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Le cœur évanoui J'agonise sur ton genou Statique et chaud Je fume mon ninas Pour chuter le serein La morve Nous remémore l'enfance Nous amants Et le ciel épanoui
O Ferroudja ! Reste et je pars Pour te voir souriante Fervente d'un galopin Te puiser une eau effritée Qui rend folâtre un jobard Pars Entre les houris je te retrouverai Pour peupler Toi stérile le paradis aseptisé !…
Que vivent les morts !? Ils regardent la fleur Par tes pleurs arrosée Dans l'ébriété j'erre Ma joue frotte ton genou
…Hibou et corbeau chantez encore ! Ferroudja me prend Où les fresques des dieux Sont juxtaposées C'est mon mieux Je postule des comptes Sur nos nuits blanches Nos jours noirs Et notre aléa fracassé
Sortons des païens à frivoles pensées Poursuivons c'est l'heure notre randonnée Où on se frictionne les fronts toi menacée Toi seule es ma panacée
Et maintenant éveillé Vagabond Ma tempe sur un banc Moi et le tombeau On s'entre-déchire.
08.09.2007 23:48
les murs ont des oreilles mais les pierres ne parlent toujours pas...
06.09.2007 13:24
oui..., derrière aussi...
05.09.2007 23:54
.☆*´¨ ) le sacrilègE est réparé