La ville de Bordeaux attire les amateurs de vins du monde entier sans que moi je ressente le besoin de m'y rendre. Ce n'est que très récemment et presque par hasard que l'Ours me proposa d'y passer un week-end. Nous avions des billets de train grâce à l'accumulation des smiles lors de mes ... Lire l'avis
Avis par queenpette sur La Maison, Bordeaux 09.02.2009
L'évaluation de l'auteur:
Rapport qualité prix
Très bon
Situation Géographique
Très bonne
Accueil et Service
Bon
Confort
Excellent
Propreté
Excellente
Avantages:
Un lieu très original
Inconvénients:
Un accueil glacial
Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
La ville de Bordeaux attire les amateurs de vins du monde entier sans que moi je ressente le besoin de m'y rendre. Ce n'est que très récemment et presque par hasard que l'Ours me proposa d'y passer un week-end. Nous avions des billets de train grâce à l'accumulation des smiles lors de mes voyages professionnels. Une économie d'environ deux cent euro que je souhaitais investir dans un bon hôtel. Pas forcément quelque établissement classique, je cherchais un lieu très confortable qui sorte de l'ordinaire : un château fort, un moulin à voile, la coque d'un sous-marin, ... Pour une fois, je n'ai pas laissé le soin à l'Ours de tout préparer, je me suis servie moi-même.
Le cahier des charges ainsi rédigé, j'ai commencé à errer sur les sites Internet d'une foultitude de lieux d'hébergement. L'Ours m'a conseillé de faire le 15 pour essayer d'avoir au moins un lit tant la date du voyage approchait. Ursus Stupidus n'avait pas tort au moins sur un point, il me fallait rapidement trouver ou bien se serait le classique hôtel du centre ville. Je m'étais procurée le Cartoville Bordeaux depuis quelques jours. J'ai regardé la suggestion d'hébergement et suis tombé sur le « Bord'eaux ». Enfin, une adresse qui pourrait me convenir. La description très succincte comportait la mention immeuble ancien, mobilier contemporain. J'adore le mélange des genres, la capacité qu'ont certaines personnes d'ancrer dans leur temps des lieux du passé. Je suis d'ailleurs abonnée à AD pour cette raison.
Je les contacte peu de temps avant de partir. Il ne reste plus qu'une chambre, la plus chère. Pour environ 200EUR avec petit déjeuner, je nous offre une chambre hors du commun au sens propre. Totalement satisfaite de ma personne, l'Ours a vécu une semaine en enfer tant la perspective de partir en week-end organisé par mes soins me donnait la pêche. J'ai passé beaucoup de temps à voir et revoir les photos que le site offre avec parcimonie. Je me suis imprégnée du lieu avant de m'y rendre. Je souhaitais profiter du cadre bien plus que de Bordeaux.
N'en déplaise à Psychosexy, la ville de Bordeaux est très loin de combler mes espérances. J'ai apprécié la compagnie de l'Ours quand nous avons quitté la Gare, nous croyant proche de l'hôtel. Je dois reconnaître que je n'ai ni le sens de la mesure ni celui de l'orientation.Le quartier ressemble à Gaza tant les lieux, couvert de ruines et de tranchées semblent avoir été victimes de bombardements. Je m'attendais à une ville très propre. Or, contrairement à Paris, bien des monuments restent noirs de suie. Si la partie vers la Garonne et les quais a bénéficié de l'effet UNESCO, le reste de la ville mériterait l'attention de la municipalité…On ne vit pas dans un musée en plein air mais dans une ville.
Enfin, l'accès au quai et aux nouvelles zones commerciales bien que réussi reste incomplet. Le tram s'arrête au niveau de travaux que l'on voudrait plus rapides. Globalement, Bordeaux paraît s'éveiller mais reste dans les limbes, donne l'impression d'être une princesse au bois dormant qui s'éveille. La Maison Bord'eaux qui accueille des hôtes se situe à côté des ruines d'un ancien théâtre romain. Ce site n'est absolument pas mis en valeur ce qui est regrettable. Un peu excentré, à dix minutes de marche de la Garonne, le bâtiment ressemble à une très grande maison bourgeoise. L'accès se fait par la porte métallique qui occulte le jardin. Une fois poussée la porte, agencée en L, la demeure s'offre avec ses grandes portes-fenêtres. Nous sommes un peu désorientés. La porte s'est ouverte mais personne pour nous accueillir.
Le premier contact avec notre hôtesse est glacial, la présence de l'Ours sans doute mais au moins d'habitude les gens font un effort à mon égard. La chambre n'est pas disponible. Je demande à l'Ours de laisser le bagage. Nous repartons nous balader pour revenir après 14 heures. A notre retour, nous sommes accueillis par l'homme à tout faire nettement plus sympathique. Ce dernier nous conduit dans les étages à notre chambre qui se situe au sommet de l'immeuble : l'équivalent du troisième- quatrième étage. L'accès de personnes ayant des difficultés à se mouvoir est totalement exclu. Les escaliers sont étroits et pour le dernier ressemble presque à une échelle tant il est droit. Essoufflée mais satisfaite d'arriver enfin à la chambre qui m'a tenue en haleine toute une semaine. L'Ours, lui, grogne. Il lui a fallu monter les dernières marches en crabe, il ne passait pas en largeur. Dans la montée d'escalier, suspendu depuis le plafond, descendent des guirlandes dont l'effet est indéniable. Pierres apparentes et tableaux modernes se marient parfaitement.
La chambre n'a rien de classique dans l'agencement des volumes ni dans le mobilier design. J'adore ! Le lit d'inspiration plus ou moins nippone se présente face à deux baies vitrées sous comble, basses de 1m80 environ obligeant l'Ours à faire très attention à sa tête. Les couleurs gris, vert d'eau, jaune et bleu ciel jonglent avec les panneaux de séparation de la salle de bain. Les toilettes, comme il se doit dans une bonne chambre, séparées de la salle de bains, prennent place à la gauche de la tête du lit. Bizarre mais finalement très pratique comme emplacement. Les baies vitrées donnent sur une terrasse incluse dans le toit de la partie de la battisse qui donne sur la rue avec une vue partielle sur le monument romain. La télévision est suspendue par un bras au plafond au-dessus d'une petite table sur laquelle vous attendent de menus plaisirs tels que du raisin particulièrement délicieux et des cannelés le soir. Deux chaises et une penderie complètent le mobilier le tout sur un sol en bois rouge brun.
La salle de bains avec un panneau de baie vitrée est très claire. Il est possible de remonter les persiennes et de laisser entrer la lumière du jour sans crainte de vis à vis. Les produits de bains Hermès Eau d'orange verte ont su amadouer l'Ours qui les apprécie tout particulièrement. Moi, je ne déteste pas mais considère que c'est surtout un produit d'ours avant tout. Peignoirs et chaussons de bains complètent la fourniture de serviettes abondantes et propres. Rien ne manque, l'abondance de l'eau chaude mérite d'être notée car c'est souvent le péché de ce type d'hôtellerie. La baignoire ainsi que la vasque design s'intègrent bien à l'esprit du lieu. Le seul hic est qu'il ne faut pas mettre d'eau sur le sol pour ne pas abîmer les planchers précieux.
En conclusion, avec un accueil qui se réchauffe au moment de passer à la caisse et un petit déjeuner copieux avec des produits de bonne qualité comme des yaourts bio, des fruits variés et mûrs, un service agréable, le séjour dans cette maison fut très agréable.
Avantages : Animation, centre étudiant Inconvénients : Bruyant et pas très esthétique
...S'il y a quelque chose à retenir de la Place de la Victoire, c'est que c'est LE point de ralliement des étudiants et qu'il est donc reconnu pour ses nombreux bars que pour son intêret historique ou architectural.
Le seul monument qui s'y trouve est l'Arche de la Victoire, une porte sobre et imposante qui date du début du XVIIIe siècle (voir sur la photo).
L'architecture de la place elle-même n'est pas aussi interessante que la Place de la Bourse ou la Place du Parlement, pas aussi agréable que la Place Gambetta. Mais cela reste de la vraie maison ancienne de Bordeaux.
Tout autour de la place partent les grands axes bordelais que l'on nomme cours : le cours de la Marne, de la Somme, de l'Argonne, Aristide Briand, Pasteur. Il faut y ajouter la fameuse rue Sainte-Catherine, la plus longue rue piétonne de France.
Entre les cours se...
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...!
L'ambiance me plaît, le lieu me plaît, les gens attablés rient, mais on mange quoi ici ?
Le menu
Première chose, le menu est en français !
De nombreuses salades, dont une d'endives, rare là bas.
Des omelettes : L'Omelette au Chèvre et Poivron Rouge un régal !!!
Des moules marinières !!
Saumon grillé, coeur d'artichaut, HACHIS PARMENTIER !!!!!!!!!!!!!!!!
On y trouve de tout. mais surtout on y trouve ce qu'on ne trouve pas ailleurs comme un hachis !!
Certes on y trouve aussi des sandwichs, des burgers (mais au roquefort !!), des pancakes, mais après tout il faut aussi s'adapter au lieu où on vit !
Ce soir là je suis heureuse.
Je mange maison, ça à le goût maison. On parle français en buvant un bon bordeaux toute la soirée. Le chef vient s'attabler avec nous.
Français originaire de Marseille, Anthony Raggiri nous raconte son...
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Avantages : Grandiose et magnifique Inconvénients : Le temps
...que le temps tourne un squelette apparaît. Ca insite à réfléchir!!
La place qui donne devant la cathédrale est magnifique, un petit bijou pour les amateurs du style alsacien : maisons aux colombages avec couleurs des crépis chaleureuses (vert, bleu, bordeau...). Quand on rentre dans des petits magasins on se sent toutde suite à l'aise rien qu'à l'odeur!!!
Enfin bref moi et Strasbourg ça ne fait qu'un!!
Le seul problème c'est que je voulais prendre le bateau mais que je n'ai pas pu parce que le niveau d'eau était trop élevé. Donc un conseil ne partait pas à Strasbourg quand l'atmosphère se fait chargé en vapeur d'eau!!...
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