Nana - Emile Zola

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Nana, la fille tendre et drôle

5  13.12.2003

Avantages:
beaucoup d'action et d'émotion

Inconvénients:
assez long

Recommandable: Oui 

indrani

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Membre depuis:26.02.2003

Avis:7

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Cet avis a été évalué par 2 membres de Ciao en moyenne: exceptionnel

Nana est un roman naturaliste.
Ce roman a été publié pour la première fois sous forme de feuilleton dans « Le Voltaire » à partir du 16 octobre 1879 et ce jusqu’au 5 février 1880 et fut disponible en volume à la fin de février 1880.


RESUME :

Nana est le neuvième épisode des Rougon- Macquart et raconte l’histoire d’Anna Coupeau, dit Nana, fille de Gervaise Lantier et de Coupeau.
L’histoire débute en avril 1867, lors de la première représentation de la « Vénus Blonde ». Nana détient le rôle principal. Elle n’a aucun talent mais elle réussit à séduire le public par sa beauté et son audace.
Ce métier pousse à ses pieds un cortège de prétendants plus ou moins riches.
Parmi eux, Steiner, riche banquier décide d’acheter à Nana une somptueuse maison à la campagne.
Là-bas, elle s’offre une aventure avec Georges, un jeune adolescent.

De retour à Paris, elle reçoit régulièrement des visites de Steiner et du comte Muffat.

Mais Nana finit par se lasser de cette vie et décide de tout abandonner pour partir vivre avec l’élu de son cœur, l’acteur Fontan.
Au bout de quelques mois de vie commune, il n’hésite pas à la battre et à lui couper tout vivre.
Elle décide alors de se prostituer.

Puis, finalement, elle s’enfuit chez sa tante et se réconcilie avec le comte Muffat. Nana adopte alors une vie de luxe (hôtel, serviteurs, chevaux...) grâce à la générosité du comte et de ses nombreux amants.
Mais ils ne peuvent satisfaire tous ses besoins. Ainsi, Philippe est emprisonné pour vol.

Ne pouvant rembourser toutes ses dettes, Nana disparaît.
Plusieurs mois après, elle revient à Paris voir son fils atteint de la variole, elle contracte la maladie et en meurt en juillet 1870.


BIOGRAPHIE D’EMILE ZOLA :

Emile Zola naît en 1840, fils de François Zola, ingénieur originaire de Venise et d’Emilie Zola, née Aubert, d’origine beauceronne.
En 1847, François Zola meurt et la famille est alors ruinée.
De 1852 à 1858, Emile Zola fait de bonnes études au collège d’Aix où il se lie d’amitié avec Paul Cézanne, son aîné d’un an.
De 1858 à 1862, Zola, venu à Paris, déraciné, abandonne ses études et connaît la misère avant d’entrer, sur recommandation, à la librairie de Louis Hachette.
Entre 1862 et 1866, Zola, devenu chef de la publicité chez Hachette, débute dans le journalisme, en province, puis à Paris à « l’Evénement « et au « Figaro » de Villemessant.

Il publie en 1864, les « Contes à Ninon », en 1865 « La Confession de Claude », il quitte Hachette en 1866.

En 1867, Zola fait paraître « Thérèse Raquin » puis « Madeleine Férat » en 1868.
Zola dresse pour l’éditeur Lacroix le premier Plan Général des Rougon-Macquart (dix volumes prévus ).

Entre 1870 et 1893, Zola publie les vingt volumes des Rougon- Macquart, dont « La Fortune des Rougons» (1870), « L’Assommoir » (1877), « Nana » (1880), « Germinal » (1885), « La Bête humaine » (1890), « Le Docteur Pascal » (1893).

Zola s’interroge sur la religiosité de la fin du siècle à travers l’abbé Pierre Froment en quête d’une « religion nouvelle » dans trois villes symboliques de l’évolution du christianisme : « Lourdes » (1894), « Rome » (1896) et « Paris » (1898).

Zola, convaincu par Bernard Lazare de l’innocence de Dreyfus, fait paraître « J’accuse » dans « L’Aurore » de Clemenceau (1898). Condamné par deux fois, il s’exile en Angleterre pour un an.

Revenu en France après le suicide du commandant Henry, il publie son message d’espoir, « Les Quatre Evangiles », « Fécondité » (1899), « Travail » (1901), « Vérité » (paru en 1903, après sa mort accidentelle ( ?) en 1902).


CONDITIONS DE REDACTION DE « NANA » :

Dès 1878, Zola prépara son roman par de minutieuses recherches faites dans des ouvrages spécialisés ou sur le terrain. Zola était très soucieux de précision et de fidélité à la réalité des êtres, des lieux, des choses.
Cette préparation l’a conduit à visiter l’hôtel particulier d’une « cocotte », à assister à un dîner en compagnie de demi-mondaines, à visiter les coulisses du théâtre des Variétés…
Pour le Grand Prix de Paris au bois de Boulogne (chapitre XI), Zola a assisté en juin 1879 à la course du Grand Prix.

Mais le projet de Nana remonte déjà aux temps de l’élaboration des Rougon- Macquart. Dans les dix romans prévus au départ, on trouve l’indication « d’un roman qui a pour cadre le monde galant et pour héroîne Louise Duval, fille du ménage d’ouvriers. De même que le produit des Goiraud, gens enfoncés dans la jouissance, est un avorton social, de même le produit des Bergasse, gens gangrenés par les vices de la misère, est une créature pourrie et nuisible à la société ».
Les Goiraud- Bergasse deviendront les Rougon-Macquart, et Louise Duval, Nana.

Le dossier de Nana comprend 344 feuilles rassemblant la liste des personnages avec leur âge, deux séries de plan qui vont permettre à Zola de préparer la rédaction des chapitres du roman et les diverses notes documentaires.


LES PERSONNAGES :

Nana : dans le roman, Nana a 18 ans. Elle est actrice et chanteuse même si elle n’a aucun talent pour ce métier.
Elle attire tous les hommes de Paris par ses formes avantageuses : Nana est très forte, très blanche, très grasse.
Nana, tout comme don père, est paresseuse, elle a le goût du luxe et de la luxure, et la passion de la dépense.
Les hommes répondent à tous ses caprices. C’est ainsi que Philippe ira en prison, pour cause de vol.
Nana ne laisse que des ruines et des cadavres autour d’elle, elle nettoie, elle liquéfie tout.

Les femmes du grand monde :

Madame Hugon : est la mère de Georges. Elle est veuve.

Madame du Joncquoy : aime aller aux spectacles. C’est une habituée des fêtes mondaines.

Sabine : est la femme du comte Muffat. Elle est brune, blanche et potelée. Elle a de grands yeux noirs et a la bouche épaisse. Elle a 34 ans mais elle paraît plus jeune.

Léonide de Chezelles : est une grande amie de la comtesse. Elle est mince et hardie, c’est une bougresse qui trompe son mari.


Les femmes du demi-monde :

Gaga est une grosse femme sanglée dans son corset, une ancienne blonde devenue blanche et teinte en jaune, avec une figure ronde, rougie par le fard.

Caroline Héquet : est d’une beauté froide et est très proche de Nana.

Tatan Néné : est une demi-mondaine blonde, bon enfant à la poitrine de nourrice.

Maria Blonde est une fillette de quinze ans d’une maigreur et d’un vice de gamin.


Les femmes appartenant au monde des lesbiennes :

Laure est une femme énorme, débordante, d’une cinquantaine d’années. Elle tient un restaurant rue des Martyrs. C’est un restaurant où les convives s’installent à la même table à mesure qu’ils arrivent.

Zola a précisément étudié le restaurant tenu par une certaine Louise Tallandier, qui donne ses traits à Laure : il a repris tous les détails de ses notes, y compris le baiser à l’hôtesse, qui signale la tendance à l’homosexualité féminine.


Satin est une adorable fillette de 18 ans. Elle est née dans le quartier de la Goutte d’Or et a connu Nana en pension.
Satin est une très belle fille, blonde cendrée presque comme Nana, une figure de vierge, au sourire angoleur, aux yeux noyés, rêveurs, d’un velours et d’une douceur extraordinaires.
Elle va régulièrement chez Laure.
Elle mène une vie sale et désordonnée.
On ne connaît pas son véritable prénom, on l’appelle Satin à cause de sa superbe peau.

Madame Robert est une jeune femme assez grande, jolie, à la figure douce.
Elle a de jolis yeux, une petite bouche, un nez très fin. Elle est brune et a le teint mat. C’est une jeune femme très élégante généralement habillée avec des couleurs sombres.
Elle a un appartement modeste, pourtant meublé de façon bourgeoise. Elle n’a toujours qu’un amant à la fois, en général d’une cinquantaine d’années.


Les hommes

Le comte Muffat est un homme âgé, niais, au langage châtié. Très attiré par Nana, le comte sera un des amants bien qu’il soit marié. Le comte Muffat a peur de l’enfer et a un fort esprit religieux.
Le nom du comte Muffat est inspiré du mot « muffe », employé très souvent à l’époque dans le langage familier relâché pour désigner un lourdaud sans manière.
Le comte Muffat occupe une place importante presque similaire à celle de Nana.
En lui, c’est l’Empire que Zola veut décrier, son immoralité, son luxe qui vont conduire la France au gouffre en 1870.

Fontan est un « gentil » acteur. Il devient le mari de Nana entre janvier et octobre 1868 et n’hésite pas à la battre. Il devient méchant. Fontan est présenté comme un bouc : animal d’une sexualité active et répugnante.

Georges est un jeune homme efféminé aux yeux clairs. Lui aussi tombera sous le charme de Nana. A la fin du roman, Georges se suicide devant les yeux de Nana car celle-ci a refusé sa demande en mariage.

Steiner est un homme tout petit, le ventre déjà fort, la face ronde et encadrée d’un collier de barbe grisonnante. Il est banquier, il a offert une immense demeure à la campagne à Nana.

Mignon est un gaillard très grand, très large avec une tête carrée d’hercule de foire.

Daguenet est le « greluchon » (dans l’argot du temps : l’amant de cœur d’une prostituée) de Nana. C’est un homme très gentil, il s’occupe d’affaires sans importance à la Bourse pour payer des dîners à ses différentes femmes.

Fauchery a une longue figure maigre, c’est un homme chic. Il est l’amant de Rose (la femme de Mignon). Fauchery n’est pas un grand bourgeois.

Hector de la Faloise est le cousin de Fauchery. C’est un jeune mâle venant d’achever son éducation à Paris, il est extrêmement timide.

Bordenave est le directeur du théâtre des Variétés. C’est un personnage cynique qui n’aime pas Nana, il trouve qu’elle chante comme une seringue ! Cependant, d’après lui, le public va apprécier Nana.


Les domestiques :

Zoé est la domestique de Nana. Elle est très proche de sa patronne.

LE TEMPS :

La première représentation de Nana au théâtre des Variétés a eu lieu le 12 avril 1867. Cette date correspond au début de l’histoire.

En septembre 1867, Nana s’installe dans une demeure à la campagne appartenant à Steiner afin de se reposer.

En décembre, Nana dit à Muffat que sa femme le trompe ; ce fut un drame pour lui.

Entre janvier et octobre 1868 a lieu le premier plongeon de Nana, celle-ci décide d’habiter chez Fontan, qui au bout de quelques mois commence à la battre.
Elle n’ose rien dire et elle refuse de le tromper. Fontan, qui lui a coupé tous les vivres oblige Nana à se prostituer avec Satin.

En janvier 1869, Nana quitte Fontan et devient « chic ». Muffat lui offre un immense hôtel où elle vit avec Zoé. Elle continue d’accomplir ses escapades avec Satin, qui la pousse à devenir bisexuelle, Satin deviendra sa maîtresse.

En mai 1869, a lieu la course du Grand Prix ; un cheval du nom de Nana y participe.
Toutes les femmes sont jalouses de Nana, qui est en toilette impeccable. Elle pousse tous les hommes à parier sur le cheval portant son nom, le sachant malgré tout perdant. Le cheval gagne tout de même !

Vers février 1870, Muffat découvre Nana et Georges couchant ensemble. Georges, qui entend son frère Philippe demander Nana en mariage fait une crise. Philippe va en prison, car il a volé de l’argent pour Nana. Georges se saisit de ciseaux et se les plante dans la poitrine. Elle couche avec tout le monde et ruine l’ensemble de ses amants, qui veulent, cependant, tous l’épouser.

Zoé abandonne Nana. Satin est malade. Nana disparaît.

Vers juillet 1870, Nana revient et trouve son fils mort et elle est atteinte de la variole.
Zoé, apprenant la nouvelle, se réconcilie avec elle et la soigne, cependant Nana meurt.

Le roman dure donc trois ans et trois mois.


LES LIEUX :

Au début du roman, Nana vit au second étage d’une grande maison neuve boulevard Haussmann, dont le propriétaire louait à des femmes seules.
« L’appartement, trop vaste pour elle, n’avait jamais été meublé complètement ; et un luxe criard, des consoles et des chaises dorées s’y heurtaient à du bric-à-brac de revendeuse, de guéridons d’acajou, des candélabres de zinc jouant le bronze florentin. Cela sentait la fille lâchée trop tôt pour son premier monsieur sérieux, retombée à des amants louches, tout un début difficile, un lançage manqué, entravé par des refus de crédit et des menaces d’expulsion. »

En septembre 1867, Nana alla s’installer à la campagne afin de se reposer : « c’était un grand pavillon de style italien, flanqué d’une autre construction plus petite, qu’un riche anglais avait fait bâtir, après deux ans de séjour à Naples, et dont il s’était dégoûté tout de suite. […] D’abord le vestibule : un peu humide, mais ça ne faisait rien, on n’y couchait pas. Très chic le salon, avec ses fenêtres ouvertes sur une pelouse, seulement, le meuble rouge était affreux, elle changerait ça. […]. Une chambre qu’un tapissier d’Orléans avait tendue de cretonne Louis XVI, rose tendre ».

Entre janvier et octobre 1868, Nana va habiter chez Fontan qu’elle considère comme l’homme de sa vie : « c’était rue Véron, à Montmartre, dans un petit logement, au quatrième étage, […] ce n’était pas immense, mais on avait refait les peintures, changé les papiers ; et le soleil entrait là gaiement ».

Après avoir quitté Fontan, Nana s’installe dans un immense hôtel offert par le comte Muffat : « l’hôtel de Nana se trouvait avenue de Villiers, à l’encoignure de la rue Cardinet, dans ce quartier de luxe, en train de pousser au milieu des terrains vagues de l’ancienne plaine Monceau. Il était de style Renaissance, avec un air de palais, une fantaisie de distribution intérieure, des commodités modernes dans un cadre d’une originalité peu voulue. Le comte Muffat avait acheté l’hôtel tout meublé, empli d’un monde de bibelots, de fort belles tentures d’Orient, de vieilles crédences, de grands fauteuils Louis XIII ; et Nana était ainsi tombée sur un fonds de mobilier artistique, d’un choix très fin, dans le tohu-bohu des époques ».


CRITIQUES DE L’EPOQUE :

Le succès de ce roman fut à la mesure de la publicité qu’on lui avait faite, énorme, immense pour l’époque.
En 1885, on avait tiré 149 000 exemplaires de Nana (contre 100 000 de « L’Assommoir », 65 000 de « Pot Bouillie », 50 000 d’ « Au bonheur des Dames »).
Il est vrai que la réclame s’était accaparée de l’œuvre avant même sa parution et les affiches célébrant Nana couvraient tous les murs comme le disait Zola dans son roman « de hautes affiches jaunes s’étalaient violemment avec le nom de Nana en grosses lettres noires » (chapitre I).
« Nana » parut d’abord sous forme de feuilleton dans « Le Voltaire » à partir du 16 octobre 1879 et ce jusqu’au 5 février 1880 et fut disponible en volume à la fin de février 1880.
En 1881, le roman fut adapté au théâtre et ce fut un immense succès (on dépassa les cent représentations).

Les critiques se déchaînaient, reprochant à Zola les outrances de langages, la fausseté des personnages et l’inexactitude des évocations. On qualifia « Nana » de roman quadrupède, de chiennerie, d’égout collecteur ».
« Ni original, ni vrai » déclarait Aurélien Scholl dans l’Evénement le 14 mars, il déclara également que « Nana » était un roman parisien pour les provinciaux, mais un roman provincial pour les Parisiens ».
« Qu’ont-ils donc, bon Dieu, à crier comme ça après moi » déclare Zola abasourdi.

Les écrivains amis de Zola, Flaubert, Huysmans, Maupassant, Céard, déclaraient leur enthousiasme, un peu surpris tout de même de la force et du mouvement des évocations.
Huysmans déclarait le 15 février 1880 : « Je sors de Nana, ébouriffé Cristi ! lu ainsi à la suite, ça décuple furieusement l’odeur. Le beau livre et le livre neuf dans votre série et dans tout ce qu’on a, jusqu’à ce jour, écrit ».
Quant à Flaubert, il exprimait son admiration, ce même 15 février 1880 : « Nana tourne au mythe, sans cesser d’être réelle ».


MON AVIS :

Chaque chapitre est riche en action et en émotion. On s’attache au personnage de Nana. Les descriptions de Zola souvent trop longues, sont ici très rare.
Livre à lire et à relire.


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Commentaires sur cet avis
jacquesherve

jacquesherve

02.06.2008 00:51

Excellent roman et excellente suite de l'Assommoir.

lili42

lili42

02.01.2004 16:23

C'est un des livre de Zola que je préfère ++

bdn88

bdn88

13.12.2003 17:17

très bon avis a+

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Préface de Henri GUILLEMIN

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