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jculos

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Premier diamant, tout finit par venir. Merci à tous. Rendez-vous dans 10 ans pour le second ;-) En fait non, c'est fini, lassé et démotivé, ce retour était le dernier. Désolé pour ceux qui me suivaient. Rdv sur globedecouvreur.over-blog.com

Avis rédigés

depuis 09/04/2001

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Parc National de Hwange, Hwange 07/01/2015

Immersion zimbabwéenne (2)

Parc National de Hwange, Hwange Une fois n'est pas coutume, ce carnet de voyage s'interrompt. J'ai déjà eu la chance de venir trois fois à Victoria Falls. Ciao ne permet pas de multiplier les avis sur un même thème. Alors passons directement à l'étape suivante, le parc national de Hwange. Vendredi 17 Octobre, Victoria Falls Réveil toujours aussi matinal après une nuit d’une traite. Nous quittons la civilisation pour retourner dans le bush. Même route que pour venir aux chutes mais en sens inverse. Après une heure trente de route, nous quittons cet axe pour nous enfoncer vers le parc national de Hwange. Une petite voie ferrée en marque la limite. Une première barrière marque l’entrée officielle mais quelques kilomètres supplémentaires sur une route bitumée sont nécessaires pour atteindre les bureaux et les hébergements de Main Camp. On voit bien qu’il s’agit du principal parc du pays. Les infrastructures sont imposantes tout en restant respectueuses des lieux. Il y a même un complexe de chalets, une petite boutique et même une supérette. Le temps que le guide procède aux formalités, nous profitons de la faune qui s’offre déjà à nous. Cela commence avec un petit écureuil qui s’amuse à courir sur les barres qui délimitent les pelouses. Parfois, il vient se cacher sur les roues des véhicules. Dans un énorme arbre près de l’accueil, c’est un calao à bec jaune qui se présente sous tous les angles. A quelques mètres de là, une dizaine de cordons bleus d’Angola profitent de l’abreuvoir qui leur est dédié.je n’en ...

Parc National de Matusadona, Kariba 26/12/2014

Immersion zimbabwéenne (1)

Parc National de Matusadona, Kariba Mercredi 8 Octobre, Paris Un temps à vous inciter au voyage accompagne mon réveil. Il tombe des cordes une bonne partie de la matinée. La chaleur promise dans l’autre hémisphère devient presque une nécessité. Mais il faut tout de même patienter toute la journée. Une de ces journées si particulières : motivante parce qu’elle débouche sur un départ au long cours mais si lente à s’écouler. Lassé d’attendre et de tourner en rond, je finis par me mettre en route peu après 18 heures. La nuit n’est pas encore tombée. En revanche, le ciel menace à nouveau. J’ai même le sentiment que quelques fines gouttes tentent une incursion. Pas de quoi mouiller suffisamment avant d’atteindre la gare RER. Désormais, il faut patienter plus d’une heure, le temps nécessaire pour traverser Paris et ses banlieues sud et nord jusqu’à Roissy. Je suis serein tant j’ai pris de marge sur les horaires du vol. L’enregistrement se fait sans trop d’encombres dans un hall pas encore bondé, une fois n’est pas coutume. Je découvre que la seconde carte d’embarquement devra être récupérée durant le transit à Johannesburg. Heureusement que l’escale dure plus de deux heures. Espérons que cela se passera sans souci. J’ai des mauvais souvenirs de ce genre d’opération, du côté de Nairobi, entre autres. Tranquillement je poursuis ma progression vers le sas Parafe puis le train automatique et enfin le contrôle de sécurité dans le hall des gros porteurs. Ici aussi la fréquentation est clairsemée. Les deux ou trois vols ...

Ethiopian Airlines 10/11/2013

Elle n'a pas encore tout d'une grande, loin de là

Ethiopian Airlines Après vous avoir fait partagé mon carnet d'expédition au coeur de la Zambie, je ne pouvais pas faire une impasse sur la compagnie qui m'a permis de m'y rendre et d'en revenir. En effet, c'était la première fois que j'utilisais les services d'Ethiopian Airlines, ce qui impose évidemment une escale à Addis Abeba, le hub de cette compagnie éthiopienne dont le slogan affirme qu'elle serait le nouvel esprit de l'Afrique. C'est une compagnie en pleine croissance qui cherche à s'imposer comme un partenaire incontournable pour les trajets en Afrique. Un des signes les plus visibles de ce développement est l'acquisition des tous derniers Boeing 787 Dreamliner. Malheureusement, un des modèles a déjà brûlé sur le tarmac de Londres Heathrow! Mais comment en suis-je venu à voyager avec eux? Bonne question. Ce n'était certes pas mon premier choix. Mais, devant voyager avec un groupe, je me suis rangé à la majorité qui préférait opter pour des billets moins onéreux. Une différence de 150 euros par comparaison avec South African Airways, un des références pour les destinations en Afrique Australe. La réservation Etant donné l'absence de bureaux commerciaux facilement accessibles, le point d'entrée principal pour réserver un billet de cette compagnie reste leur site web http://www.flyethiopian.com. Le site est disponible dans plusieurs dizaines de langues, ce qui permet à la compagnie de s'adapter à une plus large clientèle à travers le monde. Le processus de réservation et de paiement ...

Parc National de Liuwa Plain, Kalabo 08/11/2013

Expédition à travers Lower Zambezi, Kafue et Liuwa Plain (3)

Parc National de Liuwa Plain, Kalabo Mardi 17 Septembre, Kafue NP, camp de Mayukuyuku Enfin un lever normal et un petit-déjeuner pris à la lumière du jour et assis. Il faut dire qu’une journée de liaison nous attend ; donc notre guide nous a imposé 6h comme créneau minimal. Le but est à peu près atteint. Je découvre que certains ont eu un début de nuit agité avec la visite d’un éléphant très très proche de leur tente. En ce qui me concerne, je ne pouvais ni voir ni entendre, et surtout, je dormais profondément à cette heure-là. Nous renouons aussi avec notre habitude de la marche matinale en attendant les véhicules bien que nous soyons dans le parc national. D’ailleurs, nous sommes à deux doigts de nous retrouver en safari pédestre organisé pour une autre cliente du camp. La suite de cette longue route souvent rectiligne qui court plein est vers la ville de Mongu, la plus grande ville du Barotseland, la province à l’ouest du pays, le long de la frontière avec l’Angola. Les premiers kilomètres ne nous dépaysent pas : c’est toujours le territoire du parc. En revanche, dès la barrière passée, le paysage change totalement avec la multiplication de village et de terrains défrichés. Cet axe aussi est touché par les travaux chinois mais heureusement, l’impact est bien moindre sur la circulation. L’œil attiré par un régime de mini-bananes, nous l’embarquons sans hésiter. Il faut juste réussir à le ranger à l’arrière du véhicule. En fin de matinée, nous faisons une halte dans une école. Nous demandons d’abord ...

Kafue National Park, Zambie 04/11/2013

Expédition à travers Lower Zambezi, Kafue et Liuwa Plain (2)

Kafue National Park, Zambie Vendredi 13 Septembre, Great West Road, kilomètre 50 Réveil tranquille vers 6h. Les autochtones sont raisonnables. Seule la mamie vient nous voir. Une fois n’est pas coutume, nous ne commençons pas par une marche à pieds. Vu l’entrelacs de chemins dans tous les sens, ce serait un risque de ne jamais nous revoir. Nous comprenons aussi pourquoi nous entendions la route. Hier soir, nous avons fait une boucle au lieu de nous enfoncer … La suite du parcours se fait sans encombre une longue route presque droite et assez peu fréquentée. D’ailleurs, à l’occasion d’une pause, nous nous asseyons tous les quatre sur la route pour attirer l’attention du second véhicule. Un de nouss’amuse même à faire le babouin pour rejoindre le bas-côté. Nous n’avons pourtant rien bu ni souffert de la chaleur. Arrivés à la gate d’accès à la partie nord du parc national de Kafue, les craintes de Fred se confirment. Il est impossible de camper dans cette partie du parc : tous les sites d’hébergement sont sous monopole d’un groupe de tourisme sud-africain. Nous sommes contraints de repasser le pont au-dessus de la Kafue pour rejoindre un camp situé au bord de l’eau à une vingtaine de kilomètres : le Mayukuyuku Camp. Nous sommes accueillis cordialement par la gérante des lieux et ses assistants qui vont donner pas mal d’informations intéressantes pour la suite à notre guide. Elle nous propose un emplacement juste au bord de la rivière. Simplement en montant le campement et en prenant le repas, nous ...

Lower Zambezi National Park, Zambie 02/11/2013

Expédition à travers Lower Zambezi, Kafue et Liuwa Plain (1)

Lower Zambezi National Park, Zambie Samedi 7 Septembre 2013, Paris Jamais je n’avais autant attendu des vacances. Enfin elles sont là et avec elles, un repos bien mérité et indispensable. Cette reco, nous en avions parlé il y a plus de deux ans lors de la découverte du marais du Bangwelu, déjà en Zambie : vous en rêvez, votre guide réalise. En cet après-midi qui hésite à tourner à l’orage, je me mets en branle vers la gare, sac à dos sur les épaules et sac de voyage trainant derrière. Comme souvent, ce long trajet en RER passe mieux en pensant à la récompense au bout. Je suis déjà attendu par une bonne partie du groupe, certains bien matinaux présents depuis 8h, d’autres depuis le milieu d’après-midi. Je les retrouve dans le hall de l’aérogare 2A. L’enregistrement chez Ethiopian Airlines est quelque peu chaotique : contrôles de carte bancaire alors qu’ils ont reçu les informations depuis des mois (tout cela au prétexte de lutte contre les fraudes), lenteur, bagages soit-disant encombrants, changements de siège par rapport à l’achat des billets. En résumé, une première impression pas forcément très positive. Assez étrangement, les contrôles de l’aéroport sont quasi déserts en ce samedi soir. Une fois n’est pas coutume ! Il ne reste plus qu’à attendre en échangeant souvenirs et dernières nouvelles, voir même, déjà, prochains voyages. Le vol se passe plutôt bien une fois la zone orageuse au-dessus de l’Alsace passée. Son organisation est telle que nous n’avons presque pas le temps de somnoler tant le service ...

Decathlon.com 06/10/2012

Une expérience bien mitigée

Decathlon.com Je ne m’appesantirai pas sur la présentation de cette enseigne que la plupart des gens connaissent. Tous les articles de sport ou presque y sont proposés. Les magasins de la chaine sont implantés dans la plupart des banlieues commerciales de nos cités. Néanmoins, malgré ce maillage assez serré du territoire, Décathlon a aussi mis en oeuvre une boutique en ligne. Je n'en avais jamais trouvé l'utilité puisque je réside non loin d'un magasin en dur jusqu'à récemment. Changement de saison oblige, un rayon entier avait quasiment disparu, ne laissant place qu'à un ridicule portant de fin de séries. Comme si la même saison s'appliquait partout dans le monde. C'est faire peu de cas des clients qui partent au soleil quand les frimas arrivent sous nos latitudes. Enfin bon passons. Direction leur site web, d'abord par simple curiosité. Bonne pioche, en fait, puisqu'à cet endroit, il me manque pas de place et tous les rayons sont complets; Il ne reste plus qu'à faire son choix. Les menus de recherche sont très efficace. En quelques clics, le visiteur-client potentiel peut filtrer par types d'activités, et ensuite, éventuellement, par sexe, par taille, par marque, par gamme de prix. Le tout donnant des résultats très rapidement. Même rapidité pour ajouter tout article de votre choix dans le panier. Pour ma part, j'ai simplement expérimenté le rayon vêtements. Et là, je constate rapidement que les informations dispensées sont assez sommaires. Quelques photos des articles sous diverses ...

Coopérative San Juan 26/09/2012

Une reposante pause agro-touristique, mais vite parcourue

Coopérative San Juan Quelques heures de piste puis de route nous attendent pour rejoindre Aguas Zarcas depuis Caño Negro. Les siestes sont incontournables pendant ce transfert. Nous atteignons notre but un peu après midi. Si bien que nous commençons à avoir faim. Le repas pris en ville se révèle très copieux et arrosé de succulents jus de fruits naturels. Le ventre plein, nous avons besoin de repos. Nous faisons donc quelques kilomètres pour aller aux Thermales del Bosque, installés sur les hauteurs au-dessus de la ville. Cet établissement hôtelier dispose, au fin fond de la jungle, d'une source d'eau chaude. Pour l'atteindre, il faut quitter les bungalows jusqu'à la forêt avant d'emprunter un sentier en dur aménagé en sous-bois. Des bains de température variable sont implantés sous les arbres, chacun se déversant dans le suivant. Il faut donc aller en bas pour trouver le moins chaud (ils s'échelonnent tout de même entre 30 et 48°C). Après être passés par le vestiaire en bas du complexe, nous commençons par le plus frais avant d'essayer de cuire. Avec mes coups de soleil sur les jambes (merci la sortie en mer!), je suis vite calmé. Ce sera 43° et pas plus. Nous essayons aussi le sauna naturel mais il n'est pas bien chaud. Peut être plus assez étanche. Alors nous retournons dans les bains qui semblent tout d'un coup beaucoup plus chauds. De temps en temps, nous apercevons un motmot roux quasi domestiqué. Il se nourrit de cerises qu'on lui tend. Pour ceux qui n'apprécieraient pas l'eau, ils ...

Tortugero, Costa Rica 22/09/2012

Le haut lieu naturel de la côté caraïbe au Costa Rica

Tortugero, Costa Rica Mercredi 25 avril, coopérative San juan, Aguas Zarcas Encore un réveil tranquille au milieu des champs d'ananas. Nous y prendrions presque goût. Sauf que ce matin, c'est l'heure du départ. Nous repassons d'abord à Aguas Zarcas pour quelques courses rapides et un passage à la Poste puis nous obliquons vers l'est en direction de la côte caraïbe. Je ne vois pas grand-chose de la route assommé que je suis par la monotonie de la route. Néanmoins, je constate un net changement de végétation. Aux abords de Cariari apparaissent les plantations de bananes avec leurs habituels sacs bleus destiné à la maturation et leurs rails pour l'extraction des régimes vers les axes carrossables. A la sortie de la ville, il faut être expert pour dénicher la bonne route: aucune indication de direction. Mais sur ce coup-là, notre guide est parfait nous menant parfaitement à travers les bananeraies jusqu'à La Pavona. Il s'agit d'un simple snack doté d'un parking installé au point de départ des grandes pirogues d'une trentaine de places qui desservent Tortuguero via la rivière Suerte. C'est ici que nous abandonnons définitivement notre chauffeur. Changement de programme pour le bateau: nous partons de suite sans manger alors qu'il est déjà midi et demi. Nous sommes entassés dans une pirogue déjà bien chargée. Et c'est parti pour peut être deux heures de navigation dans un cours d'eau bien tortueux et peu profond. Le premier tiers est particulièrement technique pour notre pilote qui doit gérer les ...

Réserve de vie sauvage de Caño Negro 19/09/2012

Encore un paradis pour les oiseaux, loin de tout

Réserve de vie sauvage de Caño Negro Dimanche 22 avril, Cuajiniquil Grasse matinée ce matin: nous ne déjeunons qu'à 7h30. La matinée est consacrée à la route pour rejoindre Caño Negro. Il faut pour cela repartir plein est, couper la route transaméricaine qui monte vers la frontière avec le Nicaragua. La suite est beaucoup moins roulante. Entre route et piste, il nous faut près de quatre heures pour rejoindre notre but, juste à l'heure pour manger. Nous jetons nos bagages dans nos chambres sommaires, tout en bois et perchées sur pilotis, au milieu d'un beau et grand jardin; puis nous filons au centre du village dans l'unique restaurant. Et là, nous sentons vraiment la chaleur locale. Pas le moindre brin d'air! Je me liquéfie à nouveau. La gargotte est minimaliste, tout comme la carte. Qui n'existe pas. Il faut se répartir les plats disponibles. Néanmoins, les assiettes se révèlent bonnes, que du traditionnel. Le village semble somnoler à tout heure de la journée. Il n'est déjà pas bien grand mais en plus, nous peinons à croiser ses quelques habitants. Quant aux touristes, ils restent très rares, ce qui garantit le calme à ce lieu naturel. Rien n'est fait pour les accueillir en grand nombre. Après cela, nous traversons la rue à l'arrière du bâtiment pour profiter de l'élevage de papillons réalisé par une association de femmes du village. Dans une grande serre du jardin, surchauffée en l'absence d'ombre, ils sont des centaines à voleter. Si c'est un plaisir pour les yeux, c'est un calvaire pour les ...

Cuajiniquil 17/09/2012

Une escale maritime dans cette découverte végétale et volcanique

Cuajiniquil Quelques dizaines de minutes après avoir quitter le déluge du Rincon de la Vieja (voir l'avis sur cette étape), le temps s'éclaircit un peu tandis que je m'endors, bercé par le véhicule. Ces seize kilomètres de marche m'ont usé. Il y avait longtemps que je n'avais pas autant crapahuté. Il nous faut à peu près une heure et demie pour rejoindre Cuajiniquil, terme de la journée, au bord de l'océan pacifique. Enfin nous changeons de couleur après le vert particulièrement présent au Costa Rica et le gris des volcans. Il s'agit là d'un nouvel aspect des richesse naturelles du pays. Nous sommes au large: quatre lits et un dressing pour trois, sans compter la terrasse. Le ventilateur se révèle parfait pour faire sécher les chaussures de rando tandis que la rambarde de la terrasse se transforme rapidement en étendoir à ciel ouvert. Il faut dire que tout ou presque a été mouillé, sur nous et dans les sacs de randonnée. Et pour nous relaxer, le bar mitoyen de l'hôtel se révèle idéal pour nous réhydrater. Nous aurions pu tomber plus mal! Après le repas, une envie de glace de certains nous mène à aller marcher dans le village plongé dans la nuit, comme si nous n'en avions pas fait assez. Mais c'est parfait pour trouver le sommeil rapidement. Nous ne croisons pas grand monde. Ici les nuits sont calmes, assez peu de bruits même dans les habitations. Samedi 21 avril, Cuajiniquil Ce matin, nous serions presque en retard au petit-déjeuner. Cela aurait été dommage tant ces fruits sont ...

Parc National Rincon de la Vieja 15/09/2012

Un volcan qui se mérite

Parc National Rincon de la Vieja En début d'après-midi, après avoir profiter des beautés naturelles de Palo Verde il faut déjà repartir vers le nord en repassant par Cañas, direction le volcan Rincon de la Vieja. Une bonne partie du chemin se fait sur une piste de qualité moyennant qui sinue entre les nombreux champs d'éoliennes. Notre nouvel hôtel se révèle moins loin que ce qu'annonçait notre guide. Arrivés au Rinconcito Lodge, nous retrouvons deux autres groupes de français. Mais nous sommes le seul qui se fasse remarquer autant. Nous sommes fidèles à notre réputation. Du fait de l'arrivée en avance, nous avons tout le temps d'observer la faune, dont quatre caciques de Montezuma magnifiques quand ils font leur parade. Vendredi 20 avril, Rinconcito Lodge Les nuits commencent à être normales. Néanmoins, nous sommes toujours réveillés avant l'heure. Après un petit-déjeuner traditionnel, nous pouvons partir le ventre plein. Encore que la question se discute vu que les efforts commencent de suite, à peine la clôture du lodge franchie. A peine les cavaliers montés sur leurs chevaux, nous démarrons à l'arrière de l'établissement par une longue montée, parfaite pour casser les jambes d'entrée de jeu. Après avoir longé les prairies réservées aux vaches, nous commençons à sinuer en forêt, plutôt semblable aux nôtres dans un premier temps. Nous cheminons ainsi jusqu'à l'entrée du parc national de Rincon de la Vieja où nous pénétrons sous un beau soleil par le secteur Santa Maria, alternant petits chemins et ...

Parc National Palo Verde, Bagaces 13/09/2012

En immersion parmi les oiseaux et les reptiles

Parc National Palo Verde, Bagaces Jeudi 19 avril, La Fortuna Ce matin, le petit-déjeuner a été décalé d'une demi-heure et la nuit de sommeil a aussi été plus longue que les précédentes. Nous sommes tout de même levés avant l'heure. La journée s'annonce un peu chargée en transfert. Notre première destination est Palo Verde. Pour s'y rendre, nous remontons vers l'ouest la rive nord du lac Arenal, une route particulièrement sinueuse et bosselée, le tout sous la grisaille et la bruine. Climat et végétation changent totalement dès que nous quittons la proximité du lac. C'est comme si nous descendions d'un plateau; le vert et la luxuriance font immédiatement place au jaune des prairies sèches et à une végétation clairsemée, comme si nous avions changé de pays en un instant. Pourtant le Costa Rica n'est pas très grand! Nous descendons ainsi jusqu'à la ville de Cañas, située sur la panaméricaine. Ici il fait chaud mais sans la moiteur des jours précédents. L'ombre est la bienvenue. pour résister à cette chaleur nouvelle depuis notre arrivée. Après une halte commerciale pour recharger le bar, nous reprenons la route vers le sud ouest en direction de Palo Verde, pour être plus précis jusqu'aux abords de la rivière Bebeduro. Des pontons sont aménagés pour accéder aux bateaux à moteur qui permettent de naviguer dans cette zone naturelle que constitue Palo Verde. Après nous être équipés et protégés du soleil, nous embarquons pour un peu plus de deux heures de croisière. Celle-ci se déroule très lentement, ce qui nous ...

Parc National du Volcan Poas, Costa Rica 08/09/2012

Redécouverte éruptive du Costa Rica

Parc National du Volcan Poas, Costa Rica Après un premier passage éclair il y a 8 ans, je me suis décidé à retourner au Costa Rica pour découvrir le pays un peu plus en profondeur en prenant le temps. Arrivés de France via Madrid, notre périple a commencé par Alajuela, notre premier lieu dé villégiature à quelques kilomètres à peine de l'aéroport de la capitale San José. Dimanche 15 avril, Alajuela Comme je m'y attendais un peu, le réveil est matinal. A cinq heures, j'ai déjà fini ma nuit largement avant l'heure du rendez-vous fixée par notre guide la veille. Nous nous sentons obligés de commencer le petit-déjeuner avant l'heure. Surtout que les mangues, pastèques et papayes alléchantes nous tendent les bras. Tous ces fruits se révèlent succulents. Rien à voir avec ceux qu'on peut trouver en France. Impossible de résister longtemps à un tel appel du ventre. Le démarrage se fait tranquillement. C'est bien après huit heures que nous embarquons enfin dans notre minibus pour une vingtaine de kilomètres jusqu'au volcan Poas. Au fil de la montée, nous traversons diverses zones agricoles: caféiers, fleurs, fraises alléchantes, … En chemin, nous croisons un vieil homme avec sa paire de bœufs tirant une charrette traditionnelle peinte en jaune. Notre guide nous apprend qu'il est là régulièrement pour se faire prendre en photo moyennant finance. Petit à petit, le paysage se fait plus alpestre, la température en plus. Les vaches font leur apparition. Nous dominons la Vallée Centrale qui s'étale sous nos yeux. Les ...

Marais du Bangwelu, Shoebill Island 01/09/2012

A la recherche du bec en sabot

Marais du Bangwelu, Shoebill Island Le but principal de cette reconnaissance était de pouvoir observer le bec sabot, une espèce devenue très rare, voir même menacé de disparition. on peut espérer l'apercevoir seulement à trois endroits sur Terre : le marais du Bangwelu en Zambie, en ouganda, près du lac Victoria et au sud Soudan . Suite à un changement de programme pour des raisons de disponibilités d'hébergement dans le marais, nous devons quitter prématurément le parc de Kasanka Mardi 28 juin, Kasanka National Park, Pontoon Camp Malgré l’heure matinale, nous sortons des tentes bien avant l’heure prévue. Du coup, tout est terminé avec de l’avance y compris le démontage du camp. Et vers 7 heures, nous mettons les voiles après une dernière étape au lodge pour caler notre retour. En chemin, et jusqu’à l’entrée, nous apercevons encore de nombreux pukus, visiblement les seuls courageux à braver les brumes matinales. Il y a bien un oribi un peu moins farouche que son prédécesseur puisqu’il reste quelques minutes visible mais tout de même à bonne distance. Dès la route, les choses sérieuses commencent. un de nous se retrouve copilote pour suivre mot à mot la longue page d’indications fournie au lodge pour rejoindre les marais du Bangweulu et le Shoebill Camp sans encombre. Plusieurs heures sont nécessaires pour atteindre le but, et il ne faut pas compter sur le moindre panneau indicateur. La mise en bouche est courte, seulement une dizaine de kilomètres de route avant de rejoindre définitivement la piste. L’idée ...
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