Cairns Airport, Australie

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Cairns Airport, Australie

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Avis sur "Cairns Airport, Australie"

publié le 23/09/2011 | madmike
Membre depuis : 16/06/2000
Avis : 4373
Lecteurs satisfaits : 69
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30/01/17... Pénélope Fillon aurait été payée par La revue des deux mondes presque sans écrire, alors que les ciaonautes devraient écrire sans être payés... Cherchez l'erreur ! ;o(
Bien
Avantages Un aéroport pratique...
Inconvénients ...mais bien petit.
très intéressant
Rapport qualité prix
Transport
Culture et découverte
Sécurité
Hospitalité

"Queensland pas royal"

Cairns Airport, Australie - Commerces et écrans d'information

Cairns Airport, Australie - Commerces et écrans d'information




Préambule



L’immensité australienne est telle qu’il est difficile de faire un circuit dans ce pays sans recourir à un moment où à un autre à des vols intérieurs, même si je m’étais efforcé de minimiser ce recours, afin d’éviter un voyage du style « airports of Australia », tels que font certains voyagistes.

J’avais néanmoins fait une incursion dans le Queensland , afin dé découvrir la Grande Barrière de Corail , d’ailleurs assez décevante de par son état dégradé, et c’est ainsi que je passais à deux reprises à l’aéroport de Cairns , de son petit nom CNS en code IATA…


Peu de vols intéressants



L’aéroport de Cairns est un aéroport international, mais il ne constitue pas franchement une porte d’entrée en Australie pour un français : il y a des vols vers le Japon, comme je le constaterais à voir le côté très nippon du personnel du Novotel , et l’on projette éventuellement des vols vers la Chine pour ramener aussi des touristes chinois, mais je crois que c’est à peu près tout.

Les vols intérieurs sont eux aussi assez restreints : il y a des vols vers Darwin , Brisbane ou Sydney , mais il n’y a pas de vols vers Adelaide , qui est pourtant l’une des capitales d’état de l’ Australie . J’ai ainsi été obligé de faire deux vols pour regagner Adelaide depuis là, et c’est à ce genre de détails que l’on voit le côté très régional de cet aéroport, plus assimilable à celui de Clermont-Ferrand qu’à celui de Nice…


Pas grand-chose à voir ici



La petite taille de l’aéroport se manifeste ici dans l’espace commercial et d’attente, qui est une sorte de quadrilatère de sièges entourés des quelques boutiques. Ce n’est pas super fun comme endroit, avec presque pas de jour, et j’ai connu aéroport plus agréable pour attendre.

Les boutiques sont assez limitées, et, à part quelques bars, il n’y a vraiment pas grand-chose : un marchand de journaux dont je n’ai que faire, une boutique de vêtements, un petit rayon souvenir totalement étique. Bref, ce n’est franchement pas la peine d’arriver très en avance, on risque de s’ennuyer vite.


Ca fonctionne, c’est l’essentiel



La petitesse de l’aéroport a quand même des avantages, et en particulier la ponctualité des vols, au moins en saison sèche (à mon avis, ça doit se gâter quand arrivent les cyclones tropicaux) : ce n’est pas le genre d’aéroport où le commandant de bord attend son slot de décollage en pestant contre le contrôle aérien !

En revanche l’embarquement n’est pas optimisé, puisque la porte n’est ouverte qu’au moment de l’embarquement, ce qui fait que tout le monde se rue sur le contrôle de sécurité en même temps, et que du coup l’embarquement se fait un peu à l’arrache. Je n’ai jamais compris pourquoi certains aéroports s’obstinaient à procéder de la sorte, alors que c’est tellement plus pratique lorsque le contrôle est fait d’abord, à l’entrée dans la zone « Départ », ce qui laisse toute liberté d’arriver à la porte quand on veut.

A l’arrivée, dans l’autre sens, la livraison des bagages est efficace, et je n’ai pas eu à patienter trop pour récupérer ma Delsey de combat…


Taxi, t’as que ça



La méthode la plus simple pour se rendre en ville consiste à prendre un taxi, et il est assez rapide d’en trouver un, la file d’attente étant brève. Le trajet coûte environ vingt dollars australiens (soit 98 francs ou 15 euros), autrement dit à deux ça coûte moins cher de prendre un taxi ici qu’un RER à Paris !


En conclusion



L’ aéroport de Cairns a le mérite d’exister.

Ce petit aéroport est juste un point d’embarquement et de débarquement, avec des prestations suffisantes mais minimales et peu de vols intéressants pour quelqu’un qui n’est pas asiatique…

Note : 6/10

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très intéressant

Commentaires sur cet avis

  • mikevar publié le 25/09/2011
    Très bon avis
  • parenthese publié le 24/09/2011
    c’est à ce genre de détails que l’on voit le côté très régional de cet aéroport, plus assimilable à celui de Clermont-Ferrand qu’à celui de Nice…==> je ne pense pas voir une grande barrière de Corail à Vulcania, pas encore ;o)
  • qedrif publié le 24/09/2011
    Au moins, il y a un aéroport. Je tiens à souligner le jeu de mot (j'adore) sur le taxi ;)
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