39 heures chrono

5  13.11.2008

Avantages:
*  *  *

Inconvénients:
*  *  *

Recommandable: Oui 

ptitjulien03

Plus à mon sujet: Mon premier avis CIAO, a 10ans dans .. 4 jours :). Mon blog : http://etre-humain-en-evolutio n.over...

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Avis:490

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Casting :

Rôles principaux

Delphine………… (lilybee)
Magalie…………. (Psychosexy)
Anne Claire……... (Rustimous)
Lucie…………….. (Lucieh)
Sotheavy…………. (Miky)
Laurent…………… (Moi21)
Jerome…………….(Evilash)
Frederic……………(Daubet)
Borane…………….(Bob Borane)
Julien………………(Ptitjulien03)


Seconds Rôles :

Le réceptionniste de l'auberge
La fleuriste du 18ème arrondissement
La serveuse d'un bar du 6ème arrondissement
Le pigeon
Une femme et son enfant dans un parc du 7ème arrondissement
Un client du bar du 6ème arrondissement
Les vendeurs de petite tour eiffel.
L'homme « Wanted ».

La fiction qui suit, se place du point de vue d'un certain Julien et retrace l'aventure de 10 personnes qui ont décidé un beau jour de se rencontrer à Paris, un certain 1er novembre 2008. Une sorte d'aboutissement à tous ces délires virtuels, parce qu'un peu de concret ne fais jamais de mal, bien au contraire, ça appuie et confirme ce sentiment d'humanité qu'il se trame derrière chaque Pseudo. Cette ciao rencontre, ne concerne bien évidemment que 10 personnes de ce site, mais il est clair que tout le monde peut suivre et comprendre cet avis. Tout simplement parce que, c'est comme au cinéma, quand on va voir un film, on a pas participé au tournage mais on arrive à suivre la trame malgré tout, et si on veut pas la suivre, alors on ne prend pas sa place de cinéma. Évidemment les propres acteurs voient les choses différemment, puisqu'ils connaissent les coulisses et tous les « hors caméra ». Mais au final, c'est accessible et compréhensible par tous.


Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite

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Samedi 1er novembre 2008


8h35. Après avoir enchaîné deux tubes de Cali à fond les ballons (« Je m'en vais » et « Le grand jour ») je vérifie mon sac à dos et veille à n'avoir rien oublié. On a vite fait le tour des bagages : les billets, les cadeaux, sous-vêtements, quelques affaires de toilettes. On peut dire que c'est Ok. Direction la gare de Dax. Dans le même temps, Anne claire peaufine sa zone T, Mag dort encore, Lucie se demande encore si elle va venir en voiture ou en train et Laurent se demande comment il va bien pouvoir faire avec un sac à dos aussi énorme. Sa grosse peur : le petit magasin Lush. On ajoute à tout ça une petite dose de stress attitude pour chacun. Tout va bien.

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10h36. J'arrive à la gare de Bordeaux et m'apprête à voir débarquer Mag. Celle ci débarque 20 minutes plus tard, l'air fatigué mais elle tient debout, c'est déjà ça. La grosse question du moment : va t'on se coltiner des gosses dans la voiture 19 ? On espère très fort que non en se disant que quand même, il serait temps d'inventer des wagons sans bébés. Le train est à 11h20, on est large comme dirait Foresti.

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13h34. Mag bouquine le PDS. Je dors.

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13h50. Je ne lis pas le PDS. Mag dort. Dans le même temps et sur une autre ligne de TGV, Laurent commence à s'émoustiller de bientôt rencontrer la cheftaine : Delphine. Celle ci l'attend secrètement à coté d'une affiche de mec à poil mais ça il ne le sait pas encore.

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14h50. Le train entre en gare de montparnasse. Temps pas très beau, pas très chaud, mais il pleut pas : c'est déjà ça. Anne claire, Laurent et Delphine sont déjà ensemble. Lucie est quelque part, sur la voie. Finalement elle s'est décidée, elle est venue en voiture. Pendant ce temps là, dans un quartier de Paris : Borane, Sotheavy, Jérôme, Frédéric sont devant le magasin Lush, comme prévu pour nous voir débarquer à 15h.

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15h. On devrait être devant Lush mais au lieu de ça, on est sur le quai de la gare à faire les présentations. 6 personnes se disent bonjour au milieu d'une foule parisienne. Direction la prise de ticket de métro. Je suis en mode GPS depuis 10 minutes maintenant et me laisse guider par le mouvement.

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15h05. Un pigeon dehors s'envole.

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15h15. Au bout d'un quart d'heure d'attente, on arrive à la machine à tickets. On est bon pour se prendre des tickets uniques.

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15h30. Un trajet de métro plus loin, on sort enfin du réseau souterrain et si ma mémoire est bonne on débarque dans le 6ème arrondissement. Je suis content de fouler le sol parisien que j'avais laissé y'a quelques années, quand la tour Eiffel indiquait encore « J-298 avant l'an 2000 ». Nostalgie quand tu nous tiens.

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15h40. 10 personnes se disent bonjour devant une petite boutique qu'on nomme Lush. Je suis étonné de la taille de la boutique et j'ai une grosse pensée pour Laurent et son sac à dos. La caissière aura la même pensée que moi (ou plutôt, elle préfère éviter une catastrophe) et lui propose de lui débarrasser de son sac. Mag se dit qu'elle va encore craquer sur les produits de bain alors qu'elle n'a pas de baignoire et Jérôme tâte quelques boules.

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15h40min4sec. L'odeur me lance un mal de crane. Encore plus rapide qu'un grand Sephora de bordeaux.

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15h46. J'achète mon premier savon Lush, ou mon premier nougat à l'odeur de savon. Au choix.

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15h47. Lucie s'exerce avec son don. Mag, dehors, trouve enfin le temps de manger son sandwich. Laurent se fait plaisir dans le magasin et on attend plus que lui. Borane, Delphine font je ne sais quoi dans le magasin. Frédéric parle de câlin. Je comprends pas tout.

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15h55. On est parti, on marche, sans trop savoir où l'on va, tout le monde suit Lucie. Apparemment le programme est pré-défini par Anne claire. Il y'a un pigeon derrière nous qui s'envole.

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16h. Lucie propose qu'on fasse une pause dans un bar, pour mieux repartir par la suite. Oui 5 minutes et elle est déjà fatiguée. Je pense dire avec certitude que le tabac provoque la fatigue plus vite qu'il ne provoque le cancer. L'appel de l'alcool aussi sûrement. En tout cas on prend le premier bar venu.

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16h.01min.4sec. Dix personnes lancent un bonjour à la serveuse.

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16h.01min.10sec. Dix personnes se prennent un vent par la serveuse. Elle et l'amabilité ça fait deux.

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16h05. La carte et les tarifs nous rappellent que nous sommes bien à Paris. Sotheavy à un sourire éclatant. Borane est tout heureux d'être ici. Delphine réclame déjà de l'alcool. Tout le monde part sur un chocolat chaud, comme la logique le veut quand il est 16h un samedi après midi premier novembre, sauf quelques tenaces qui démarre sur un premier Kir. Je ne citerais aucun nom, car je me trouve parmi eux.

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16h20. Deuxième tournée de kir

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16h34. Frédéric tombe sous le charme de Sotheavy

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16h57. Troisième tournée de kir.

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17h. Anne claire prie très fort pour qu'on oublie de se faire le sex shop. Et elle aura réussi sa prière la bougresse !

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17h20. Distribution des cadeaux. Oui on a eu la bonne idée de faire une tournante de cadeaux. Et c'est comme ça que Borane va apprendre à devenir un garçon idéal, moi un mec viril, Mag va pour la première fois obtenir un vrai E. Lucie aimerait avoir tous ses cadeaux et se dit que tenter son don sur ses amis c'est pas très correct. Elle se contentera de lécher le E de Mag.

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17h34. Au comptoir du bar, se trouve le sosie de Cali avec 25 ans de moins (dixit Jérôme). Bizarrement il n'as pas pris de Kir. J'en doute sévèrement à ce moment précis.

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17h39. Frédéric et Jérôme en sont à leur 78ème photo.

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17h49. Quatrième et dernière tournée de kir. Le petit dernier pour la route.

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17h55. La serveuse ne sourit toujours pas, elle nous pique un chocolat et nous entube d'une addition. Qui a dit S**** ?

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17h59. Laurent met le plan de Paris dans sa poche, sans le savoir. Personne ne le voit faire.

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18h06. On sort du bar, Lucie dirige la troupe. Delphine rigole pour rien, Mag titube légèrement et moi j'ai froid. Anne claire commence à comprendre son rôle de Sam. Et moi mine de rien, je rigole aussi pour rien. A ce moment précis, je ne sais pas où est le reste de la troupe.

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18h08. Anne claire demande à tout le monde où se trouve le plan. Il est perdu, et on devra faire sans pour trouver l'auberge.

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18h09. Le plan au même moment, ricane dans la poche de Laurent.

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18h10. Direction le métro. Le groupe de 10 va pas tarder à se séparer. On commence à négocier pour qu'ils restent avec nous, mais apparemment Frédéric et Jérôme ne peuvent vraiment pas, pour des raisons qu'on ne pourra dévoiler dans cet avis. Borane et sa sœur sont déjà partis (ou pas ?) et Lucie nous emmène jusqu'au bout du bout et nous donne les dernières recommandations importantes, qu'on oubliera quelques secondes plus tard.

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18h26. Direction l'auberge. On est plus que cinq : Laurent, moi, Anne claire, Mag et Delphine. On prend soin de ne pas se coincer les doigts dans la porte du métro, comme l'indique un schéma on ne peut plus clair. Anne claire tente en vain de se souvenir de ce qu'il y'avait indiqué sur ce putain de plan, et nous on rigole. Pour rien.

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18h40. On sort du métro et on se demande bien où l'on se situe.

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18h47. Bon on devrait peut-être aller quelque part, soit à gauche, soit à droite, mais pas rester planter là.

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18h50. On va à gauche, parce que ça descend. Par chance, c'était la bonne direction (Nota : ce ne sera pas toujours le cas au cours de la soirée).

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18h55. Tiens un pigeon.

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19h. Les dessous de Ginette, et une tonne de marche à monter. Apparemment l'auberge est là. Enfin au bout de la 579ème marche. Courage. Après tout c'est pas comme si on avait de l'alcool dans le sang ou qu'on fumait un paquet par jour.

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19h05. Essoufflement général. « On ne redescend plus jamais cet escalier ». Car oui, on a encore la lucidité de se dire que : si on descend un escalier, théoriquement et par la force des choses, il faudra le remonter.

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19h10. Le réceptionniste est étrange mais tout se passe comme prévu (sauf cet homme qui est marqué comme « Wanted » sur la porte d'entrée). C'est le top, on a deux chambres pour 5. Deux douches. Et en plus de ça on a la chambre 21. Super. Ambiance Shinning, on est tout fou parce que cette auberge c'est la top classe quand même. Et on se marre de Lucie qui nous avait mis en garde au plus haut point. C'est ça ouais…

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19h26. Au fait on a retrouvé le plan ? Non. Tant pis.

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19h40. Il est temps de partir à la recherche d'un restaurant. Les filles ont décidé Sushis. On est que deux mecs, on fait pas le poids.

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19h46. Le réceptionniste bizarre à le malheur de nous dire « En bas à droite » pour trouver un restaurant. Finalement on se retape les 579 marches en sens inverse tout en se demandant comment on fera pour le faire dans l'autre sens ?

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20h03. Après avoir parcouru la rue, on se demande si y'a bel et bien un restaurant dans cette rue. On me pousse à draguer la fleuriste, qui me dit de continuer encore tout droit, puis ce sera sur la droite. « Tout droit à droite, ils ont que ce mot à la bouche dans ce quartier ? ». Ah oui p.s : la fleuriste avait 63 ans.

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20h39. Je préviens Laurent que les sushis c'est « froid ». Oui cette réflexion est très logique, mais quand débarque le plat de sushis et que c'est la première fois qu'on en mange, c'est le premier truc qu'on se dit « Merde c'est froid ». J'ai mangé un plat chaud. Laurent n'a rien mangé. Anne claire est dubitative. Mag s'en fout partout (mais d'une manière très classe, alors ça compense). Delphine mine de rien, mange tout et en plus proprement.

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20h45. Laurent a une frayeur pour son téléphone portable, il court à l'auberge voir si tout est ok. Et tout sera OK. (Oui j'ai pas fait durer le suspens, nous c'était plus long en vrai hein)

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21h19. On a quand même éparpillé l'assiette pleine de Laurent dans nos assiettes pour que ça fasse moins louche. Sans commentaires.

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21h59. Laurent nous sort enfin le plan de sa poche. Anne claire est heureuse, elle va pouvoir refaire Sam à la perfection. Objectif : trouver un bar sympa.

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22h23. Par dépit, on rentre dans le Cocci market. On se fera nous même nos cocktails. Bon ok Manzanna, jus d'oranges, ça va hein. Sans commentaires bis.

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22h25. C'est parti, on a le plan et on va quand même mettre une demi-heure pour retrouver l'auberge. Le hasard va nous faire tomber sur le rue des cottages et le magasin Lily B. « Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous ».

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22h36. Laurent, Delphine et moi sommes en pleine discussion (et pourtant sobre) : le petit du cochon c'est quoi déjà ?

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23h. Illumination du coté des girl's. Avec Laurent on suit le troupeau. Apparemment il faudrait aller à droite puis à gauche, puis tout droit, puis à droite et en levant la tête on devrait y'être. C'est ce qu'on a fait, et ben c'était presque ça. Loupé encore une fois. Dommage les filles.

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23h02. On se concentre et par magie on débarque à l'auberge. En fait c'était pas si compliqué. Puis ça fait 30 minutes qu'on tournait autour sans s'en rendre compte (non là je déconne un peu lol).

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23h59. Un nouveau jeu commence : le 21. Le but est pas très compliqué, sauf quand on a un peu bu. Le but du jeu (ou presque) : comptez jusqu'à 21.

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Dimanche 2 novembre 2008


0h40. C'est la quatrième fois que je me plante sur le jeu et c'est mon troisième verre. Pendant ce temps là Delphine à un sac plastique sur la tête, Laurent lit un mini livre tout ridicule, Anne Claire se retient pour ne pas retoucher sa zone T et Mag me dit que j'ai oublié de taper sur la table avant de dire « 1 ». (Théoriquement ce passage là, vous aurez un peu de mal à comprendre, pour ceux qui n'était pas dans cette chambre ce soir là, j'avoue).

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1h. Hey vous m'écoutez ? Écoutez-moi s'il vous plait, j'ai un truc à dire, mais vous m'écoutez ? Oui bon, ben …. Mince qu'est ce que je voulais dire déjà ?

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1h10. J'ai testé le savon Lush dans la petite salle de bain, apparemment Delphine filme et Mag se marre des couvertures marrons dégueulasses sur lesquelles je m'essuie. Je ne saurais vous dire ce que font Anne Claire et Laurent à ce moment là. Par contre je pourrais vous raconter l'anecdote des routiers polonais à la perfection.

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1h.36. On revisite ciao à notre manière. J'écorche tous les pseudos, on en dit certains à haute voix et on se fend la gueule (amusez vous un jour, à 1h du matin, avec un peu d'alcool dans le sang à faire ça et vous verrez). Je prends un verre, un petit dernier pour la route.

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1h46. Laurent me lance dans un fou rire.

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2h20. On commence à se dire qu'on irait bien au lit. Anne claire a envie de baise sauvage et fonce la première sous la douche. Elle met un certain temps, beaucoup trop. A mon tour d'y'aller ensuite. Le baise sauvage est pas mal mais un peu trop chimique c'est vrai. (P.s : baise sauvage, est en réalité un cottage « Baies sauvage »).

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3h10. « Ooops désolé pour la lumière ».

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3h20. J'ai chaud et jette ma couette par-dessus bord. J'ai fait une des plus graves erreurs de ma vie. Je demande à Laurent de pousser la chaise qui m'a servi à monter sur le lit superposé, je sais pas pourquoi, sûrement parce que comme ça si je tombe du lit, je ne tomberais pas sur la chaise et je me ferais moins mal (oui on est con quand on a un peu bu). En faisant ça, j'ai la deuxième plus grave erreur de ma vie.

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5h. J'ai froid. Mais je n'ai plus la couette et je n'ai plus la chaise pour descendre sans faire de bruit. Pendant ce temps là tout le monde dort. Sauf Mag, qui m'aurait bien trucidé à ce moment là. Oui je me suis levé pour chercher une couette, j'avais trop froid. Essayez de faire ce genre de péripéties sans faire de bruit, quand vous êtes sur un lit superposé qui bouge et grince au moindre mouvement. Pauvre Mag.

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5h29. Maintenant je suis calé sous la couette, tout va bien… ou presque. L'envie de pisser qui surgit. J'ai deux solutions très simples qui s'offre à moi : Je me relève pour aller au chiotte, en faisant un bordel pas possible, je sort aux toilettes en oubliant les clés des chambres, et au moment de revenir, ils me laissent dehors à jamais et Mag me déteste à mort. Ou alors je bouge pas et retiens mon envie de pisser, en pensant très fort « Y'a que quand on est petit qu'on pisse dans son lit non ? ». J'ai pris la deuxième solution, je suis trop bon.

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8h55. Putain ça fait du bien de pisser. J'ai presque battu mon record au niveau de la durée. (ouais comme les macarons).

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9h. Dans une heure le déjeuner n'est plus servi. Delphine, Anne Claire et moi, nous sommes là bas à 9h30.

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9h59. Laurent et Mag débarque. Plus de jus d'orange, plus de croissant. Désolé les gars, une minute avant la fin. Mouarf.

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10h46. Delphine nous laisse, elle a son train très bientôt. Dernière petite photo et « ciao ». Là on écrit sur une carte postale. J'espère qu'elle a été postée. Ben ouais, la sixième personne qui devait être avec nous ce soir là, aura quand même une carte ! (j'espère vraiment que quelqu'un l'a posté au final !).

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11h. On cherche le sacré cœur, on prend la route à droite au hasard parce qu'elle descend. Par contre, une fois en bas, on se rend compte que c'est pas la bonne (on peut pas réussir à tous les coups, en même temps prendre une route qui descend pour aller au sacré cœur qui est en hauteur, faut le faire).

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12h. C'est beau la vue d'ici. Mode « photographe et en pleine forme » pour ma part. Mode « j'en ai marre de porter mon sac » pour Anne claire. Mode «J'en ai marre de porter mon sac et je veux dormir absolument » pour Mag et Laurent.

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12h20. Le groupe de 4 se sépare en deux groupes de deux. Direction la tour Eiffel pour nous. Direction le train du retour pour Anne claire et Laurent.

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13h08. Je suis content de voir la tour Eiffel. Photos.

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13h35. Un vendeur de mini tour Eiffel a failli se prendre le sac de Mag dans la tronche. Non pas par mégarde, mais parce que c'était le 50ème à nous sauter dessus.

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13h40. Une mère et son fils sont couché par terre, ils pleurent. C'est beau. Elle venait de le perdre et vient de le retrouver. Limite drôle sur le moment.

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14h. On marche à la recherche d'un M.

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14h20. Le mirage, le rêve. On cherche un M, on en trouve deux : Métro. Mac Do. Juste à coté. Parfait.

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15h. Un café, un thé.

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15h30. Un jus d'orange, un jus d'orange. Quoi on est fatigué ? Mais non !

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16h. Gare de Montparnasse nous revoilà. Il fait plus froid dedans que dehors. Du jamais vu. Du coup ça donne une excuse à Mag pour aller dehors.

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16h29. Putain il fait froid.

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17h30. Le train va arriver. On va être au chaud et on va dormir. Génial.

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18h. Dodo. Le train a un peu de retard.

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20h45. On arrive avec 20 min de retard. Ma correspondance de 40 minutes d'attente, passe à 5 minutes.

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23h. Arrivée à Dax. J'ai froid, il pleut. Putain, ouf que j'ai mon parapluie.

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23h30. Chez moi, fatigué mais heureux.


Parce que c'était fun et vraiment cool, parce que 24h c'est un peu court, parce qu'il reste encore du monde à voir, parce qu'on est trop pouffes : il faudra refaire un truc du même genre au plus vite ! Voilà.
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Commentaires sur cet avis
bipbipcoyote1

bipbipcoyote1

17.04.2009 18:43

jsuis rE!!!

bipbipcoyote1

bipbipcoyote1

16.04.2009 19:35

je rEpasse demain! j'ai été trooop mdr pr cette histoire et j'ai hate qu'un autre pouffy day soit organisé que j'en sois!

Elisa_Hugo

Elisa_Hugo

13.12.2008 00:15

sympa comme description!

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