Fahrenheit 9/11

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Fahrenheit 9/11

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Avis sur "Fahrenheit 9/11"

publié le 30/08/2004 | elmyra
Membre depuis : 08/12/2002
Avis : 44
Lecteurs satisfaits : 7
Plus à mon sujet :
Excellent
Avantages Ouvre les yeux
Inconvénients Aucun ;)
très intéressant
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Public
Must ou navet ?
Histoire

"[decouverte] Fahrenheit 9/11"

Bien le bonjour

cela fait bien longtemps que je n'ai pas rediger un avis mais, revenant de voir le flim , j'ai eu une soudaine envie d'ecrire et apres avoir appliqué les nombreux conseil qui m'on ete donner il est temps de vous montré ce que j'ai composé.

Il s'agit donc du pamphlet de Michael Moore contre Georges Bush, primé de la palme d'or à Cannes. Loin de moi l'idée de justifier ou non cette palme, qui se le permettrait ici!lol

Mais commençons par présenter l'oeuvre. Il s'agit d'un pamphlet, et non d'un documentaire, même s'il est classé comme documentaire sur les sites de cinema. A l'origine, un pamphlet est "un petit livre ou un court écrit de caractère satirique, qui attaque avec violence le pouvoir établi ou une opinion prévalente". Transposons cela en film, et nous obtenons un film documentaire qui prend W comme acteur principal, et qui se fait attaquer tout du long.

Le pamphlet est intitulé Fahrenheit 9/11. ce titre vient en partie d'une oeuvre littéraire appelée "Fahrenheit 451". Ce livre présente une version du futur où les masses populaires sont abruties par des programmes TV débiles, et une interdiction de posséder des livres, ceux-ci pouvant renfermer des "idées". 451 est la température à partir de laquelle un livre se consume. Michael Moore reprend ce titre, pour montrer comment le monde se fait manipuler par la mésinformation. Il remplace la température par une date bien connue de tous.

Le film peut être découpé en 4 parties.

* 1ère partie - serial loser ... mais avec de bonnes relations: On commence par une descritpion de la famille Bush, et l'accession au pouvoir de W. C'est à se demander comment quelqu'un d'aussi nul a su en arriver là!

* 2ème partie - gestion profitable (mais non efficace) d'une crise: On montre comment la crise du 11/9 a été gérée, et comment de cet attentat commandité par un certain Ben Laden (les familles Bush et Ben Laden, de bonnes vieilles relations!) on est arrivé à Saddam.

* 3ème partie - La Terreur selon Bush: Voici comment on peut arriver à convaincre une population de la légitimité d'une guerre, à coup de média. Michael Moore avait déjà présenté les USA comme une nation qui vit constamment dans la peur (Bowling for Columbine, la partie en dessin animé). On voit ici comment le fait de vivre sous la peur fait gober n'importe quoi à n'importe qui (une intervention de Britney Spears permet de lever le doute si vous en aviez qu'elle est vraiment très conne).

* 4ème partie - Full Metal Jacket à l'autre pays de l'or noir: arrive enfin la guerre en Irak, et comment on passe petit à petit de la bonne humeur (Cool on va jouer à Counter-Strike en vrai!) à la peur (tiens, c'est plus difcicle que prévu... et pourquoi les gens ils nous aiment pas, d'abord?). Séquences émotions avec des familles de soldat tués en Irak.


De toute évidence, nous, européens, n'apprenons pas grand chose en regardant ce film (pour autant que l'on se tienne au courant de l'actualité), mais le tout mis ensemble offre une bonne synthèse des évènements. Mais le film est voué à un public américain, à qui la plupart des vrais informations ont été cachées. Le film ne se veut pas non plus impartial, et ne s'en cache pas. Pas la peine de critiquer ce film pour sa propagande anti-Bush, pour sa partialité, et pas la peine de repprocher au film de ne pas donner la parole à la partie adverse: c'est justement le but du film. Répondre à l'adversaire comme il a parlé en premier. Michael Moore n'est pas un mauvais citoyen qui déteste son pays, mais un citoyen américain triste pour son pays, qui ne sait faire autrement que mentir en permanence à sa population.

On apprécie ou pas le style, chacun ses gouts. Au moins il y a quelqu'un qui a peut-être le pouvoir de changer les choses et qui fait aller sa gueule! Le monde manque de gens comme ce Michael Moore.

Lectures complémentaires: Fahrenheit 451, de Ray Bradbury. 1984 de Georges Orwell: il est cité à la fin du pamphlet. Une citation très juste, qui semble débile et surréalister quand on lit le livre pour la première fois à 14 ans, mais qu'on retrouve pas si fausse que ça quelques années plus tard. Si vous n'avez pas le temps de tout lire, lisez juste la fin.

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très intéressant

Commentaires sur cet avis

  • fortuna2xplus publié le 23/10/2007
    Très bien analysé.............
  • Saena publié le 21/10/2004
    Très bon avis! Et c vrai que lire 1984 vaut le coup...!
  • boubinette2 publié le 17/10/2004
    je ne l'ai pas encore vu et je le regrette bien ! bisous !
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