Cellulaire - Stephen King

Images de la communauté

Cellulaire - Stephen King

> Voir les caractéristiques

83% positif

17 avis de la communauté

Désolé, nous n'avons pas trouvé d'offre correspondante

Avis sur "Cellulaire - Stephen King"

publié le 23/01/2014 | Oeil-de-cyclone
Membre depuis : 06/11/2013
Avis : 566
Lecteurs satisfaits : 17
Plus à mon sujet :
Super
Avantages Un rythme effrené
Inconvénients Aucun
très intéressant
Occasion de lecture
Qualité de l'objet
Auteur
A oublier/A relire
Public

"L'horreur : c'est simple comme un coup de fil avec "Cellulaire""

Tout d'abord, un grand merci à mon père qui m'a suggéré ce titre, "qui devrait éveiller des souvenirs chez les plus anciens" comme il me le confia juste après.

l'Histoire

Boston.
C'est le mois d'octobre.
Le 1er Octobre.
L'après-midi est calme et ensoleillée.
Les gens flânent, insouciant du lendemain, voire même de la minute qui va suivre.
Un téléphone portable sonne....
Clayton Riddell, un dessinateur de BD, attend près du marchand de glaces, son portfolio sous le bras.
Un autre téléphone sonne...

Soudain, la folie semble gagner les hommes et les femmes.
De sages riverains qui se baladent, la plupart de la population se métamorphose en sauvages meurtriers.
Les coups pleuvent, les couteaux et autres armes improvisées se déchaînent.
La rue n'est plus que le théâtre de meurtres sauvages, d'explosion, d'accident de voitures et de diverses sirènes qui se mettent en émoi.
La ville est prise de folie aveugle et furieuse, un petit avion s'écrase et s'encastre dans un immeuble, les humains, au prise avec une frénésie incontrôlable, n'ont plus qu'un but : détruire leurs semblables dans une rage que rien ne semble pouvoir arrêter.
Clay prend la fuite suivit de Tom un petit homme qui se tient à ses côtés. Ils évitent les rixes et courent, pour échapper à la mort.

Il semblerait que cette furie ait été provoquée par un signal envoyé au travers des téléphones portables.
Tous ceux de Boston....
Des Etats-Unis ? ........de la planète ?
La civilisation va-t-elle s'arrêter là ? Suite à un appel sur un téléphone portable ?

Avant de se réfugier dans l'hôtel où Clay est descendu, les deux fuyards sauvent d'une agression certaine une adolescente, Alice, dont la mère a pété les plombs suite à l'appel sur son portable.
Elle a tuée le chauffeur du taxi qu'elles avaient emprunté avant de s'attaquer à sa propre fille.
Encore sous le choc, la jeune fille semble hébétée et sans réaction.

Ils prennent tous trois la route afin de rejoindre le domicile de Tom qui habite à quelques kilomètres de là.
La ville présente un visage de désolation. Comme pendant la guerre, les gens fuient la violence de leurs contemporains devenus subitement fous.

Clayton pense à son fils de douze ans et à son ex-femme, tous deux à des centaines de kilomètres de là, dans le Maine.
La folie à-t-elle également déferlée sur le reste du pays ?

Les survivants s'organisent pendant que les "zombies" comme les appellent fréquemment Tom, Clay et Alice se réunissent pour d'étranges rites.
Sitôt la nuit tombée ils se retrouvent dans des espaces largement découverts, des stades, et écoutent de la musique, sirupeuse et lancinante.
Un lien télépathique semble les réunir car ils réagissent tous aux mêmes moments et aux mêmes événements.
Pendant le jour, leurs préoccupations se limitent à trouver de la nourriture qui se fait de plus en plus rare, les derniers magasins alimentaires debout ayant été très largement pillés.

Tom, Clay et Alice, après avoir fait main basse sur un petit stock d'arme, prennent la route...

Mon Avis

Stephen King nous fait connaitre une douce quiétude de courte durée, sur seulement quelques pages.
Au bout de 200 lignes, le chaos précipite l'histoire dans le cauchemar avec "L' impulsion", l'appel lancé sur les portables afin de réduire l'homme à l'état de bête féroce, retrouvant son animalité première et ne gardant qu'un seul objectif en tête : tuer.
L'ambiance digne des meilleurs films catastrophes retrouve ce climat de fin du monde que King avait déjà installé dans "Le Fléau" et est de mise dès les premières pages.
"Cellulaire", même si l'histoire s'essouffle un peu à mi-parcours, se retrouve condensé sur 534 pages (Le Livre de Poche) et privilégie néanmoins l'efficacité.

Evaluation de la communauté

Cet avis a été lu 413 fois et a été évalué à
100% :
> Comprendre l'évaluation de cet avis
très intéressant

Commentaires sur cet avis

  • coquinnette publié le 03/02/2014
    je me suis remis à lire stephen king, en ce moment je lis Dome. Celui ci je ne connais pas mais je note :)
  • willymax publié le 23/01/2014
    pas encore lu mais ca me tente
  • sucre_rouge publié le 23/01/2014
    "Afin de réduire l'homme à l'état de bête féroce, retrouvant son animalité première et ne gardant qu'un seul objectif en tête : tuer". Fiction ou realité?
  • Vous avez apprécié cet avis ? Vous avez une question ? Identifiez-vous avec votre compte Ciao pour laisser un commentaire à l'auteur. Se connecter

Produits similaires les plus recherchés

Information produit : Cellulaire - Stephen King

Description du produit par le fabriquant

Caractéristiques Principales

Titre: Cellulaire

Auteur: Stephen King

Ciao

Référencé sur Ciao depuis: 22/03/2006