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New York Taxi 27/04/2005

Catastrophique!!!

New York Taxi Le type même de remake totalement inutile et la preuve qu'il ne suffit pas d'avoir une bonne idée de départ mais aussi un scénario qui tient la route et un semblant de crédibilité . L'intro du film parle pour elle-même avec cette course poursuite en vtt en plein New-York, une scène très honnête dans sa conception , mais qui retombe de suite au moment où l'on découvre que le raider n'est autre que Queen Latifah , une actrice bien en forme qui ne colle pas du tout avec le personnage qu'elle est censée incarner dans ce passage. A noter aussi que cette course est de bout en bout calquée sur le film français. Un début à l'image du film : Une pale copie ,en moins bien de tout ce qui avait fait le succès de Taxi, copié jusque dans ses dialogues et son storyboard , c'est dire le travail effectuer par les scénaristes. Jamais vraiment drôle, jamais intéressant , ennuyeux au possible , sans vie , sans histoire , sans âme , un scénario limitée , un casting raté , une impression de réchauffé pour cette pseudo-comédie qui accumule les clichés et n'arrive jamais a apporter la moindre touche d'orginalité. Encore plus catastrophique que Just Visiting. (Les Visiteurs en Amérique ) , c'est dire. Seule à la rigueur la bande-son sera à retenir comme souvent dans ce genre de film et encore mais on ne pourra s'empêcher une fois de plus de regretter la sous utilisation de la ville de New-York pourtant propice à de très beaux extérieurs. Une production qui ne restera pas dans les ...

Effet papillon (L') 01/04/2004

Thriller de science-fiction malin et efficace

Vie comme elle va (La) 29/03/2004

La vie, tout simplement

Vie comme elle va (La) La télé réalité a envahie nos écrans , avec son lot de médiocrité , son abrutissement et son intérêt plus que relatif. Voici la vraie télé réalité , la télé du rêve , une incursion dans l’intimité d’un petit village de la campagne aveyronnaise : Najac, la vie comme elle va, tout simplement. Un projet long de 6 ans pour ce documentaire poignant , drôle, touchant , dur , émouvant. La simplicité même, point d’acteur , ni de comédie , la vie au jour le jour à travers les yeux de ces quelques habitants reclus dans leur petit village , bien loin des nouvelles technologie et de l’ère numérique, de la ville , de sa pollution, du bruit :le calme , la nature. Une galerie de personnages haute en couleur, avec ce chef de gare qui nous explique ses activités de la journée , qui souffre toutes les peines du monde lorsque on lui demande un ticket de train , cette centenaire , « raleuse » mais observatrice et apprentie-chanteuse , ce paysan humanitaire très attaché à ses bêtes, ce « marginal » qui éprouve nombre de difficultés à rameuter 3 brebis, à démarrer sa mob et a sortir de l’alcool( certainement le personnage le plus drôle du récit), ce retraité bricoleur de génie ou bien encore le maire qui cumule un mandat de près de 57 ans. La Vie comme elle va s’attarde sur les petites choses de la vie, ces petits rien qui font beaucoup , les personnages de cette aventure ne croulent pas sur l’or et s’émerveillent de choses qui nous paraissent à nous bien futiles. Une heure 40 de ...

Ken Park 14/10/2003

Les travers de la société américaine

Ken Park Larry Clark revient sur le devant de la scène et décortique une fois de plus une adolescence américaine dépravée , malade , destructrice. Larry Clark est bien connu maintenant pour ses réalisation percutantes, provocantes, choquantes , sur la société américaine et plus précisément sur les jeunes. Ken Park c’est le portrait de 4 jeunes issues de familles des classes sociales moyennes , 4 jeunes avec leurs problèmes, leurs peurs, leurs désirs : entre cruauté , violence , sexe , drogues et amitié , rien n’est beau au pays du roi dollar. Là ou d’autres simulent , sous-entendent , larry Clark lui montre tout et de façon très crue , très osée. A la limite du porno certaines scènes içi montrent en gros plans , cunnilingus, masturbations , pénétrations, fellations , corps dénudés, un docu vérité accablant , comme cette mère enceinte qui continue a boire , à fumer , avec un mari alcoolo , un fils en perte de repère, ce père veuf qui reste cloitré dans la religion et ne peut supporter que sa fille voit d’autres jeunes de son âge allant même jusqu'à l’impensable (scène immonde , non dans son traitement mais à sa vision et sa signification ) , ou bien encore ce jeune homme sortant à la fois avec sa petite amie et la mère de celle-ci et enfin cet autre garçon , reclus chez lui avec ses grands parents qu’il ne peut plus supporter. La déchéance dans toute sa grandeur à travers les thèmes chères à Clarke : sexe, violence, dépravation, tristesse mais une légère pointe ...

8 jours et 8 nuits à Cancun (The Real Cancun) 09/10/2003

The real life....

8 jours et 8 nuits à Cancun (The Real Cancun) Parce que l’on a pas l’habitude de voir un tel film au cinéma . Parce que cent fois meilleur que Loft Story ou Nice People Parce que drôle, touchant , fun Parce que coloré , véritable , réel Parce que véhiculant tout ce que les jeunes aiment Pour tout ça 8 jours et 8 nuits à Cancun mérite d’être vu. C’est l’incarnation même de ce que l’on ne verra jamais dans « le loft » ou « la villa ». 8 jours et 8 nuits à Cancun est un film sans scénario, sans comédiens, sans limites, c’est un peu comme si l’on vous refilait un caméscope et que vous filmiez une semaine de vacances de folie. C’est aussi un documentaire sur le fameux Spring Breaks américain. Pour ceux qui ne connaissent pas : Spring Breaks est le moment de relâchement pour des milliers d’étudiants américains pris dans leurs examens et qui se lâchent littéralement pendant une semaine à Cancun au Mexique. Cocktail de sexe et d’alcool au programme d’une semaine non stop de fêtes.( ce documentaire ne montre qu’une partie de cet évenement puisque le tout va très loin niveau sexe en public). Aucune retenue n’est de mise ici, alcool , filles et seins nus,,séances de strip-teases très hot en plein air, ébats amoureux … Vous n’échapperez à rien , même si dans l’ensemble le film reste soft et n’est d’ailleurs soumis à aucune interdiction. Mais derrière ces fêtes , ces délires, ces cuites , on appréciera d’autant plus le comportement des protagonistes, sachant que ceux-ci ont été triés sur le volet mais ne jouent en ...

Braquage à l'italienne (The Italian job) 09/10/2003

Casse, action, humour

Braquage à l'italienne (The Italian job) Les histoires de braquage sont à la mode ces derniers temps, Les Associés, Braquage, Ocean’s Eleven… et ce n’est certainement pas pour nous déplaire , encore moins avec cet italian Job , fun, drôle, bien joué et prenant. Braquage à l’italienne , remake de l’or se barre, reprend les règles du genre en y apportant sa petite sauce et en y exploitant chaque point à la perfection. Pas moyen de s’ennuyer dans ce film pétaradant , certes classique dans sa conception mais suffisamment surprenant et rythmé pour plaire à tout le monde. Scènes d’exposition , présentation des protagonistes , relations conflictuelles entre certains, mise en place de l’histoire, préparatifs du casse , d-day , tout cela orchestré par un F. Gary Gray bien plus inspiré que sur son précedent long- métrage avec Vin diesel : Un homme à part. Le cast étant primordial , les producteurs n’ont pas hésité et se sont constitué une fine équipe : Edward Norton, que l’on a beaucoup de plaisir à retrouver en bad guy , Mark Wahlberg , le petit jeunot qui monte , qui monte, Charlize Theron , un peu plus sur le haut de l’affiche que d’habitude, Donald Sutherland, le mentor , l’acteur confirmé, le jeune comédien Seth Green qui continue les seconds rôles après Buffy et Jason Statham, tout auréolé de sa prestation de marque dans le transporteur et qui s’initie içi aux bateaux. Du beau monde , rien que du beau monde, des trahisons, de l’amour , de la haine , un bon cocktail d’action pure , d’adrénaline et de ...

Sinbad - la légende des sept mers (Sinbad - legend of the seven seas) 20/07/2003

Plongez au coeur d'un grand film d'aventure

Sinbad - la légende des sept mers (Sinbad - legend of the seven seas) Encore une fois Dreamworks livre un très bon film d’animation, un véritable film d’aventure pour toute la famille. La légende de Sinbad a déjà été portée sur grand écran mais en live , l’arrivée de ce dessin animé apporte une bonne dose de fraîcheur en ces temps de canicule. Les histoires de pirates ont toujours été très attractives , d’ailleurs les pirates des Caraïbes pointeront le bout de leur nez des Août dans l’hexagone, et celle-ci ne déroge pas à la règle. Sinbad est un film très fun, rythmé , drôle et d’une réalisation sans faille. D’un bout à l’autre aucun répit n’est laissé au spectateur submergé d’images et d’action non stop , quand je vous disais film d’aventures , l’humour est très présent d’une part au niveau du graphisme que des situations et des dialogues. L’animation traditionnelle est içi assistée de l’informatique , ce qui octroie aux réalisateurs une meilleure liberté et des mouvements de caméra originaux , très proches des productions réelles. Sinbad c’est un peu la vitrine de ce que l’on ne peut pas réaliser en live , car bien trop coûteux ou tout simplement irréalisable , et c’est un pur bonheur de pouvoir assister a ces scènes. L’univers est très ancré dans les légendes , avec dieux et autres déesses , les couleurs sont chatoyantes, l’on retrouve le fameux pavillon « noir » de nos amis les pirates , les galères, les monstres marins gigantesques. L’environnement musical est également excellent et ajoute une dimension supplémentaire a cette ...

Hulk (The Hulk) 18/07/2003

feux d'artifice pour film artificiel

Hulk (The Hulk) Quoi dire , quoi penser de cette nouvelle adaptation de personnage mythique de la Marvel sur grand écran ? Eh bien un sentiment de déception derrière ces feux d’artifices pour un film bien trop artificiel. Je m’explique : Hulk est un film techniquement abouti , que ce soit au niveau des effets spéciaux que de la réalisation , mais la magie ne prend pas , le scénario n’est pas si complexe , voir assez vide, le développement psychologique du personnage est quelque peu raté , un comble et la longueur du film est un très gros fin à l’enthousiasme des spectateurs. Le « Pourquoi Hulk est une production moyenne » : >La réalisation : Il faut reconnaître en Ang Lee un très grand réalisateur capable de nous monter un film comme pas un et de nous gratifier de plans majestueux et inventifs. Içi l’on adore les différents split-screen permettant ainsi le parallèle avec le comics , une virtuosité se dégage et un effet visuel des plus beau. Les scènes d’action sont fluides et prenantes , mais trop de longueurs parsèment le récit. >Le scénario/développement des personnages Comme toute histoire de super-héros qui se respecte , nous avons le droit au « Comment suis je devenu surhumain », ce film n’échappe pas à la règle , mais n’atteint pas le même niveau que Spider-Man . Ang Lee ne s’attardant pas sur les transformations d’Eric bana en Geant vert. L’émotion n’est pas au rendez-vous , on n’éprouve rien a voir ce personnage , seules les scènes d’action et le final explosif ...

Matrix reloaded 28/05/2003

Un nouveau monde est né

Matrix reloaded Dire que cette suite était attendue est un euphémisme. Matrix premier du nom avait littéralement conquis des milliers de fans dont je fais partie et révolutionné le monde des effets spéciaux avec ses nombreuses scènes ralenties et l’effet bullet time. Un succès surprise pour l’un des meilleurs films de science fiction , n’ayons pas peur de le dire de tous les temps. Le succès de Matrix repose non seulement sur un scénario complexe, plusieurs visions sont nécessaires pour en comprendre toutes les significations , mais aussi sur un savant mélange d’action, d’effets numériques , de cascades , un mélange de genres , kung-fu, manga, jeux video , un mélange au diapason avec les loisirs et le monde des jeunes de notre époque. Matrix Reloaded reprend tous ses ingrédients au plus grand bonheur des fans dans une délire visuel hallucinant. Matrix c’est avant tout un univers incroyablement riche , crée de toute pièce et prenant au possible. Bien plus encore que le Seigneur des anneaux, Matrix est la surprise au même titre que fut la trilogie star Wars en son époque. A chaque époque sa révolution science-fictionnesque , si l’on puit dire , l’incursion dans un futur pas si lointain . Ces deux sagas marquent à leur manière deux époques différentes tout en soulevant de nombreuses questions sur l’avenir de l’homme , sur ses erreurs , sur sa soif de pouvoir et sur sa liberté , son libre arbitre. Matrix c’est une philosophie de la vie , un film au de-là du film , une réflexion étonnante ...

Traqué 29/03/2003

Chasse à l’homme dans thriller survolté

Traqué Un tel rendu visuel et un tel thriller n’était pas arrivé sur les écrans depuis fort longtemps. Sortant d’entrée du classicisme et des poncifs du genre le film plonge son spectateur assidu dès les premières minutes de métrage dans un tonnerre de feu, d’effets pyrotechniques et de fusillades pour l’entraîner ensuite dans une traque de grande haleine. La découverte est totale et Friedklin se passe de présentations trop longues préférant à juste titre développer ses personnages au fil du récit et entre ainsi de plein fouet dans le vif du sujet. D’un rythme soutenu, Traqué s’apprécie par sa mise en scène et par son duo d’acteurs très fort. Un pari risqué puisque sieur Tommy Lee Jones se voit souvent associé au film « Fugitif » et le voir ainsi dans un film de chasse à l’homme pouvait laisser envisager du pire mais c’est tout le contraire qui se passe et une force étonnante se dégage de son personnage. (PS : tommy a encore la forme malgré son âge). Tout l’intérêt du film repose également sur la relation particulière entre le maître et l’élève , entre Tommy Lee Jones et benicio Del Toro. On connaissait déjà le talent du premier et on apprécie de plus en plus celui du second. Benicio est un acteur à la présence extraordinaire, calme , posé il embobine tout le monde. The Hunted « Traqué » prend le parti pris du duel entre 2 hommes qui se respectent , 2 hommes tels père et fils , mais 2 hommes aux destins différents et aux actes radicalement opposés. Un duel ...

Cypher 28/03/2003

Prise de tête dans film manipulatoire

Cypher Excellent, mortel,terrible, hallucinant, torturé , scénario complexe et génial manipulatoire à souhait , rythme de fou furieux et ambiance glauque . 2 films , 2 petits bijoux, Vincenzo Natali avait crée la surprise avec son film carré « Cube » , il réédite l‘exploit avec ce nouveau thriller génialissime . Emprunt de l’atmosphère de Bienvenue à Gattacca ou bien encore de Matrix , aidé par une ambiance glauque , une image terne où le noir , le blanc et le gris priment sur la moindre couleur , sur la moindre fantaisie, cette production de SF tient toute ses promesses et va même au-delà aux limites de l’extase visuelle. La mise en scène est remarquable et les efforts apportés aux images , aux enchaînements aux angles et prises de vue accentuent encore plus le vertige et la prise de conscience du spectateur du complot et de la machination. Un véritable uppercut pour le spectateur totalement accaparé par la trame qui se déroule sous ses yeux , le scénario complexe et torturé est à lui seul un pour petit bijou , un scénario qui vous entraînera dans les méandres de la mémoire et poussera le vice très loin . On ne cessera de dire qu’un film se doit de posséder un script de bonne facture au détriment d’effets visuels , ici comble du bonheur les 2 sont réunis dans une fusion totale et jubilatoire. Le casting n’amène pas des stars mondialement connues mais un homme qui se transcende içi Jeremy Northam . Son interprétation est troublante et ses attitudes incroyablement ...

The Magdalene sisters 16/03/2003

Révoltant

The Magdalene sisters Révoltant, choquant , immoral, magnifiquement bien joué et émouvant au plus haut point.The magdalene sisters lève le voile sur une partie peu glorieuse d’Irlande , les fameux asiles Magdalene qui auront torturé et maintenu prisonnières plus de 30000 femmes. Loin de moi de polémiquer sur la religion catholique mais personne ne peut nier ces pratiques extrêmes et révoltantes de l’époque en Irlande et dans beaucoup trop d’autres pays où le simple fait de fleurter était preuve de péché de chair, où les femmes violées n’étaient pas les victimes , mai les complices de ce qui leur arrivait et devait de ce fait se voir laver par un dur labeur et des sévices corporels et émotionnels insoutenables. Ce film est dénonciateur de ces pratiques bien loin d’une religion , mais bien plus proche d’une secte , une secte dangereuse et mortelle .Monstrueux et révoltant ! ! Comment rester de marbre devant un tel spectacle dont on a bien du mal à comprendre le sens , comment pouvait on laisser faire de telles ignominies ? Peter Mullan qui dénonce souvent les injustices à travers ces films , se penche donc ici sur une histoire vraie , les 3 protagonistes dont nous suivons d’ailleurs le parcours sont encore en vie de nos jours et arrivent par une réalisation hors pair et un casting neuf à nous émouvoir , à nous percuter de plein fouet. Attention, ce film nécessite un moral d’acier , car le thème traité est très dur et l’implication du spectateur est totale dans ce malheur qui s’insinue chez ...

Lois de l'attraction (Les) 15/03/2003

!!llor'n'kcor

Lois de l'attraction (Les) Le trash est une mode mais bien loin d’une production décérébrée où le scénario vole au ras des pâquerettes , où les fantasques du réalisateurs sont telles que le pauvre spectateur est noyé par des images violentes et flashies sans y comprendre grand-chose, ces lois de l’attraction sont une profonde réflexion sur la jeunesse américaine et sur la notre… Sexe , drogue et rock’n’roll !!!!! 3 mots , 3 thèmes qui régient la vie des adolescents de nos jours , une jeunesse malade , perturbée , dévastée, destructrice. Transitions de folies , angles de vue remarquables , retours arrières magnifiques et lours de significations , rythme endiablé , ambiance de feu et casting de jeunes talents font de ces lois un film à respecter. Un film choc , dur , vraie sur des jeunes incapables de trouver des repères , sous l’emprise d’ectasie et autres drogues , aux vies sexuelles dépravées , aux amours impossibles. L’homosexualité est abordée içi , chose plutôt rare , ce qui rajoute encore plus à cette recherche de soi même, de ses goûts , de ses amours , de sa vie , une reflexion sur l’existence et sur les relations humaines. L’amour sous sa forme la plus extrême, une descente aux enfers menée tambour battant par de jeunes comédiens. James Van der Beek nous avait habitué à un personnage plutôt prude, éternel adolescent sans histoires dans la série Dawson et en l’espace d’un film casse totalement son image de beau gosse gentil , il est rebelle, complètement déjanté , fou , dingue ...

Stupeur et tremblements 14/03/2003

Mettez vous au japonais

Stupeur et tremblements Stupeur , c’est bien le mot , intriguant : très , surtout la bande annonce , un peu moins le film après coup. Stupeur et tremblement est la curiosité de la semaine , cette ascension sociale d’une jeune femme cherchant sa place dans une société japonaise bien différente de l’occident. Sylvie Testud que l’on ne connaissait pas avec cette totale maîtrise de la langue japonaise nous amuse et nous conquis dans cette recherche d’identité , recherche de soi, cette envie d’exister et de réussir dans un pays étranger. L’humour très fin est omniprésent , et Sylvie Testud ne manque pas de nous gratifier de ces petites phrases bien pensées et assassines en voix off , le film étant en japonais . Cette jeune belge réussi à décrocher une place dans la plus grande société du pays duquel elle est originaire. Cependant son arrivée semble gêner bon nombre de personne et sa découverte des mœurs japonais ne se fera pas sans grandes désillusions et souffrances. Sans cesse rabaissée par ses supérieurs , son ascension sociale se transforme vite en chute vertigineuse . Mutée à chaque fois à un poste de plus en plus éprouvant et de moins en moins intellectuelle , la jeune étrangère n’abandonne pas et joue le jeu du pays , un japonais n’abandonne jamais et doit attendre la fin de son contrat pour partir. Stupeur et tremblement est un état adopté jadis par les disciples pour s’adresser à l’empereur. Une véritable découverte , curiosité , à apprécier pour son interprétation et ses ...

25e heure (La) 13/03/2003

A man with his dog

25e heure (La) Idée originale que cette dernière journée de liberté d’un condamné pour possession de stups. Spike Lee livre une intéressante réflexion sur le temps, sur les actes , sur l’amitié. Marqué par les attentas du 11 septembre ce film l’est énormément , et si l’on puis dire s’en sert d’image pour le personnage principal. Le spectre des deux tours hante New York et est visible dans le générique de début par l’intermédiaire des 2 faisceaux lumineux gigantesques substitut aux Twin Towers. L’un des personnages possède un appartement surplombant le site de ground zero , point de réflexion de Spike Lee sur les actes commis , sur le fait d’avancer et de ne pas ressasser le passé , la vie continue et vaut d’être vécue , il faut être responsable de ses actes, chaque chose mérité une punition , fauter s’est se retrouver prisonnier , le temps passe , il gfaut l’admettre et reconnaître ses erreurs. La soirée de tous les rachats , la dernière soirée en homme libre , c’est ce que s’apprête a vivre Edward Norton , après s’être fait pincer en possession de stupéfiants sur dénonciation. Commence alors pour lui une véritable réflexion sur qui sont ses véritables amis , sur sa vie , ses choix , ses fautes . Lui à la tête d’ange , vivant avec sa copine et son chien qu’il a sauvé d’une mort certaine, seule bonne cation qu’il ait fait de sa vie de petit truand. Le chien est un personnage à part entière , très beau d’ailleurs , comme on dit c’est le meilleur ami de l’homme. Edward Norton est ...
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