... A 24 ans, soit en 2008, Duffy sort l'album intitulé Rockferry. Une petite mine d'or dans laquelle il est permis à tout le monde de creuser.
Une identité propre.
A peine le temps d'attraper la pioche qu'on aperçoit ce visage de jeune première blondinette tout droit sortie des années 60. ... Lire l'avis
(+) Bonnes instrus, belle voix, tout s'allie pour donner de la vraie soul (-) Plus de titres en français serait mieux, surtout que les textes sont très bons
Avis par PetiteEtincelle sur Rockferry - Duffy 16.08.2008
L'évaluation de l'auteur:
Textes
Excellents
Chant/voix
Excellent
Musique
Excellente
Arrangements
Excellents
Créativité
Excellente
Avantages:
Voix en or, orchestration précise, style nouveau, mots bleus . . .
Inconvénients:
Originalité .
Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
Il y a des rencontres comme ça, des rencontres de hasard, qui laissent en tout à chacun une petite trace de leur passage. L'énorme casque audio sur les oreilles, noyée sous des sons très pop très rock sortis tout droit de ma playlist, entre grosses daubes musicales (Je crois en mon étoile, même pas honte) et autres amusements orgasmiquement savoureux pour les oreilles (Through Glass de Stone Sour entre autres), j'ai perçu la voix de Duffy jouant des coudes. Rencontre de hasard. Qui ne devait pas se faire. Elle a laissé sa trace en moi.
Demoiselle Duffy semble sortir tout droit d'un autre temps. Jamais vue et pourtant une impression de la connaître…
Une demoiselle accessible.
Copie physique presque conforme à Nancy Sinatra avec sa crinière blonde et ses bottes faites pour marcher (These boots are made for walking), copie vocale presque conforme à Amy Winehouse et la réhabilitation des sons des années 60 aujourd'hui (Rehab), copie nominale presque conforme à la fameuse Buffy tueuse de vampires, Duffy est loin de compter pour des prunes. Car oui, je vous arrête là. Duffy est bien une entité à part entière.
Aimée Anne Duffy, née en 1984 au Pays de Galles, s'est forgée comme une grande musicalement parlant : elle fait ses premières notes dès l'âge de 15 ans dans des groupes locaux, à 19 ans elle arrive en finale d'un télé-crochet gallois pour se faire finalement remarquer par une grande maison de disque à ses 23 ans. A 24 ans, soit en 2008, Duffy sort l'album intitulé Rockferry. Une petite mine d'or dans laquelle il est permis à tout le monde de creuser.
Une identité propre.
A peine le temps d'attraper la pioche qu'on aperçoit ce visage de jeune première blondinette tout droit sortie des années 60. Elle ressemble à ces chanteuses d'un autre temps, elle s'habille comme ces chanteuses d'un autre temps, mais elle n'est pas une chanteuse d'un autre temps. Une grande pincée de détermination et quelques touches de modernité sont les ingrédients de la recette Duffy. D'ailleurs la couverture de l'album Rockferry en est la preuve. Photo en noir et blanc, regard triste vers le bas, mais une solidité qui ressort. Une simple signature dans le coin haut gauche, le nom de l'album dans le coin bas gauche, emballé c'est pesé. Premier coup de pioche, et on entend cette voix. Et quelle voix ! Eraillée, aux tonalités soul, un peu nasillarde,… Non ! Pas comme celle d'Amy Winehouse (ayez, la comparaison est faite, je n'y reviendrai pas) ! Celle d'Aimée est plus légère, plus fraîche, plus originale, plus criarde, plus positive à la manière d'une Lorie (j'ai osé) gesticulant sur un bon vieux jazz (la positive attitude !) et donc peut être plus dérangeante et agaçante. Deuxième coup de pioche, Duffy la tu(b)euse… Mercy est le premier tube, Rockferry le deuxième… les 8 autres titres de cet album sont de susceptibles tubes. Un poil trop commercial ? Possible. Que ce soit le cas ou pas, je laisse mes oreilles seules juges. Et je creuse…
L'art de rentrer dans l'univers de Duffy, des étincelles plein les yeux…
♪ Rockferry (4''11)
« A bag of songs and a heavy heart, won't make me doubt. »
« Un sac de chansons et le cœur lourd ne me feront pas douter. »
Quelques notes de musique. Une voix toute douce. Les instruments s'ajoutent. La voix prend du caractère. On a l'impression de décoller qu'on est déjà en train de voler. Le rythme s'accélère, tout progressivement, tout en douceur. La puissance de la voix prend de l'ampleur. Duffy nous emmène du grave à l'aigu, de la voix enrouée à la voix claire. Sa voix ressort, totale, maitrisée. Le rythme est bien marqué. Puis, on redescend et on plane quelques instants. Magique. Qu'importe ce qu'elle raconte. Qu'importe. Elle nous emmène à Rockferry. Ma deuxième préférée.
♪ Warwick Avenue (3''46)
« I'm leaving you for the last time baby You think you're loving but you don't love me. »
« Je te quitte pour la dernière fois bébé Tu penses être amoureux mais en fait tu ne m'aimes pas. »
Duffy nous offre une balade mouvementée. Cette balade ne se fait pas sans avoir en tête le « Walk on by » de Dionne Warwick, même si l'une veut cacher ses larmes et l'autre ne veut pas pleurer. Les histoires d'un rendez-vous, du dernier rendez-vous. Entre les graves et les aigus, les rythmes lents et rapides, le gout amer de certaines paroles et le sucré de sa voix, les sentiments s'en mêlent et s'emmêlent. Entre détermination et tristesse, la demoiselle se permet une nouvelle fois de jouer avec les notes tout en légèreté. Même l'orchestration s'arrête quelques fois pour laisser place à sa voix. On se tait. Nous aussi. On écoute. D'une très grande classe.
♪ Serious (4''10)
« Tell me, can we ever be, Serious? Serious in love ? »
« Dis moi, sera-t-on un jour Sérieux ? Sérieusement amoureux ? »
Etrange. D'un autre temps. Voire même plus de notre temps. Ce morceau est un mélange de styles : on entend, ou on croit entendre, quelques accords électroniques, quelques notes de jazz, quelques élans un peu plus rocks, quelques chœurs langoureux, des percussions et des guitares, le tout restant ancré dans une soul… étrange. La voix de la demoiselle est puissante, claire, posée, en contradiction avec les paroles qu'elles nous laissent. Des interrogations, des doutes, sur l'amour. Un OVNI. On aime ou on n'aime pas. J'aime.
♪ Stepping Stone (3''30)
« I will never be your stepping stone, I'm standing upright on my own... »
« Je ne serai jamais ton tremplin Je tiens debout par moi-même... »
Stepping Stone est une balade toute en tristesse. Le rythme de la musique est lent du début à la fin. Le débit de paroles de la chanteuse est impressionnant de rapidité, tout en étant ponctué par quelques poussées dans la voix. Une mélancolie relativement prononcée ressort de l'ensemble et met quelque peu mal à l'aise. Peut être parce que j'y retrouve une histoire personnelle… L'histoire d'une femme qui aime toujours l'homme qui lui a fait du mal, mais qui se bat pour résister… L'utilisation du piano et quelques sons d'instruments que je ne reconnais pas allègent le tout. Pas assez à mon goût. Pas mon style.
♪ Syrup And Honey (3''18)
« Because I, I need your love. »
« Parce que moi, j'ai besoin de ton amour. »
Un soupir. Puis, elle exagère. Elle force. Sur sa voix, les vagues, les accents, la lenteur, les notes, l'éraillement, sur tout ce qu'elle peut. L'orchestration est pauvre, discret : parfois une simple guitare livre quelques notes, parfois un violon ajoute un peu de douceur, parfois tout s'arrête… Et là on savoure toute la force de la voix de la chanteuse. Elle déclame langoureusement et réclame sensuellement plus d'attention. Elle est directe. Elle en veut encore et encore… Moi aussi j'en veux… Encore.
♪ Hanging On Too Long (3''57)
« I was a fool for you Hoping for a spark. »
«J'étais folle de toi Espérant une étincelle. »
Les instruments sont très présents, non seulement du point de vue des volumes, mais aussi de leur nombre. Le rythme est très marqué. On se balance naturellement. Tout doucement. Jusqu'au refrain. Le refrain : un grand moment. Des chœurs puissants, une mélodie encore plus dense, une voix encore plus claire et puissante, des paroles entêtantes. Je suis sous le charme. La jeune femme se rend compte qu'elle s'est trop accrochée à celui qu'elle aimait et qu'elle a eu tort… Réflexion. Réaction. Ces passages du calme à la puissance me font penser à d'autres moments partagés avec Tina Turner (notamment dans What's love got to do with it, et ce n'est pas sans rappeler aussi un titre repris par Dame Tina et Ike avec I've been loving you too long) : une maitrise de la voix impressionnante (oui, je suis d'accord que ce n'est un peu pas du tout le même style…). Je veux que ça dure.
♪ Mercy (3''40)
« You got me begging you for mercy Why won't you release me. »
« Tu as obtenu que je te demande pitié Pourquoi ne pas me libérer. »
Pom pom pom Yeah yeah yeah. Le tube que tout le monde connait. Un rythme qui rentre par une oreille et ne ressort pas. Du matin au soir, sur son lieu de travail, dans la voiture, en faisant popo, on fredonne. Yeah yeah yeah. L'énergie est débordante dès les premières notes. Le style est complètement décalé : entre un univers en grande partie rétro, son retour aux années 60 et quelques passages bien ancrés dans notre temps (notamment un passage susurré à la sonorité rap), Duffy ne fait pas les choses à moitié. Nerveusement calme ou calmement nerveuse ? Elle explose, elle s'envole. Elle demande à l'homme qui l'a enchainée sa liberté. Un régal.
♪ Delayed Devotion (2''57)
« When I drop you boy You'll need another toy. »
« Quand je te laisserai tomber mon gars Tu auras besoin d'un autre jouet. »
Delayed Devotion est une balade légère à l'écoute. Pourtant, les instruments sont bien là. Pourtant, les paroles sont fortes (Duffy envoie balader son petit ami et prend les rênes). La voix est toujours maitrisée, mais peut-être moins puissante, moins poussée. Ce n'est pas un mal. Cette chanson donne une impression de sécurité, tout va bien. La jeune femme est forte. Elle maitrise la situation et se fait entendre. Oui, tout va bien.
♪ I'm Scared (3''10)
« I'm scared to face another day Cos the fear in me just won't go away. »
« Je suis effrayée d'affronter une autre journée Parce que la peur que j'ai en moi ne partira pas. »
I'm scared est une déclaration d'amour toute douce… à un homme parti. I'm scared est aussi la description d'un mal visible : on s'image dans la pièce, on peut toucher les objets dont elle parle, les pages blanches du journal, les volets fermés, la poussière sur la chaine hi-fi, le piano, la photo… I'm scared est la description d'un mal invisible : le manque, les coups au cœur, la peur. On n'est pas toujours fort. Fragilité. La mélancolie est là. Je ne ressens pas le malaise de Stepping Stone. Un petit trésor.
♪ Distant Dreamer (5''04)
« And when life gets tough And I feel like .. enough I hold on to a distant star. »
« Et quand la vie devient compliquée Et que je sens que j'en ai assez Je m'accroche à une étoile lointaine. »
Quelques clochettes. Des étincelles. Des paroles pleines de rêves. Une belle note d'espoir, de la gaieté plein la voix, une fraicheur explosive, une poésie dans les sons. Une jolie mélodie pour un bel au revoir. Elle me fait vaguement penser à une chanson de Peter Pan. Une sorte de conclusion de tous les instants précédemment partagés avec elle. Le message le plus important à retenir : espoir. Ma préférée.
Les thèmes abordés par la demoiselle sont quelque peu banals, communs… Ca dérange certains devant si peu d'originalité et tant de clichés, ça rapproche d'autres qui y voient plus facilement une histoire personnelle et s'identifient alors.
Un amour, gloire et beauté musical.
L'amour et toutes ses facettes. Amour, rupture et déception… Ces thèmes sont chers à la demoiselle. Sentiments positifs et négatifs, sensations de bien être et de malaise, Duffy nous peint un tableau des plus colorés sur le thème de l'amour. L'album se forme entre gribouillages en tous genres et traits précis, mais avec une dominante fraiche et positive. Duffy veut analyser les labyrinthes de l'amour avec le sourire, avec légèreté, avec la positive attitude. A la fois petite fille attendrissante de par ses rêves d'étoiles (elle croit en son étoile) et jeune femme qui a déjà traversé bien des obstacles dans la vie, cette actrice au grand cœur sait jouer bon nombre de rôles, le plus beau restant celui de la jeune femme aux multiples facettes. Tour à tour, jeune femme cherchant à s'affirmer par elle-même, jeune femme prisonnière de son amour, jeune femme au caractère bien trempé, jeune femme brisée, jeune femme au sourire éternel, jeune femme rêvant… Elle s'amuse des sensations provoquées. Elle s'amuse des notes et des thèmes abordés. Qu'importe la facette. Qu'importe. La jeune femme est toujours debout. Forte. Les Spice Girls font pâle figure et grise mine à côté.
Une histoire magique d'un autre temps.
Mise bout à bout, les chansons semblent nous raconter une histoire chronologique. Chaque chanson a son rôle à jouer. On se laisse tenter, on y va de son explication, mettant côte à côte les hauts et les bas de la demoiselle. Et on ne remarque même pas avoir décollé du sol (un peu de poussière de fée, une pensée positive et tout droit jusqu'au petit matin). Tout est merveilleusement bien décrit : émotions, sensations, sentiments mais aussi les états, les lieux (très souvent utilisés comme représentation d'un nouveau départ), les objets et les actions… On imagine aisément un vieux film en noir et blanc, à l'image légèrement brouillé, défiler pour représenter chaque chanson. On partage alors les sourires et les larmes, les espoirs et désespoirs.
Le tout reste relativement gai et d'une très grande classe.
Tout un tas de petits trucs font de cet album une pure gourmandise. Succulente pour certains, trop sucrée pour d'autres, l'album Rockferry ne laisse pas indifférent.
Une voix en or.
La voix de Duffy est le premier atout de cet album. Pas une des plus puissantes, pas une des plus impressionnantes. Juste une voix joliment éraillée, belle, grave, légèrement nasillarde, originale, chaleureuse à l'ancienne, fraiche, aux tonalités soul, pleine de vibrations, pleine de nuances, pleine de justesse et d'émotions. Une vraie signature vocale. De plus, elle sait maitriser ce bijou, pas comme une Léa Castel (désolée de la comparaison) qui a tendance à trop en faire, à s'y perdre et à voler haut dans les fausses notes. Elle arrive à passer de la voix légèrement éraillée (Hanging on Too Long) à la voix bien plus rocailleuse (Syrup and Honey), à s'amuser avec les gammes pour subitement sauter d'un grave à un aigu. Frissons garantis. Une voix d'un autre temps décidément moderne.
Une orchestration précise.
Un son extraordinaire. Quelques cordes, quelques percussions, une poignée de clochettes, des chœurs féminins. Les mélodies sont précises : tantôt denses (Hanging On Too Long) tantôt pauvres laissant presque la chanteuse a cappella (Syrup and Honey) tantôt le juste milieu. Pas trop puissantes, jamais surpassant la voix de la chanteuse. Oui, les mélodies sont parfaitement réussies et on assiste à un parfait duo mélodie/voix où jamais l'un ne prend le dessus sur l'autre. Parfois on se laisse tellement facilement bercée qu'on s'imagine dans une petite salle de concert privée. Impression. Notamment avec Rockferry, chanson pendant laquelle on peut percevoir un léger écho. Un atout plus qu'il est de l'ordre du devoir de citer est le nom de Bernard Butler. Ex-guitariste du groupe Suède, il joue et produit quatre titres de ce disque. Chapeau bas pour le résultat.
Un style nouveau.
Nostalgique et intemporel. Définitivement. Style coincé quelque part entre soul, pop rétro, rock, variété,… pas réellement définissable. Distant Dreamer me semble même présentable à l'Eurovision, même si finalement tout semble présentable à l'Eurovision de nos jours. Quelques autres morceaux comme I'm scared ou Rockferry pourraient très bien illustrer quelques films ou séries télévisées actuels. L'album est un voyage dans le temps sans tourner le dos au moderne. Les petites touches d'hier et d'aujourd'hui en font un véritable trésor.
Des mots bleus.
Les paroles ont une grande importance. Parfois elles se suffisent à elles-mêmes pour apprécier Duffy, à la manière d'une Rusti qui décortique chaque mot. Effectivement, chaque mot a sa place. Le vocabulaire est relativement simple, le discours tenu parle à tout le monde. Tantôt poétique, tantôt véritable conte des temps modernes, les textes se présentent sous différentes formes, toutes accessibles facilement. Dans tous les cas, la demoiselle Duffy utilise le « je » pour mieux endosser son rôle de femme blessée et s'adresse à « tu ». Derrière la facilité, se cache en fait quelques secrets. Un exemple parlant est celui des métaphores, éparpillées de-ci de-là. Il y a notamment la métaphore du nouveau départ représenté par des lieux (villes, métros,…). Tout est joliment travaillé. Elle nous chante les mots bleus. Les mots qu'elle rêve avec les yeux.
Duffy c'est peut être de la daube bien commerciale pour faire plein de sous. Mais ça marche avec moi. C'est peut être de la daube techniquement parlant pour tous les professionnels connaissant le domaine du bout des pieds. Mais l'inculte que je suis (l'inculte qui ose ne pas parler d'artistes des années 60 et qui ose en plus de ça évoquer les Link Up, Lorie et les Spice Girl) apprécie. C'est peut être de la daube. Mais j'aime ça. Oué. Mes oreilles pas fines bouches ont apprécié ces quelques moments. En musique à fond les ballons dans le casque. En musique de fond aussi. J'en ai mangé. J'ai bien aimé.
Avantages: J'ai galéré, mais la traduction des paroles me tue Inconvénients: Les mélodies un peu moins
Soyons positive.
Pour une fois Tim, dans sa grande entreprise de dédauber mes goûts musicaux, n'a pas choisi de me faire découvrir un enième artiste de la nouvelle scène française. Cool.
Mais, après Amy Whinehouse, voilà qu'il me replonge dans la pop ...
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Avantages: Jouissance organsmique pas très lointaine ... Inconvénients: Manque un ou deux titres pour l'orgasme inoubliable...
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▂ ▃ ▄ ▅ ▆ ▇ ██ Comment j'ai trouvé la nouvelle star ██ ▇ ▆ ▅ ▄ ▃ ▂
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Pub sur la 6.
23 heures. Les programmateurs de la nouvelle ...
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Textes
Chant/voix
Musique
Arrangements
Créativité
exceptionnel
17.06.2008
Boffy Evaluation du produit Rockferry - Duffypar
TheGhost92
Avantages: De jolis airs, des mélodies sympa, une voix "originale" Inconvénients: Beaucoup trop commercial, gentillet, plan-plan
PREAMBULE
Je n'ai pas l'habitude de rédiger des avis sur le Produit de la Semaine mais il se trouve que j'avais celui-ci dans mes cartons depuis quelques semaines alors à tous mes fans: NON, je n'ai pas (complètement) cédé aux sirènes du PDS... ...
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Textes
Chant/voix
Musique
Arrangements
Créativité
exceptionnel
14.08.2008
oOo.. AIMEE ..oOo Evaluation du produit Rockferry - Duffypar
PsychoSexy
Avantages: *** Inconvénients: ***
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Découverte
Un titre tourne sur les ondes. Tous les matins, lorsqu'on quitte la ville à l'aube, dans la vieille auto qui nous covoiture, on n'attend pas longtemps avant de se faire tranquillement réveiller les oreilles par les notes cuivrées ...
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Un avis musique en PDS. De la musique que j'aime. Un cd que j'avais déjà emprunté à la bibliothèque du coin. Un avis que j'avais pas fait par flemme. Voilà tous les ingrédients qui font que je fais cet avis cette semaine. Oui c'est pour le PDS et oui ...
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...En 2008, Duffy faisait une entrée fracassante sur la scène musicale internationale avec son premier album, Rockferry et des titres phares comme Mercy ou Warwick Avenue.
Blonde pétillante, elle avait su me séduire avec l'ambiance jazzy et rétro de son album, qui transpirait d'élégance tout en restant abordable par le grand public. Un grain de voix éraillé, de la puissance et de l'émotion, c'était cool.
Deux ans plus tard, 2010, elle sort Endlessly (indéfiniment), un second album au titre prémonitoire puisque je goûte vraiment, et péniblement, au concept d'éternité avec cette écoute. Elle me semble durer à n'en plus finir !
Qu'est devenue la voix de Duffy, si élégante et si musicale ? Elle ressemble désormais à un couinement quasi-permanent et difficilement supportable. C'est vraiment too much, on a l...
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Avantages : Ecouter Duffy !! Inconvénients : Ce CD n'est pas vampirisant !
...J'adore cette blondinette, dont j'ai découvert la voix avant le minois. Quelle ne fut pas ma surprise de voir ce petit bout de femme blonde chanter ce genre de chansons !
C'était sur? Warwick Avenue qui est restée ma préférée d'entre toutes, suivie de très près par Mercy !! De toute façon, même si je n'ai pas le CD Rockferry, je l'écoute volontiers sur Deezer !!
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QUI EST DUFFY ?
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Mademoiselle Aimée Anne Duffy est née le 23 juin 1984 au Pays de Galles, son papa est un anglais à l'oreille musicale, et sa maman est galloise.
Duffy a écrit sa première chanson à 10 ans, et ados a donné de la voix dans plusieurs groupes !
Elle n'a pas 20 ans quand elle est découverte et aidée par les gens du métier ! Sa voix soul contraste tellement avec son physique que personne ne reste indifférent à ses chansons...
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Avantages : le plaisir des oreilles, le plaisir des yeux pour son physique, un album envoutant et entrainant Inconvénients : sa voix nazillarde et ses trémolos à répétition, mais quand on aime............
...J'ai demandé au père Nöel "ENDLESSLY" le second album de Duffy, "Duffy la magnifique", "Duffy la sublime", la divine Duffy !! Et j'ai été gâté !!
Déjà que j'étais sous le charme de son 1er album "Rockferry". La preuve en est que j'ai probablement écouter les chansons de cet album des dizaines de fois !! Je crois bien que je suis "fan". Alors vous imaginez bien que là avec ce second album je suis vraiment comblé.
Ce petit bout de femme à la poitrine prononcée, aux lèvre pulpeuses, aux yeux de velours et à la chevelure d'écolière vous emporte dans un tourbillon qui mélange les morceaux doux au rythme lent, les balades presque mélancoliques, et des morceaux plus énergiques, plus "pop-rock" ou "sixties".
On peut lui reprocher sa voix un peu nazillarde et ses trémolos à n'en plus finir, mais elle demeure une artiste extrèmement...
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