Cet avis a été évalué par 19 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
C'est en lisant un avis de youki, qu'il m'est apparu logique de reprendre ce livre qui a compté pour moi par ces explications logiques et les transpositions faites par rapport à nos contes de fées et le monde réel. Bettelheim voit dans la connaissance des contes pour enfants un moyen merveilleux de pouvoir encore rêver dans un monde qui va trop vite, d'ailleurs ce psychanalyste (né en 1903 à Vienne) a fait de nombreux travaux traitant des psychoses infantiles (troubles émotifs, affectueux...) et s'est même spécialisé dans les thérapies d'enfants autistes. Pour revenir au livre, je dirais qu'il se compose en deux parties : la première a pour objectif de montrer que les contes aident les enfants à se forger une personnalité, la seconde Bettelheim examine de manière précise divers contes de fées (Cendrillon, Blanche-Neige...) et le plaisir que l'on peut tirer des diverses significations. Les idées de l'auteur sont souvent en étroite relation avec les études de Freud, mais parfois il est difficile de comprendre tout de suite entre le moi, le ça, le surmoi. Cet ouvrage datant de 1976 n'a pas pris une ride, et il est utile de le (re)découvrir pour sa propre culture et également pour comprendre les enfants, d'ailleurs Bettelheim disait très justement : "tous les enfants croient au magique et ils ne cessent de le faire qu'en grandissant".
très bon article sur un livre excellent. Cependant, les études menées Bettleheim sur les enfants autistes sont aujourd'hui totalement remises en compte, voir obsolètes.
Il a culpabilisé les mères pendant très longtemps alors que l'autisme aurait des racines physiologiques et non pas psychologiques.
02.05.2002 14:28
bravoOo
02.03.2001 10:38
oui thea, j'ai effectivement lu cela également. Le débat reste ouvert... A bientôt
01.03.2001 18:14
très bon article sur un livre excellent. Cependant, les études menées Bettleheim sur les enfants autistes sont aujourd'hui totalement remises en compte, voir obsolètes. Il a culpabilisé les mères pendant très longtemps alors que l'autisme aurait des racines physiologiques et non pas psychologiques.