Sur les toits du monde
07.03.2007 (23.05.2010)
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 Etteilla
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Cet avis a été évalué par 39 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
La consommation désigne en premier lieu l'achat mais c'est aussi un ensemble d'usages des biens, des interactions sociales autour de cet acte d'achat, généralement dans le but de satisfaire des besoins ou des désirs. Elle est le fait des consommateurs, des entreprises et de l'État. Elle dépend également des usages des groupes sociaux, des contraintes de la vie collective, de la construction sociale du marché, et des effets de la mondialisation… Cet article propose une synthèse pour appréhender la vie de la consommation, aussi sur bien sur les évolutions de la consommation, des points économistes et des sociologues mais aussi des politologues, ou encore des religions et sagesses, proposant des analyses plus complémentaires qu'opposées... Deux types de consommations existent: consommation intermédiaire Consommation productive qui va contribuer à la production d'autres biens (ou services). consommation finale Quantité des biens et services utilisés qui concourent à la satisfaction directe des besoins des agents individuels, les ménages, soit collectivement (consommation des administrations appelée consommation non marchande). Selon la comptabilité nationale, elle correspond à "l'utilisation de biens et services pour la satisfaction directe des besoins humains", à l'exception des achats de logements comptabilisés comme des dépenses d'investissement et la consommation intermédiaire.Selon la comptabilité nationale, la consommation finale totale étudiée au niveau d'un pays réunit: La consommation finale des ménages ou la consommation privée: comprend trois éléments: L'ensemble des dépenses ayant permis l'acquisition de biens et services marchands par les ménages pour satisfaire leurs besoins individuels. L'ensemble des dépenses pour les biens et services relevant de la production pour usage final propre, les services domestiques, les services du logement produits par les propriétaires occupants, l'autoconsommation acquis auprès des producteurs non marchands. · La consommation finale individualisable des APU ou la consommation publique: Elle correspond à des prestations en nature de biens et services cédés gratuitement ou à des prix non significatifs aux ménages (enseignement, santé, action sociale, des services récréatifs ou culturels). En écologie, (c'est-à-dire comme science des écosystèmes en biologie, à ne pas confondre avec écologisme), la consommation désigne l'assimilation, l'ingestion ou l'utilisation par un organisme de ressources naturelles. La consommation entraîne presque toujours l'apparition de déchets. Lorsque de nombreux organismes consomment au même endroit, l'écosystème où la consommation a lieu accumule des déchets. Ces déchets peuvent alors parfois servir de ressources à un ou plusieurs autres organismes. Dans les cas où le cycle biogéochimique est interrompu, des problèmes écologiques apparaissent entraînant l'effondrement ou le déséquilibre de l'écosystème. · La consommation finale des ISBLSM: Elle correspond aux transferts sociaux non marchands destinés aux ménages. La sociologie considère la consommation comme un acte essentiel de la vie en société, particulièrement dans le contexte de la société de consommation. Elle étudie la consommation sous un angle éventuellement non financier, étudiant notamment, les motivations de la consommation, les influences, l'usage des biens et services consommés, leur rôle symbolique. · Dans la théorie classique et notamment marxiste, la consommation est directement corrélée au revenu. · La sociologie s'est ensuite penchée sur le phénomène de la consommation de masse, notamment les déterminants immatériels (la consommation comme facteur d'identité, l'influence de la publicité et des médias).Parmi les théories sociologiques de la consommation, figurent : · la consommation ostentatoire de Thorstein Veblen, · la domination symbolique de Pierre Bourdieu. Si la théorie classique postule que consommation et qualité de la vie sont liées, certaines enquêtes relativisent ce postulat. Selon l'enquête Trend Observer 2008 de l'institut Ipsos, six français sur dix sont d'accord avec l'idée que, pour améliorer la qualité de vie, il faut réduire la consommation2. Philosophie [modifier] La philosophie pose notamment la question de la consommation d'un point de vue moral. Les religions portent généralement un regard relativement distancié, voir critique, vis-à-vis de la consommation qui représente l'attachement aux biens matériels du monde et risque donc, à leurs yeux, de détourner l'Homme d'autres valeurs. Dans le judaïsme, l'économie du Sabbat et les leçon de la manne apportée par Dieu lors de la traversée du désert par les Hébreux (ne ramasser que ce dont on a besoin, ne pas faire de réserves) ont également été interprété comme des appels à la modération de la consommation. Pour l'Église catholique, le synode épiscopal qui a suivi Vatican II a déclaré que la cause philosophique de la société de consommation était un excès d'immanentisme, c'est-à-dire une forme de sensualisme porté exclusivement vers la vie matérielle3. Cette forme de matérialisme est apparentée à l'enseignement de Spinoza (réf nécessaire]. Dans le bouddhisme, le but de l'Homme est d'atteindre le NirvÄna, qui se caractérise par la libération de tout désir matériel, source de souffrance, la fusion par la méditation dans un Tout spirituel qui fait disparaître la personne et la fin du cycle des réincarnations. Ces objectif apparaissent contradictoire avec une consommation de biens et services allant au-delà de ce qu'exige le maintien en forme de la personne humaine.
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16.03.2007 22:40
♥♥♥ BRAVO ♥♥♥
16.03.2007 07:24
"Nos larmes asséchés de sincérité" => !!! Ce serait mieux si c'était asséchées ...
16.03.2007 01:12
bisoux