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A Perfect Psyman : classement ciné/musique 2009

5  07.01.2010

Avantages:
des trucs biens

Inconvénients:
des trucs nases

Recommandable: Oui 

Robert_Smith

Plus à mon sujet: "I've got my violence in hi-def ultra realism... Ive got my fist, I've got my plan, I've got su...

Membre depuis:13.07.2004

Avis:86

Lecteurs satisfaits:40

Cet avis a été évalué par 9 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Comme à chaque début d’année, Psyman fait ses classements ciné/musique de l’année précédente. Ca faisait un petit moment que je les avais pas mis sur Ciao ; voici réparée l’erreur pour 2009…


En 2009, j’ai vu encore moins de films au ciné (et en rattrapage DVD/Divx) qu’en 2008, et j’ai encore plus râlé contre la qualité en dents de scie des films vus, alternant de grosses périodes moroses et quelques éclairs de bons films isolés… Et pourtant, à l’heure de mon rituel du classement de fin d’année, quand je me penche sur les films vus ces 12 derniers mois, un constat fort surgit : mon année cinéma 2009 a été excellente, la meilleure vue depuis un bon moment. Parce que les films qui se détachent du marasme sont assez nombreux et bien au dessus du lot. Parce qu’il y a bien moins de grosses daubasses que les années précédentes (en même temps, j’ai échappé à Anges et Démons ou 2012 par exemple…). Et parce que la liste d’environ 25 films isolée ci-dessous a quand même une sacrée gueule et efface instantanément les 35 autres oubliés deux jours après les avoir vus (ou pas loin).

Comme l’année dernière, pas de classement précis à la place près qui ne rime pas à grand-chose (pourquoi « Slumdog Millionnaire » échapperait au top ten au profit d’un « Thirst » pas forcément plus méritant ?) mais plutôt des regroupements « thématiques » listant le gros lot de très bons films de l’année. Mais quand même, j’ai trouvé là dedans 5 films que je tiens à isoler parce qu’ils représentent la crème de la crème.

A commencer par la désignation du « film de l’année », récompense tant attendue et guettée par tous les Psymen-geeks-nerds du monde entier, la bave aux lèvres. Et cette années, y’a de quoi baver puisqu’on n’aura rien moins que DEUX FILMS DE L’ANNEE ex aequo, à savoir :

INGLORIOUS BASTERDS de Quentin Tarantino
AVATAR de James Cameron

Bon, je vais pas à nouveau m’étendre sur les multiples qualités de ces deux films exceptionnels – quoique, en fait, j’en ai finalement pas beaucoup parlé (enfin, je veux dire par là que dans les deux cas je me suis pas lancé dans de la grosse critique Philesque de 153 pages refaisant l’histoire du cinéma à coups de superlatifs). Juste parce que dans les deux cas, ces films dépassent le dispositif critique en proposant à chaque fois une expérience forte d’un cinéma différent de ce qu’on connaissait jusque là. Expérience à laquelle on n’est pas forcé d’adhérer ; mais qui m’a personnellement marqué de façon indélébile.

Pas loin derrière, et presque aussi marquants – juste moins définitifs à mon avis – trois films se détachent nettement :
GRAN TORINO de Clint Eastwood (meilleur film du réalisateur avec « Impitoyable » y’a 15 ans)
L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON de David Fincher (si si ! je l’ai revu et trouvé ça moins puissant mais je reste sur mon choc émotionnel de base)
DISTRICT 9 de Neil Blomkamp (LA grosse surprise de l’année, et un film qui mûrit bien dans mon esprit).

Après ça, comme d’hab’, pas mal de films d’animation se bousculent au portillon, et on a eu la chance cette année d’avoir un représentant de chacune des deux chapelles les plus importantes du genre :
PONYO SUR LA FALAISE de Hayao Miyazaki (Totoro en moins bien mais génial quand même)
LA HAUT de Pete Docter (Pixar en moins bien mais génial quand même)
mais aussi :
CORALINE de Henry Selick (Gaiman + Selick = le premier film d'horreur pour enfants - vivement Nobody OWens au ciné !)
TEMPETE DE BOULETTES GEANTES (pour le coup, j’en attendais strictement rien – ou alors que du mauvais – et c’était vraiment très bien)
(et pis « Monstres contre Aliens », « Volt » et « L’âge de glace 3 » étaient pas mal).

Le cinéma français a continué de perdre de sa superbe cette année, mais nous a quand même réservé quelques bonnes séances qui rattrapent le niveau :
UN PROPHETE de Jacques Audiard (incontestablement LE film français de l’année)
RICKY de François Ozon (ressuscité, même si c’est loin d’être du grand Ozon, mais après « Angel », ça fait plaisir)
LE VILAIN d'Albert Dupontel (toujours pareil, faut aimer Dupontel, mais son cinéma sort toujours des sentiers battus, au moins. et là, c’est en plus vraiment très drôle)
LA JOURNEE DE LA JUPE de Jean-Paul Lilienfeld
Et j’ajouterai là le film québécois de l’année, l’OVNI sorti de nulle part réalisé par un gars de 20 ans qui met à l’amende ses aînés en étant plus fort qu’eux,
J'AI TUE MA MERE de Xavier Dolan

J’ai eu l’occasion de parler des deux films livrés cette année par Sam Mendès, un réalisateur que j’apprécie par particulièrement (surtout que d’un point de vue personnel je le hais pour être marié à Kate Winslet) mais qui m’a d’autant plus impressionné en 2009 que ses deux films m’ont produit les mêmes effets en étant totalement opposés sur la forme et le fond. Ce qui est très fort.
LES NOCES REBELLES de Sam Mendes
AWAY WE GO de Sam Mendes

Le cas « Red Cliff » est problématique puisque, comme tout fan de cinéma asiatique qui se respecte, j’ai vu au cinéma la version remontée pour le marché international qui dure la moitié du temps de la version originale en deux parties vue en Divx avec des sous-titres anglais ( !). Ca ne fait aucun doute pour moi que le film de 5 heures vu dans de bonnes conditions aurait rejoint le peloton de tête des films de l’année, en l’état je ne peux que le citer ici :
LES TROIS ROYAUMES de John Woo

Deux films d’horreur seulement sortent du lot d’une production qui a été vouée cette année à la médiocrité générale :
JUSQU'EN ENFER de Sam Raimi (ça vaut pas un Evil Dead, mais le retour de Raimi au genre fait carrément plaisir)
REC 2 de Jaume Balaguero et Paco Plaza (à la fois différent du premier et dans sa continuité)

Les autres films, pour lesquels je ne trouve pas de regroupement logique (et c’est tant mieux) :
SLUMDOG MILLIONNAIRE de Danny Boyle (qui ne mérite pas tous les honneurs qui lui sont tombés dessus mais est vachement bien malgré tout).
THIRST de Park Chan-Wook (avec le recul, le film se révèle être un des meilleurs du réalisateur, pour moi ; et est la preuve que Park peut tout faire avec la même réussite)
THE BOX de Richard Kelly (pour son originalité et parce que Kelly arrive enfin à organizer – à peu près – le bordel qui règne dans sa tête en un truc cohérent)
GOOD MORNING ENGLAND de Richard Curtis (musique + ciné + anglais chtarbés = bonheur)
STAR TREK de JJ Abrams (les pyjamas fluos de Kirk et Spock n’ont jamais été aussi bien portés)

Et deux documentaires plus que nécessaires, indispensables :
LE SYNDROME DU TITANIC de Nicolas Hulot
CAPITALISM : A TRUE STORY de Michael Moore

Comme je le disais en intro, peu de grosses merdasses vues cette année, pour rire ou par accident. Ce qui ne veut pas dire que la qualité du cinéma s’améliore, mais surtout que je me déplace plus trop pour perdre mon temps ! La première des daubes est quand même à marquer d’une pierre maronnasse comme du caca, puisque c’était le premier film à me faire sortir de la salle de ciné depuis au moins 15 ans. Les autres sont pas mal non plus, dans le genre.
THE DESCENT 2 de John Harris (et apparemment, j’ai rien loupe en voyant pas la fin ; ça restait tout aussi pourri)
TRANSFORMERS – LA REVANCHE de Michael Bay (mandieu, Megan Fox… Mais même avec elle, le film vaut pas le coup de perdre 2h30 de sa vie et un quart de son cerveau)
TWILIGHT numéro 1 - Tentation, ou Masturbation, je sais plus, mais j’ai pas eu le courage de voir la deuxième merde (vraiment le fond du fond du phénomène de foire, c’est même plus du cinéma)
X-MEN ORIGINS : WOLVERINE de Gavin Hood (mais que c’est con ! et quelle insulte aux comics)
LA FILLE DU RER d'André Techiné (mais que c’est chiant ! et quelle insulte au cinéma)
PREDICTIONS d'Alex Proyas (bon, là, y’a 3-4 scènes spectaculaires faisant que c’est pas complètement nul. Mais c’est presque-nul).

Du point de vue musical, même si tout le monde n’a pas été au rendez-vous (n’est-ce pas, Robert ?), mon année musicale 2009 n’aura eu aucun mal à sonner bien meilleure à mes oreilles que la précédente.
Difficile de dégager des tendances générales, entre l’absence de certains poids-lourds (mais la présence d’autres) et l’explosion d’outsiders qui n’en sont pas vraiment ; mais c’est peut-être justement cette variété et cette diversité qui a fait le prix de la production musicale de 2009. Aucun des groupes de mon classement n’est vraiment surprenant, mais en même temps, y’avait aussi des risques de viandage pour chacun d’entre eux, des pièges dans lesquels ils ont réussi à ne pas tomber – et même parfois à éviter avec brio.

Sans plus tarder, attaquons donc ce tant attendu et tant subjectif classement; finalement très Philesque en ce qu’il couvre à peu près tout ce que j’aime musicalement.

1 – MESH – A Perfect Solution
Très légère déception à la première écoute (disons que c’était pas aussi hénaurme que ce à quoi je m’attendais), le dernier né de mon groupe-chouchou-que-y’a-que-moi-qui-l’aime s’est finalement imposé sur la durée – et rejoint mes albums préférés du groupe (il est ptet même meilleur que le précédent). Mesh, c’est toujours le groupe qui te déchire la gueule avec ses meilleurs refrains du monde et ses arrangements de space opera. C’est toujours le groupe qu’on devrait détester (c’est du pompage de DM, c’est commercial…) et qui s’avère génial. C’est toujours mon chouchou qui me triture en dedans comme peu arrivent à le faire. Et qui te balance mine de rien le disque de l’année, juste devant son modèle assumé.

2 – DEPECHE MODE – Sounds Of The Universe
Eh oui, les maîtres se sont fait dépasser par les élèves Mesh… à ma grande surprise ! La faute à un album paradoxal, à la fois leur meilleur disque depuis 15 ans et petit-joueur par rapport à leurs possibilités. Comportant des bombes ultimes à la Wrong et des merdes infâmes genre Jezebel. Jouant l’expérimentation fascinante et allant à la soupe en même temps. DM joue à la douche écossaise en n’hésitant pas à prendre son public à rebrousse-poil tout en lui caressant le ventrou. Un grand disque malade, bourré de défauts et soutenu par un groupe devenu gerbant, mais tout aussi bourré de sommets incroyables – et qui parvient sans peine à prendre la seconde place du podium. Des malades comme ça, j’en demande tous les ans.

3 – ARCHIVE – Controling Crowds part I-IV
Archive nous fait le coup du concept-album super long, super ambitieux, super travaillé, que certains trouveront super chiant. C’est clairement pas facile d’accès, et c’est pas un disque que j’écouterai tous les jours. Si on reste du point de vue du plaisir direct, l’album (surtout dans sa version complète en double CD) ne devrait pas être si haut – et l’alchimie qui faisait d’un YALTSTM ou un Noise des chefs d’œuvres expérimentaux et pop à la fois n’opère pas ici. Mais tout de même, quel souffle, quelle puissance, et quelle monstrueuse pièce de musique moderne sans égal ces dernières années. Cette démesure qui ne se crashe pas lamentablement (hein, Bellamy, prends en de la graine !) mais atteint au contraire de telles hauteurs, ça mérite largement le top 3.

4 – RAMMSTEIN - Liebe Ist Fur Alle Da
Retour aux sources pour le groupe allemand qui nous balance son album le plus brutal, le plus violent, et le plus sauvage depuis bien longtemps. Depuis toujours, en fait, puisqu’ils éliminent ici les aspects électro de leurs débuts pour un disque de metal crasseux et rentre-dedans. Problème : à l’exception de Rosenrot (même si une bonne moitié du disque est excellente), je préférais leurs évolutions plus récentes, et estime ce petit dernier beaucoup moins bon que Mutter et surtout Reise Reise. Pas grave, faute d’envolées lyriques et de hardos symphonique, on n’aura aucun mal à se « contenter » de ce Liebe lourd et bien plombé.

5 – FRANZ FERDINAND - Tonight
On a beaucoup dit du troisième album de FF qu’il était celui de la maturité, qu’ils parvenaient à diversifier leur formule tout en la reconduisant avec brio, que l’apport de sons électro-new-wave était bien géré, qu’ils n’avaient rien perdu de leur côté dansant en injectant un peu d’intelligence dans leurs morceaux, que c’était pas encore aujourd’hui qu’ils allaient tomber de leur piédestal de petits génies de la pop… Et on a bien eu raison.

6 – GHINZU - Mirror Mirror
Un autre groupe chouchou de la maison qui nous a livré sa nouvelle œuvre cette année. Clairement en deça du précédent Blow (mais mieux que le premier Electronic Jacuzzi), le troisième Ghinzu s’avère surtout moins marquant et moins fort. En même temps, Blow était un monstre absolument génial, on pouvait pas leur demander de réitérer l’exploit. Donc, du coup, juste en soi, c’est mortel. En plus, le groupe nous a livré une prestation démente au Zénith en octobre, dont on s’est pas encore remis.

7 – FATALS PICARDS– Le Sens de la Gravité
Il ne reste plus rien du groupe original fondé par Ivan, mais ça n’empêche visiblement pas les Picards menés par le parisien Paul de continuer leur carrière. Et c’est tant mieux. Moins orientée sur les bons mots et le délire, plus socio/politique, cette dernière fournée n’a pas le charme des précédentes et présente l’inconvénient d’être un album court (40 minutes) avec 3 chansons qui viennent du précédent, réenregistrées. Ca reste quand même très bien, y’a quelques moments funs très sympas (L’histoire d’une meuf...), la fin est étonnamment bourrée d’émotion (Canal Saint Martin est certainement ce qu’ils ont enregistré de plus beau). Et si on y ajoute la chanson sur la mort de Johnny, on tient finalement un bon petit disque.

8 – JULIAN PLENTI is Skyscraper
Le chanteur/compositeur/guitariste/leader d’Interpol s’échappe en solo le temps d’un disque au pseudo et au titre étrange… qui rappelle souvent Interpol ! Mais pas que, et c’est justement ça qui en fait le prix. Car Skyscraper est un album étonnant, plutôt original, qui joue sans cesse à prendre l’auditeur à contrepied et à l’emmener là où il ne s’attendait pas à aller. Une agréable récréation, en attendant du plus consistant, le quatrième album du groupe qui devrait arriver très bientôt.

9 – EIFFEL – A Tout Moment
Comme s’il y avait besoin de prouver que Eiffel est bien le seul groupe post-Noir-Désir légitime et fermer définitivement la gueule de Luke et consorts, Cantat est venu faire les choeurs sur le premier extrait (génialissime) du dernier album de Romain Humeau et sa bande. Voilà, ça, c’est fait… Au-delà du rapport que Eiffel a toujours entretenu avec ses glorieux aînés, cet album creuse un peu plus la formule du groupe, affinant ses compositions et sortant un peu de l’ornière du rock pur et dur. Plus mélodique, plus recherché, toujours hargneux et engagé, le Eiffel 2009 s’impose enfin comme le groupe de référence qu’il avait toujours peiné à devenir auparavant.

10 – MARYLIN MANSON – The High End Of The Low
Bon, c’est évident : le God of Fuck est mort artistiquement après la sortie de son monstrueux Holy Wood en 2000. Une fois ce fait établi, il reste que sa livraison discographique de 2009 est largement ce qu’il a fait de meilleur depuis 10 ans. Effacés les Grotesque et EMDM, Manson revient ici en forme et cesse enfin d’être une caricature de lui-même. Il est certain que le retour de son comparse Twiggy dans le groupe, après un détour chez NIN, a beaucoup joué. Moins agressif et puisant dans un registre plus varié, le disque est néanmoins trop long et parfois plombé par les excès pourraves qu’on aimerait bien ne plus entendre maintenant que le chanteur semble avoir décidé de refaire de bonnes choses. S’il gomme ses mauvais penchants, ça sera de bon augure pour l’avenir.

Echappent de peu au top ten, deux autres disques méritent d’être cités quand même. A commencer par l’album « Finisteriens », livré par le duo MIOSSEC/TIERSEN – un bon disque, mais où les deux ne décollent jamais de ce qu’ils savent faire chacun de leur côté, et qui a un air de furieusement déjà entendu (en mieux). Et aussi l’album du super-groupe THEM CROOKED VULTURES (un QOTSA, un Nirvana/Foo Fighters, un Led Zep’) carré et solide, mais pas plus.

Il ne faut pas non plus oublier les deux lives exceptionnels sortis cette année; que j’exclue du classement uniquement parce que c’est du live et que bon, voila, quoi :
NIRVANA - Live at Reading
BLUR – All The People


Evidemment, impossible de passer sous silence le véritable événement musical de l’année, la réédition de l’intégrale des BEATLES (passke bon, faut pas abuser : le meilleur album de l’année, c’est pas le Mesh, c’est Sergeant Pepper).
Et tout aussi évidemment, il faut citer le morceau publié sur le net par Billy Corgan (faut-il encore parler des SMASHING PUMPKINS ?), « A Song for a Son », première chanson d’un futur album de 43 titres qui sera distribué gratuitement tout au long de l’année. Et qu’on devrait logiquement retrouver ici dans un an, si tout est à l’image de ces 6 minutes ahurissantes.

Et puis, aussi, quand même, merci à Muse, Placebo, et Editors de nous avoir fait autant rire (surtout Muse) – Tom Frager ou Zaho (découverte dans les derniers jours de l’année, mais c’est énorme !) étant bien sûr hors concours. Si on doit commencer à parler des vraies daubasses en lieu et place des vrais groupes qui font de la daubasse, on n’en sort plus.
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Commentaires sur cet avis
peusoune

peusoune

10.01.2010 10:26

Une très bonne année ciné 2009, Watever works et Etreintes brisées, non ? En tout cas une retrospective ciné qui rappelle de bons moments.

cestmoi52

cestmoi52

07.01.2010 19:39

Très sympa ton avis, bien sûr que pour cette année il ne faut pas oublier ce fabuleux live de Nirvana. Que cela fait du bien de les revoir en DVD...

babounette82

babounette82

07.01.2010 15:42

Le dernier en date pour moi cà été AVATAR et je l'ai trouvé super !! Très bon avis !

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