Rough guide to Central America (The) - Rough Guide

Avis sur

Rough guide to Central America (The) - Rough Guide

Evaluation générale (1): Evaluation totale Rough guide to Central America (The) - Rough Guide

 

Tous les avis sur Rough guide to Central America (The) - Rough Guide

 Rédigez votre propre avis


 


 


Un rough guide à oublier...

3  01.08.2006

Avantages:
Parle de tous les pays

Inconvénients:
Imprécis et parfois trop vague

Recommandable: Non 

felis

Plus à mon sujet: Pour la Grèce: Ni 40% de perte ni 50%, mais parait-il 70% .... à condition qu'on remette vite 140 bo...

Membre depuis:05.05.2002

Avis:2206

Lecteurs satisfaits:293

Cet avis a été évalué par 21 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Il n'existe a pas de guide de voyage rédigé en français pour le Nicaragua, hormis un Guide Ulysse d'essence canadienne, mais je n'avais pas déjà été enchanté par leur version du Costa Rica, et -l'ayant emprunté a ma bibliothèque de quartier, j'ai bien vu que ce dernier était assez faible sur les connexions de bus et les hôtels a prix raisonnables.

Le Lonely Planet, ma série préférée, édite un Guide d'Amérique centrale, mais je m'y suis pris trop tard pour commander l'édition anglaise - seule existante- sur Amazon ou ailleurs (On ne le trouvait pas en boutique en cette fin 2004).

Restait l'ultime solution, le Rough Guide, vendu à la FNAC (24,70 euros quand même. Quand la concurrence est faible, les prix s'envolent!), ce qui m'a bien étonné.

========
Pourquoi ce Guide?
==============

Ce que je cherche dans un guide:

1/ Une indication claire des lieux d'intérêt, et si possible pas que les villes, mais aussi la nature. Je ne suis pas comme le lecteur (d'aujourd'hui) du Guide du Routard, moi, lorsque je voyage, ce n'est pas pour aller m'éclater en boite et manger dans un rade pourri sous prétexte que le patron est un copain d'un copain.
Si on peut aussi m'éviter les fausses leçons de morale, ça me rendrait service


2/ Des indications précises et fiables sur les localisations, et les prix, des hôtels et des restaurants (surtout les hôtels) avec des gammes de prix correctes (si c'est le Holiday Inn, je suis capable de faire ma recherche tout seul, merci).
J'en ai rien a faire que la patronne soit de la famille du président de la république, surtout que l'info date très souvent (Le patron est un vrai amoureux de la nature qui... mais voila, ce que le guide me dit est bidonné, car cela fait déjà cinq ans que l'amoureux de la nature prêt a nous chouchouter pour rien a revendu son fond avec bénéfice pour reprendre un Mercure un peu plus loin, il est devenu ami du président entre temps)

3/ Des informations fiables et COMPLETES sur les liaisons par bus, avec horaires, durées de trajet, localisation du point de départ, et éventuellement (mais ce n'est pas le plus important) prix.

A noter que la plupart des guides, et celui-ci d'ailleurs n'y manque pas, donnent deux fois l'information pour la liaison de A à B par le bus truc. Dans ce cas, on obtient souvent deux informations différentes donc contradictoires


=============
Contenu et particularités
===================
==
Costa Rica
========

Liaison San José (la capitale du Costa Rica) a Managua (capitale du Nicaragua) :
L'information existe: On peut utiliser les lignes de luxe Ticabus. Malheureusement le paragraphe du livre ne comporte ni le prix (10 dollars états-uniens) important pour le coup quand il s'agit d'une liaison internationale (mais non, je ne suis pas une girouette !) ni la durée exacte (plutôt 7 h 30 que 9 h 00 incluant une heure et demi aux deux frontières) ni les horaires (Premier bus partant très tôt le matin, le suivant à 7 h 30, un autre à 8 h30, un encore à 11 h 00 et d'autres l'après-midi) ni encore la nécessité de réservation (Le jour ou je me présente, rien de possible avant trois jours).

Pour aller de la capitale jusqu'au volcan Arenal en transport en commun, l'information n'est pas vraiment claire et il n'est pas facile de savoir où trouver l'info

Sur le problème de la circulation de tous les bus pendant la semaine sainte (Semaine de vacance importante ici en Amérique centrale, et le jeudi et vendredi saints sont équivalents au jour de Noel chez nous) il faudrait au moins dire que le bus de San Jose à Allejuela (une des trois villes proches qui constituent en fait la capitale) et passant par l'aéroport circule a fréquence réduite les jeudi et vendredi MAIS QUE c'est un des seuls bus a fonctionner (si ce n'est le seul!), et retrouve en revanche sa fréquence normale le samedi saint et le dimanche de Pâques, jour de retour de vacances de toute l'Amérique latine.
Le felis qui débarque à l'aéroport le vendredi saint aurait aimé savoir à quelel sauce il allait être mangé. Caramba !


==
Nicaragua
========


Les liaisons par bus entre San Jorge et Rivas (A San Jorge on prend le ferry ou le bateau pour la belle île de Omotepe), ne sont pas citées, on ne sait donc pas jusqu'à quelle heure elles fonctionnent, ni d'où on prend le bus, et enfin combien ça coûte (ce dernier point est moins important, je le concède, dans le rôle de la girouette, j'ai le vent de face)
Pour comprendre, San Jorge est situé sur le bord de l'immense lac Nicaragua, une attraction du Sud du pays, et ici, c'est un peu le milieu de nulle part.

Concernant encore les liaisons entre San Jorge et Ometepe pour traverser le lac en question (une grosse heure de traversée en bateau), il pourrait y avoir plus d'info, et aussi concernant les bateaux en général, et le ferry en particulier, rien que les heures de départ du ferry (Il y en a un a 16 heures par exemple qui quitte l'île pour ramener felis sur la terre ferme, recaramba)

Le bus de Ometepe ce coup-ci fait le tour de la partie de l'île entourant le volcan Conception en deux heures trente environ, et il serait intéressant d'en savoir un peu plus lorsqu'on débarque.
On pourrait aussi dire que la route est en construction sur la portion du retour entre Altagracia et Moyobapla. Mais je doute que le rédacteur ait envoyé son stagiaire sur place récemment.

En revanche je note que le guide conseille de zapper Moyobalpa, et plutôt de séjourner dans la partie de l'île entourant l'autre volcan, ou tout au moins d'aller jusqu'à Altagracia ou plusieurs hôtels sont conseillés, et en particulier l'hôtel Castillo.
Celui-ci d'hôtel (Je l'ai utilisé) est très bien en regard de sa gamme de prix (Propreté nickel pour les parties communes, prix plus que raisonnable, seules les chambres sont un tantinet minimalistes, mais cependant supportables)


Pour grimper le volcan, il pourrait y avoir des infos (Montée 2h30 rapide - je l'ai fait en footing- jusqu'à 4 heures à allure lente).
On dit que l'excursion est éprouvante, mais il serait plus exact de dire que c'est très difficile principalement parce que le sol se dérobe continûment du à la terre qui est friable, ce doit être un vrai calvaire un jour de pluie, et plutôt à éviter sous la chaleur.
En fait, il serait souhaitable que quelque rédacteur aille un jour faire la montée en question, et non pas se contente de transmettre un ouïe-dire.

La carte du Nicaragua présentée dans les premières pages du chapitre consacré à ce pays est affligée d'une grave absence en ce qui concerne la zone frontière avec le Honduras, et c'est quand même dommage:
On a besoin sur le terrain de situer les villages de Somotino, de Ocotal, vis-à-vis du poste frontière de Las Manos sur la carte, ce qui n'est pas le cas.
Il faut savoir qu'il n'existe pratiquement pas de carte du Nicaragua dans le commerce.
(Mon commentaire : c'est en effet TRES important de savoir si il y a trois ou quatre routes pour quitter le pays, ça représente quand même 25% d'erreur, chiffre énorme !).


Précisément, dans le but de quitter une ville du Nicaragua pour rejoindre le Honduras, si je prends l'exemple de la liaison entre Matagalpa et Esteli, celle-ci prend une heure trente (durée non citée dans le livre) alors que l'autre liaison Esteli - Ocotal est très sous-estimée, compter plutôt deux heures trente que l'heure et demi suggérée

=
Honduras
=======


Liaison Danil-Tegucigalpa est également sous-estimée, il faut compter plutôt deux heures trente que deux heures, ou alors il s'agit des heures ou personne ne circule


En ce qui concerne la liaison Tegucigalpa (tout le monde sait que c'est la capitale du Honduras, mais je le rappelle quand même)-San Pedro Sula par la compagnie des bus Rey (bus express ou rapides), ce n'est pas toutes les 45 minutes comme annoncé qu'on trouve un départ, et le panneau dans le terminal date visiblement de plusieurs années, donc l'info est non vérifiée:

La réalité : Premier départ 3h30, dernier 18h30. Par exemple, le matin les départs sont à 3h30, 5 h00, 6 h30, 8h 00,9h00
Le coût est de 72,50 lempiras (ce qui n'est pas bon marché du tout, soit dit en passant)


Il s'agit la des Rey normal, pas des Rey express, et rien n'est dit de l'existence des deux, ni de leur localisation.
Je me suis fait avoir (Carambissimo).


Le plan de la ville de Tegucigalpa existe dans l'ouvrage, et il y en a même deux, mais chacun est minimaliste et pas vraiment clair pour ce qui concerne par exemple les départ des bus.
Plutôt qu'un extrait de la zone centrale, laquelle n'est quand même pas très difficile à trouver, on préférerait avoir un plan détaillé, ou même une indication succincte si ce n'était pas possible, concernant la localisation des terminaux de bus dans le quartier de la ville qu'il est délicat de fréquenter de nuit.


Inversement, il n'existe aucune indication pour aller rejoindre du centro (le centre-ville) les terminaux de bus alors que tout visiteur doit forcément sortir au moins une fois si ce n'est parfois plus de la ville par bus.
Il faudrait dire s'il n'y a guère que les taxis pour y aller que la course se négocie autour de 40 lempiras). En réalité, il y a bien des bus, qui sont utilisables pendant la journée, on pourrait nous donner les numéros de ligne.
Pour en revenir à l'information pour ceux qui iraient, les taxis collectifs vers le CENTRO ou les bus vers le STADE font l'affaire.


Il faudrait être plus précis sur les positions des hôtels et des restaurants. Les points, les carrés ou les ronds sont parfois si vagues que cela peut-être dans une rue ou dans l'autre. J'ai en particulier galéré pour trouver l'hôtel Granada numéro 1 pourtant marqué sur la carte. Un comble !


Le restaurant La Mansion existe, elle est bien a l'endroit indiqué en revanche, mais voila, a huit heures du matin il est fermé, donc le petit déjeuner promis c'est pas la qu'on va le prendre.
En revanche, en face, un petit restaurant sympa est très bon, et la patronne parle d'ailleurs français.

Deux informations contradictoires: On parle du vrai capharnaüm des terminaux de bus, et on indique plus loin que l'excellent réseau de transport des bus de Tegu permet un grand nombre de visites d'une journée dans les environs.


L'hôtel Granada conseillé (Classe 3, soit moins de 10 dollars, j'en profite pour dire que ce classement des hôtels et des restaurants entre 1 et 7 selon le prix est bien commode!) coûte en effet 165 lempiras pour un, ou 260 lempiras pour deux, mais il est sale, sans âme, extrêmement bruyant, et les chambres sont d'un minimalisme rarement rencontré.

Pour tout dire, je n'ai trouvé pire que à Manhattan!
C'est donc ce que j'appelle une 'rough' information.

==
Guatemala
========

On passe une frontière de plus (C'est ça aussi l'Amérique centrale !).

Les indications pour Rio Dulce (nom d'une ville) sont assez satisfaisantes, sauf en ce qui concerne les hôtels: Le Tyrax est plus cher que prévu, il existe un bureau de l'hôtel dans le centre ville qui n'est pas indique.
Je trouve un hôtel en retrait pour 40 quetzales, un prix qui me semble donc intéressant, mais je ne trouve pas l'information sur celui-ci ni sur un établissemnt de prix équivalent dans le livre..

De même il existe un centre d'information touristique dans la ville (certes, minimaliste), le guide ne le mentionne pas et ne dit en conséquence pas ce qu'il vaut.

Le guide indique la Finca Paradiso (Un domaine agricole visitable), et note à un endroit un bus toutes les heures, a un autre endroit un bus toutes les quatre-vingt dix minutes. Dommage, c'est le second point qui est vrai. J'ai fait une partie du retour à pieds.

Le guide indique cet endroit comme un des must a visiter dans la région, mais on s'y perd un peu entre la chute d'eau (aguacliente) la Finca elle-même et le Lac Izabal au bord duquel se trouve la seconde mais pas la première.
Je doute que cela soit réellement un des dix points majeurs à voir dans le pays, alors que j'ai déjà visité une demi-douzaine de fois le Guatemala..


En réalité, je crois que le titre du paragraphe 'Lac d'Izabal' est trompeur.

Entre Rio Dulce et Guatemala il faut compter presque six heures par le bus, et non pas cinq indiqué, et c'est pareil pour le trajet entre la capitale et la ville de Puerto Barrios. En additionnant les heures aux heures, on ajoute parfois des jours !


Le Plan de Guatemala city (la capitale) est en deux morceaux. Mais c'est bien dommage de ne pas représenter les autres zones, non représentées sur aucune des deux cartes, ou du moins de les marquer ou situer sur le plan.

Les bus pour Antigua depuis Ciudad Gautemala mettent plutôt une heure dix à une heure et quart que une heure et pourtant ils ne traînent pas. On peut imaginer dépasser l'heure et demi à certaines occasions. L'emplacement du terminal de départ à Guate est en revanche correct, ainsi que la fréquence.

Bien que aucun guide ne le fasse, ce serait bien de donner des indications de prix des souvenirs (tissus, tapis, boiseries, mais on peut se passer des tee-shirts et autres sweet-shirt ou casquettes) de façon à nous faciliter le marchandage raté.


Sur l'indication du bus 83 (liaison entre l'aéroport et la zone vive, le quartier chic de Gaute ou l'on trouve beaucoup d'hôtels corrects), un brin d'indication sur les fréquences en semaine et le dimanche serait bienvenu

==
Conclusion
========

Je n'ai pas vraiment aimé ce guide, qui se donne un air de routard, mais ne fournit pas les informations vitales.

Il ne propose pas de chausse-trape, ni d'erreur majeure, mais toute une série d'imprécisions, de manques, le rendent vraiment trop limite pour l'utiliser sur le terrain, surtout lorsqu'on est pressé (ce qui arrive assez souvent!)

Evaluer cet avis

Quelle est l'utilité de cet avis pour prendre une décision d'achat ?

Guide d'évaluations

Commentaires sur cet avis
severine69

severine69

05.09.2006 19:49

et bé !!! si avec tout ça on n'a pas compris qu'il ne faut surtt pas l'acheter !!! qd tu n'aimes pas, tu le fait bien savoir toi !!!!!

mimime

mimime

14.08.2006 09:07

merci .. c'est vraiment un bel avis. Il est rare de trouver des avis négatifs sur ciao ....

jenn28

jenn28

07.08.2006 15:38

un tres bel avis que tu nous a fait la .. bravo ...

Ajouter un commentaire pour cet avis

max. 2000 caracteres

  Postez votre commentaire


Offres Similaires
The Rough Guide to Central America On A Budget - Collectif The Rough Guide to Central America On a Budget - Jamey Bergman The Rough Guide to Central America On A Budget - Collectif
The Rough Guide to Central America On A Budget -​ Collectif The Rough Guide to Central America On a Budget -​ Jamey .​.​. The Rough Guide to Central America On A Budget -​ Collectif
Amazon Livres Amazon Livres Amazon Marketplace Livres
€ 28,50 € 18,88 € 13,53
Frais de port: Livraison gratuite
Plus
Frais de port: Livraison gratuite
Plus
Frais de port: 2.​99
Plus
 Plus  Plus  Plus
Amazon Livres Amazon Livres Amazon Marketplace Livres
Evaluations d'avis
L'avis sur Rough guide to Central America (The) - Rough Guide a été lue 375 fois et a été évaluée:

"exceptionnel" (24%) par:
  1. mimime
  2. jenn28
  3. jppkaz
et aussi par 2 autres membres

"très intéressant" (71%) par:
  1. Ririne29150
  2. indrol
  3. severine69
et aussi par 12 autres membres

"intéressant" (5%) par:
  1. Clemy63

Comprendre l'évaluation de cet avis.
Tags en relation avec Rough guide to Central America (The) - Rough Guide