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A l'instar de Bob Dylan quelques années auparavant, Neil Young se la joue en deux parties sur scène. Une première moitié en accoustique, seul, accompagné de sa six cordes et de son harmonica. Puis, vient le Crazy Horse, son groupe, pas les danseuses ! Et là, pour le coup, c'est tout de suite plus rock'n'roll pour le parrain du grunge !
Les deux parties du concert sont excellentes, comme le prouvent les deux versions de "Hey Hey, My My" (la première accoustique, suivie plus tard de son alter ego électrique), dédiée à Johnny Rothen, chanteur des Sex Pistols. Mais ce n'est pas tout, pour l'accoustique, "The Needle And The Damage Done" pourrait bien vous tirer les larmes. Et "Sugar Mountain" tout autant. La voix de Neil, si particulière, fonctionne à la perfection, mais ça, on le savait déjà.
Pour ce qui est de la partie électrique, "Hey hey, My my" sublime le tout, mais "Like A Hurricane" ou encore "Tonight's The Night" sont loin d'être en reste !
On tient donc en une seule galette l'illustration du génie de Neil Young, personnage attachant et en constante évolution. N'est-ce pas lui qui fut l'idôle des hippies, ennemis jurés des punks, avant de devenir une référence (LA référence ?) pour Kurt Cobain et le mouvement grunge en général ? Dans ses admirateurs, on citera également Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers.
Si vous ne connaissez pas cet artiste, il peut toutefois être préférable d'entamer l'apprentissage par un "Harvest", voire un "After The Gold Rush". L'abus de Neil Young est, de toute façon, bon pour la santé !
27.03.2007 10:36
je l'ai vu en concert, c'est un tres grand artiste