10 perles télévisuelles...
01.10.2005
Avantages:
Que de souvenirs : D
Inconvénients:
Que de souvenirs : (
Recommandable:
Oui
 Abenobashi63
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Membre depuis:11.08.2004
Avis:156
Lecteurs satisfaits:17
Cet avis a été évalué par 10 membres de Ciao en moyenne: très intéressant
Après avoir fait cette liste, je me rends compte que la plupart des séries qui m'ont marqué remontent à la fin des années 70, début 80. A l'exception de trois d'entre elles. Et encore, dans la mesure où ce n'est qu'un top 10, je ne parle pas de séries comme « L'homme qui tombe à pic », « K2000 », « Tonnerre mécanique », « Shériff fais-moi peur », « Mac Gyver », « Mike Hammer », « Matt Houston », « Simon et Simon », « Columbo », « Hill street blues », « Riptide », « Supercopter » et j'en passe encore pas mal d'autres ! Ce petit top 10 tenterait-il à prouver que la télé d'aujourd'hui n'a pas grand-chose à dire ? Ou est-ce nous qui sommes devenus exigeants ? En tout cas, quand je revois ces séries, actuellement, et que je nage dans un bonheur sans nom, malgré le temps passé, je ne pense être aussi exigeant que cela. Alors, peut-être que dans les années 70/80, on savait faire de vraies séries et que la recette s'est perdu depuis… __________________________________________________________________________ 1- Magnum 2- Starsky et Hutch 3- The X files 4- 24 5- Amicalement votre 6- Les têtes brûlées 7- Miami vice 8- Superminds 9- Band of brother 10- Les simpsonMagnum ou le détective fauché d'Hawaï. D'abord pressenti dans le rôle d'Indiana Jones qu'il refuse pour se consacrer à la série, Tom Selleck devient Magnum. Et à l'instar de Peter Falk qui sera à jamais Columbo et Sean Connery, James Bond, l'acteur moustachu ne pourra plus se défaire de son personnage aux yeux du public. Certes on reconnaît le talent d'acteur de Selleck mais il est avant tout Magnum, ce détective privé toujours fauché. Il loge pourtant à Hawaï, chez Robin Masters, un écrivain millionnaire dont la propriété est gardé par le pire des cerbères: Jonathan Higgins et ses deux doberman, Zeus et Appolon. A la suite d'un pari avec Robin, Magnum peut être résident permanent de la villa et conduire la Ferrari, qui deviendra la marque déposée du détective. Au même titre qu'Indiana Jones a son chapeau, sa veste élimée et son fouet. Je me souviens encore de cet épisode où Magnum parvient à s'enfermer dans la voiture bloquée par un code. Il lui faut trouver ce code avant d'être définitivement piégé et ainsi perdre son pari sous le regard enjoué de Higgins. C'est ce dernier qui a eu l'ingénieuse idée de mettre ce système antivol. Magnum passe tous les codes qu'il peut avant de trouver le bon, de sourire à la soudaine mine déconfite du majordome, de partir en trombe en marche arrière tout en lâchant: « Dites-moi Higgins, on la passe comment la marche avant? » Ce ne sont que des purs moment de bonheur cette série. L'humour est toujours très fin et les jeux du chat et de la souris auxquels s'adonnent Magnum et Higgins sont des plus hilarants. Exemple 1: suite à une requête de Magnum, Higgins échoue à sa tâche et doit faire le travail que Magnum devait accomplir si les obligations avaient été bien faites, à savoir, répandre quelques tonnes de fumier dans les jardins de la propriété. Magnum arrive, ennuyé de voir le petit bonhomme avec sa pelle et balancer cet engrais naturel nauséabond. Il lui dit: "Cela me peine de vous voir comme ça, je sais que vous détestez cela et je ne peux vous laisser ainsi" (Sourire enjoué d'Higgins) "C'est pour ça que pendant que vous suerez sang et eau, je vais aller me baigner!" Exemple 2: Rick, grand ami de Magnum a reçu un oeil au beurre noir alors qu'il cherchait des renseignements pour une enquête du détective. Tout le monde se demande comment il a pu se faire avoir ainsi et lui, trop fier, refuse d'avouer la vérité. Alors avec Tery, Magnum le cuisine, c'est le cas de le dire puisqu'ils font la popotte! Rick lâche une partie du morceau: « Elle s'appelle Catherine! » Tery: « Catherine comment? » Rick: « C'est le genre de personne qui n'a pas de nom ! » Magnum: « Comment ça? Aller c'est qui qui t'a fait cet oeil au beurre noir? » Rick: « Une nonne! » Des moments comme ceux là, il y en a durant les huit saisons qui composent cette série et qui mettait du ciel bleu dans mes dimanches après midi des 80's. Série qui continue à mettre du ciel bleu sur mes journées puisque je me suis procuré les deux saisons qui sont sortie en dvd il y a peu. Je raffole des « Par
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Saint George », des « Hmmm ! P'tit bonhomme… » et des laïus interminables d'Higgins qui s'est toujours perdu dans une jungle, une brousse d'Afrique ou on ne sait dans quel pays inconnu encore… Mes épisodes préférés restent ceux où Magnum est, tour à tour, coincé en pleine mer et sous la carcasse d'un avion de chasse et où il se remémore son passé pour ne pas perdre espoir et devenir fou. Ou encore celui où Higgins, Tery, Rick et Thomas sont bloqué sur une île à la veille de Noël.Starsky et Hutch ou les flics les plus barges de Los Angeles. Débutée en 1975 et s'étalant sur quatre ans, « Starsky et Hutch » ont révolutionné le monde du polar télévisuel avec leurs scénarios sombres et bourrés d'action. Mis à part une troisième au début trop faible, cette série est un must en la matière. Je devais avoir dans les 5 ou 6 ans quand je regardais ça avec mes parents. J'adorais Huggy les bons tuyaux ! Il cherchait toujours à berner les deux détectives. La série est ressortie depuis en dvd, la dernière saison est programmée pour novembre et j'ai pris un réel plaisir à me replonger dans l'ambiance malsaine des rues de Los Angeles. Starsky et Hutch doit surtout son succès aux voix incomparable de Francis Lax (Hutch) et Jacques Balutin (Starsky), qui ont donné une dimension plus comique que la version originale… On pourrait penser qu'après 30 ans, la série soit démodée. Je pense que certaines autres séries des années 80 ont bien mal vieillie par rapport à celle-ci. C'est ça ou alors, c'est encore mon côté nostalgique qui me joue des tours…The X-Files ou les petits hommes gris, pas verts ! Gris ! 1994, M6 diffuse pour la première fois une série qui, à l'instar de « Starsky et Hutch » pour le polar, va révolutionner le monde du fantastique à la télé. « Génialement » intitulée « Aux Frontière du réel », la série raconte les péripéties de deux agents que tout oppose sur leur vision des choses. L'un, Fox Mulder, croit en l'existence des extra-terrestres et des phénomènes paranormaux alors que l'autre, Dana Scully, se tourne toujours vers des explications scientifiques. Cette réparti sera la force da série jusqu'à la disparition au générique de Mulder, suite à des divergences entre Duchovny et la Fox au sujet du contrat de l'acteur. De toute façon, au bout de sept saisons, ça sentait déjà le roussi. Et pourtant, « The X-Files » ont osé faire ce que peut de série jusqu'alors faisait : des cliffangher à la fin de chaque saison, qui faisait râler car il fallait attendre un an avant d'avoir la suite. Attente qui créait un besoin chez le spectateur, un suspense long et insoutenable parfois. Et ça marchait ! Sans parler des épisodes qui représente des perles du genre, avec en tête « Triangle » où Mulder se retrouve coincer sur le Queen Mary en 1939, à la veille de l'invasion de la Pologne par Hitler. Cet épisode n'est pas original par son sujet mais par sa maîtrise technique. En effet, il est réalisé en quatre ou cinq plans séquences ! La première fois que je l'ai vu, je suis resté bouche bée devant ! On notera aussi la présence d'un certain Stephen King au commande du scénario de « La Poupée ». Même si ce scénario a été co-écrit par Chris carter, on reconnaît la patte du maître… Ayant donné des ouvertures à tout un tas de série fantastique, jamais une seule n'est parvenue à faire aussi originale, aussi fouillée et complexe et prenante que les « X-Files ». Il s'agit de LA série des années 90.24 ou les journées interminables de Jack Bauer. En 2001, un nouveau concept de série est lancé. Il fait un tabac et ravage tout sur son passage. Il s'agit du temps réel ou le spectateur se voit invité à suivre une journée d'un agent de la cellule anti-terroriste de L.A. C'est vrai que s'il avait été jardinier, ça ne l'aurait pas fait ! Mais le principe marche, surtout quand il est appuyé par une réalisation documentaire en caméra à l'épaule. Les scénarios sont haletants, complexe et sans cesses relancées pour éviter la redondance qui tuerait la série au bout de trois épisodes. Le mieux dans tout cela, c'est que les crises, parfois énormes puisqu'elles touchent une nation voir la planète entière, ne sont abattu dans l'œuf que dix minutes avant la fin du dernier épisode. Je concède que l'on tombe pas mal dans des moments rocambolesques. Mais quand ils ne tombent pas dans le ridicule absolu, on se laisse facilement porter par la vague du divertissement que « 24 » procure. Cela dit, il ne faut que sur les deux premières saisons pour avoir droit un véritable moment de bonheur et de suspense. La troisième saison étant le comble de l'absurdité et de l'ennui (cf avis à ce sujet).Amicalement vôtre ou le Lord et le Pétrole Personne ne croyait à cette série en son temps avant que les spectateur ne découvre le générique orchestré par John Barry (générique qui deviendra l'un des plus connus désormais) et par le tandem hilarant Roger Moore - Tony Curtis. Il n'est pas rare de voir ces deux zèbres embarqués dans des enquêtes qu'ils n'ont pas demandé. Mais les mégalo n'ont pas souvent de distraction alors il faut que ça bouge et tous les moyens sont bons pour cela. L'humour n'est pas en reste avec un Dany Wilde qui a toujours l'air ahuri et un Brett Sinclair sérieux qui n'a pas perdu du « Saint » et où se profile déjà un brin de James Bond. Je me souviendrais toujours de ce passage où Dany Wilde est à quatre pattes sur le sol de sa chambre d'hôtel et en train de chercher le repère d'un ennemi de plus sur une carte de France. Quelqu'un entre alors, on ne voit que les chaussures qui vont se placer sur la carte, dans l'océan atlantique. Et Dany de lâcher : « Tiens, le temps se gâte sur les côtés… »Les têtes brûlées ou les cinglés du Pacifique. ''Pendant la Seconde Guerre mondiale, le commandant des marines, Greg ''Pappy'' Boyington était à la tête d'une escadrille de pilotes de chasse. Celle-ci était composée de marginaux et d'aventuriers qui devinrent les terreurs du Pacifique... On les appelait les têtes brûlées!" Courte mais néanmoins excellente série, seulement 37 épisodes, elle met en scène des acteurs qui ont fait un détour, par la suite sur la série Magnum. On y retrouve Rick, Mac et un certain Billy Joe. Outre ces seconds rôles, il y a bien entendu Robert Conrad qui, quant à lui, reste l'incontournable James West des « Mystères de l'ouest » et qui s'est fait blouser par l'inspecteur Columbo ! Grands buveurs de whiskey ; coureurs de jupon et bagarreurs, cette équipe de dingues aura fait les gloires des batailles aériennes du pacifique sud durant la seconde guerre mondiale. Inspirée d'une histoire vraie, elle montre les frasques, les coups tordus, les joies et les peins d'un escadrille qui n'en reste pas moins soudé par l'amitié et l'honneur. Toujours pleine d'humour comme la plupart des productions de Bellisario, « Les têtes brûlées » ou « Baa Baa Black Sheep » en v.o., est une de mes séries préférées. Et devinez quoi… Je replonge en enfance puisque la première saison vient de sortir dans les bacs dvd !Miami Vice ou deux flic ami-ami (désolé…) Découverte par feu la cinq, cette série est produite par Michael Mann, réalisateur, entre autre de « Heat » avec Al Pacino et Robert de Niro. Elle est surtout sortie du cerveau de Yerkovitch qui souhaitait montrer autre chose qu'une banale série policière. Il surfe donc plus sur le style thiller et fait appel à Don johnson (Nash Bridge) et Philip Michael Thomas pour endosser les défroques de James « Sonny » Crocket et Ricardo Tubbs. Ce dernier est venu à Miami pour retrouver Calderone, l'assassin de son frère. Bravant toue autorité, il lui reste le choix de se faire renvoyer ou de rester aux services de la police de Miami. S'en suivent une succession d'épisodes qui seront à la fois drôles par moment et pessimistes voir très sombres à d'autres. En effet, les happy end ne sont plus de la partie, se qui rend l'ensemble plus juste et plus intéressant… On se souviendra du calme et de la nonchalance qui fera le succès du personnage du Lieutenant Castillo et de Elvis, bien entendu, l'alligator que Crocket garde sur son bateau ! Cette série innovera également sur son rythme soutenu, ses musiques rock où l'on retrouve Tina Turner, phil collins, U2… et sur l'apparition de guest stars : Phil Collins (encore), Julia Roberts mais aussi Bruce Willis ! Notez également qu'au moins deux épisodes de la première saison ont été réalisés par un certain Paul Michael Glaser et un certain David Soul. Oui ! Starsky et Hutch en personne !Superminds, les misfits de la science ou le dernier jour du mixeur. Série relativement peu connue en France, elle fut également diffusée par la Cinq dans les années 80. Elle met en scène Billy, un génie scientifique qui monte un groupe de personnes peu communes pour enquêter sur des affaires plus ou moins paranormales mais toujours au nom de la science. A ses côtés nous trouvons Johnny, rock star guitariste qui, à la suite d'un court-circuit en plein concert peut emmagasiner de l'électricité et la redistribuer par ses poings. Gloria (Courteney Cox de « Friends » et « Scream ») peut, quant à elle, déplacer les objets par la seule force de sa concentration. Et enfin, Marvin, un géant noir de deux mètres quinze peut devenir de la taille d'un Big Jim en appuyant sur sa nuque. L'acteur qui jouait Marvin interprétait aussi le Predator (sauf sur le dernier, étant décédé avant...). Très (trop?) courte série de 16 épisodes, me semble-t-il, elle fut arrêtée notamment à la mort dans un accident d'avion de l'acteur incarnant Billy, Dean Paul Martin. On ne se prend pas au sérieux. En découle une ambiance très bonne enfant, un rythme soutenu et un humour décalé comme quand Marvin, pour s'évader des griffes de la mafia, se fait rapetisser et tombe dans la cuvette des toilettes pour entendre Billy lui crier: « Nage mon grand ! » Mes moments préférés restent quand l'équipe fauche des habits pour Big Jim afin que leur comparse ne reste pas à poil! A l'époque, j'avais le choix entre la messe ou les Misfits ! Le temps que je prenais pour choisir se mesurait en microsecondes…Band of Brothers ou les réalités de la guerre. Auréolés par le succès de "Il faut sauver le soldat Ryan", Tom Hanks et Steven Spielberg ressorte un bouquin de Stephen Ambrose d'un tiroir pour en faire une mini série de 10 épisodes de 50 à 70 minutes environ. C'est avec la compagnie aéroportée "Easy" que nous allons vivre des moments forts et intense au milieu d'une dont nous a parlé à l'école sans jamais vraiment en ressentir l'angoisse, la peur. Certes, la série ne doit pas nous faire vivre ce que les soldats d'alors ont véritablement vécu mais elle est assez réaliste pour poignarder le coeur. Parce que le maître mot pour Hanks et Spielberg est bien "réalisme". Les mises en scène sont redoutables d'efficacité. Les combats sont terriblement bien orchestrés et on en vient souvent à imaginer ce que l'on aurait pu ressentir si nous avions été sur le champ de bataille. Une des meilleures séries dramatiques des années 2000. A voir absolument avec un coeur bien accroché si l'on regarde la version non censurée. Nous ne sommes pas tout à fait à la hauteur du "Soldat Ryan" mais on n'en est pas loin. A côté de cela, l'émotion est au rendez-vous. Un spectacle que la télé ne fournit que trop rarement. C'est Michael Kamen ("Piège de cristal", "L'arme fatale", "Last action hero") qui a orchestré la musique, pleine d'espoir et de mélancolie. Tom Hanks réalisera un épisode de cette série et son frère jouera le rôle d'un lieutenant.Les Simpson ou le miroir de l'Amérique. Ça fait plus de 15 ans que les Simpson sévissent à la télé et je me bidonne toujours autant. La première saison, faute d'avoir une animation au poil, se concentrait sur des personnages originaux et loufoques et des dialogues percutants, reflétant parfois les idées rebelles des auteurs. Et en 15 ans, elle en a fait du chemin la famille Simpson. Un père imbécile à cause d'un crayon dans le nez (dont il demande la réinsertion vu que l'intelligence ne le réussit pas !), une mère au foyer qui n'a du volume que grâce à sa famille, une petite fille surdouée, un gamin turbulent et rebelle et un bébé qui ne parle toujours pas. Voici de quoi faire pleurer de rire. A travers des situations de la vie de tous les jours, la critique de la société et de l'être humain bat son plein. Les auteurs montrent du doigt, sans remord, les huiles du gouvernement et si jamais ces derniers sont malmenés dans la série c'est qu'en réalité ils ont attaqué Matt Groening et son équipe. « Les Simpson » innove par des dialogues percutant à la Tarantino et chaque année, nous avons droit à un épisode spécial halloween où tous les coups sont permis, même les plus audacieux et immoraux. Pas étonnant que la famille la plus déjantée d'Amérique soit connue dans le monde entier. A savoir qu'un film est en préparation… Aller ! Un dernier pour la route : Homer : « Wouhou ! 20 Dollars ! Heeeein, je voulais une cacahuète… » Son cerveau : « 20 dollars ça fait un paquet de cacahuètes… » Homer : « Comment ça ? » Son cerveau : « L'argent peut être échangé contre des biens et des services… » Homer : « Wouhou ! »
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09.10.2005 23:07
C'est vrai que les séries prenantes sont rares aujourd'hui, et surtout les éries avec de l'humour . Je parle pas des comédies à la Friends, mais celles avec des petits morceaux droles, comme magnum ou autres
04.10.2005 01:14
moi aussi x files mais surtout amicalement votre
03.10.2005 11:00
bravo, c'est un superbe avis! s'il n'y avait 24 et Band of Brothers, j'aurais pu penser que tu venais tout droit des années 70 ;-)