People or not people - Lauren Weisberger

Images de la communauté

People or not people - Lauren Weisberger

> Voir les caractéristiques

87% positif

19 avis de la communauté

Avis sur "People or not people - Lauren Weisberger"

publié le 11/02/2015 | nanou41
Membre depuis : 02/09/2004
Avis : 488
Lecteurs satisfaits : 63
Plus à mon sujet :
Un gros poil dans la main pour écrire des avis :/
Super
Avantages Héroïne sympa, agréable à lire
Inconvénients Démarrage un peu poussif, quelques passages pouvant paraître trop superficiels
exceptionnel
Occasion de lecture
Qualité de l'objet
Auteur
A oublier/A relire
Prix

"People or not people ? That is the question !"

People or not people - Lauren Weisberger

People or not people - Lauren Weisberger

Bonjour,
.

Je suis quasiment en mode lecture tous azimuts pour moi en ce moment ! Je viens de terminer mon troisième roman de l’année 2015. Il s’agit de People Or Not People de Lauren Weisberger.
.

LAUREN WEISBERGER


.

Ecrivain américain, elle est née en 1977, en Pennsylvanie. Elle fut l’assistante d’Anna Wintour , rédactrice en chef de Vogue US. Elle est l’auteur de Le Diable s’habille en Prada (2005- qui a fait l’objet d’une adaptation au cinéma), People or not People (2005), Sexe, Diamants et plus si affinités (2008), Stilettos Blues à Hollywood (2010), Vengeance en Prada (second volet du Diable s’habille en Prada, paru en 2013)
.

Les romans de Lauren Weisberger sont connus pour appartenir au genre de la chick-lit. Ce genre correspond à des romans écrits par des femmes pour un public féminin. Les romans de chick-lit racontent l’histoire de jeunes femmes citadines d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années, le plus souvent blanches et issues de la classe moyenne. Elles travaillent en général dans le domaine des médias (rédaction d’un magazine de mode, maison d’édition), sont à la recherche de l’homme de leur vie, sont souvent en désaccord avec un membre la famille (la mère) Il se peut aussi que ces héroïnes soient sujettes à des besoins compulsifs – comme par exemple celui d’acheter – le personnage de Becky Bloomwood, « l’accro du shopping », de Sophie Kinsella en est un bon exemple.
.

PEOPLE OR NOT PEOPLE


.
People or not people (titre original: Everyone worth Knowing) est paru en 2006 (pour la traduction française), aux éditions Fleuve Noir. C’est cette version (grand format) que j’ai. Je l’ai acheté d’occasion dans une bourse aux livres au prix de 4€. Il fait 460 pages.
.

La version de poche (éditions Pocket) coûte 7€ au prix neuf, une poignée de centimes d'occasion.


RÉSUMÉ

Bettina (mais appelez-la Beth) Robinson, vingt-six ans, vit à New-York, seule avec son chien depuis que son petit ami la plaquée pour une autre. Elle travaille dans une banque sous les ordres d’un chef tyrannique, et ne compte pas ses heures.
.
Mais lorsque Beth apprend que Penelope (alias Pen) sa meilleure amie se fiance, elle décide de remettre de l’ordre dans sa vie. Beth démissionne de son job de banquière. Commence une période de chômage durant laquelle elle se laisse notamment aller à la lecture de romans sentimentaux dont elle raffole, et passe des heures devant la télé. Toutefois, Will, l’oncle de Beth, journaliste, ne supporte pas de voir sa nièce s’enliser dans l’inaction. Il lui propose alors un job dans une entreprise de relations publiques. La mission de Beth serait notamment celle d’organiser des soirées. La jeune femme accepte la proposition. Dès lors, Beth passe le plus clair de ses soirées dans des fêtes branchées où sont invités quelques people. Un soir, grisée par l’alcool, Beth se retrouve sur les genoux d’un VIP, qui ne fut autre que l’ex-petit ami de Gwyneth Paltrow – mais ça, elle ne le sait pas encore ! Le lendemain matin, Beth se réveille chez ce VIP– Philip Weston, pour ne pas le nommer. Peu de temps après, Beth apprend que ce « dérapage » fait la une de la presse people ! La jeune femme ne s’attendait sans doute pas à faire les choux gras de cette presse-là ! Et ce n’est malheureusement pas fini…
.

MON AVIS


.

People or not People n’est pas le premier livre de Lauren Weisberger que j’ai lu. J’ai déjà lu deux romans d’elle ; Le Diable s’habille en Prada, et Sexe, diamants et plus si affinités . Deux titres qui m’ont laissée une impression mitigée. Malgré cela, j’ai voulu poursuivre ma découverte de cet auteure, et me suis laissé appâter par la couleur rose de la couverture – et pourtant, je n’aime pas trop le rose, en vérité ! Surtout certaines tonalités.
.
L’écriture est fluide et agréable à lire. Le roman se lit assez rapidement. Pas prise de tête pour deux sous – ce qui est normalement le cas de tout roman de chick-lit. Certains passages sont émaillés par des touches d'humour. Contrairement à d’autres romans du même type que j’ai lus, il n’y a pas trop de citations de grandes marques. Tant mieux, car ce type d’énumération peut devenir lourd à la longue.
.

Les personnages sont attachants dans leur ensemble. L’héroïne, Beth, est une fille à laquelle il est facile de s’identifier et de s'attacher. C’est une nana « lambda» : sa ligne n’est pas celle des mannequins (trop) minces qu’elle côtoie dans le cadre de son boulot, elle aime les romans de gare, elle bosse dur pour au final peu de reconnaissance. Malgré l’univers dans lequel elle évolue de part son nouveau métier, malgré sa citation dans la presse people en compagnie du play-boy Philip Weston, avec qui on lui prête une relation amoureuse, Beth parvient à garder la tête froide, et rester plutôt humble. Pas évident dans un univers où l’alcool, la drogue circule allègrement – Lauren Weisberger ne nous fait pas mystère des excès qui règnent dans les fêtes new-yorkaises ! (rassurez-vous, elle ne fait pas dans l'étalage trash!) Je n’aurais sans doute pas supporté ce qu’ « endure » Beth dans le cadre de son boulot ! ('''Je pense surtout aux ragots que subit Beth sur sa vie sentimentale !''') Beth est une fille que j’ai aimé. Pour moi, c’est la bonne copine.


.
Mais en parallèle de cet univers VIP très superficiel, une histoire d’amour est en train de naître… Ce qui ravira celles qui ont un cœur de midinette.

.

Un livre agréable à lire donc, mais pas exempt de quelques défauts. Il faut attendre environ 100 pages pour que l’histoire démarre réellement, et prenne un petit coup d’accélérateur… Certains passages, en outre, atteignent des summums de superficialité. Par exemple, une collègue de Beth de l’agence de relations publiques où elle travaille lui dit que si elle pas telle marque de sacs en sa possession – qui coûte des milliers de dollars – , elle a raté sa vie !! Un sac que ladite collègue considère comme une « philosophie de vie » (Rien que ça !) Mon avis n’engage que moi, mais j’ai jugé cette discussion autour de ce sac de luxe assez pénible. Mais c'est le seul passage qui m'a horripilé.
.

AU FINAL ?


.

Ce livre n’est pas un chef-d’œuvre, il ne laissera sans doute pas un souvenir impérissable, mais il m'a permis tout de même passer un agréable moment. Si vous avez envie de vous vider la tête en compagnie d'une héroïne sympathique, je vous conseille ce livre.
.


Pour finir, un extrait du livre :


« Même si je ne l'avais qu'entr'aperçue du coin de l'oeil, j'ai immédiatement identifié la créature marron qui venait de détaler sur mon plancher gauchi : c'était une blatte - et le spécimen le plus gros, le plus charnu que j'avais jamais vu. La superblatte avait, in extremis, évité de frôler mes pieds nus avant de disparaître sous la bibliothèque, mais je tremblais tout de même comme une feuille. Je me suis obligée à ventiler mes chakras - une technique que j'avais apprise lors d'une semaine de retraite dans un ashram où mes parents m'avaient traînée bien malgré moi - et, à force de concentration, mon rythme cardiaque a légèrement ralenti. Quelques minutes plus tard, j'étais redevenue assez fonctionnelle pour parer aux mesures d'urgence qui s'imposaient. D'abord, voler au secours de Millington qui s'était, elle aussi, recroquevillée de terreur et avait filé aux abris sous le canapé. Dans la foulée, j'ai enfilé une paire de bottes pour protéger mes mollets, j'ai ouvert grand la porte d'entrée pour encourager la blatte à vider les lieux et j'ai commencé à vaporiser un insecticide superpuissant et exclusivement vendu sous le manteau sur toutes les surfaces planes de l'appartement. À voir avec quelle force je pressais le doigt sur la gâche du pulvérisateur, on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une bombe d'autodéfense. Lorsque le téléphone a sonné, près de dix minutes plus tard, j'étais encore en train de vaporiser ».
.

Merci pour vos lectures.

Evaluation de la communauté

Cet avis a été lu 578 fois et a été évalué à
85% :
> Comprendre l'évaluation de cet avis
exceptionnel

Commentaires sur cet avis

  • K-pucine publié le 28/01/2016
    " Je me suis obligée à ventiler mes chakras" <=== MDR, faut que je la retienne celle-là :-D
  • boubinette2 publié le 20/02/2015
    "Il faut attendre environ 100 pages pour que l’histoire démarre réellement, et prenne un petit coup d’accélérateur… "=> Je l'avais lu je crois, ou juste "commencé" et c'est bien ce dont je me rappelle... :( Je n'accroche pas tellement avec cette auteure en fait ! avis -E- !
  • Fabrice013 publié le 20/02/2015
    une très belle description
  • Vous avez apprécié cet avis ? Vous avez une question ? Identifiez-vous avec votre compte Ciao pour laisser un commentaire à l'auteur. Se connecter

Produits similaires les plus recherchés

Information produit : People or not people - Lauren Weisberger

Description du produit par le fabriquant

Caractéristiques Principales

Titre: People or not people

Auteur: Lauren Weisberger

Ciao

Référencé sur Ciao depuis: 02/07/2006