Synopsis :
Recueillie enfant par madame Raquin, Thérèse passe le plus clair de sa jeunesse à subir les potions qui doivent être administrées à Camille, le fils légitime de madame Raquin, qu'une frêle santé oblige à une surveillance constante. Arraché en cela des griffes de la mort, Camille ... Lire l'avis
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Avis par ghostwizard sur Thérèse Raquin - Emile Zola 18 février 2010
L'évaluation de l'auteur:
Avantages:
L'une des premières œuvres de Zola, exploration humaine
Inconvénients:
Préface de Françoise Xénakis, longueurs finales
Recommandation pour les acheteurs potentiels?
oui
Avis complet
Synopsis :
Recueillie enfant par madame Raquin, Thérèse passe le plus clair de sa jeunesse à subir les potions qui doivent être administrées à Camille, le fils légitime de madame Raquin, qu'une frêle santé oblige à une surveillance constante. Arraché en cela des griffes de la mort, Camille grandit en tant qu'être chétif, malingre et inachevé. Etre fat, jaloux et limité, il se voit donner Thérèse en mariage. Celle-ci, n'ayant jamais pu donner libre cours à son désir de liberté et introvertie d'avoir été l'ombre d'un malade, ne refuse pas ce statut d'épouse à Camille qu'elle voit plutôt comme un frère débile pour lequel elle aurait une affection particulière née de l'habitude. Le couple et madame Raquin quittent la campagne pour venir prendre une petite mercerie dans une ruelle sombre et humide de Paris, le rêve de Camille étant de trouver un travail dans une administration. Engoncée dans ce carcan qu'elle imagine définitif, Thérèse se mue dans une rêverie constante dont elle ne sort vaguement que pour les soirées de dominos du jeudi où la famille reçoit quelques personnes, dont Laurent, l'un des collègues de Camille. Laurent est le total opposé de Camille, au delà même du parallèle puisque sa brutalité est physique mais également mentale. A la vue de cet homme, véritable, Thérèse perd ses moyens ; Comprenant cela, Laurent sait désormais qu'il peut cueillir cette femme qui n'a jamais éclos et une passion hurlante va naître entre ces deux êtres. Mais Camille reste le mari de Thérèse et devient l'obstacle de ce feu dévorant. La passion défiant la raison, pour vivre leur amour, il leur faudra tuer Camille.
Ce que j'en pense :
Bien avant la longue tragédie sociale des « Rougon-Maquart », Emile Zola a besoin de se faire connaître au delà des quelques textes qu'il a déjà publié. De plus, il a fait la connaissance de celle qui va devenir sa femme, Gabrielle-Alexandrine Mesley, modèle du peintre Cézanne, ami de Zola. Il a donc besoin d'argent et, dans cet esprit, écrit au directeur de la publication de « l'Artiste » pour lui proposer un texte novateur, un roman d'amour dans lequel il dit pouvoir donner toute sa mesure. Ce roman, vous l'aurez compris, est « Thérèse Raquin », dans lequel Zola fait transpirer sa vie de bohème d'alors en sus d'être chroniqueur de son temps.
Cette seconde édition comporte deux préface, dont une de Zola lui-même. Celui-ci a exprimé le besoin de défendre son texte vis-à-vis de la critique d'alors et de le présenter non comme ce qu'il est à mes yeux, un roman d'amour, de passion frisant la folie mais comme une analyse critique de deux caractères qui, en se rencontrant, explosent littéralement comme pourraient le faire la poudre et le feu. Il s'agit sans doute d'une compromission d'époque, Zola devant avant tout vivre de son talent, mais, à l'aune de l'histoire, je voudrais souligner qu'il s'agit à tout le moins d'un vrai roman d'amour car le détachement qui caractériserait le chirurgien ou le spectateur et dont Zola se prévaut, est absent.
Vous trouverez également dans cette édition une préface de Françoise Xénakis, texte d'une banalité affligeante et naturellement très en deçà de la production du maître. Celle-ci nous dépeint sa rencontre avec le roman et sa redécouverte avec la sagesse de l'âge. Il s'agit, à n'en point douter, d'un exercice d'un très grand orgueil et, quiconque connaît son propre talent et sait rester à sa place aurait gentiment décliner l'invitation de l'éditeur à réaliser cette préface car il n'appartient pas à une mouche de juger un aigle.
Je distinguerai l'ouvrage en deux parties assez distinctes, l'une traitant de la découverte de l'amour, l'autre des conséquences du meurtre du mari par les adultères.
La première partie est simplement remarquable ; on reconnaît immédiatement la qualité de style de Zola et la concision qui mène à l'essentiel, qu'il s'agisse d'un lieu ou d'un caractère. Sans nul doute l'auteur a-t-il rapporté dans les réunions hebdomadaires de la famille Raquin ses propres rencontres d'alors et s'est-il saisi des détails du Paris d'antan pour décorer sa pièce, comme Daudet le pratiquait également dans « Sapho » ou « Numa Roumestan ». Plus dogmatique dans son analyse, Zola projette ses personnages dans des professions ou des situations qui lui sont plutôt étrangères, sans que cela se ressente un seul instant dans le déroulement du jeu des personnages. En revanche, la critique est à peine voilée s'agissant du peu d'ambition des coureurs de postes d'administration dont le manque d'envergure et d'allant est jugé par Zola au seul critère du salaire dont ils se définissent eux-mêmes : un homme à 1200 francs. Dans un seul souci de justice, à notre époque, ce couple improbable, soit n'aurait jamais vu le jour, soit se serait séparé. Sous l'empire, l'emprise sociale aurait pu conduire à ce drame, bien que le divorce, même moins prononcé qu'actuellement, n'y soit tout de même pas rare. C'est un reproche assez général que faisaient déjà les critiques de l'époque en disant que Zola participait au remugle pour en vivre. L'ombre d'Honoré Daumier hante encore les strates françaises, qu'elles soient bourgeoises ou ouvrières, et Zola a clairement pris parti, même s'il faut pour cela travestir la réalité.
J'aurais un œil bien plus critique sur la seconde partie où la folie de la passion qui se transforme embrase les deux principaux protagonistes. Celle-ci comprend des longueurs qui ne se justifient pas sinon par la volonté de coucher des mots sur le papier et de densifier un texte dont le résumé seul pourrait tenir en deux lignes. L'emphase en devient parfois lourde alors même que, par quelques traits de scalpels bien sentis, le contenu dramatique aurait bien pu être mis en exergue plus justement. Zola ne s'est pas privé de le faire dans la première partie dans sa description de la morgue. La présence psychologique de Camille, omni-présente, ne se justifie pas sinon pour doter le texte d'un contenu vengeur qui trouve son apogée dans la découverte par madame Raquin de la terrible vérité. Même mort, le fils bancal a laissé des séquelles physiques sur son meurtrier et celles-ci dépassent, pour les besoins de l'histoire, les lois physiologiques. Même si l'on peut comprendre que Zola se soit fourvoyé dans une voie qu'il ne connaissait pas puisque, rappelons-le, il n'était pas en ménage à l'époque où il a imaginé de concevoir ce roman, le déséquilibre est trop marqué entre les deux époques pour rendre ce final très crédible. Heureusement, dans le restant de la suite de son œuvre, Zola s'est attaché à reproduire le modèle premier, ce qui l'a conduit au succès que l'on sait.
« Thérèse Raquin » n'en constitue pas moins une très bonne première étude du genre humain et sa lecture prépare dans les meilleurs termes à la connaissance de la suite de son œuvre.
...grand et fort . Et Thérèse poussée par la passion va révéler sa vraie nature...
MA LECTURE
Sans aucune difficulté, ce livre se lit tout seul .Il est très court (moins de 200 pages)et la lecture est relativement facile.Il n'y a pas de longue description inutile, seulement des descriptions qui construisent une atmosphère qui se veut sombre et lugubre.
J'ai l'édition livre de poche avec beaucoup de notes en bas de page et d'illustrations qui ont ... ...qui sont très interessantes une fois le livre fini (les illustrations surtout puisque les explications sont vraiment enfantines)
L'histoire est très interessante, les personnages ne sont pas étudiés en profondeur mais on comprend très bien leurs tourments qui sont analysés très précisemment : ils sont sujets à la passion et doivent faire face aux conséquences de leurs actes.
Parfois certains passages m'ont semblé un peu répétitifs notamment dans ...
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Je vais vous parler de l'une des oeuvres de mon ami de toujours. Ce grand auteur que fut Emile. Oui zola de par son nom. Ce talentueux ecrivain qui fait partie des piliers de la littérature française.
Avant de vous parler de son oeuvre je vous parlerai un peu de sa vie. Emile est né en 1840, le 2 avril à Paris plus precisement. Sa mère était française (du nord, la beauce) et son père italien (de venise). C'est en 1843 que Zola arrive a aix en provence ... ...veuve et sans le sou vers 1847. Je pense que cela contribua a marquer Emile de façon profonde des affres de la misère si presente dans ses oeuvres et dans sa vie.
A 13 ans, Emile n'est pas ce qu'on appelle une idole dans notre collège (Bourbon), tout le monde se moque de lui en l'appelant le "franciot" a cause de son accent parisien. moi meme fils d'italien, et plus robuste que lui ; je serais son protecteur et son fidel ami. je n'etais pas encore ...
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Avantages: Une très bonne introduction au naturalisme zolien Inconvénients: Ne pas lire ce récit les jours de cafard
...tréfonds de l'âme humaine. Car Thérèse est une "brute" tout comme Laurent. La jeune femme s'ennuie ferme avec sa belle-mère, Madame Raquin, et son mari, Camille, dont le nom androgyne confirme l'absence de virilité. Or, ce qu'elle veut, Thérèse, c'est de la passion, de la vie, de la vigueur. Elle finit évidemment par rencontrer tout cela en la personne de Laurent, un fort gaillard, qui fait partie des invités du jeudi, lesquels sont conviés par la ... ...et la première étreinte entre Thérèse et Camille est brutale, sans un mot. L'adultère est consommé, sans que notre pauvre Camille ne se rende compte de quoi que ce soit. Rapidement, le mari devient un obstacle à cette liaison interdite, et le projet fou, macabre, d'un meurtre se concrétise bientôt : Camille mourra au cours d'une promenade en barque. Laurent précipite son rival dans l'eau, et déguisera le crime en accident. Le crime parfait ?
Eh ...
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très intéressant
13.11.2004
Métier: meurtrier Evaluation du produitThérèse Raquin - Emile Zolapar
superphanie
Avantages: Du trés bon Zola Inconvénients: ....
...la voici:
une jeune femme, thérèse Raquin, vit avec son mari Camille et sa Belle mère. Elle vit une existence triste, dans la petite mercerie que lui a acheté sa belle mère, avec un mari maladif et sans grand intérêt.
On apprend qu'ils sont cousins, élevés ensemble suite à "l'abandon" de Thérèse, confiée par son père à sa tante à l'un de ses retours de voyages.
Dès son plus jeune âge, elle a grandi "dans le lit" où Camille était toujours allongé, ... ...prendre les mêmes médicaments aux deux enfants.
C'est Madame Raquin qui décida de les marier. Thérèse, résignée à cette idée depuis petite, s'est laissée faire, cachant en elle une grande révolte, qui va s'exacerber le jour où Camille lui présentera Laurent, un rustaud qui est son ami d'enfance et travaille dans les mêmes bureaux que lui.
Une passion va naître, plus rapidement chez elle que chez lui, qui va les pousser à commetre un crime pour, ...
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Avantages: facile a lire et tres passionnant Inconvénients: j'en sais rien
...Camille a été tué par Thérèse et Laurent. Elle survit a la mort de tous les siens.
MON AVIS
J'ai lu ce livre il y a quelques semaines et c'etait la premiere fois que je lisais un livre de Emilie Zola. Son style d'ecriture est vraiment extraordinaire il decrit toutes les scenes dans les moindres details. Il y a quelques pasages qui sont durs a lire comme quand Therese apprend qu'elle est enceinte de Laurent et comme elle ne veut pas le garder elle ...
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Avantages : des descriptions inégalables Inconvénients : difficile de supporter Nana faire tant de mal
...En seconde, en français, nous avons lu ThéréseRaquin d?EmileZola, j?ai adoré! La prof nous avait alors conseillé d?autres Zola dont le fameux Nana! Deux ans après (oui, ce n?est pas rapide), en attendant les résultats du bac, je m?y suis mis ! Je vais me lancer dans mon premier avis littéraire ! Attention ?
L?auteur
Zola est né en 1840 à Paris et dès 1871, il se lance dans l?écriture de la vie de la famille Rougon-Macquart.
C?est une ?uvre de près de 30 ans (jusqu?en 1893) où il narre la vie d?une famille du second empire sous un angle social et psychologique! Le réaliste Balzac avait avant lui tenté le défi !
Pour Zola, chef de file du naturalisme, la littérature doit être une reproduction exacte de la nature.
Zola décédera en 1902 à Paris!
Nana
Nana est le 9éme livre Rougon-Macquart. Dans ce neuvième volume, Zola...
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...L'Auteur : EmileZolaZola naît à Paris le 2 avril 1840. Boursier au lycée d'Aix-en-Provence, Émile a pour camarade Paul Cézanne, le futur peintre. Commis à la librairie Hachette, il s'essaie à la littérature puis deviens journaliste. En 1867, il publie son premier chef d'?uvre : " ThérèseRaquin " roman dans lequel il applique les principes du naturalisme, un mouvement littéraire dont il deviendra le chef de file.
Le 29 septembre 1902, ÉmileZola est mort, asphyxié par les émanations de gaz carboniques de sa cheminée. En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon près de celles de Victor Hugo.
La Bête humaine :
(=l'homme dominé par ses instincts)
(=le train qui malgré les morts, fonce vers l'avenir)
Publié en 1890, le dix-septième volume de la série Les Rougon-Macquart.
Le roman évoque le monde du chemin...
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...meurt en 1902 d’une asphyxie (suspecte).
Qu’à écrit EmileZola ?
En 1867 : « ThérèseRaquin ».
De 1871-1893 : « Les Rougon-Macquart », en 20 romans.
En 1877 : « L’Assommoir ».
En 1880 : « Nana »
En 1883 : « Au Bonheur des Dames ».
En 1885 : « Germinal ».
En 1890 : « La Bête humaine ».
En 1898 : « J’Accuse » (étant donné la date, je pense que cette œuvre a à voir avec l’affaire Dreyfus).
En conclusion :
« Au Bonheur des Dames » n’est pas un livre qui m’a réellement plu. Le fait qu’il y ait beaucoup trop de description a gâché mon plaisir…
Merci de m’avoir lue.
BloowMina...
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Je reviens en ce moment sur les classiques qui ont forgé ma vision de la vie. Je me prends à parler de la misère, signe des temps...On y retourne à cette époque ou la vie des êtres humains n'avait aune importance.
Je souligne que j'ai vu le... Plus
La Mort d’Olivier Bécaille et autres nouvelles.
Par Emile Zola (1840-1902)
Ø Edition Librio 1,52 € (10 F) Texte intégral
Ø Olivier Bécaille avait 32 ans, il s’est marié à Marguerite, une belle jeune femme que ses parents lui ont... Plus