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Avis rédigés

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12

Angela (Loft Story 2) 26/04/2002

le bouquet mystère du loft (*)

Angela (Loft Story 2) (*) comme dirait l'inspecteur Caponi et je crois qu'un autre lofteur a également confondu "bouc émissaire" avec cette expression Ciao m'offre de donner mon avis sur le produit "Angela", classée 4ème dans la catégorie loft2/fille derrière lesly (normale), karine (responsable du fameux "tranquille"), lesly (pas de commentaire...) et devant personne puisque l'équipe du site a oublié de rajouter les entrantes. Autant le dire immédiatement, et ce n'est pas original, elle me parait plutot antipathique et elle rappelle une certaine Kenza (ce qui ne dira rien à ceux qui n'ont pas tout suivi la dernière fois et devront donc regarder Angela pour comprendre qui est Kenza...). En lisant un peu les avis, ce qui frappe c'est l'uniformité, je crois bien n'avoir jamais vu des notes aussi basses, du moins pour un sujet futile. Du coup je me demande comment cette fille a réussi à créer une telle unanimité (contre elle)... Pour le loft 2, comme il fallait attirer les foules, il est clair que la prod a choisi le trash (ils ont d'ailleurs à mon avis un peu rectifié le tir avec les nouveaux arrivants pour limiter les dégats collatéraux). D'où un certain rejet, l'impression de regarder strip-tease et d'excellents résumés de Guy Carlier à 12h30 sur france inter, à mourir de rire. Et, pour une certaine raison, tout le rejet s'est focalisé sur Angela. Elle est vulgaire, mais elle a une certaine concurrence, ca ne suffit pas à expliquer cette situation. Elle a une vocation de garcon ...

XIII : Secret Defense - William Vance, Jean Van Hamme 25/04/2002

créer la dépendance

XIII : Secret Defense - William Vance, Jean Van Hamme Disons le tout de suite, ce 14ème volume des aventures de treize est bien moins bon que les précédents et, j'en ai peur, probablement bien meilleur que ceux à venir (enfin si van hamme a besoin d'argent...). De même que pour Largo Winch, le succès croissant n'a rien apporté d'autres que des scénarios de plus en plus baclés, avec une cohérence de plus en plus difficile à assurer (combien d'identités jusqu'ici pour le célèbre amnésique ? une bonne quinzaine je crois). Les auteurs, ultratalentueux, usent jusqu'à la corde un principe de base génial : un complot, un mystère central, la certitude de ne jamais trouver qu'une vérité avant dernière. La série toute entière est devenue un classique, connu du grand public, c'est pourquoi il y a d'énormes piles de treize à auchan. Mais la ménagère (ou son fiston) qui en met un de son caddie se fait un peu avoir : en effet, pour comprendre quoi que ce soit, il va falloir qu'ils achètent les XIII autres. Ce qui leur en donnera envie d'ailleurs, c'est moins l'histoire minimaliste de ce tome - une longue course poursuite, avec 2 groupes d'enemis, une jolie espionne qui lui tombe toute cuite dans les bras, et moultes acrobaties pour démontrer qu'il est vraiment le plus fort - mais le résumé en 1ère page de la situation de départ (13 tomes en 1 page... facile de suivre) et la dernière qui rajoute quelques hypothèses pour la suite. C'est une sorte d'instinct humain, le besoin de connaître les réponses, le désir d'échaffauder des ...

Women - Charles Bukowski 25/04/2002

débauches

Women - Charles Bukowski Charles Bukowski (1920-1994) est un poète américain surtout connu en France pour ses romans. Bien qu'il ait commencé sa carrière dès 1940 (juste après la publication d'un premier recueil, il fait une dépression nerveuse et tombe dans l'alcoolisme), il est, en raison d'une longue traversée du désert, associé aux années 60 voire 70 et donc à la "beat generation". Lui ne semblait pas trop tenir à ces étiquettes (il serait de toute facon en un sens plutot "pré-beat", l'auteur le plus proche de son style, d'abord son maître puis un ami est John Fante, qui est en train de redevenir très populaire). Le succès venu par l'intermédiaire de revues underground, il fut tiré de sa condition de facteur, un peu miraculeusement, vers 1969. Les romans de l'oncle Buk sont en général autobiographiques (il n'hésite d'ailleurs pas à raconter plusieurs fois la même histoire, ce qui n'est pas si déplaisant, cf "l'esthétique du ressassement" d'un Claude Simon ou d'un Faulkner, tous 2 nobelisés) et "Women" correspond à cette période : vieillissant seul, loin de sa fille, il n'a à 50 ans, prématurément vieilli, plus aucun contact avec les femmes. Mais, au fur et à mesure que les publications reprennent et qu'il peut vivre de son art (il notera d'ailleurs ironiquement : "on trouve que je baisse. Je devais être bien meilleur quand je crevais de faim"), son personnage se construit, et on se bouscule pour venir le voir, d'abord les curieux, puis les femmes curieuses. Elles vont alors littéralement se ...

Truismes - Marie Darrieussecq 25/04/2002

d'actualité

Truismes - Marie Darrieussecq Une jeune femme simplette et gironde est traitée par les hommes au mieux comme un sac de patates ou un pur objet sexuel (elle opère dans "des salons de beauté" spécialisés dans la parfumerie qui sont en réalité des "salons de massage" et, peu exigeante, estime juste que tout l'argent gagné aille à ce patron qui lui a si gentiment offert de superbes échantillons de parfum), au pire comme une truie. Et ce traitement est si prolongé et efficace qu'elle en devient vraiment une, petit à petit. Cela commence par l'apparition d'une petite queue en tire bouchons. Au début les hommes qui l'entourent n'en sont pas génés, loin de là, ils trouvent même ca assez sexy et augmentent leur pourboires. Puis ca empire et le basculement dans l'irréel provoque une étrange quête initiatique, souvent inquiétante et pourtant comique (p.e en raison d'un décalage permanent entre l'analyse de la situation par l'héroine et la réalité). Hum cela me rappelle "la métamorphose" d'un certain Franz Kafka (un homme devient un insecte). Mais le court roman qui a révélé immédiatement Marie Darrieussecq apporte bien quelque chose de nouveau. Il développe une forme d'humour noir (ou humour rose tendance justin bridou ?) qui est au début assez jubilatoire. L'héroine est toujours infiniment décalée, pour elle le plus grand bonheur est d'être emmenée par un prof de collège à l'aquaboulevard, elle est une espèce de forrest gump en fille à qui rien ne réussit. La parabole (la fille traitée comme un petit ...

Extension du domaine de la lutte - Michel Houellebecq 24/04/2002

Vous reprendrez bien un peu de cruauté ?

Extension du domaine de la lutte - Michel Houellebecq Le narrateur, cadre d'une trentaine d'année qui s'occupe d'informatique, gagne bien sa vie, profite d'un certain confort, mais est au bord de la dépression car il estime que ceux qui l'entourent sont en général tragiquement nuls. Et on ne peut pas spécialement dire qu'il ait tout à fait tort: le voici coincé entre une ex femme pourrie par une psychanalyse sans fin, un programmeur dragueur grotesque et malheureux, puceau de 28 ans, des collègues qui ont l'impression de participer à une grande révolution parcequ'ils augmentent les "degrés de liberté" du réseau informatique. Donc l'espace limité de son quotidien l'horripile et il n'a pas la moindre énergie: il n'en sort pas, et peu à peu s'indiffère. Il ne croit plus en rien, et certainement pas en sa propre valeur ou celle de ce qu'il a : quand il oublie où il a garé sa voiture, il ne la cherche pas et ne la déclare volée que pour ne pas passer pour un indifférent ou un fou, bon à enfermer. Et il est en un sens comme enfermé: le voila en vadrouille pour le travail avec le jeune homme laid, desespéré et désespérant. La gente féminine lui parait tout aussi affligeante, "la chair est triste [j'ai lu tous les livres]". La mélancolie devient cruelle et les phrases sont de plus en plus dures... Hum avec un résumé comme celui ci, je ne sais pas si je vais lui attirer beaucoup de lecteurs ! Mais voilà Michel a du talent... Sur une histoire glauque ou crade, un bon écrivain peut batir un bon livre (Céline disait bien qu'il n'y ...

Forrest Gump 24/04/2002

optimiste

Forrest Gump A la sortie du film j'avais sur le coup eu l'impression d'assister à une belle histoire, une lecon d'humanité, qui retraçait 40 années d'histoire récente, de l'immédiate après guerre aux années 80 (cela inclut donc la guerre froide, le Vietnam, les mouvements hippies etc...). Le héros, simple d'esprit, traverse une vie riche et étonnante comme "une boite de chocolats", rencontre un grand nombre de situations, tour à tour soldat, joueur de ping pong, pecheur, yuppie malgré lui (il fait fortune en achetant des actions Apple au bon moment, alors qu'il croit qu'il s'agit d'une société spécialisée dans les pommes...) Il y avait un grand nombre de trouvailles, de clins d'oeil, tout ce que touchait le personnage semblait se transformer en or. C'était une sorte de morale optimiste, où la bonté profonde du héros, sa sincérité, lui permettaient de faire face aux pires situations et d'en triompher, de manière relativement involontaire. Et on sourit souvent. J'étais plutot surpris par certaines critiques négatives, je ne voyais pas trop d'où elles venaient. De mémoire, quelques journalistes semblaient reprocher au film non cet optimisme, mais une forme de simplisme. Il est vrai qu'il y a une forme de bonne conscience: le mouvement contestataire des années 60-70 est ramené à de belles journées à se dorer au soleil sur une pelouse, sans véritables idées politiques (le discours de Forrest est applaudi par une foule qui n'a rien entendu), la belle qui a déniaisé Mr Gump, après la ...

Full metal jacket 23/04/2002

déshumanisation

Full metal jacket Qui a jamais dit qu'un artiste devait absolument avoir un accent entre tous reconnaissable ? Kubrick avait justement cette particularité : c'est un réalisateur qui changeait beaucoup d'un film à l'autre. Et c'est justement à ca qu'on le reconnait, ou qu'au moins on reconnait qu'il a un talent majeur. De l'ultime razzia à eyes wide shut il a exploré des genres très différents, chaque film peut se voir indépendamment de ceux qu'il a fait précedemment, de toute facon on a l'impression d'explorer un nouveau continent. Aucun n'a vieilli, pas même l'Orange Mécanique et son futur au look 70's. Il a su adapter des oeuvres littéraires (Nabokov, Schnitzler, Burgess), et les rendre populaires. Le nom "lolita" est même passé dans le domaine public. Dans cette série (du policier au conte initiatique), Full Metal Jacket a une place à part, c'est sans doute le film de Stanley Kubrick qui a le sujet le plus grave. Il s'étend démesurément, sur deux parties reliées par le destin du personnage principal, un américain qui assiste à la préparation du carnage et au carnage lui même. La première partie nous fait assister à l'entrainement des jeunes recrues, aux etats-unis. L'une d'elle ne s'adapte pas, c'est un américain grassouillet incapable d'effectuer les exercices que l'on lui demande. Ces camarades sont punis à sa place quand il se plante et ainsi le réalisateur nous donne à voir à la fois un mécanisme de la déshumanisation (utilisé dans bien d'autres cadres, classique, cette facon de ...

Blade runner 23/04/2002

Fondateur

Blade runner Le roman de Philip K Dick "do robots dream of electronical sheep ?" ("est ce que les robots rêvent de moutons electroniques ?") a été traduit en français par... "blade runner" (blade runner est la profession d'Harrison Ford dans le film, c'est à diret traqueur de répliquants, des robots à l'apparence humaine qui n'ont pas le droit de se trouver sur Terre sous peine de mort). C'est ce titre qui a été utilisé pour l'adaptation en film, que Philip K Dick a suivi juste avant sa mort (1982) et a estimé réussie, même s'il n'était pas possible de faire entrer tout le roman dans un film de 2h (il y a une histoire de messie post apocalyptique en plus, mais l'essentiel est bien la traque des répliquants). Notons cependant que c'est bien la "director's cut" que l'écrivain avait visionné. Celle-ci, à cause d'une fin jugée trop bizarre par le producteur, a du attendre quelques années avant d'être réintégrée. Le film est assez génial pour survivre à cette coupe, mais depuis la restauration la fidélité à l'esprit de Philip K Dick est bien meilleure [d'ailleurs je suis assez embêté, je pense qu'il ne faut pas faire de spoiler ici même si beaucoup de gens ont déjà vu Blade Runner, mais vraiment cette fin éclaire tout le film et aurait bien appuyé le commentaire] On retrouve un goût du doute, de la remise en question de dernière minute, qui est aujourd'hui de plus en plus à la mode. Ce doute apparait dès le début de la traque. Le test pour reconnaitre un répliquant est si compliqué, la ...

Fight Club (DVD) 22/04/2002

Un film ambigu

Fight Club (DVD) La sortie du DVD est un bon moment pour donner son avis. Je ne fais pas de commentaire technique de l'objet mais simplement une critique du film en lui-même. Quand j'avais été le voir au cinéma, sur le coup l'impression était très bonne. C'était le début de la mode des fins qui tuent (comme celles des Autres, de 6ème sens, de Incassable) et celle là, bien qu'incroyablement illogique, improbable avait quelque chose de vraiment étonnant. Le film, adapté d'un livre, réalisé par l'étoile montante du cinéma hollywoodien joue sur plusieurs registres différents: - une critique de la société de consommation. Le début fait penser au fameux American Psycho de Brett Easton Ellis (un des auteurs américains vivants les plus intéressants) où entre 2 instants de folie, on a le droit aux pages du catalogue Ikéa, avec de superbes effets visuels, pas seulement là pour épater la galerie comme dans "le Pacte des loups" mais avec un réel intéret démonstratif et scénaristique - une intéressante réflexion sur la violence, sur la façon dont certains êtres finissent par exploser. Là le film jouait l'ambiguité, en présentant la figure séduisante d'un Brad Pitt, qui malgré les coups, ne perd rien de son plus beau profil (cela me fait maintenant un peu penser au Tom Cruise de "Vanilla Sky" qui, même défiguré, trouve encore le moyen de nous présenter le sien). Cependant je me demande quelle distanciation il y a vis à vis d'elle. - quelques idées un peu folles sur le cerveau humain. Ce que ...

Baise moi 22/04/2002

bof bof

Baise moi [Update bien après...] J'ai revu le film récemment, je ne suis pas spécialement plus convaincu. Il est nul, si c'est juste ce que vous vouliez savoir, passez votre chemin, vous n'aviez de toute facon pas besoin de moi. Pourquoi est ce que je reprend cet avis ? On m'y a récemment invité, il était plutot court, [et dans des termes que je n'utiliserais plus aujourd'hui, j'espère que mon style d'écriture s'est un peu amélioré d'ailleurs.] En dehors de la bande son, je ne vois pas grand chose à sauver. Simplement, dans les oeuvres qui ont la même vocation à choquer (semons quelques épines sur les roses de la vie), j'ai envie de citer quelques réussites: - l'oeuvre de Jean Genet - Gabriel Matzneff - Bukowski - en revenant bien avant le Décaméron et le Satyricon ... je vais regarder si les catégories existent dans ciao et prendre un peu de temps pour donner un avis cohérent sur ces oeuvres. En fait, BM est un peu le porno-intello du pauvre. Ca revient de temps en temps à la mode, avec Catherine Breillat et Catherine M (note: dans un rapport de concours que je tente, j'ai lu "affligeant, certains candidats tirent leurs exemples de Catherine M"). C'est assez triste en fait, parceque les actrices donnent surtout l'impression d'être paumées (un coup d'oeil au livre de Raphaella Anderson nous le confirme, pas la peine de 250 pages pour le comprendre, Karen Lancaume rebaptisée Karen Bach n'a pas à ma connaissance fait quoi que ce soit d'autre). [ 1ère version: Je ...

Snickers Ice Cream en Pot 22/04/2002

la vie éternelle

Snickers Ice Cream en Pot Le snickers en barre est un peu ma madeleine de proust.. en d'autres mots, il me rappelle mon enfance. Ca n'est pas très bon pour la santé, c'est bien sucré mais cela n'a pas la moindre importance. J'avais arrêté depuis quelques années et puis récemment j'ai trouvé dans un supermarché le péché à l'état pur, et je n'ai pas résisté à la tentation. Je sais que les Rabelais écrivent généralement sur des produits plus raffinés, que parler de chocolat, glace et noisettes c'est presque verser dans la malbouffe et j'espère que Jean Pierre Coffe ne notera pas mon avis. Le snickers glacé, c'est un peu à la nourriture ce que Picsou est à la littérature. Il est difficile de le présenter comme son livre de chevet mais cela joue dans une vie un certain rôle, peut être plus puissant et plus sûr. Je vais quand même tenter quelques images: - c'est bon comme si les émissions de michel drucker arrêtaient de squatter le dimanche après midi - ou comme une réflexion philosophique "aware" - comme quand Gros Minet attrape Titi - comme quand Coyote s'approche bien de Bip Bip - [to be added] Pour rien au monde je n'échangerai mon pot de snickers contre un camion citerne de mars ou d'infame bounty, de lion ou de twix. Je ne suis pas encore totalement accroc, j'ai la chance de ne peser encore que 74 kilos et je ne fume pas. Alors il m'arrive parfois de manger un demi pot d'un coup en regardant un film de grande qualité morale et métaphysique, comme "la vie de jean claude van damme" ...

Canardo - Sokal 22/04/2002

De retour !

Canardo - Sokal Aujourd'hui je me suis offert le dernier volume en date des inspecteurs du fameux, magnifique, fin, délicieux, exquis, raffiné inspecteur Canardo, l'inspecteur qui résoud les affaires plus vite que Derrick (zut il n'est pas le seul), qui s'habille mieux que Colombo, plus sobre que Bogart, dans un nouvel opus appelé "La nurse aux mains sanglantes". Avec, est offert un des grands classiques "la marque de Raspoutine" (que j'avais déjà, mais ca fait un excellent cadeau pour les gens qui commencent à aimer la BD). Je suis toujours étonné par la capacité de la série à se renouveller: en faisant semblant de reprendre toujours les mêmes topiques (bars crades, belles femmes cynocéphales ou canardo(?)céphales) on parcourt le vaste monde, après l'Amerzone, la Russie, une île mystérieuse, les bas fonds de tout plein de villes dans le monde, on est cette fois aux Etats Unis, où la réputation internationale de l'inspecteur a fini par parvenir. Il est là pour innocenter une fille qui a été prise avec un sabre dans la main à coté du cadavre de ses 2 patrons. Le seul témoin souffre du complexe du poulet (à qui on a coupé la tête) et, alors qu'elle pourrait plaider la légitime défense et qu'elle avait 3 grammes (2 d'alcool+1 de divers) dans le sang, la demoiselle-fille au pair-majordomette diplomée d'un grand institut suisse (qui paie les frais de canardo pour ne pas entacher sa réputation), s'acharne à déclarer qu'elle est non coupable et qu'elle ne se souvient de rien. Le dessin est ...
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