43 000 kilomètres d'océans et de mers à parcourir sans escale et sans assistance, des heures de solitude face à la beauté de l'océan, une épreuve par tous les temps, une preuve d'une vie pour un tour du monde.
Des noms de légende Loïc Peyron, Isabelle Autissier, Michel Desjoyeaux, Ellen MacArthur, Jean le Cam, Vincent Riou... Ils deviennent de plus en plus nombreux à chaque nouvelle édition.
Le Vendée Globe
Depuis quatre années, des mois, des semaines, différentes équipes se préparent à cette manifestation du Vendée Globe, la ville des Sables d'Olonne s'est organisée afin d'accueillir ces milliers de visiteurs qui viennent arpenter les pontons du port Olona, attendent avec frémissement le départ, ils seront nombreux pendant des heures.
L'ouverture du village a donné le départ de cette course
De nombreux stands ont permis d'expliquer le déroulement de cette course en présence des différents sponsors et d'animations. (accès gratuit)
Des bateaux sur les quais
Avant de prendre le départ, j'ai pris le temps daller à la rencontre de ces marins d'un autre jour, ceux qui brasseront les océans rencontreront des caps difficiles à franchir, des aurores boréales au coucher de soleil, malgré la fatigue et la peur.
Des interviews, des sourires, des questions, ces skippeurs se prêtent au jeu afin de partager leur passion et l'émotion de cet évènement, monter à bord, voir la vie à l'intérieur d'un monocoque, des machines de précision, une salle de travail, une couchette...La pointe de la technologie pour une course extrême.
La beauté et la grandiose de pouvoir voir ces mâts dont certains atteignent jusqu'à 30 mètres de hauteur, chaque année les mâts prennent un mètre de plus.
Les voiles de toutes couleurs flânant les noms des sponsors peuvent atteindre 120 m à 500 m pour certains.
Des monocoques de 60 pieds, un des bateaux à une petite éolienne et des panneaux solaires, sur les quais certains bateaux sont décorés par des bouquets de fleurs.
Malgré la foule et l'attente, on a l'impression d'être skippeur le temps d'un instant...
Le départ de la course
Des quais noirs de monde, des embouteillages aux alentours de la ville, des parkings submergés, permet de pouvoir se garer aux environs, des baptêmes pour la chance, de la joie dans les visages, des pleurs pour certains skippeurs arrachés à leur famille qui restent à terre.
La sortie est magnifique, j'ai assisté un jour au départ, doucement ils se glissent sur le chenal, la puissance de ces monstres est impressionnante...Émouvant cette foule heureuse de les voir partir.
Partir au large afin de prendre le point de départ du port Bourgenay, des spectateurs tout le long de la côte les encouragent, des voiles au vent, des bateaux-pilotes, des zodiaques les accompagnent, des adieux pour une course de plusieurs mois pour seul ami l'océan.
L'extrême de la course
Des abandons pour cause d'avarie ou d'assistance, la déception pour certains qui doivent abandonner la course à peine qui débute comme Marc Thiercelin des disparitions tragiques mais aussi des moments d'émotions comme le sauvetage d'un concurrent comme le fut Raphaël Dielli par Pete Gloss. Ellen MacArthur, ce petit bout de femme rentrera deuxième au port de Sables d'Olonne, ...
Cette course extrême, ils la vivent, heureux de partir comme de revenir sain et sauf un exploit personnel ! Un challenge pour certains malgré la solitude!
En attendant, je prends patience de leur retour en mer en suivant l'état de leur positionnement dans le déroulement de la course, différents stands sont prévus dans le centre ville des sables d'Olonne.
Bon vent aux skippeurs !
Tête de la course actuellement : Sébastien Josse (FRA/BT) à 22958,1 milles de l'arrivée
29.04.2009 05:17
Je t'aime en facile à comprendre et très intéressant dieux contents de nos succès et vous remercie Ciao
02.04.2009 13:09
J'ai suivi cette course avec beaucoup d'intéret. Ce qui me surprend le plus, c'est la foule au départ et surtout à l'arrivée de chaque concurrent. Je trouve ça fantastique. Je n'ai jamais pu être en Vendée à cette période, je crois que sinon je ferais partie de cette foule.
30.12.2008 22:24
Je ne suis pas vraiment, mais bel avis