J'avais promis (à luigi_di_bari) que ma prochaine opinion aurait été sur le recette italienne, mais maintenant que je reste devant la feuille blanche de Word je me demande il vaut le coup en...
À peine ai suivi la suggestion qui Tiziana (tiz-taz sur Ciao. Italie) il donne pour les déprimés: j'ai avidement coulé et d'une façon enfantine les doigts en grand pot de Nutella et, je ne contente pas, j'ai mangé aux cuillerées presque un pot de confiture de cerises.
Les deux choses en même temps...
Il n'a pas fonctionné encore, mon serotonina a besoin de bien autres stimulations peut-être.
Donc le safran, connu aussi comme crocus ...
Ici, de mes parties, jusqu'à le quelque temps ils étaient encore familles que le "ils cultivaient" et ils en tiraient, avec des sacrifices immenses, de que vivre.
Tous vous savez ce que il sois cher mais peu imaginent le parce que.
Il ne s'agit pas de rareté comme pour la truffe ou les champignons porcins, il s'agit de main-d'oeuvre.
Priver la fleur de son pollen (que puis il réjouira notre palais) c'est une opération délicate, chartreux, à devenir fou.
Il y n'a personne plus aujourd'hui ici qui le cultives.
Une fois tu voyais les "commères" absorbées à recueillir les fleurs avec un calme et une délicatesse de femmes de la "belle société."
Puis ils se réunissaient dans un endroit n'aéré pas (une étable, un intérieur de basse-cour) et, chuchotant, prélevaient le pollen de la couleur merveilleuse. Une journée de travail, cependant passée entre commérages et "gaieté", pour peu grammes...
J'ignore quel soit aujourd'hui le type de travail: j'imagine il y ait des voitures mais j'en doute...Peut-être?!
Les caractéristiques du safran sont bien connus, ce qui personne savent est que quelques-uns le sniffaient comme il se fait avec la cocaïne en obtenant cependant un résultat opposé: paix des sens et visions "divines."
Je ne plaisante pas; le dernier je génère mâle de nos Marquis Cappelli que c'étaient les monsieur de ces endroits, je l'ai vu accomplir cette opération.
Du reste devait se consoler de sa solitude dûe plus qu'à le caractère, aimable et confidentielle, à sa laideur inénarrable: nous l'appelions le "mort vivant" et je suis sûr que quelque metteur en scène américain se soit inspiré à lui pour film sur zombie et parents par alliance.
Pauvre...aucun femme ne pouvait le réconforter, il voulait le réconforter plus beaucoup de que son patrimoine allé tour à tour aminci.
Ils soutiennent qu'il, en petites doses, soit aphrodisiaque, je ne le sais pas pourquoi j'en n'ai pas eu encore besoin...
Pour les us alimentaire je vous propose cette recette:
Procurez-vous du épautre (farro), du bon épautre provenant de cultures "biologiques", mieux si sous vide.
Avec une louche de bois (celui-ci est indispensable) vous prenez un beau bout de beurre que vous mettrez dans une marmite de l'altesse pas disproportionné. J'oubliais de dire que cette recette est pour quatre gens et la quantité du épautre il est proportionnel... (500 gr.).
Oubliez-vous la possibilité de cuisiner cette bonté pour une réunion avec des parents revenus par l'Amérique, amis, collègues, chef de bureau.
Non, seul pour une famille type: mere, pà et deux petits "romps" (qu'ils sont très mignons mais tu ne voudrais pas souvent les avoir entre les pieds).
Quand le beurre aura perdu sa consistance "beurreuse" et il sera devenu une espèce du liquide huileux (sans ce petite "mousse" qu'il se forme si les fées rester sur le fourneau trop longtemps parce que vous êtes, peut-être, restés enchantés du service sur Miss l'Italie 2001), vous vous versées le épautre, en mélangeant vigoureusement et en baissant un petit bout la flamme (je le sais, vous êtes pressé, mais s'il est ainsi le épautre et le beurre ils se disputeront...).
Attendu que le épautre pas blondir comme le riz , vous apercevrez que la céréale est en train de changer "expression."
Oui, parce qu'il a comme une sorte de petite bouche...quand l'expression sera "endolori" vous ajoutez du bon vin blanc (mon Dieu! dieu peut utiliser toujours du Tavernello qu'il coûte peu, mais le Turà vous donnera plus satisfaction).
Quand le vin sera "expiré" (non-stop toujours à remuer avec la cuiller de bois), vous ajoutez eau pian plat tiède mais sans attendre que tu te vaporises.
Pour charité, vous n'utilisez pas de d'eau froide qui le épautre "il devient fou" et le Turà se bouche le nez et vous jetez tout...
Vous fermez la marmite et modérées le feu.
Mais, est-ce que vous direz, combien d'eau?
Je serais tenté de dire comme dans ces recettes qu'ils te font sauter des nerfs là-haut: q.b. (tout ce que ça suffit)...mais je ne suis pas si sadique et je dirai un litre abondant environ. Est-ce que vous avez ajouté le sel?
Non?!
Mieux, parce que vous l'ajouterez quand il commence l'ébullition premier (mais propre le premier, donc oeil...).
N'en mettez pas très; vous donnez à l'eau presque la moitié du sel qui donneriez quand fées du pâtes vulgaire.
Dans une petite poêle, vous mettez avec grâce du petit lard enfumé coupée au dés de 2x2x1.5 cms. (ces mesures sont péremptoires à moins que vous ne vouliez pas faire la variation: "sans façon."..est-ce que vous voulez faire celle-ci? Alors il va bien de n'importe quel mesure pourvu que je sois coupée et enfumée, le petit lard...)
Dans le moment dans lequel les dés seront dorés, ils regarderont reconnaissants c'est-à-dire vous de les avoir ainsi privés de leur aspect "macabre", vous baissez la flamme et vous faites attention à la marmite avec le épautre.
Si l'eau il est presque de la retraite tout (comme quand vous lavez un pull de laine en machine à laver à 90° centigrades, centrifugeuse et tout), vous ajoutez le petit lard bien d'or et vous remuez tant que le tout j'aie la consistance d'une soupe tréééés sec mais pas trop.
Vous éteignez le gaz, vous ajoutez crème de cuisine, un bon époussetage de parmesan, poivre et...
Un moment, quelque chose manque...
Les meilleurs cuisiniers du monde conseillent d'ajouter, directement dans le plat de plat (vous ne vous présenterez pas à table pas du tout avec le casserole sacrilège?), une petite cuiller d'Huile Extra Vierge d'olive peu sur (l'indication de l'acidité de l'huile les trouvailles sur les bouteilles des meilleures marques, donc vous évitez sous-produit et parents par alliance).
Mais oui, et le safran?
Le safran vous l'aurez mélangé avec la crème! Mais est-ce que je justement vous dire tout?
Je me recommande, peu, que la "drogue" (tel c'est le crocus d'or) il fait mal.
Maintenant vous pouvez manger mais avec respect parce que, ce plat était cher de Numa Pompilio, oui un des sept Rois de Rome (qu'il était étrusque et le épautre l'adorait).
Un petit conseil que, je parie, seulement les gens "géniaux" accepteront: dans le câble de la main dans lequel vous aurez mis le sel pour insaporire l'eau, mettez un peu de sel anglais (mais oui, le Bicarbonate de sodium!), il fera ouvrir les petites lèvres agréablement au épautre qui vous donnera un sourire (tel c'est l'aspect, même si je doute qu'il ait beaucoup à sourire après cet traitement) et sa fragrance sans "avarice."
Le nom de ce bon petit plat?
Je dirais:
Faute avec le farro, ou
Farro et safran leste de main ou, encore,
Avec le Roi de Rome, dureté et arôme..
(le tout dernier):
Le bol du sultan qui n'entre pas y rien mais il rend ainsi tout "chic."..
28.09.2002 10:33
Faudra que j'essaie ! Je n'en ai jamais mangé
27.10.2001 01:03
D'origine italienne, je vais essayer ton plat, ça va me changer de mes gavages au risotto et aux gniocchis ! bisous !!!
24.10.2001 17:08
Je pensais en le lisant aux repas des ancêtres romains...et voilà que tu nous les amènes, ces Romains de voluptueuses agapes...