Rock/Pop - Enregistrement Studio - 1 CD(s) - Label : EMI Music Distribution - Distributeur : Shellshock/SRD - Date de Sortie : 04/02/1991 - EAN : 77779588725 Plus
... Mais comment révéler à la face du monde une maladie qu'il veut cacher ? La réponse est dans le titre de l'album à venir : Innuendo. En anglais, insinuations. L'album en sera bourré, mais rien n'est dit ; tout est suggéré. Freddie offre à ses fans une ultime devinette morbide.
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Une émotion dure à retranscrire pour qui n'a jamais entendu l'album
Inconvénients:
Quelques titres un peu plus faibles, mais que le reste fait vite oublier
Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
1990. L'ombre du SIDA plane sur Freddie Mercury. Parmi les fans et les journalistes, les rumeurs vont bon train. Au sein du groupe, on nie en bloc. Freddie n'a pas envie de faire de sa mort un live show et il a raison. Il veut souffrir loin des caméras. Son chemin de croix à lui, il sera immortalisé en musique. Mais comment révéler à la face du monde une maladie qu'il veut cacher ? La réponse est dans le titre de l'album à venir : Innuendo. En anglais, insinuations. L'album en sera bourré, mais rien n'est dit ; tout est suggéré. Freddie offre à ses fans une ultime devinette morbide.
Ca fait longtemps que Freddie sait que ses jours sont comptés et que la pendule d'argent ronronne au salon en l'attendant. Seulement, en 1990, les premiers symptômes commencent à apparaître, et la progression de la maladie ne peut que s'accélérer. Il le sait. Et comme le coureur sacrifie ses ultimes forces dans la dernière ligne droite d'une course avant de s'effondrer épuisé, Freddie va donner le meilleur de lui même sur ce qu'il sait être son dernier album, son testament musical. Sur « Innuendo », sa voix n'est pas faiblarde ou agonisante : au contraire, elle n'a jamais été aussi triomphante et transcendante. Comme un pied de nez à la mort qui s'approche.
Mais Freddie sait qu'il va mourir. Et si cette certitude lui confère l'énergie du désespoir, elle va aussi donner à l'album une teinte lugubre. Ce qui fait le paradoxe d' « Innuendo », c'est qu'on y voit un groupe qui fait comme si de rien n'était, multipliant les fantaisies (« Delilah » et ses chats, l'arc en ciel musical qu'est « Innuendo », le loufoque « I'm Going Slightly Mad »), mais qui ne peut s'empêcher de penser à l'indicible. Dans « Innuendo », même les sujets a priori ordinaires (comme le divorce de Brian May) revêtent un aspect grave, fataliste. Aujourd'hui, facile pour nous de nous en apercevoir, mais en 1991, dans un climat de doute entourant un secret de Polichinelle, ces chansons sont autant de motifs d'interrogation.
Pourtant, à première vue, l'album se veut festif et théâtral, comme le furent pas mal de réalisations de Queen : la pochette et son jonglage, les illustrations extravagantes, les membres caricaturées en costume… On se croirait presque au cirque, bien loin des albums des années 80 qui se prenaient assez au sérieux en dehors des clips. Freddie veut s'amuser avant de s'en aller : « Innuendo » sera un album plein de vie, moins terne que ses prédécesseurs.
En effet, dans les années 80, Queen avait certes publié de bons albums, très commerciaux et très électroniques, comme « The Works », « A Kind of Magic » ou le dernier en date, « The Miracle ». Mais dans « Innuendo », Queen doit composer avec une situation que peu de groupes ont connu : être assuré de la perte à venir de leur leader. Il va en résulter un subtil mélange des ingrédients des albums précédents et de ce qui a fait leur gloire dans les années 70 : un son nettement plus hard, de nombreuses extravagances mercuryennes, un mélange de légèreté et de gravité dont le plus bel exemple était « Bohemian Rhapsody », la référence de 1975 qu'ils étaient incapables de surpasser jusque là.
D'ailleurs, ce n'est pas par hasard si « Innuendo » s'ouvre sur son morceau titre, une longue chanson de 6 minutes 30 dont les multiples changements d'ambiance rappellent la beauté délirante de Bo'Rap. D'ailleurs, « Innuendo » atteindra la première place des charts anglais, comme son aînée de 16 ans. Mais ici, l'ambiance est sombre, aussi pesante que ses synthés menaçants et aussi solenelle que le roulement de tambour ouvrant la chanson. Freddie, plus imposant que jamais, chante la déception et la détermination, avant de sembler murmurer d'une voix recueillie le message qui à lui seul explique la dualité de l'album : " Through the sorrow, all through our splendour, Don't take offense at my innuendo "
Un fantastique solo de guitare espagnole, sur un rythme de flamenco festif, vient dissiper les inquiétudes de la première partie. Le chant qui s'ensuit, aigu et extravagant, est un clin d'œil direct à la séquence d'opéra de « Bohemian Rhapsody ». Mais comme en théâtre, il ne s'agit que d'un interlude : la chanson s'achève comme elle a commencé : une mélodie majestueuse et universelle, et un Freddie plus éloquent que jamais sur un texte pas si mystérieux que ça : " If there's a God or any kind of justice under the sky If there's a point, if there's a reason to live or die If there's an answer to the questions we feel bound to ask Show yourself - destroy our fears - release your mask Oh yes we'll keep on trying Hey tread that fine line Yeah we'll keep on smiling yeah " Quelle est la différence avec « The Show Must Go On », au fond ?
La chanson suivante, « I'm Going Slightly Mad », est un paradoxe à elle seule. A première vue, il s'agit d'un pur délire de Freddie sur la douce folie, sur des paroles fantaisistes. D'ailleurs, dans le clip de la chanson, on peut voir le groupe retourner en enfance : Roger sur un tricycle, Brian déguisé en pingouin et John en joker, Freddie coiffé d'un régime de bananes… Mais le clip est en noir et blanc, et Freddie est maquillé pour cacher son teint de plus en plus pâle. Et avec le contexte, on finit par trouver quelque chose d'inquiétant dans les motifs de synthés de la chanson, ou dans les images apparamment anodines pondues par Freddie. Ce sera comme ça pendant tout l'album.
Le beaucoup plus hard « Headlong » de Brian May vient renouer avec un style rock plus classique, dans lequel la guitare de son auteur est souvent mise en valeur. Mais fidèle à la sauce Queen façon « I Want It All » (orientée FM, diront certains), la chanson reste raisonnablement mélodique et elle est très agréable à l'écoute. Le rythme très entraînant et les fantaisies de la guitare de Brian nous font vite oublier les préoccupations lugubres du début de l'album.
Arrive alors « I Can't Live With You », morceau que je n'apprécie pas plus que ça : je le trouve téléphoné voire répétitif, dénué d'originalité et la mélodie ne m'accroche pas du tout. Ca reste malgré tout du bon Queen, reprenant la recette de « Headlong » en moins hard et en moins rythmé. La chanson n'est pas dédiée à Freddie mais à l'ex femme de Brian avec qui il était en train de divorcer : les paroles s'achèvent en un happy end digne des meilleurs Disney !
Heureusement, le beaucoup plus recueilli « Don't Try So Hard » vient relever le niveau. Freddie gémit presque dans l'aigu un texte très personnel, capable de toucher tous les auditeurs. La mélodie est délicate mais il est impossible de s'endormir grâce à de nombreuses reprises de rythme. Une parfaite synthèse pop-rock, un appel au calme relaxant pour les oreilles. " If you're searching out for something, don't try so hard, If you're feeling kind of nothing, don't try so hard, When your problems seem like mountains, You feel the need to find some answers, You can leave it for another day... don't try so hard "
Je ressens nettement moins d'enthousiasme au sujet de « Ride the Wild Wind », la moins bonne chanson de l'album selon moi. Faut dire qu'à quelques exceptions près (comme « Radio Ga Ga ») je ne suis pas fou des compositions de Roger Taylor et que ce rock de bagnole à la mélodie un peu brouillonne ne me séduit franchement pas. Encore une tentative avortée de livrer un morceau « hard, mais pas trop », exercice auquel Brian semble avoir plus de réussite.
« All God's People » tente lui de renouer avec ce qui était la marque de fabrique de Queen dans les années 70 : le mélange d'un rock théâtral et de multiples harmonies vocales. Tout ça est bien beau à entendre, mais fait un peu trop dans le grandiloquent : les chœurs et la mélodie sont franchement pompeux et les effets sont poussés à l'extrême. De plus, le propos bien pensant, un brin bigot, ne me séduit pas du tout, d'autant plus que les paroles de la plupart des autres titres sont très soignées.
Rien à voir avec « These Are the Days of Our Lives ». Il s'agit d'une magnifique ballade à la mélodie mélancolique, plongée toute entière dans la douce nostalgie d'un amour passé. Le solo de Brian May en tremble lui aussi. Même les congas chantent avec Freddie. Mais avec le contexte, cette chanson rétrospective prend des airs d'ultime regard vers un passé révolu avant d'affronter la mort. D'autant plus que le clip de « These Are the Days of Our Lives » fut le dernier de Freddie Mercury : il fut tourné dans des conditions abominables, et même le noir-et-blanc ne peut plus dissimuler l'évidence. Il s'agit de son adieu visuel, d'une sorte de deuxième « The Show Must Go On » dissimulé dans une simple chanson d'amour.
Le gai « Delilah » vient heureusement détendre l'ambiance. Paul McCartney avait chanté sa chienne dans « Martha My Dear », Freddie chante lui un de ses chats : son affection, ses baisers, ses petites colères quand il pisse sur ses vêtements ! La chanson, une sorte de bossa-nova électrique, est très agréable à entendre même si ce n'est pas un chef d'œuvre ; c'est de la bonne humeur pure et simple, ce qui est assez rare sur « Innuendo » (en particulier lorsque le groupe chante « Meoow ! » en chœur !)
« The Hitman » est, avec son puissant riff, une nouvelle incursion dans le hard rock. Freddie retrouve son âme de rocker et se lâche en criant, et il semble parfois en rire ! Un assez bon morceau qui s'éternise peut être sur la fin ; rien d'inoubliable donc.
Je considère la piste suivante, « Bijou », comme une sorte de large introduction à « The Show Must Go On ». On y retrouve la nostalgie et le calme oubliés dans « The Hitman ». Le morceau est quasiment 100% instrumental, avec un duo claviers-guitare du plus bel effet : une sorte de très long solo de Brian, pas super technique, mais profondément émouvant. Sa guitare n'est interrompue que par un court chant de Freddie dans lequel on ressent déjà la tristesse des adieux : "You and me, we are destined You'll agree To spend the rest of our lives with each other The rest of our days like two lovers For ever - yeah - for ever My bijou "
Et lorsque la dernière note de « Bijou » s'évanouit, peut alors débuter la chanson la plus émouvante jamais écrite : « The Show Must Go On ». Dernier album de Queen à quatre, dernière chanson : Freddie ne se contente pas de faire ses adieux sur une ballade mièvre, il va sublimer sa souffrance et partir en seigneur, demandant que malgré tout, le spectacle continue Jamais Freddie n'a mieux chanté sur « The Show Must Go On ». Sur les refrains, il a beau aller chercher les notes dans ses tripes, il est impeccable. Comme un passant marchant contre le vent, Freddie se bat contre un adversaire plus fort que lui. Il se bat en vain mais avec courage, et « The Show Must Go On » est le récit de ce combat illusoire. Il y a, dans la mélodie et le solo de Brian May, quelque chose d'immortel : lorsqu'il a enregistré la chanson, le groupe savait qu'il serait le testament de Freddie. Mais ils n'ont pas fait dans le pompeux. La chanson est majestueuse mais n'en fait jamais trop : dans la solenelle intro au synthé, il y a la fatalité et la tristesse, mais aucune prétention. Freddie ne veut pas faire pleurer les grands mères : il veut partir en beauté. Et il l'a fait. Sachant que Freddie est mort le 24 novembre 1991 (le lendemain de l'officialisation de sa maladie) et que le single « The Shos Must Go On » passait sur toutes les radios ce mois là, impossible de ne pas associer ce fabuleux morceau et son chanteur, voués au même destin. « I can fly, my friends », affirme-t-il dans la chanson : comme s'il pouvait déjà décrire ce que c'est d'être mort.
Je n'ai pas l'habitude dans mes avis de restituer en entier les paroles d'une chanson, mais si celle là ne le mérite pas, alors aucune chanson ne le mérite. C'est plus qu'un texte : c'est une preuve de courage, un testament, un appel à l'auditeur.
" Empty spaces - what are we living for? Abandoned places - I guess we know the score.. On and on! Does anybody know what we are looking for?
Another hero - another mindless crime. Behind the curtain, in the pantomime. Hold the line! Does anybody want to take it anymore?
The show must go on The show must go on Inside my heart is breaking, My make-up may be flaking, But my smile, still, stays on.
Whatever happens, I'll leave it all to chance. Another heartache - another failed romance. On and on, Does anybody know what we are living for? I guess I'm learning I must be warmer now.. I'll soon be turning round the corner now. Outside the dawn is breaking, But inside in the dark I'm aching to be free.
The show must go on The show must go on Inside my heart is breaking, My make-up may be flaking, But my smile, still, stays on! Yeah! oh oh oh
My soul is painted like the wings of butterflies, Fairy tales of yesterday, will grow but never die, I can fly, my friends !
The show must go on The show must go on I'll face it with a grin, I'm never giving in On with the show !
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on, On with the show, On with the show!
The show must go on, go on, go on…" Lorsque les derniers « go on » chantés en chœur s'évanouissent, comme un adieu à Freddie, on peut contempler la grandeur de l'œuvre : non, « Innuendo » n'est pas le plus grand album du monde ; non, « Innuendo » n'est pas un album parfait ; mais, mon Dieu, quelle émotion. Et finalement, la musique peut osciller entre excellence et approximation, mais rien n'enlèvera à cet album le charme morbide qu'il doit hélas à la mort d'un de ses créateurs.
INNUENDO (1991) Innuendo * * * * * I'm Going Slightly Mad * * * * Headlong * * * * I Can't Live With You * * * Don't Try So Hard * * * * Ride the Wild Wind * * * All God's People * * * These Are The Days of Our Lives * * * * * Delilah * * * The Hitman * * * Bijou * * * * The Show Must Go On * * * * *
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Baroud d'honneur Evaluation du produit Innuendo - Queenpar
olivier1965
Avantages: +++ Inconvénients: ---
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très intéressant
09.02.2003
show must go on! Evaluation du produit Innuendo - Queenpar
manson-is-the-king
Avantages: du pur génie! Inconvénients: c'est leur dernier album!(excepté made in heaven qui est quand même à part...)
cet album,sorti en 1991,est le dernier album de queen au complet.
bien sûr il y a eu d'autres disques qui sont sortis par la suite comme made in heaven(1995),queen rocks(1997) ou encore greatest hits 3(1999)et j'en passe...
mais cet album consti ...
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Avantages: Un concentré d'émotion,richesse des textes,une voix unique,musiciens hors paires Inconvénients: la Mort de Freddie
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Je parle du groupe QUEEN, groupe de rock britannique, formé en 1970 à Londres par Brian May, Roger Taylor et Freddie Mercury, tous trois issus du groupe Smile. L’année suivante, le bassiste John Deacon vient compléter la formation et ...
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Textes
Chant/voix
Musique
Arrangements
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très intéressant
07.08.2010
(13.08.2010)
Queen Innuendo Evaluation du produit Innuendo - Queenpar
alexniconath
Avantages: L'ambiance Inconvénients: "delilah" fait sourire
Le Chant du Cygne Pour moi le "dernier album de queen", je ne compte pas "Made in heaven" et autre compilation... Maintenant parlons d'Innuendo,c'est d'ailleurs le titre du premier morceaux de l'album,l'ambiance y est particulière,un Freddie Mercury très ...
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Avantages : Doux, performant, beaucoup d'émotions Inconvénients : ...
...Je noterais l'album Innuendo de 10/10, à recommander a tous les fans de Queen et Freddie pour son tout dernier album, et pour sa voix fragilisé mais tellement divine malgré la maladie et la mélancolie de ce dernier album riche en émotions estampillé Queen.
On sent vraiment toute la douleur que cet album comporte, la façon dont il a été réalisé, les clips tous aussi émouvants les uns que les autres le rendent d'une qualité exceptionnelle. J'en ai les larmes aux yeux.
J'adore toutes les chansons sur Innuendo, mais je cite quelques chansons qui m'ont profondément émue:
"The show must go on", une chanson qui représente énormément pour moi. Quand je l'ai écoutée, le coup de foudre a pris immédiatement dès l'intro aux claviers puis cette voix... qui se veut forte et pleine d'espoir. Que faut il ajouter d'autre quand tout a été dit...
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Avantages : diversité, très bonne production, agréable Inconvénients : album trop court malgré ses 56 minutes
...momentary laps of Reason", "Noose" dont les intonations vocales ressemblent par moment, et de très loin certes, à STING), y compris le flamenco ("Just a little" dont les couplets ont la couleur d'"Innuendo" de QUEEN et au refrain proche de ceux d'ENCHANT ou SEAL) ; énergique tout en conservant une remarquable douceur, inventif et technique sans se risquer sur le terrain marécageux de la surenchère, empreint d'un duvet de mélancolie en évitant de larmoyer, enivrant, inclassable, à la fois colossal et éthéré, poignant ; porté par la voix magnifique de clarté et de justesse de Jorn Lande, le tout agrémenté d'un livret où s'entrecroisent magie précolombienne et modernité des machineries ; tout dans cet album, du premier au dernier morceau, est une invite au voyage, au dépaysement, à l'anbandon le plus serein et le plus pur.
"Burn the Sun" s...
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Avantages : que, des tubes et des tubes à écouter en boucle Inconvénients : pas complet mais vu leur discographie !
...de l'album sont les suivants :
* Kind Of Magic
* Under Pressure - Queen & David Bowie
* Radio Ga Ga
* I Want It All
* I Want To Break Free
* Innuendo
* It's A Hard Life
* Breakthru'
* Who Wants To Live Forever
* Headlong
* Miracle
* I'm Going Slightly Mad
* Invisible Man
* Hammer To Fall
* Friends Will Be Friends
* Show Must Go On
* One Vision
Tous sont exceptionnels et méritent d'apparaître dans cette galette payée seulement 8 ? !
Under Pressure enregistré avec David Bowie, autre monstre sacré du Glam rock est un moment d'intense bonheur ?
Puis viennent des morceaux phares du groupe, Radio Ga Ga, I want to break free, Show must go one ?.
Show must go one clôture d'ailleurs le ballet de Béjart avec un hommage émouvant au danseur sublime qu'était George Donn, mort lui aussi des suites du sida ?. Pour les...
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