Venise en général, Italie

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Pouffe à Venise, ne connaît pas la crise

5  22.10.2009

Avantages:
Balades trop agréables, cité mystérieuse

Inconvénients:
Prix excessifs

Recommandable: Oui 

rustimous

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Membre depuis:30.08.2004

Avis:413

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Cet avis a été évalué par 16 membres de Ciao en moyenne: exceptionnel

Rusti est toujours une pouffe vernie.

Outre le fait que j’ai séjourné dans un petit hôtel de charme, au cœur de Venise, en décembre de l’année dernière, j’ai pu profiter pendant 4 jours de cette ville si particulière, qui m’a profondément marquée.

Venise c’est une image d’Epinal, les gondoles, les amoureux, les canaux à n’en plus finir… Oui, Venise, c’est tout ça. Une ville dédiée aux passants, toute en méandres, aux ruelles aussi étroites que ses canaux. Une ville remplie d’histoire, avec ses immeubles dominant l’eau de leurs façades imposantes.

De cette ville, j’ai tout adoré. J’ai une manière pourtant bien à moi de visiter un lieu : pas trop de visites culturelles mais beaucoup, beaucoup de marche. Je n’aime pas m’enfermer dans les musées, je préfère m’imprégner de l’atmosphère de la cité.

Et même en ce mois de décembre, où l’eau des canaux venait glacer l’air de l’hiver, j’ai été enchantée. Cet avis sera un récit libre de mes pérégrinations : n’en attendez pas un guide de voyage, ou un rapport encyclopédique sur les curiosités de la ville. Simplement les impressions d’une ciaonaute en voyage.

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Premières impressions, entre terre et mer

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Notre voyage à Venise s’est décidé suite au cadeau de départ offert par les collègues de rustimousman : un chèque cadeau à l’agence JetTours.

Cette agence étant assez sélect, le chèque ne suffisait pas à couvrir l’intégralité du voyage. J’ai donc renoncé à un week-end thalasso en France : quitte à y mettre de ma poche, autant partir à l’étranger. Pour le même prix que les thalassos nous avons choisi Venise, avec des prestations assez smart : pas de vol low cost et un hôtel au cœur de la cité.

Choisir une compagnie aérienne


Payer un max pour Air France ou un de ses partenaires (à vrai dire, je ne sais plus du tout), sur le coup ça m’a fait un peu tiquer. Je ne suis pas une fan des vols low cost (à vrai dire je pleure de trouille en avion, mais n’en parlons pas, une pouffe n’a peur de rien).

Néanmoins je n’ai pas regretté notre investissement. A l’aller tout s’est bien passé, aucun problème. Mais pour le retour, il y avait beaucoup de brume à Venise. Nous en avons discuté avec une jeune française habituée des lieux, qui avait un billet low cost et avait vu son vol annulé. Elle était en route pour notre aéroport, devant payer de sa poche un billet d’une autre compagnie.

J’ai ainsi compris qu’il y avait deux aéroports à Venise, celui des compagnies low cost ne programmant pas de vol en cas de brouillard, puisque pas équipé pour. Dans notre aéroport à nous, quelques vols étaient annulés, mais peu nombreux. Et une compagnie comme Air France vous remboursera l’hôtel et votre nouveau billet d’avion, prestations que n’a pas eue cette jeune fille.

La brume étant un phénomène météo plutôt courant à Venise, il me paraît avec du recul tout à fait justifié d’éviter le low cost. Vous payerez plus cher, mais vous atterrirez dans un aéroport plus proche de la ville et surtout équipé en cas de brouillard.

Arrivée vénitienne


Une fois descendus de l’avion, j’ai comme d’habitude laissé rustimousman tout gérer. C'est-à-dire que l’aéroport est sur terre, loin de la ville : il faut prendre le bus. Et là, franchement même si c’est bien expliqué, je suis incapable de comprendre ce qu’il y a marqué sur les panneaux des arrêts.

Reste qu’il a réussi, et qu’en une vingtaine de minutes nous rejoignions la ville sur l’eau. Le bus nous a déposés dans la grande gare routière, sorte de parking géant. Tout de suite nous avons pu voir de nombreuses voitures, garées là puisque Venise est une ville sans routes (le rêve).

C’est ensuite en bateau (le vaporetto) que nous nous sommes aventurés dans la cité. C’est la seule fois où nous avons pris ce moyen de transport d’ailleurs, sorte d’équivalent du bus chez nous. Par la suite nous avons pu tout faire à pied : la ville n’est pas très grande, et comme nous sommes de bons marcheurs, nous avons préféré ce moyen de locomotion.

Je ne reviens pas sur la difficulté que nous avons eue à trouver

Photos pour Venise en général, Italie
Venise en général, Italie Un canal
Un canal
notre hôtel : Venise est un entrelacs de minuscules ruelles, coincées entre immeubles et canaux. C’est plein de charme, mais en même temps il faut un bon sens de l’orientation pour s’y retrouver.

La vision de la ville, de l’avion, m’avait impressionnée. Idem à pied : je n’avais jamais vu de ville sur l’eau, encore moins de ville dédiée aux passants. C’est unique. L’architecture vous en met tout de suite plein la vue. Dès les premiers pas, j’ai su que j’allais passer un très bon séjour.

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Balades en ville

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Cette bonne impression n’a fait que se confirmer. Pour la touriste marcheuse que je suis, ces 4 jours ont été une succession de promenades dans les ruelles, au bord de l’eau, dans différents quartiers. A chaque fois des petits moments privilégiés, malgré le froid.

Ruelles et canaux


Ce que je n’oublierai pas évidemment, c’est cette possibilité d’aller partout à pied, de ponts en ruelles, dans un espace à la superficie relativement restreinte. Nous n’avions pas rustimoussette avec nous et heureusement : je n’ose pas imaginer ce qu’aurait donné la visite de la ville en poussette, tant il y a des rues étroites et des marches sur les ponts. Nous aurions sans doute beaucoup moins exploré certains recoins.

A peine sortis de notre hôtel nous nous retrouvions face à un canal, et à ses gondoles. Nous ne nous sommes pas payé de tour en gondole : je le regrette un peu aujourd’hui, mais je suis tellement allergique à ces trucs hyper touristiques, dont le prix me semble hors de propos. J’aurais trop eu l’impression de faire ma touriste de masse (ce que j’ai fait au final je pense, visitant les mêmes lieux que tout le monde, mais sur les gondoles j’ai fait un blocage !)

Nous prenions ensuite une toute petite rue, de moins d’un mètre de large, et nous nous retrouvions sur une grande artère de la ville (quand je dis grande artère, la rue faisait 2 mètres 50 de large à tout casser. Mais très animée, très commerçante, bondée à toute heure).

C’était notre itinéraire quotidien, et de là nous pouvions nous lancer au choix vers la place Saint Marc, le Rialto, ou encore d’autres lieux moins appréciés de la foule.

Balades hors des sentiers battus


Evidemment nous avons flâné sur la place Saint Marc, au bord du grand canal, et dans tous les endroits appréciés des visiteurs.

Mais nous avons aussi tenté quelques escapades plus lointaines, qui demandaient de marcher un peu. Notamment en partant du palais des Doges, le soir, nous avons plusieurs fois longé le canal pendant plus d’une heure. Traversant une fête foraine, puis des quartiers plus résidentiels, très calmes, au bord de l’eau.

Nous nous sommes aussi aventurés dans des quartiers peu courus de la ville. Si l’un d’eux, le Cannaregio, s’est révélé très populaire, avec une rue commerçante aussi bondée que dans le centre, les autres étaient beaucoup plus calmes : restaurants confidentiels, quais dédiés aux joggeurs (Woody Allen y faisant régulièrement le sien à Noël, paraît-il).

Ne pas hésiter à prendre un plan donc, et à sortir du centre historique. Vous y découvrirez une autre ambiance, plus populaire ou plus calme (c’est selon), que j’ai appréciée également.

Restauration typique… ou pas


En terme de repas, rustimousman et moi ne sommes pas des spécialistes. On part du principe (peut être idiot), que nous vivons dans un des pays où on fait la meilleure cuisine. Et qu’ailleurs tout est souvent cher et pas forcément bon. Nous essayons quelques trucs, mais jamais de manière très poussée ni gastronomique.

Ainsi à peu près un repas sur deux s’est terminé au Mac Do ou au Burger King. Que de l’habituel pour nous.

Pour le reste nous avons essayé des sandwichs ou quelques restos, mais au hasard, sans prendre le temps d’éplucher le guide. Résultat je me souviens d’une pizzeria plutôt médiocre. Pourtant très bien située, en plein centre, mais où nous en avons eu pour assez cher, pour un résultat décevant. Une autre fois, dans un quartier éloigné du centre, nous avons tenté un restaurant de poissons. Bien meilleur, bon marché, même si ce n’était pas de la très grande cuisine non plus.

Je ne retiendrai pas Venise pour sa gastronomie, même s’il est clair que je n’ai pas fait d’effort pour trouver des enseignes vraiment satisfaisantes ! Comme j’en ai l’habitude, j’ai tout fait à l’instinct et suivant ce que j’avais dans mon porte monnaie. Résultat fort mitigé.

Ambiance festive ?


Petite digression sur les illuminations de Noël, puisque j’ai eu la chance de m’y rendre à cette époque de l’année.

Ce que j’en retiens ? Rien de bien extraordinaire. Les grands pôles comme la place Saint Marc étaient évidemment très bien décorés, les éclairages s’appréciant particulièrement à la tombée de la nuit. Pour le reste, rien de bien notable : la plupart des magasins n’étaient même pas décorés, ou alors très peu. Je me souviens à peine de cette ambiance « Noël », alors que la fête allait être célébrée quelques jours plus tard.


Toutes ces déambulations m’ont laissé une excellente impression. Que ce soit sur les lieux connus ou dans les quartiers reculés : j’ai adoré déambuler dans cette ville, à toute heure de la journée ou du soir.

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Quelques étapes culturelles

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Je ne suis pas une touriste intello ! Oui j’ai visité des lieux connus, mais il y a aussi beaucoup de choses que je n’ai pas faites : dommage, mais je suis incapable d’enchaîner les visites sans ressentir une violente frustration.

La place Saint Marc


Première découverte, quasi inévitable puisqu’une foule de panonceaux nous l’indiquent à chaque coin de rue : la place Saint Marc. Une grande place au cœur de la ville, bordée de monuments, archi connue et archi fréquentée.

Nous étions en hiver, les pilotis qu’ils installent en cas de forte pluie étaient tous sortis, mais j’ai toujours pu visiter la place « à sec ». Badauds et pigeons étaient au rendez-vous.

Le palais des Doges


Voilà le seul monument dont j’ai payé l’entrée, et notre visite a duré moins de deux heures. Mais je l’ai beaucoup appréciée, et ne regrette pas d’avoir choisi ce monument de Venise.

Le palais est un château de style gothique, situé juste à côté de la basilique Saint Marc, sur la place du même nom. Je lui dédierai un avis le moment venu : je noterai simplement ici que la visite est vraiment bien conçue, puisque variée. On alterne entre la découverte des riches appartements du Doge, les salles administratives et les prisons. Pas de quoi s’ennuyer même si j’ai décroché au bout d’une heure trente, n’en pouvant plus de lire les panneaux explicatifs (certes très bien faits, mais ma capacité à lire des textes culturels en anglais a ses limites).

Le Pont des soupirs


Venise étant construite sur l’eau, les ponts y abondent, sans doute plus que dans n’importe quelle autre ville du monde.

Le célèbre Pont des soupirs est particulier dans ce paysage puisqu’il relie le palais des Doges, où avaient lieu les procès, aux nouvelles prisons de la ville (les prisons situées sous les toits, très chaudes en été, ont été complétées par des cachots situés au sous sol). Son nom viendrait des râles des prisonniers conduits à leur cachot.

J’ai pu le visiter puisque j’avais un billet d’entrée du Palais des Doges. On y accède au cours de la visite, en sortant des salles administratives du palais. On ne peut pas rater ce pont qui mène aux prisons, même si sur le coup on n’a pas forcément l’impression d’être sur l’eau. Le pont est assez petit, si bien fermé avec ses deux couloirs et ses seules petites fenêtres grillagées donnant sur l’extérieur, qu’on croirait presque ne pas sortir du bâtiment.

L’entrée brutale dans les prisons ne laisse cependant aucun doute : c’est bien le Pont des Soupirs qu’on vient de traverser. Ambiance moite pour ce passage vers l’enfer.

De l’extérieur, je n’ai pas vraiment pu profiter du pont. Il était en réfection à l’époque, et une immense bannière publicitaire bleutée, au nom du sponsor sans doute, s’élevait au dessus. Je n’ai compris que c’était le Pont des soupirs qu’après m’être longuement interrogée sur ce que la foule amassée là pouvait bien photographier.

Le Pont du Rialto


Le pont du Rialto est une autre curiosité architecturale de Venise. C’est un des quatre ponts qui enjambe le grand canal, le plus ancien et le plus célèbre d’entre eux. Il porte le nom du quartier du Rialto et a longtemps été le seul moyen de traverser la ville.

Aujourd’hui encore c’est une prouesse architecturale : il fait 48 mètres de long, très lourd puisque reconstruit en pierre au 16e siècle (il était auparavant en bois). Rien de bien étonnant a priori, sauf qu’il est sur pilotis ! Et toujours debout.

De chaque côté du pont sont sculptés des bas reliefs, dont les saints patrons de la ville : Marc et Théodore.

Il offre trois passages aux piétons : un au centre, séparé des deux autres par deux rangées de boutiques installées sous des arches de pierre. Ces différents passages permettent de naviguer facilement entre les badauds même si, ne vous faites pas d’illusion, il y aura certainement foule quand vous déciderez de traverser le Rialto.

Les magasins ne présentent de mon point de vue que peu d’intérêt : babioles pour touristes, masques, et verroterie hors de prix comme on en trouve un peu partout dans la ville. Ce sont de petites échoppes dont je n’ai regardé que les vitrines, d’un œil peu intéressé.

J’ai préféré de loin l’ambiance du pont, toute cette effervescence, et le quartier du Rialto qu’il dessert. Pile en face du pont s’ouvre en effet une grande artère marchande, aux magasins bien plus intéressants.

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Boutiques et pouffe en goguette

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Que fait une pouffe dans une grande ville ? Elle lèche les vitrines, et elle achète si elle trouve son bonheur. Ce que j’ai fait, au grand dam de rustimousman (obligé de se payer des Mac Do car tout notre budget est passé chez… Hum… Une enseigne anglaise commençant par L, ça vous dit quelque chose ?)

Ambiance commerçante


Ce qui m’a marquée ? L’abondance des boutiques. Boutiques de luxe (Dior and co), boutiques de verroterie (cher et design) et boutiques pour touristes (masques kitsch et souvenirs).

Venise, pays du bling bling : mais je suis une pouffe qui s’assume, pas du tout allergique à ça. Et ça ne m’a pas dérangée du tout de découvrir les nouveautés Prada ou Chanel à chaque coin de rue. Beaucoup seront agacés par cette débauche de luxe, ou y resteront insensibles : personnellement j’ai plutôt aimé, ne boudons pas notre plaisir. Même si je n’ai rien acheté, évidemment.

L’incontournable pouffien


Ce paragraphe pourra sembler étrange, bizarre, voire inutile à beaucoup de lecteurs. Mais après avoir tapé plusieurs pages sur les monuments de la ville, je peux bien m’offrir quelques lignes sur ses magasins Lush non ? Il y aura des pouffettes intéressées, n’en doutez point.

Il y a deux magasins Lush à Venise. Le premier porte l’adresse du Rialto : difficile à trouver quand on ne connaît pas ! On traverse le pont, une fois, deux fois, on ne trouve rien… Il est en fait dans la grande rue marchande qui part du pont, un peu plus loin, sur votre droite. Attention l’enseigne est assez petite : fiez-vous à votre nez !

J’ai été plutôt déçue par ce magasin : musique à fond, aucun client, vendeuse peu aimable, tentant juste de me refiler les cadeaux qu’elle n’arrivait pas à vendre. Et aucun échantillon suite à mon achat. Inadmissible !

Le 2e magasin se situe dans la Ca d’Oro : Cannaregio, Strada Nuova 3822, S. Felice, Cà d'oro.
Faites-vous aider, car il est très difficile de trouver une adresse à Venise. Il faut trouver le quartier (Cannaregio), mais ensuite les numéros s’enroulent en colimaçon, pas du tout le long des rues comme en France ! Nous avons demandé à l’hôtel, et comme la Ca d’Oro est un lieu assez connu, elle a pu nous indiquer précisément sa localisation.

Ce quartier est très populaire et très marchand. Nous y avons trouvé la même foule que dans le centre ville, avec un peu moins de touristes et plus de locaux. D’innombrables échoppes de breloques. Et au bout : un grand magasin Lush, très bien aménagé, avec ses grands savons exposés dans les belles vitrines extérieures. Des vendeuses sympathiques, du choix, de larges allées : tout le contraire du magasin du centre. Craquage obligé.

Les prix sont les mêmes qu’en France (dommage, mais n’est pas Lush London qui veut !)

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Conclusion en gondole

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Il y a eu de tout dans mon voyage : des balades (beaucoup), du lèche vitrine, du Lush, du culturel aussi, de la bouffe (mais bof).

J’en retiens plein de bons souvenirs : Venise est vraiment une ville à voir, et à ressentir. Je n’oublierai jamais cette cité sans voiture : c’était pour moi impensable, rêvé, et ça existe. Je ne sais vraiment pas ce que la visite donnerait avec de jeunes enfants, mais en couple c’était le rêve. A refaire, en tentant la gondole cette fois ?

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Commentaires sur cet avis
jacquesherve

jacquesherve

17.08.2013 13:02

Concernant les pizzas : c'est à bannir à Venise vu qu'elle ne peut être au feu de bois. Quant aux endroits sortant des sentiers battus , c'est vite trouvé : autant prévoir une journée au moins pour aller à Trieste, en Slovénie et en Croatie afin de visiter l'Istrie qui avait appartenu à L'Italie !

annelefevre

annelefevre

06.11.2009 17:59

Encore en passe de E, je repasse!

annelefevre

annelefevre

06.11.2009 17:58

Je pense que je ne le tenterais pas avec ma fille juste en couple!

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