Il est de ces saisons morbides dans l'histoire de l'homme et de ses fratricides,
Elle hait de sa manière la plus basse et de la plus facile, l'autre, celui qui lui est hostile,
Il est dans l'ordre des choses, des choses sordides, qui se renouvellent, cupides.
Elle hait l'autre, différent, trop pauvre, trop riche, l'homme, la femme, qu'elle mutile.
La guerre est une triste échappatoire, un cri de désespoir que l'on hurle, muet,
La guerre est un langage, celui des lâches, qui font de notre histoire une triste éternité,
La sagesse en ce bas monde est signe de faiblesse, car elle blesse la fierté des fortunés,
La guerre est la vile réponse de ceux, qui réduits à une idée, se résignent à leurs préjugés.
Elle est comme une saison maudite, celle qui revient fatalement, pour nous rappeler,
Que nous ne sommes pas encore prêt, d'accepter la richesse de nos pauvretés,
Que nous ne sommes pas encore prêt, d'apprécier les leçons de nos adversités,
Elle n'est qu'une plaie ouverte sur notre stupidité ………………………………………….
………..Mais je me surprends d'un coup, là, à chercher mes mots ! Pas moyen de trouver une fin à ce texte. Y aurait il incompatibilité ? Dans la guerre, de poésie il n'y a guère, dans la poésie il n'y a point de guerre. Aussi, ce triste et modeste poème restera inachevé…
Il me reste cette image, cette allégorie, « la fleur au fusil ! »
Aussi, le jour où les guerres auront disparues, nous combattrons nous peut être avec des poésies ?
Dany, le naïf de service…Merci de m'avoir lu.
16.02.2009 12:24
;) - 1968 - amour - fleur au fusil - 1969 - nettoyage des outils - 1970 - toujours fleur mais plus au fusil - 1971 - antibiotique - 2009 - tout va bien je surf sur ciao et suis sans rique chez Dany!!! :)
26.01.2009 22:16
Superbement bien rédigé, bravo pour la photo ;-)
21.01.2009 20:47
voir même souvent du bien... désolée, fausse manip et le message précédent est parti sans la fin..