... C'est l'occasion de parler en bien et en mal, si
>Bon, l'UCPA, c'est quoi ?
L'UCPA donc a vu le jour en 1965, avant les barricades et après les événements, à la suite de l'union de deux associations : une association de centres de sports d'hiver et une d'activités nautiques. Dans ... Lire l'avis
Union des célibataires privés d'amour. Un coup par an. Ou plus prosaïquement Union des Centres de Plein Air.
L'Ucep, pour les intimes, fête ses 40 ans cette année à grands coups de flyers et de techno à Bercy. C'est l'occasion de parler en bien et en mal, si
==>Bon, l'UCPA, c'est quoi ?
L'UCPA donc a vu le jour en 1965, avant les barricades et après les événements, à la suite de l'union de deux associations : une association de centres de sports d'hiver et une d'activités nautiques. Dans un esprit né de la seconde guerre mondiale, de la démocratisation des activités de loisirs, sous un vent vaguement gaucho, maman Montagne et papa Mer ont donc enfanté la célèbre association.
Quid donc l'UCPA ? Pour certains, c'est le grand rassemblement des sportifs, des raids interminables, la porte fermée aux flemmards et aux débutants. Pour d'autres c'est un bon plan pour se payer des vacances quand on n'a pas trop d'argent, quand on n'a pas d'amis pour partir ou qu'on souhaite vivre à fond son sport favori. Pour d'autres encore, c'est un concept ringard qui entasse dans des centres décrépis des gens sans amis qui bavent devant un mono de ski et se forcent à s'amuser autour d'une mauvaise bière en s'efforçant de jouer au enième quizz musical option Disco. Sérieusement, comme l'affirme son site internet (www.ucpa.fr), « l'UCPA est une association à but non lucratif de loi 1901 créée en 1965. C'est une union d'associations unique en France, composée uniquement de personnes morales. Elle est administrée par les pouvoirs publics, dont le ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, les collectivités territoriales ainsi que par les grands mouvements de jeunesse et d'éducation populaire français, qui en assurent par alternance la présidence, et par les principales fédérations sportives de sports de plein air. L'association UCPA inscrit son projet humaniste, social et citoyen dans le prolongement du service public, et participe à la mise en œuvre des politiques publiques destinées à la jeunesse. ». Voilà, c'est dit
Donc, si je reprends le concept, l'Ucep propose des stages sportifs dans à peu près tous les sports (même si les classiques demeurent ski/voile/rando) au prix le plus réduit possible, donc en rognant sur les coûts : ainsi l'hébergement est en chambres collectives, la restauration se fait sur le modèle de la cantine, et l'animation, selon les centres, pas toujours au rendez-vous (en fait ça dépend des sites, notamment pour le ski, que je connais bien : plus le site est animé, souvent, plus l'animation du centre laisse à désirer car la direction part souvent du principe que les gens sortiront, ce qui n'est pas une équation pleinement logique quand on a budget limité).
Côté activités, donc elles sont diverses, je me tue à vous le dire puisqu'on y trouve à peu près toutes les activités sportives : de la montagne (ski, snow, alpinisme, escalade, cascade de glace, rando), de la mer (voile, planche, surf, cata, plongée), la campagne (vélo, rando, kayak) et même la ville (fitness, oui, oui, tennis, roller….). Lesdites activités sont bien entendu car c'est la loi encadrées par des moniteurs diplômés d'Etat.
Côté niveau, l'Ucep s'ouvre à tous les niveaux de pratique : les centres proposant des activités assez monomaniaques (la neige, l'escalade, la voile, la plongée) permettent des groupes de niveau. Côté effort, les stages, de quelques jours à deux semaines, sont identifiés : d'une étoile (sportif en pantoufle du dimanche) à quatre (marathonien), même si ce niveau est à relativiser (il y a 5 ans j'ai peiné sur un circuit d'une étoile, cette année, je me suis trouvée tout à fait à l'aise sur un raid de trois étoiles), et de toute façon le niveau s'harmonise dans les groupes, on n'est pas dans l'équipe de France, diantre ! Et qui dit activités dit matériel, et avec l'Ucep, pas besoin de se battre au Trocathlon ou de se ruiner au Vieux Campeur car, des skis au baudrier en passant par le sac à dos, on vous prête du matériel moderne et en bon état. Cachez ces vieux skis que je ne saurais voir mais emmenez quand même votre APN ou votre baladeur mp3.
Enfin, pour l'hôtellerie, on trouve d'une part des centres de niveau de confort divers (mais ne vous attendez pas à l'hôtel, plutôt à la colo) et, dans le cadre des circuits itinérants, l'hébergement local (des refuges par exemple). Pour le restaurant, même si aucun centre ne paraît pas au guide rouge, les plus difficiles ne mourront pas de faim, et c'est plutôt de la qualité.
Voilà l'UCPA. Bon, maintenant je vais aborder mon expérience personnelle.
==>Et moi, et moi, et moi
Je ne sais pas comment j'ai découvert l'UCPA, je crois qu'une amie m'en avait parlé au lycée, puis que ma mère m'avait raconté qu'elle était partie une année aux Ménuires et qu'elle en avait ba-vé. Vers 21 ans, après un stage sous-payé, je me suis retrouvée avec peu d'argent, un besoin irrépressible de partir, et un mois de vacances avant de reprendre le chemin des cours. J'avais terriblement envie de partir marcher en montagne, et pas trop d'amis pour passer une semaine exclusivement réservée à la grimpette et à la crapahute. Ayant rapidement évalué mon maigre budget, j'ai cliqué sur le site et vaguement regardé ce que je pouvais faire de cool et de pas trop cher. Je n'avais pas trop d'alternative et ai donc opté pour un tour de 5 jours dans le Mercantour, avec nuits en refuges, portage des sacs (oui, déjà à l'époque j'étais assez maso) et un degré de difficulté de une étoile (c'était mes débuts, je n'osais pas trop me lancer et vu mes ressources, je ne pouvais pas faire mieux. Bon, si je repars demain, c'est trois étoiles ou rien, mais je suis un peu stakhanoviste). J'ai découvert un groupe sympa d'âge assez étalé, pas de centre Ucpa, mais des refuges sympa, un accompagnateur compétent, et passé une semaine ensoleillée complètement dépaysante. La vie en commun, le sommeil en commun, j'avais un peu oublié, mais qui se soucie de son confort en vacances lorsqu'on sait qu'on le retrouvera quelques jours plus tard ? En tout cas pas quand on la vingtaine à peine entamée.
Six mois plus tard, lors d'une sombre période de désillusion (tsss, espèce de s…), enfin bon, quoi, et à l'occasion d'un flyer distribué à la sortie d'une célèbre université de l'Ouest doré de Paris, j'ai décidé de m'offrir, sur mon compte en banque non approvisionné, une semaine de ski aux Orres. Le centre est sommaire mais l'ambiance jeune, vive et spontanée. Partie blanche, frigorifiée et désespérée, je suis revenue soulagée, le rose aux joues et de nouvelles perspectives. L'année suivante, mes moyens financiers étaient un peu moins précaires mais j'ai encore opté pour les Orres, pour son cadre agréable, le massif plein sud. Semaine inoubliable. Un an plus tard, avant de commencer à travailler et moins tracassée par mes finances, je me suis allouée une semaine dans le centre nec plus ultra de Serre Chevalier en mars. Le soleil et la neige étaient au rendez-vous (forcément, dans la région la plus ensoleillée du territoire. Eh non, c'est pas Nice mais Embrun), l'ambiance moins, mais j'ai noué quelques amitiés qui me restent chères. Ce printemps, j'ai enfin décidé de revenir à l'amour de ma jeunesse, Chamonix. Partie soucieuse et, une fois de plus, frigorifiée et fatiguée, j'ai du subir le caractère impersonnel du centre, le jmenfoutisme de l'encadrement, mais l'amour aveugle, et il s'agissait bien de l'amour de ce lieu éternel. Enfin cet été, j'ai gravé dans le marbre à jamais mon amour pour le Mont Blanc en choisissant d'en faire le tour (hum, bon, j'en parle assez dans mes avis précédents) en choisissant l'UCPA pour en faire le tour. Mais dans ce cas précis, il s'agissait plus d'un moyen pour parvenir à cette fin, ce rêve, l'UCPA venait en second plan.
==>Le mythe du mono (car parler de l'Ucep sans ses monos serait mentir par omission)
Ahhh, le mythe du mono de l'Ucep ! D'abord de ski, puis de voile, puis toutes les figure à la limite se la séduction et du père que toutes les stagiaires ressentent (j'exagère A PEINE). Mono bronzé, à l'aise, qui sait tout faire et trié sur casting.
Ce serait oublier la difficulté de la situation. Aussi qualifiés, beaux et communicants soient-ils (ou elles), les mono de l'UCPA sont des saisonniers payés au lance-pierre qui travaillent sans jours fériés et qui doivent tous les six mois préparer la prochaine saison, d'été ou d'hiver, avec la menace du chômage. Ainsi les monos de ski passent un monitorat en moyenne montagne pour l'été, ou en voile pour les plus veinards.
Quel boulot sympa, pense-t-on, et je ne suis pas la dernière à envisager de devenir un jour (en plus de prof, d'instit, de journaliste ou d'agent secret) monitrice de randonnée en moyenne montagne, un brevet d'Etat pas trop dur qui engendre des générations de chômeurs. Mais pour avoir côtoyé certains, le rêve (boh oui skier toute la journée) a des aspects que je qualifierais de cauchemardesque. A tout prendre, vive les 45 heures payées 35 pour pouvoir s'offrir quelques semaines de rêve.
==>Les mythes des stagiaires (sinon je vais faire un avis trop sérieux)
Les stagiaires, c'est surtout une clientèle fidèle, désireuse de faire du sport et séduite par le "tout compris" (sauf le bar) qui revient parfois moins cher que l'addition location+ski+forfait+encadrement....., ou qui préfère être prise en main plutôt que de gérer une organisation pas toujours évidente, surtout quand on part avec un groupe d'amis. Bien sûr, il faut accepter la collectivité et la précarité du confort, gérer le compromis faire la fête/laisser les autres dormir ou dormir pour être frais le matin/ne pas râler après ses colocs. Mais justement, dans la plupart des cas, les gens qui partent avec l'Ucep sont assez partis prenants avec l'esprit de communauté (sinon c'est pas la peine).
Bon, bien sûr, il y a toujours les extraterrestres qui font toujours rire (bon, si ça se trouve je fais rire aussi) :
- les asociaux qui essaient désespérément de se faire des amis, mais en vain, et qui même réussissent à dégoter vos téléphone et email après les vacances puisque vous êtes devenus amis pour la vie.
- les fêtards qui ne sont pas là pour le sport et empêchent les stagiaires plus normaux (du sport et un peu de fête quand même) de se reposer, mais ne sont plus capables de monter sur un bateau le lendemain.
- Les maniaco-sportifs qui font la compète avec les mono et à qui on a envie de montrer la porte de sortie du doigt (et ce n'est pas poli) en leur suggérant les JO, au bas mot, et de nous laisser tranquillement dans le bac à sable.
- les désespérés venus chercher l'âme soeur (si, si, ça existe, à tel point que cet hiver, nous sommes sorties entre filles le dernier soir pour éviter les assauts lors de la soirée de la dernière chance) . Bon évidemment, on a tous vu les bronzés, et puis d'ailleurs les rencontres à l'Ucep, ça existe, comme dans la vie, mais il faut dire que les équipes d'animation enfoncent le clou en organisant deux soirées dansantes : la soirée de la première chance et la soirée de la dernière chance. Bon ça fait rire à 17 ans, ça ne fait plus rien à 25 ou plus.
- les sportifs du dimanche qui polluent tout un groupe sur leur niveau de ski (par hasard) à la limite de la qualification aux JO ("Moi, je veux faire des bosses et que des pistes noires") et qui au bout de deux jours auront par hasard oublié de se réveiller ou plaideront pour un assouplissement du rythme ("on fait des bleues?").
C'est un peu la grande colo des adultes, mais l'UCPA c'est aussi ça. Le mélange des genres, des catégories socio-professionnelles. Hum, hum, laissez-moi rêver, d'accord on ne voit pas de tout à l'Ucep mais presque. En sachant que pendant les vacances on rencontre des profs et des étudiants, et hors vacances une panoplie de catégories un peu plus vaste mais qui est en fait assez réduite (comptez les ingénieurs, surtout informaticiens dans un groupe, et vous en tirerez vos propres conclusions. Non, je n'ai rien contre les ingénieurs informaticiens mais il y en a tellement. Et puis, hum, hum, comment dire, il faut un minimum de revenus pour partir avrec l'Ucep.)
==>Là où le bât blesse
Depuis environ 5 ans, l'UCPA a revu son image, en commençant par sa mascotte. Loin de skieur chevronné au matériel forcément éculé, c'est une jeune fille dynamique aux formes généreuses, tantôt sur son snow board, tantôt revêtue d'un bikini qui représente l'association. Le marketing entre à l'Ucep pour rafraîchir et rajeunir son image trop soixant-huitarde branché Larzac.
A ce relooking digne des cas d'école en cours de politique de produit en fac vient se greffer la très naturelle utilisation des médias , notamment internet, qui permet de toucher une plus grande cible et de diversifier et d'identifier les offres : multiplication des séjours multisports, quel que soit le lieu (le classique rafting - canyoning - rando - alpinisme -escalade pour la montagne, mais également les séjours de fitness ou de tennis dans les Alpes). L'association va même jusqu'à identifier ses sites selon l'ambiance (Caliente pour la fête, Esprit pour l'authentique...) pour une image plus percutante et sans doute plus adaptée aux demandes d'une population jeune qui a peut être tendance à bouder les classiques "Plantés de bâtons". On marche moins et on zappe plus.
Parallèlement, le discours de l'encadrement a changé. Les stagiaires sont devenus des clients, les raids sont des produits. Les différentes offres correspondent à une segmentation marketing affinée.
Soit. L'Ucep courrait à la ringardisation et sa clientèle vieillissait. N'oublions pas que la limite d'âge est 39 révolus, pas pour des raisons de forme physique, mais pour une problématique d'harmonisation de l'ambiance. Mais il reste difficile pour le jeune cadre ou l'étudiant de se voir accueillir après une nuit de car dans des miasmes de cantine par un tutoiement sur le mode "on a fumé nos pétards ensemble". Introduire donc la notion de clientèle ne fait pas de mal à un encadrement et des équipes sportives souvent démotivées en fin de saison, face à ladite clientèle qui a payé un prix toujours plus élevé pour des prestations qui lui rappellent les colonies de vacances d'antan. Mais si la convivialité et l'expertise demeurent, admettons que la marketisation de l'association peut avoir un côté bénéfique.
Hélas, ce rajeunissement se double d'une rationalisation des sites et des offres. Ainsi certains raids vont disparaître, trop boudés par la clientèle, alors qu'ils ont fait le succès initial de l'Ucep. Mon grand tout du Mont Blanc disparaîtra du catalogue dès 2006, ainsi que nombre de randonnées. Cette disparition des classiques se double d'une baisse du niveau général exigé. Certes, exiger des stagiaires déjà sportifs nuit au concept du sport pour tous. Mais comme partout, en jetant des produits trop élitistes, on court à un nivellement vers le bas dont certains organismes plus spécialisés feront leurs choux gras (je pense notamment au club alpin français qui recrute de plus en plus ses clients parmi les déçus de l'Ucep).
Plus grave encore, des petits centres, faute de moyens et ne correspondant plus à un minimum exigible de confort, vont être fermés (par exemple Vars) au profit d'usines chères, certes plus confortables, mais pas abordables à tous. C'est tout un monde qui s'effondre. Si je pars à Argentières, ce n'est pas pour profiter du confort que je trouverai une semaine plus tard chez moi, mais vivre la montagne sans autre souci qu'elle-même, faire de l'escalade ou du ski avec des spécialistes, et au diable les odeurs de cantine ou de local à ski, mon souci est de faire de la montagne avec des personnes qui ont les même préoccupations que moi. A la rigueur, profiter des bars locaux et de la piste de danse, ou des boîtes locales peuvent correspondre à ma demande, après tout les vacances servent aussi à faire la fête, mais à quoi correspond un stage de fitness aux Contamines ou de tennis au bord de la mer?
Je le dis comme je le pense tout net : on court à la clubmedisation. Arrêtons de tourner autour du pot : une offre qui se diversifie mais jette aux orties ce qui a fait son succès : l'excellence et l'expertise, des prix toujours plus élevés, un souci du confort, l'UCPA se rapproche de plus en plus de Trigano et ses pairs. Cette stratégie est peut être la seule à permettre la pérennité de l'association, mais elle renonce à ce qui a fait son caractère unique et finalement, résume nos chères vacances à un seul mot : l'argent. Certes, c'est le nerf de la guerre. Mais quitte à partir dans une boîte à fric, autant le faire bien, et à choisir et si j'ai les moyens, je préfererai le Club Med.
Parce que si je choisis l'Ucep, c'est pour un esprit sportif, respectueux de la nature et des hommes, qui privilégie l'expertise et la simplicité au détriment du confort et de la sophistication. Faire du ski, soit. M'évanouir de bonheur devant un massif alpin immaculé ou une plage déserte et profiter de leurs atouts biensûr. Découvrir un sport, un pays en vélo, des îles en bateau mais certainement, messieurs-dames ! Mais voilà, tout se paie, et être cliente pendant mes vacances me pèse. Bon, d'accord je ne suis pas naïve, le système ne me paiera pas des vacances azuréennes gratuitement, mais j'ai un peu de mal à entendre le guide de randonnée que je côtoie depuis une semaine, dont je supporte les ronflements et avec qui je partage le genépi me parler de produits et me qualifier de cliente. Dans un supermarché oui. Dans un contexte de vacances encadrées par une association non lucrative, ça me fait un peu mal. Dans mes mirettes éblouies et larmoyantes, je n'ai pas envie de dessiner un dollar, même si j'ai pris sur mes économies sur venir.
==>Et pourtant
Et pourtant l'Ucep est proche de la faillite. Une des raisons en est l'interdiction de faire de la pub (d'où mon avis). L'association loi de 1901 est limite déficitaire, et si elle tombait vraiment dans le rouge, je me demande si l'Etat la sauverait. Il est à rappeler (malgré tous les points négatifs que je viens de lister avec délectation) que cette association est quasiment unique en Europe, et que si d'autres ont pris le relais (Terres d'Aventures ou, moins connu, Chamina), c'est avec des conditions tarifaires beaucoup moins abordables.
Un stage à l'UCPA reste cher (compter 300 euros en saison creuse sans transport pour faire du ski dans une petite station, ou environ 1200 pour faire de la plongée aux Antilles, voyages compris, pendant une semaine) parce que les sports qui y sont pratiqués sont des sports chers par définition. Et justement, je le rappelle, le but de l'association est de démocratiser ces sports élitistes.
Alors je râle mais je fais de la pub. Et j'invite (non, ce n'est pas du prosélytisme) ceux qui me suivent à en faire autant. Il ne s'agit pas tant de l'UCPA mais d'une pensée égalitaire (non, non, ne me jetez pas de pierre, ne me jetez pas le petit livre rouge et encore moins le Guide Rouge, je ne fais pas de politique), ou plutôt partie d'un postulat démocratique (permettez moi de rêver), d'un état d'esprit qui est en train de mourir, rattrapé par des considérations financières et capitalistiques. Rendez-moi des vacances plus pures.
==>Que dire ? What can I say ? (to make you love me ?)
Je milite contre la clubmedisation de l'Ucpa, mais j'appelle également au secours (et je fais de la pub puisque l'association n'a plus le droit de le faire) pour la sauvergarde de ce mode de vacances ET de pensées. A l'heure d'internet et des RTT, le concept "une semaine de sport dédiée à tous et à haute dose" est en train de mourir.
Mais keskifo faire alors ? Se ruer sur le site internet alors qu'on n'est pas motivé ? Jeter aux ordures (triées)…
Avantages: immensité du domaine skiable, prix, ambiance Inconvénients: Vetusté/non fonctionnalité de l'hébergement
Nous décidions, une amie et moi, de partir au ski au dernier moment (3 semaines avant), nous avons alors opté pour la formule proposé par l’UCPA. En effet, pour une somme connue d’emblée, nous avons le logement, le forfait ski, ainsi que des cours donnés ...
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Avantages: C'est une expérience dont je me souviendrai toute ma vie Inconvénients: On n' est pas prêt de remonter sur un voilier...
Pourtant ça avait bien commencé...
Accueil sympa et chaleureux à Ajaccio des 2 skippers (mari et femme) Michel et Carole.
Première information que j'ignorais (bon j'avoue, c'est pas moi qui avais organisé les vacances avec l'UCPA, on partait à 7 pour se ...
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Avantages: Des pures vacances Inconvénients: A 40 ans on est vieux
Certains pensent qu'UCPA veut dire Un Coup Par An. Ce qui fait bien rire (certains) monos pour lesquels c'est Un Coup Par Activité!
Voici ce que j'ai découvert au stage multisport que j'ai fait cet été à l'UCPA. Mais en revenant et en racontant mes v ...
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Avantages: Prix,activités variées et encadrées,ambiance Inconvénients: hébergement
UCPA = COLONIE DE VACANCES POUR ADULTES
Où CLUB MED des pauvres (pas top pauvre quand même pour s’offrir des 1 semaine de vacances à 400 euros environ !!)
J'ai découvert l'UCPA en 2004.
1- Séjour à week-end de l'Ascension 4 jours à Saint Cyprie ...
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Avantages: L'ambiance, la détente, le sport .... Inconvénients: C'est trop court.
De retour de vacances, j'ai vraiment envie de partager avec vous les moments que j'ai passé.
Pour celà, j'avais deux solutions, vous inviter tous a partir ... ou écrire un avis sur ciao. En attendant de découvrir un trésor, sur une plage, ou au fond d' ...
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Avantages : Du ski et des rencontres Inconvénients : Le transport
...Que dire sur l'ucpa la plagne.. 1800..
Je suis partie seule comme une grande a l'ucpa la plagne 1800 pour faire du ski en mars 2009. J'avais vraiment peur de me retrouver seule, mais ce fut le contraire, c'set vraiment génial, on se fait facilement plein d'amis. Les journées passent trop vite , on a pas le temps de s'ennuyer et on a plus envie de rentrer chez soi.
Le centre se situe dans le domaine de la palgne, avec ses 300 pistes on a de quoi faire, la station est recommandé aux debutants avec ses pistes larges et peu pentue, c'est génial pour debuter.
L'UCPA plagne 1800 il y'en a vraiment pour tous les gouts. Le centre est reservé pour les jeunes de 18 a 39 ans, qui aiment les "colonies de vacances pour adulte".
Il y'est proposé des cours de ski, de snows pour tous les niveaux (du debutant au confirmé). Vous pouvez choisir...
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Avantages : Au pied des remontées Inconvénients : Hôtel pas très joli (de l'extérieur)
...Cette année, nous nous sommes rendus pour la 2ème année de suite au centre UCPA Le France, situé à La Plagne Centre.
Il existe 2 centres UCPA à La Plagne: un à La Plagne 1800 et l'autre, situé à La Plagne Centre, à 2000 mètres. Ce centre est réservé aux 18/39 ans.
L' UCPA, rappelons-le est une ASBL qui propose des séjours de plein air aux jeunes jusque 39 ans.
Parlons d'abord du centre en lui-même.
Situation
+++++++
Le centre est situé dans l' Hôtel Le France; il occupe +/- la moitié des chambres de cet hôtel, assez peu charmant.
L'avantage est que le centre est situé vraiment au pied des pistes; pas besoin de faire 10 mètres de marche avant de pouvoir chausser; ce qui est appréciable.
Les chambres:
+++++++++++
Le centre où nous avons logé comprend des chambres de 4 personnes, avec baignoire et sanitaires dans chaque...
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Avantages : Grand domaine skiable Inconvénients : Station vilaine
...« La PLAGNE, c?est comme vous voulez !
De sommets mythique en villages de charmes, d?une glisse à l?autre, de sensations fortes en plaisirs simples, petits et grands enfants se partagent le plus varié, le plus excitant et le mieux équipé des terrains de jeux !!! »
Comme vous l?aurez compris je vais vous parler de la Pagne !
En mars dernier je suis partie ave mon copain et un couple d?ami à l?UCPA, LA PLAGNE pour une semaine de Snow-board !
Je n?étais pas chaude pour essayer le Snow, venant juste de me mettre au ski !
Je suis déjà partie avec l?UCPA mais c?était la première fois que j?y allais au sport d?hiver.
Pour ceux qui ne connaissent pas l?UCPA, je vais en parler un p?tit peu :
C?est une association à but non lucratif pour les adultes. Une sorte de colonie de vacances pour les + de 18 ans ! Et oui il faut être majeur...
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très intéressant 01.01.1970
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