Partager cette page sur

orange Statut orange (Niveau 6/10)

Ishtima

Ishtima

Aucun profil de membre disponible. La personne que vous recherchez n’est plus membre de Ciao.

Avis rédigés

depuis 29/11/2000

238

Par J 24/02/2004

"J" comme "Jeff"

Par J Ce texte est une biographie. Celle d’un chien, de mon chien : Jeff. Ne l’ayant connu que quand il avait deux ans, je n’ai pu qu’extrapoler son « enfance » et sa première expérience de « chien de compagnie ». Bien sûr, tout ceci n’est qu’imaginaire, mais un imaginaire basé sur le résumé, concis je l’admets, établi par la SPA de Gennevilliers, par l’état de maigreur relative dans lequel cet animal était à son arrivée chez nous, ainsi que par ses réactions quand nous le lâchions et qu’il semblait craindre de revenir vers nous alors qu’il n’était pas sauvage du tout. Et puis, je l’avoue, Jeff m’a aussi soufflé quelques souvenirs dans le creux de l’oreille… Je lui laisse donc la parole... *** Jeff, c’est moi… mais je ne le sais pas encore. J’ouvre un œil sur la vie, pour la première fois. Et je ne vois rien, rien que du noir… du poil noir. Et aussi une appétissante tétine rose, au bout de laquelle perle une goutte de… mais lassez-moi goûter… du lait, du bon lait tout chaud. Huuum, la bonne odeur, l’agréable sensation du savoureux liquide qui s’écoule lentement, au rythme de ma tétée encore hésitante, de cette tétine charnue jusqu’au fond de mon gosier, glissant sur ma langue avide… Merci Maman pour cette excellente nourriture : je serai bientôt, grâce à elle, un grand et beau chien dont tu pourras être fière ! Mais la place m’est disputée par mes frères et sœur : deux frères et une sœur, pour être précis. Il y a pourtant de la place pour tout le monde !… Ouille ! Une ...

Levriers-en-detresse.com 17/09/2003

LEVRIERS EN DETRESSE... URGENCE

Levriers-en-detresse.com Peut-être avez-vous entendu parler du sauvetage, par l’association « Lévriers en Détresse », des lévriers de courses enfermés et promis à la mort dans le cynodrôme de Rome, qui avait fait faillite. Ce fait a été l’objet, il y a plus d’un an, d’un reportage diffusé sur TF1 dans l’émission « 30 millions d’amis ». J’ignorai tout, alors, des problèmes des lévriers, qui n’étaient encore pour moi que des chiens comme les autres, plus doués, sûrement, pour la course, mais pas plus maltraîtés que d’autres. En voyant cette émission, j’ai compris qu’il se passait là quelque chose d’inacceptable, qu’il me fallait absolument en apprendre davantage pour comprendre et, peut-être, agir. C’est ainsi que j’ai découvert le site de l’association dont j’avais vu la présidente-fondatrice en larmes à la télé, organisant le transfert vers la France d’un groupe de ces magnifiques coureurs… dont pas mal étaient plutôt mal en point. Ceux-là n’avaient, en effet, dû leur survie qu’au dévouement d’un gardien du cynodrôme fermé, venu depuis plusieurs mois nourrir ces pauvres chiens abandonnés dans leurs box grillagés. J’ai découvert ainsi que le problème des lévriers de course n’était pas le seul touchant cette race de chiens : il y a aussi celui des chasseurs espagnols, qui utilisent les galgos (une race de lévriers) dans leurs chasses traditionnelles. Il ...

Par F 04/03/2002

"F" comme "Flemme du clavier"

Par F Gagnée par la flemme, j’avais envisagé de proposer le thème de la paresse du clavier comme ciaodéfi… mais l’ivresse des mots m’a gagnée sans que je m’en rende compte et le texte s’est inscrit sur l’écran de mon ordinateur sans presque aucune intervention de ma pensée active. Mes doigts seuls sont responsables de ce qu’ils ont formulé… Je vous livre le résultat de cette petite balade qu’ils se sont offert sur les touches de mon clavier : Ah, quand elle vous prend, la paresse du clavier, c’est insurmontable. Insidieuse, vous ne la voyez pas venir, car elle ne s’annonce jamais. Elle procède plus discrètement, vous persuadant dans un premier temps que, justement, le temps vous manque. Il ne faut pas sacrifier la famille, les relations humaines, au plaisir de tapoter, vous dites-vous très intelligemment. Donc, vous délaissez, pour un temps que vous pensez très court, votre clavier, remisez dans un coin de votre tête vos idées merveilleuses de textes, d’avis, de poèmes, d’essais en tout genre. Mais les activités annexes se multiplient, s’ajoutent les unes aux autres, surtout quand le soleil, en fin d’hiver, pointe le bout de son nez lumineux et joyeux. Alors, à vous les balades, la redécouverte des rues grouillantes de monde, des chemins creux le long des rivières, des sentiers forestiers où, s’il faut encore enjamber quelques flaques restées depuis la dernière pluie, les ...

Coussin de Lyon 08/02/2002

Un coussin pour votre cousin ?

Coussin de Lyon Petit cours d’histoire à l’usage des gourmands ! En 1643, il advint dans la bonne ville de Lyon, une terrible épidémie, qui fit de nombreuses victimes. Désarmés devant l’inefficacité des soins comme des prières, les échevins lyonnais organisèrent une procession sur la colline de Fourvière, où était honorée Sainte Marie, lui offrant un cierge et un écu d’or sur un coussin de soie. La Vierge fut apparemment émue d’une telle dévotion, puisque l’épidémie cessa. Pour la remercier de tant de mansuétude, le vœux fut fait d’apporter tous les ans ce même présent. Depuis lors, chaque année, trois coups de canon retentissent dans le ciel de Lyon, tandis que les magistrats respectent le vœux des échevins. Quel rapport entre cette petite histoire véridique et les gourmands, me direz-vous ? Un chocolatier de Lyon, Voisin, eût l’idée, en 1960, d’utiliser cette tradition pour créer une confiserie qui serait, comme la bêtise à Cambrai ou les calissons à Aix, l’emblème, en quelque sorte, de la ville. Il inventa une spécialité faite de cacao, de liqueur de curaçao, parfumée à l’amande. Les soyeux auxquels ils s’associèrent conçurent la boîte : en forme de coussin d’une petite quinzaine de centimètres de large, aux contours arrondis, recouverte de velours vert vif, bordée d’un cordon doré et entourée d’un ruban vert et or, elle évoque le coussin de soie des échevins. Cette boîte ...

Astérix et Obélix : mission Cléopâtre 05/02/2002

Amstérix'me et Obélix'me : mission réussie !

Astérix et Obélix : mission Cléopâtre Depuis le début de l’année, je vais moins au cinéma : les sorties me semblent moins intéressantes, les films que j’ai envie de voir passent trop loin de chez moi pour que j’aie le courage de secouer ma paresse, en cette période de relative hibernation. Je m’étais dit, en apprenant la sortie prochaine du nouvel opus d’Astérix et Obélix, que j’attendrai la sortie vidéo pour le voir… et peut-être même la sortie télé… Mais c’était faire fi de l’influence de la critique, qui, si elle ne fait pas, dans mon agenda, la pluie et le beau temps, m’a tout de même sérieusement ébranlée dans ma décision. En effet, comment, devant un tel concert de louanges, résister à la tentation d’aller se faire une idée par soi-même de ce film provisoirement « le plus cher du cinéma français » ? C’est donc ce que j’ai fait, dimanche matin, en famille : ma fille cadette, qui voulait aller le voir, et son papa, qui, peu emballé, s’est vu quasiment kidnappé pour assister sur grand écran aux aventures de ses héros préférés de BD. Et je dois dire que nous n’avons pas été déçus. L’histoire : Je vais la résumer en quelques mots, partant du principe que la plupart des lecteurs la connaissent pour l’avoir lue dans l’album de Uderzo et Goscinny, et que les autres auront plaisir à découvrir ces aventures en terre égyptienne. Tout commence donc par un pari entre la reine Cléopâtre et ...

Par A 02/02/2002

« A » comme « Angoisse », angoisse comme « Peur »

Par A Angoisse, Inquiétude, Peur, Terreur… les synonymes sont nombreux, évoquant une sensation légère ou un sentiment intense… Peur raisonnable, peur irréfléchie et profonde… Quelle peur ? Ou plutôt : quelleS peurS ? Peur du noir ? Curieux que la première peur qui me vienne à l’esprit soit justement l’une de celles que je n’ai jamais ressenties… ou, du moins, plus depuis longtemps. A une époque, pourtant, j’entrouvrais, le soir, la porte de la chambre… pas pour regarder la télé, située juste en face, mais plutôt pour quitter l’oppressante obscurité. Mais, à bien y réfléchir, ce n’était pas tant le noir qui m’effrayait que le loup qui risquait de venir me manger… le loup, que j’entendais hurler au loin. C’était le train, qui passait au bas de la ville, mais on m’avait menacée du loup pour que je sois une petite fille sage… et je l’étais. Non, la peur du noir ne m’a jamais tenaillée, bien au contraire. La nuit m’a fascinée très tôt, avec ses milliers d’étoiles, ces mondes possibles et invisibles… qui, peut-être, nous observaient… Peur des fantômes ? Proche de la peur de la nuit, les fantômes n’apparaissant habituellement qu’à sa faveur, en voilà une qui ne m’a que très peu affectée. Il m’est arrivé, c’est vrai, de remonter bien haut le drap sous mes yeux, de m’enfermer le plus hermétiquement possible ...

Laboratoires Vendôme Lait corporel hydratant 01/02/2002

Comme un voile de douceur...

Laboratoires Vendôme Lait corporel hydratant Que j’aime l’hiver avec ses froidures, ses gelées matinales qui perdurent toute la journée, les branches des arbres recouvertes de leur gangue étincelante, les flocons qui parfois volettent, tels des papillons blancs dans l’air sec… Quel plaisir, bien couvert dans de chauds vêtements, de se balader dans le silence de la nature figée… Nourrir les oiseaux, les accueillir au restaurant du jardin… entendre les cris de joie et les rires des enfants quand ils dévalent les pentes sur des luges parfois improvisées… Oui, j’aime l’hiver… malgré le mal qu’il fait à certains et qu’on ne peut oublier… Mais voilà que la sécheresse du temps impose à ma peau une épreuve à laquelle elle est mal préparée. Des démangeaisons surviennent, la couche superficielle se transforme par endroits en râpe à fromage dont l’aspect poétique m’échappe autant que l’aspect esthétique ! Je vois poindre à l’horizon le jour où je serai uniformément recouverte d’une épaisse peau d’éléphant… Que faire ? me lamenter ? espérer le printemps, avec ses pluies aux vertus adoucissantes ? ou même la brûlure du soleil estival ? Non, heureusement, il y a des méthodes plus rapides et plus agréables pour apaiser cette intense sécheresse de la peau. Des laits hydratants dont les prompts effets redonnent souplesse et douceur aux épidermes les plus racornis. Parmi ceux que je connais, je vous ...

La caverne aux livres 01/02/2002

Une caverne d'Ali Baba pleine de trésors

La caverne aux livres Qui n’a jamais entendu parler d’Auvers sur Oise, haut lieu impressionniste, qui garde encore le souvenir du passage dans ses murs et dans ses champs de Van Gogh ? Auvers eut le triste privilège d’être le dernier lieu de résidence du peintre (enterré dans son petit cimetière, en haut de la colline), qui en peignit l’église, entre autres… Mais ce n’est pas d’Auvers en général que je veux vous parler aujourd’hui, ni de peinture. C’est de littérature, car j’y ai découvert, il y a quelques années déjà, une adresse qui ravirait n’importe quel amoureux de livres. C’est « La caverne aux livres », située près de la petite gare d’Auvers. Cette caverne n’est pas de roche. Elle n’est pas non plus de maçonnerie. Il s’agit de deux anciens wagons de train, bourrés à craquer de livres. Il y fait chaud l’été, froid l’hiver, mais la passion de la découverte vous fera vite oublier ces désagréments. Avant d’y pénétrer, jetez un œil sur les tables installées dehors. Des centaines de livres d’occasion, des parutions pas très anciennes, beaucoup de livres de poches. Peut-être y trouverez-vous votre bonheur : un livre longtemps recherché, épuisé en librairie, ou un chef-d’œuvre caché sous une vilaine couverture cartonnée… Pour très peu d’argent, vous pourrez assouvir votre soif de lecture. C’est tout l’étalage des bouquinistes ...

Louvre : L´Ultime Malédiction (PC) 28/01/2002

Le Louvre à travers les âges

Louvre : L´Ultime Malédiction (PC) Qui ne connaît, au moins de nom, ce magnifique musée qu’est le Louvre ? Je gage que nombre d’entre vous sont déjà allés visiter ce « plus vaste musée du monde », riche de collections d’objets et de peintures de toutes les époques, de toutes les civilisations (presque). Mais le Louvre n’est pas seulement un musée. C’est avant tout un château qui, durant huit siècles, abrita la royauté française, où se tissèrent les petits et grands évènements de notre pays, voire même de l’Europe. Pour ma part, j’aime me balader dans ses murs au gré de mes lectures, découvrir ses couloirs sombres et étroits, les passages secrets qui relient les salles d’apparat… Mon imagination a déjà reconstitué le bruit caractéristique des sabots des chevaux sur le pavé de la cour, le roulement des carrosses, les cris des cochers, les chuchotements des complots qui se trament en secret… Mais si la lecture n’est pas votre fort, si vous préférez les jeux aux pages envoûtantes d’un livre, pas de problème : vous pourrez vous aussi vous immerger dans la vie de ce château mythique. « Louvre, L’ultime malédiction », un jeu produit par France Télécom Multimédia Editions/Index/Réunion des Musées Nationaux, va vous permettre de visiter, vous aussi, de nombreuses salles du Louvre à diverses époques, tout en vous amusant, avec Morgane, le personnage principal, à, en toute modestie,… sauver le monde de la destruction ! Le thème ...

Par V 26/01/2002

"V" comme "Vent"

Par V Une cité blanche : des immeubles en barres, petites fenêtres, petits balcons carrés, agrémentés de couleurs, rouge ou bleu… Une tour plantée au milieu, telle un symbole de la virilité architecturale de ces années soixante qui n’en ont pas encore fini de parquer les gens dans ce qu’on appelle déjà des « cages à lapins », à l’écart des centres-villes animés et commerçants. C’est déjà la banlieue, mais sans, encore, la mauvaise réputation qui est devenue la sienne plus tard, quand, justement, les plus jeunes se sont rebellés de cet éloignement. Entre les barres d’immeubles, le vent s’engouffre en sifflant, en ce petit matin d’automne. Un automne gris et humide, annonciateur des frimas de l’hiver. Eole, aujourd’hui, promet d’être présent toute la journée. Il s’est chargé de gouttes de pluie, fines et pénétrantes, et souffle fort, déjà tôt le matin. Deux petites filles s’en vont vers leur école, sous le regard de leur maman, restée à la fenêtre, qui les surveille jusqu’au bout de l’allée centrale, aussi loin qu’elle peut les voir. La plus petite doit avoir quatre ans, tout au plus, la grande en a presque sept. C’est une « grande sœur » : elle doit déposer la petite, en passant, à l’école maternelle. Elle n’est pas particulièrement fière de cette responsabilité, surtout pas ce matin, avec ce vent qui souffle si fort qu’elle suffoque déjà alors ...

Sortilège du scorpion de jade (Le) 24/01/2002

Riez ! Woody le veut ! Woody le peut !

Sortilège du scorpion de jade (Le) Une fois encore, Woody Allen nous replonge dans l’Amérique des années quarante, à New York, plus précisément, époque et lieu qu’il affectionne particulièrement. CW Briggs est enquêteur pour une société d’assurance, la North Coast. Il est apprécié, tant par ses collègues, pour sa simplicité et sa sympathie, que par son patron, pour son intuition qui lui a déjà permis de résoudre maintes affaires délicates. Le seul nuage dans le ciel de Briggs est Betty Ann Fitzgerald, engagée depuis six mois pour réorganiser le service. Les tentatives de rapprochement ayant échoué, la tension et l’incompréhension, entre Briggs et Fitzgerald est à son comble, entraînant une haine réciproque. Ils se trouvent pourtant réunis un soir dans un cabaret, au sortir du travail, en l’honneur de l’anniversaire d’un de leurs collègues commun. Un fakir d’opérette les prend alors tous deux comme cobayes pour son numéro d’hypnose. Sous les yeux ébahis des spectateurs, il les amène à s’avouer mutuellement un amour qu’ils renieront énergiquement dès leur retour à la réalité. Mais la manœuvre du magicien était bien plus perfide qu’un simple spectacle : en prononçant le mot fatidique inséré pendant l’hypnose dans l’esprit de ses victimes, il contraint Briggs à effectuer des cambriolages chez les clients de la North Coast. Naturellement, les indices recueillis sur les lieux des vols orientent les investigations des deux ...

My name is Joe 22/01/2002

Des certitudes aveuglantes

My name is Joe Ce n’est pas d’une nouveauté cinématographique dont je veux vous entretenir aujourd’hui, mais d’un film de Ken Loach sorti en 1998, « My name is Joe ». C'est pourquoi, contrairement à mes habitudes, je me permettrai de dire un peu plus que le strict minimum sur l'histoire elle-même (avis, donc, à ceux qui veulent se réserver le plaisir de la découverte : ne lisez pas entre les ***). J’ai vu ce film il y a peu de temps et il m’a laissé une forte impression parce qu’il pose des questions très actuelles sur la réinsertion des personnes tombées, pour une raison ou une autre, dans la marginalité. L’argument : L’action se situe à Glasgow, mais pourrait avoir n’importe quelle ville occidentale pour cadre. Joe est un ancien alcoolique. Il a suivi des cures de désintoxication et participe à des réunions des « Alcooliques Anonymes ». D’apparence respectable, il s’occupe d’une équipe de foot locale qui regroupe et aide des jeunes en difficulté. Il veille particulièrement sur un ancien dealer, Liam, qui a retrouvé sa compagne, Sabine, et leur enfant, après avoir purgé sa peine de prison. Liam souhaite maintenant une vie « normale » et rangée, mais il est faible face aux truands à qui il doit de l’argent. Sabine, quant à elle, n’est pas encore prête à consentir les efforts nécessaires pour atteindre cet idéal. Elle n’a pas encore vraiment quitté le monde de la drogue et de la ...

Par S 21/01/2002

"S" comme "Syllogisme"

Par S Quoi de plus drôle que de jouer avec les mots ? La richesse de la langue française est à elle seule un réservoir inépuisable de distractions pour les esprits qui savent en goûter les raffinements (jolie phrase, pas vrai ;o) ?) Pas besoin de matériel compliqué pour le petit jeu que je vous présente. Même une simple feuille de papier n’est pas indispensable, pas plus qu’un crayon. Il suffit d’avoir un cerveau en état de marche et le tour est joué. Le divertissement que je vous propose aujourd’hui est la construction de syllogismes. - Qu’entends-je ? « mot barbare », « kessèkça ? ». Oui, je le reconnais, le terme même n’est pas très courant… mais pas nouveau pour autant. Et surtout, ce qu’il dissimule derrière son joli « y », ses deux ailes… euh, pardon, ses deux « l » et son « isme » est finalement assez connu. Voici la définition d’un syllogisme : Raisonnement qui a la forme d’une implication dont l’antécédent est la conjonction de deux propositions appelées prémisses, par exemple : « si tout B est A et si tout C est B, alors tout C est A ». (Que j’aime ces définitions alambiquées, de celles qu’on lit d’un trait pour s’apercevoir à la fin qu’on n’a rien compris du tout. On se prend alors la tête dans les mains, on prend sa respiration, on fait le vide dans notre esprit et on reprend la lecture lentement, en pesant bien les mots, pour se rendre compte, à la ...

Par L 18/01/2002

Si le lycée n’était qu’un film…

Par L Que m’a-t-il pris, ce matin, d’ouvrir cette vieille chemise jaune ? J’y cherchais des textes de mes filles (je vous raconterai ça dans un autres avis), et je suis tombée sur un souvenir plus ancien. Une réminiscence de mes années lycéennes, dans ce temps où les moqueries des élèves envers les enseignants étaient souvent teintées d’humour, rarement méchantes… sauf, évidemment, envers ceux qui annonçaient dès avant Noël qu’untel et untel n’avaient plus besoin de se fatiguer, qu’ils ne pouvaient pas espérer passer en fin d’année… Impossible ? Si si, j’ai malheureusement connu une telle professeur, en physique-chimie et je dois dire que ce n’est pas très motivant ! Bref, je ne suis pas venue pleurer sur un passé révolu, mais, au contraire, vous faire partager ce qui, modestement, circulant sous le manteau ou au contraire montré ostensiblement (selon les caractères) nous mettait en joie. Je n’allais pas au cinéma, à l’époque, c’était une dépense très au dessus des moyens de ma famille, mais ces titres de films, déjà, me faisaient rêver. Je dédie aujourd’hui ces quelques lignes, ces quelques situations, aux lycéens contemporains. Que les enseignants, parfois un peu malmenés, n’en prennent pas ombrage, l’humour est ici de mise et rien n’est dit avec une quelconque méchante intention. D’ailleurs, ce texte n’est pas tout de moi, je le confesse. Il circulait ...

Sitram Sitra Forza 15/01/2002

A toute vapeur !

Sitram Sitra Forza « Le Roi est mort ! Vive le Roi ! »… enfin, la reine, plutôt… et puis, elle n’est pas vraiment morte, mon ancienne cocotte-minute Seb, juste mise en préretraite ! Eh oui, devant la nécessité, pour supprimer la légère fuite qui la fait baver pendant la cuisson, de changer son joint (encore !), nous avons opté pour l’achat d’un autocuiseur Sitram, le Sitra-Forza Plus. Quel joli nom, n’est-ce pas ? Et quel brillant, sur ses flancs… « Oh, je m’vois d’dans ! » (oui, mais un peu déformée quand même, à cause de l’arrondi !) ;o)… Cet appareil au look un peu étonnant (avec ses poignées de chaque côté de son couvercle plat, il ressemble à ces ridicules chapeaux à pompons que portent certains soldats de parades espagnols), se décline en quatre tailles : 4, 6, 8 et 10l. Les cuves et couvercles sont en inox 18/10 (ça, je ne sais pas exactement ce que ça veut dire mais les spécialistes apprécieront) et les fonds sont tous en aluminium + inox magnétique, ce qui les rend utilisables sur tous les types de feux : gaz, électrique, radiant, halogène, induction. La pression de régulation est, de 65kPa, et la température de cuisson de 115°C. C’est une cuve de 10l que nous avons achetée, tentés par la promotion faite sur cet article, à laquelle s’est ajoutée la ristourne de 10% consentie par mon magasin Auchan sur l’article de mon choix dès que le ticket de caisse atteint 500FF (euh… en décembre, ...
Voir plus d'avis Haut de page