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The song remains the same (DVD)

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Do you remember the laughter ?...

3  19.07.2006

Avantages:
Il s'agit d'un concert mythique pour une tournée qui ne l'est pas moins .  .  .  le seul témoin officiel

Inconvénients:
DVD mal foutu .  Jimmy Page n'a pas eu le droit de regard sur ce support .

Recommandable: Oui 

Cidna

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Membre depuis:16.07.2006

Avis:13

Lecteurs satisfaits:2

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Cet avis a été évalué par 5 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

On va tout d'abord recadrer un peu l'historique Zeppelinien. Nous sommes en 1976 et c'est un peu le creux de la vague que vont subir les amateurs du groupe. Le prochain album est attendu comme le messie et Led Zeppelin n'a pour l'instant toujours pas fait de faux pas. Il faut dire que le dernier opus en date (sortie le 24 février 1975) est quand même l'excellentissime « Physical Graffiti ». Mais après une tournée monumentesque (allons-y pour l'inventage de mot), il faut dire que les plusieurs reports de « Presence » leur futur LP, commence à faire grincer les dents des puristes. Quoi de mieux pour sortir ce magnifique long métrage dont à fait l'objet Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham (RIP) et John Paul Jones ? Après tout le groupe n'a encore toujours pas de live officiel à son nom dans les bacs. C'est quand même ahurissant quand on pense aux bêtes de scène que sont ces 4 gaillards. Peter Grant (manager) a toujours conspuer (voir vomit, c'est plus approprié à l'image de l'homme) les bootleggers (comprendre, les spectateurs venu voir un concert avec dans l'idée de l'enregistrer et d'en faire un « pirate »). Alors malgré son refus catégorique de dévoiler au grand public ce que pouvait donner Led Zep sur scène, il faut capituler.

Mais il va falloir faire les choses en grand (tant qu'à faire). Non content de préparer un album « live », on va même en faire un long métrage. Maintenant revenons quelques années plus tôt : 1973 (ou plus précisément juillet 1973). Le groupe a démarré une tournée américaine titanesque (c'est sur ce continent que Led Zep est le plus populaire) et c'est un véritable ras de marée qui s'abat à chaque prestation du groupe. Le bouche à oreille fonctionne à merveille. S'il ne fallait pas rater un concert de Led Zeppelin, c'est bien cette année là. Les seules excuses valables de louper un tel évènement : soit on est toujours pas né (ou en age de voir les « dieux »), soit on est déjà mort.
Et en ce merveilleux mois de juillet, c'est pas moins de 4 soirs de suite qui sont prévu au Madison Square Garden. Et c'est à guichets fermés qu'ils se présenteront chaque soir. Un record à l'époque ! Le dernier LP sortie à cette période n'est autre que « House of the Holy », rien d'autres qu'un véritable bijou du rock'n roll. Pourquoi 4 soirs ? C'était déjà prévu de filmer le concert de manière professionnelle, il fallait compiler la soirée parfaite. C'est tout simplement pour pouvoir piocher sur chaque titres et d'en faire le show ultime.
Et ce qui devait arriver… arriva bien entendu. Les 4 soirs sont grandioses.

Ce film ne se contentera pas de proposer basiquement un concert. Une idée fait surface et on leur propose de tourner quelques scènes cinématographique de leur choix pour… le « fun ». De petits courts métrages, sans but particuliers, juste histoire de rajouter ces scènes en parallèles à la musique et d'en profiter pour se fendre la poire. Pour des gars qui aimaient bien faire la fête, j'imagine que ça leur a été facile d'accepter.

C'est Peter Grant qui se chargera de faire l'ouverture. Donc point de musique durant « sa séquence », simplement une histoire qui ne raconte rien. Il n'y a effectivement rien à comprendre dans ce clip muet. Peter Grant accompagné de ses fidèles hommes de main (dont Richard Cole), habillé en mafiosi (type Al Capone) armé jusqu'au dent, cigare au bec, traverse une route pour aller rejoindre un groupe d'homme (des gradés militaires ?) en train de s'éclater sur un espèce de Monopoly nazi. Ils entrent et dégomment tout sur leur passage. Ca ressemble à rien. C'est nul. Le film démarre sur ça. 3 minutes merdiques sans intérêt. Ca aurait pourtant fait une magnifique intro, ce paysage de New-York. Cette journée qui défile en 4 secondes. On imagine bien que ce jour là, où les new-yorkais aurait bien accepté de traverser le temps et d'arriver jusqu'à cette fameuse soirée qui allait bientôt graver les mémoires du Rock.
Bon y en a un peu marre de ce microfilm. Bref la suite, on voit les 4 protagonistes se faire inviter tour à tour à se rencontrer pour organiser ce que nous appellerons : « Le carnage ». Ok, ok, c'est super original… passons.

Aaah retour à la réalité. Jimmy Page en pole position sort du bœing « Led Zeppelin » pour aller rejoindre… leur limousine. Le groupe s'embourgeoise fortement. Tout le patacaisse de la flicaille est en marche pour aller escorter les « rois » sur le lieu du « carnage ». « Brown Yr Aur » retentit en fond… que c'est bon. La tension monte.

1. Rock'n Roll : Bin c'est rock'n roll quoi. Le jeu de scène est flambant et le guitariste incendie déjà l'audience. Ce morceau est super pour présenter un peu toute l'équipe. Parfait pour que Plant se dégage la gorge, Page à l'occasion de désarticuler les 4 doigts gauche et Bonham nous fait un petit finish bien bourrin speedé. C'est ça le rock'n roll !

2. Black Dog : Les 2 titres d'ouverture de « Led Zeppelin IV », c'est y pas génial pour débuter ça ? Le film avait plutôt mal démarré mais il faut reconnaître que le concert en lui-même est dans l'ensemble bien filmé. Les plans plongeant donne presque le vertige (j'imagine voir ça sur un écran de cinéma… ça devait être le pied). D'ailleurs, on en avait oublié le discret bassiste (c'est toujours discret un bassiste…) Jones, quelques plans nous permettent d'apprécier son jeu et cette ligne… et puis sa classe vestimentaire (arf… ces pompons…).

3. Since I've Loving You : Ce qui est intéressant dans ce film, ce sont également les quelques scènes « back stage ». Je sais pas vraiment ce raconte Plant à ce moment là (votre lumière sera la bienvenue) mais ça à l'air tripant.
Since I've Been loving You, ça c'est du bon blues qui tâche. Intensif, la voix de Plant me donne des frissons à chaque fois. C'est vraiment quand on sent le désespoir que le blues inspire. Plant est un chef et Page nous sort ce qui est pour moi le plus beau travail solistique de toute sa carrière. Moi ça ma fait fondre en tout cas.

4. No Quarter : Ca y est on attaque les morceaux du dernier album « House of the Holy » et ça c'est du lourd. Quand Led Zep se met à écrire des chansons tripantes ça marche aussi. Je dirai même que c'est ce qu'ils font de mieux en « live ». Quelle version on a là. C'est au tour de John Paul Jones de nous montrer ses talents scénaristiques. On l'aperçoit, jouer au chevalier masqué, tel un héro accompagné de ses copains mousquetaires, qui rejoint sa famille après avoir achevé sa mission. Mouais… aller on pouvait pas faire pire qu'au début, mais c'est toujours pas ça et on est là pour la musique bon sang. Jones est un excellent bassiste mais je le trouve encore meilleur quand il prend les commandes de ses claviers. On ressent une ambiance presque religieuse sur certains passages… et Page, mon dieu Page, le désormais « grand » de la LesPaul. Dire que c'est encore ce film qui passe à l'écran, alors qu'on pourrait voir en scène le maître exécutant son oeuvre… car ce solo là, c'est une œuvre d'art.

5. The Song Remains the Same : C'est le moment de sortir le double manche. La gueule que j'ai tiré la première fois que j'ai vu ça. Il faut dire que j'ai été gâté moi, c'est avec cette vidéo que j'ai découvert ce groupe. Il m'a quand même fallut plusieurs diffusions pour essayer de comprendre ce qui m'arrivait. J'étais jeune à l'époque, peu d'expérience et j'étais pure encore ^^. C'est finit tout ça.
Mine de rien, une guitare 18 cordes ça doit peser lourd. M'étonnes pas que Page ait des problèmes de dos aujourd'hui… pour info c'est sur ce titre que démarre l'album « House of the Holy ». Et c'est un morceau qui met le peps, croyez moi. « I have a dream… crazy dream… » qu'il nous dit Robert Plant. Il nous raconte son rêve et en définitive, c'est bien son histoire à lui qui est la plus intéressante. Une histoire de chevalier arborant fièrement son navire (bon c'est un petit navire… y avait pas beaucoup de moyen visiblement…) traversant montagne et forêt, chassant, et mangeant quelques champignons par la même occasion (arf…). Quel charisme, c'est qu'il est bien filmé en plus. On s'y croirait (avec bcp d'imagination).

6. The Rain Song : L'enchaînement, comme sur l'album, n'empêchera pas cette histoire de finir. C'est qu'il a une princesse à sauver le bonhomme. Quel cavalier, vous le verriez apprendre à chevaucher son destrier et finalement galoper tant bien que mal jusqu'à ce château (une ruine en fait… reconstituée comme à l'époque, avec les moyens du bord encore une fois). Des combats titanesques (au ralentit quand même, c'est plus simple pour parer à la faiblesse du réalisme…) mettent un terme à toutes cette résistance (au nombre de 3…). Ouaiiiiis, Robert Plant a gagné, et nous on a bien rigolé. Heureusement que la bande son est à la hauteur finalement.

7. Dazed and Confused : C'est quoi ce morceau ? Un rescapé du premier album de Led Zep (« Led Zeppelin I », c'est utile de le rappeler) qui à l'époque ne dépassait pas les 4 ou 5 min. Ici c'est un titre qui a été retravaillé dans tous les sens et qui a survécu à toutes les tournées jusque là. Rallongés, plus agressif, bref, c'est un monument du rock, attendu à chaque fois par les spectateurs à chaque concert. Et au fil du temps, la version proposé ce soir atteindra 25 min (il utilise à lui tout seul 6 chapitres du DVD). Ce morceau sera encore repris jusqu'à la tournée 1975 et approchera certains soirs (j'ai la preuve en bande pirate) les 40 minutes. Pour tout fan du Zep, ces 5 notes à la basse d'introduction, c'est assurément l'annonce d'un grand moment qui se prépare.
Quoi de plus normal, que d'accorder à Jimmy Page la possibilité de nous montrer son petit court métrage. Après tout c'est « son » morceau. Il fait péter solos sur solos dans tous les sens (Plant a même dû rajouter des couplets pour l'occasion, il s'emmerdait trop sinon ^^). Il fait crier sa guitare comme jamais. Le moment phare, c'est évidement quand il s'équipe de son archer de violoncelle, pour aller nous imiter le chant des baleines. C'est mystique. Comme son film d'ailleurs. On le voit gravir à mains nues une montagne pour atteindre son prophète (image bien connue chez les fans, représentant l'ermite levant un lampe à huile au sommet de la montagne). C'est psyché. Alors évidement, c'est bien d'avoir voulu récupérer les meilleurs moments des 4 soirs mais le problème c'est qu'ils ont même voulu mettre les meilleurs moments de ce morceau. Ca nous fait donc des coupures de son monstrueuses (presque scandaleuses pour un titre aussi culte) et des décalages son/image navrantes. Ca on peut dire que c'est pas rock'n roll par contre !!

8. Stairway to Heaven : On ne pouvait pas y échapper. Le morceau le plus joué sur les ondes radio de tous les temps. Après toutes les émotions vécues par « Dazed and Confused », ce morceau est une eau bénite. Le calme « après » la tempête cette fois-ci. Merci. Inutile d'en dire plus, vous connaissez ce morceau par cœur, il fait du bien c'est tout.

9. Moby Dick : Bin il nous manquait plus que lui… John Henry Bonham ! Bon lui c'est pas compliqué. Il fait péter la batterie et que la batterie. Un solo qui dure… qui dure… une bonne dizaine de minutes. Lui il a décidé de nous montrer sa passion pour les bagnoles, sa vie à la campagne et voilà… basta ! C'est du bourrinage et c'est bon ! Ca cogne sec, avec et sans baguette, il en a rien à faire, faut que ça cogne. C'est lui qui s'amusait à faire des concours de lancer de télé, de passage dans les différents hôtels lors des tournées du groupe. Et à l'époque c'était pas des écrans plats ! Mais qu'est ce qu'il avait besoin de s'enfiler 40 paires de vodka et finir raide…mort. (Méga RIP)

10. Heartbreaker et Whole Lotta Love : J'ai regroupé les 2 car il s'agit presque d'un medley avec des coupures de par en par. Ils avaient peut-être presque plus de bandes pour finir le concert. Led Zep a quasiment toujours finit ses shows avec « Whole Lotta Love ». Pas de surprise donc pour cette version, pas beaucoup d'égarement vers quelques reprise de blues à papa, à peine quelques verset de Page et de sa boite à musique (Vous savez cette boite qui détecte le mouvement et reproduit un espèce de son électronique. Qu'est ce qu'il a pu s'éclater sur sa boite Jimmy Page…) et un final toujours aussi jouissif.

Voilà c'est finit, le groupe s'en va. Il a accomplit son devoir à merveille. On vient de voir l'un des plus grand concert de tous les temps. C'est cool. Le groupe verra plus tard ce que donnera le film et même eux ne furent pas vraiment convaincus par leurs prestations d'acteur (tu m'étonnes !!) et trouvèrent déjà ces microfilms légèrement kitch. Si bien, qu'ils n'osèrent pas le sortir au cinéma.
Revenons maintenant en 1976 (vous vous rappelez ?), et cette période vide de la carrière du groupe. 3 ans ont passés, il serait peut-être tant de le sortir dans les salles obscures ce film… tant pis on verra bien.

7 novembre 2001, le DVD est là. Quel dommage, qu'il n'y ai rien d'autres à ce mettre sous la dent quand même. Pas de bonus, pas de making-of… que dalle. Les menus du DVD sont moches (j'ai vu des DVD amateurs beaucoup mieux fait que ça) et on voit rapidement que le DVD est sortie bien trop rapidement. Au niveau du son, à peine un petit « Dolby Surround ». C'est dépassé de nos jours. Pas de remaster de l'image. Vous avez la VHS ? C'est pareil. Je me rappelle que la norme DVD commençait à peine à se généraliser en France que le DVD était déjà dans les bacs. Apparemment, même Jimmy Page ne sut que le disque était sorti. Dégoûté de ne pas avoir pu retravaillé cette bande. Quel beau gâchis en effet. Un gâchis qui sera à moitié effacé quelques années plus tard à la sortie du prochain DVD (entièrement sous la réalisation de Page cette fois) et montrant des scènes coupés et surtout un son enfin en 5.1.

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Commentaires sur cet avis
the666souls_reviens

the666souls_reviens

19.07.2006 12:45

Ah Led Zeppp !!!!!! ;o)

29phil

29phil

19.07.2006 11:17

Le morceau le plus joué sur les ondes radio de tous les temps-->je pensais que c'était "my way", pour le reste =parfait !!

ptitjulien03

ptitjulien03

19.07.2006 09:55

Super, rien a redire. Je sias pas si t'es vraiment nouveau ou si tu es un ancien qui revient, mais bravo !

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