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bronze Statut bronze (Niveau 7/10)

wendy44

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depuis 06/11/2005

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Meteo 27/05/2011

Pluie

Je suis passée te voir aujourd’hui. Comme ce vieil amant d’antan. Le regard fuyant. Le pas branlant. Couvert d’ennui. Épris de pluie, Pris dans la nuit. Dehors les arbres se soumettent, Contigus, Volant au vent le théâtre de mes excès. C’est beau la pluie. Quand on lui plaît. C’est beau la nuit les jours de pluie. J’ai déposé sur ta pierre, En silence Le secret d’une larme endormie. Tombe la nuit les jours de pluie Tombe la pluie quand il fait nuit J ai posé à tes pieds D’une valse lunaire Quelques roses fanées Au pied d’un réverbère, Pour parfaire à ta nuit C’est triste la lumière. Quand elle te fait poussière. J’épouse en silence le rêve, Ce rêve étrange et pathétique D’une femme qui m’aime, Et s’évanouit, Dans la nuit Alors que le ciel s’arme d’impatience, Laissant derrière lui cette désolante traînée de feu Qui fait languir les amoureux, Je fuis. Laisse-moi t’aimer à nouveau, Dans la chaleur désemparée Des jours de pluie La nuit s’épuise et s’alourdit De ce que je n’ai jamais fui. Demain tout ira mieux. Là-bas, les bateaux partent et se libèrent Et s’estompent dans la lumière Des plus beaux jours de pluie. Comme un jour dans ma vie Pluie se libère en amertume, Encre de chine et triste plume, Je m’abandonne sur tes mots, L’éclat de tes ruines, Qui volent en éclats sous le soleil d’automne Ces quelques mots de pluie Que le vent nous murmure Trois petits pas de trop Quand la nuit s’affranchit Et me laisse en solo Quand j’ai un verre de trop Le temps scelle en ...

Poésie par S 27/05/2009

Île était une fois

Poésie par S Dans le verbe ou dans l’écriture C est toujours à la relecture Que l’on découvre en sa conscience La trajectoire du mot silence Des larmes, des secrets, des chutes, Et tout c’qui fait rêver les hommes d’égalité, Tous ces petits morceaux de chair à l état brute Et qui pèsent sur nous comme la Vérité Le vide, funeste en sa gloire, La peur de n’être rien qu’un grand champ de bataille, Quand l’absence en son sein nous ronge à la tenaille, Et nous dicte l’absence comme une veuve infidèle Des larmes, des secrets, des lames, Et des verrières gorgées d’amour et de détresse, Abandonnant au vent, péché de l’écriture, Ce qui reste de nous jusqu’à la déchirure Les mots, bleus comme la terre, Qui prennent la couleur des plus beaux jours de pluie, Et qui s’arment d’amour face au vent du mépris, S’évanouiront un jour sur le cœur des Fidèles Ta peau, blanche comme la mort, Sommeille en moi comme un guerrier qui ne croit plus, Toutes les croix du monde pourraient bien se morfondre Que de tes plus beaux vers je resterai le chien Serments de l’infini et autre passe muraille, Sortiront ils indemnes du ventre de nos plaintes, A quoi bon me nourrir du noir de mes entrailles, Quand je sais que la vie sans toi verra ma fin Le parfum de tes nuits, ce rosaire insolent Qu’on disait éternel quand s’arrêtait le temps, Et tous ces coins de murs, sur le pas de ta porte, Qui veillaient mes blessures souillées de natures mortes Ne verront plus l’étreinte du vœu ...

Poésie sur la mélancolie 28/04/2009

S'il suffisait d'y croire

On dit que les gens vivent Et puis qu’un jour ils meurent Faut-il vivre en survie En attendant son heure, Ou se laisser mourir Pour vivre à cent à l’heure On dit que les gens tristes sont toujours ceux qui pleurent, Faut-il avoir vécu, pour voir que le bonheur De ceux qu’on a perdus faisait battre nos cœurs, A plus de cent à l’heure Faut-il attendre son heure… Pour rattraper le temps, Même désespérément, D’un phrasé inutile Qui échappe aux tourments De la beauté fragile D’une vie en suspens Je me souviens encore… Nos rires, Nos pleurs, Et tout c’qui nous enchaîne, Et tout c’qui nous fait peur Là-haut le vent peut bien souffler Quand y a plus rien à espérer… Il y a des jours comme aujourd’hui Où la vie ne ressemble à rien Qu’à une petite peau de chagrin Qu’on a violé en plein hiver Il y a des nuits comme des absences Où les oiseaux volent silencieux Et nous regardent dépérir Comme des voiliers en partance Il y a des jours, il y a des nuits Où plus rien n’est plus comme avant… Il y a des mots plus forts que l’homme Qui trahissent notre ignorance, Et des trognons qui se font pomme Dans le jardin de l’innocence Quand les pépins se font poussière Et que la terre n’a plus de larmes Pour les voir fleurir en silence Il est des joies , de grandes peines Qui nous meurtrissent et nous enchaînent… Peut-on changer les choses Dès lors qu’elles sont éteintes Pour donner à la rose La couleur de l’étreinte Peut-on ...

Poésie sur l'absence 03/01/2009

Et les roses se souviendront...

Fais ton Slam 19/10/2008

And now you have to play the Game.

Poésie sur la nature 23/09/2008

Mélodie en sous sol

Lettre de rupture 13/08/2008

Combien de temps...encore.

Poésie sur l'attente 31/05/2008

Et comme un bateau ivre,emporté par le temps...

Poésie sur le départ 11/04/2008

Somewhere in Babylon

Poésie par V 26/03/2008

La valse des mots dits

Poésie sur la différence 20/03/2008

S en ciel

Poésie sur les animaux 06/03/2008

Ainsi soient ils

Solde de tout compte 27/02/2008

Poséïdon

Composition à 4 mains 21/02/2008

Veuillez laisser votre message...

Poésie pour la Saint Valentin 13/02/2008

Anafée ou la légende des siècles...

Poésie pour la Saint Valentin Comme un rêve infidèle à toute volonté, L'Amour à tirant d'ailes un jour s'est envolé Sur les parois de sel en son cœur abîmé Etirant sur son Elle un vent de liberté… Anamor caressait depuis la nuit des temps L'espoir universel de la reconquérir, Paré d'un violoncelle, s'apprêtant à mourir, Il se mit à marcher, dans les affres du vent… Epuisé par l'absence il se posa un jour A l'ombre d'un vieux hêtre qui parlait au ciel, Elle existait peut-être, Anafée de toujours, Savait-elle en silence qu'il n'était qu'amour… Les feuilles caressaient la nature invisible Des membres de son Être paré d'invincible, Il serait tout pour Elle, Elle serait tout pour lui, Refermant ses paupières, il s'offrit à la nuit… Les étoiles chantaient en ce soir éclatant, Et les roses valsaient sous le soleil flottant, Les bougies pavoisaient d'une flamme éternelle, Il la rêvait si haut, il la voulait si Belle… Un oiseau se posa sur son âme endormie, Lui insufflant vaillance aux marches de l'oubli, Il la verrait vieillir, malgré son incroyance, Fallut il simplement qu'il s'arme de patience… Anafée se cachait, là-haut sur la colline, Assise sur le mur de son plus beau rempart, Perdue dans ses pensées, elle songeait, clandestine, Que l'amour ne pouvait naître d'un seul hasard… Il serait son printemps, elle serait son hégire, Il serait son royaume et son plus bel empire, Ils n'attendaient plus rien, oubliée par les siècles, Des siècles de soupirs qui ne s'attendent ...
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