région, en aval de Jinotega, donc une région que je ne connais pas.
Notre discussion porte sur la qualité du café produit ici, qui, parait-il s'améliore.
En effet, on ne voit pas grand-chose sur le marché nicaraguayen, car tout s'en va en grains, et est torréfié à l'étranger.
Les investissements repartent, il est clair que la crise des années 2000 prend fin, que les plus petits producteurs ont souffert, de nombreux ont disparus, mais que ceux qui restent sont plus à même de pouvoir améliorer la qualité de leur production, notamment en investissant dans les plantations, et dans la qualité de la récolte.
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Je repars
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Pas vu de téléphone, pas vu de poste Internet, mais on peut aller en ville pour ce faire, alors même que l'hôtel possède une adresse mail.
Si j'avais eu le temps ce matin, j'aurais été faire une nouvelle visite a la boutique de la coopérative de café, près du mercado (trois minutes à pieds) ou pour quinze a trente cordobas (ce sont des prix parisiens, quand même, entre 0,8 et deux euros) on boit réellement ce coup-ci un vrai bon café local.
Mais dommage, ce sera pour la prochaine visite !
Je pars maintenant chargé de mon sac à dos avec Andrea prendre le bus pour aller visiter sa finca, un peu plus loin, la finca Laurel (les lauriers) au bord de la laguna de Apenas.
Il fait beau, déjà chaud, pleuvra t'il, c'est la question que se posent les agriculteurs presque chaque matin ici….
Email = romago0779@yahoo.com
Telephone et fax: 782 - 2334